Pour qui le New-York Times travaille-t-il ?

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Comme en Europe et également en France le réchauffement du climat fait la une presque chaque jour dans les médias main-stream et aux USA c’est presque plusieurs fois par jour. Les grands quotidiens américains comme le LA Times, le Washington Post ou encore le New-York Times sont les fers de lance de la propagande dite « réchauffiste ». Depuis qu’Obama a clamé que 97 % des scientifiques … il faut avant tout croire les politiciens en ce qui concerne le climat car ce sont eux, les politiciens, qui détiennent la vérité ultime.

Et c’est bien normal puisque les rapports de l’IPCC à l’usage des politiciens qui oeuvrent dans les divers gouvernements sont rédigés par eux et pour eux. Normal puisque l’IPCC est un organisme onusien intergouvernemental comme son nom l’indique. Il ne faut donc plus s’étonner de rien.

Il reste cependant des franc-tireurs, des scientifiques qui, comme François Gervais par exemple en France, osent dévoiler la supercherie de cet édifice politique, avant tout, qu’est la fiction montée de toutes pièces du réchauffement inexorable de la température à la surface de la Terre dans les années à venir si on n’obéit pas, nous simples manants ignares, aux injonctions des politiciens qui vont devenir de plus en plus pressantes puis coercitives pour que nous changions notre style de vie pour sauver le climat et éviter la fournaise.

Les toasts grillés dont parlait Madame Lagarde ressemblent à l’enfer que nous promettait il n’y a pas si longtemps le Vatican pour les catholiques (je n’ai pas cherché à savoir si les autres religions monothéistes menacent les fidèles de l’enfer s’ils ne paient pas l’impôt pour le salut de leur âme) et on ne peut que constater qu’en conséquence cette histoire de climat est devenue une vraie religion alimentée par la propagande des grands médias, des télévisions et mêmes des professeurs des écoles qui inculquent cette croyance aux enfants de dix ans.

Si on suit les conseils de Patrick Armstrong (billet sur ce blog du 13 février dernier) quand tous les médias relatent le même fait presque dans les mêmes termes, il faut être suspect quant à sa véracité. Le NYT a bien martelé le 16 février 2019 que la planète devient catastrophiquement plus chaude et la peur est peut-être le seul moyen de nous sauver !

Cette peur a-t-elle une justification simplement météorologique sans même parler de modèles, de prévisions, de spéculations à la Nostradamus ou à la boule de cristal ? Rassurez-vous, la réponse est non. En reprenant toutes les observations météo sur le territoire des USA depuis 1920 en ce qui concerne seulement les relevés de températures obtenues avec le même réseau de stations depuis cette date, force est de constater que tous les constats de soi-disant réchauffement sont faux.

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Sans réaliser des moyennes et des lissages hasardeux sur le plan scientifique des températures observées ni de calculs d’anomalies par rapport à une moyenne judicieusement choisie pour faire apparaître ce que l’on veut bien obtenir (cf. La fameuse crosse de hockey, une fakenews modèle du genre) des climatologues à la petite semaine ont comptabilisé le nombre de jours sur tout le territoire des USA où la température a atteint ou dépassé le seuil de 35°C (90°F) et ils ont construit à partir de ces données brutes et simples un graphe tout aussi simple exprimant en pourcentage ce nombre de jours durant lesquels il a « fait chaud ». Il a été moyenné sur des intervalles de 5 années pour tenter de faire ressortir une tendance. Si on examine le résultat non manipulé des données brutes, un peu comme le comptage des taches solaires ou encore des jours où la température était de 0°C à Tokyo le matin, la tendance évidente est que ces données strictement météorologiques font ressortir depuis 100 ans un refroidissement général indéniable.

La question que n’importe qui peut se poser est de savoir à qui profite la propagande du NYT et pourquoi ce même NYT ne publie pas un tel graphe ? Jusqu’à quand tous les citoyens des pays de l’OCDE accepteront les yeux fermés et la bouche close cette propagande honteuse et encore une fois à qui profite ce mensonge scandaleux ?

Réchauffement climatique : dans le genre « fakenews » tous les records viennent d’être battus !

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La physique des nuages est une science complexe car elle est multifactorielle et ces facteurs sont interdépendants, ce qui chagrine les spécialistes de l’atmosphère et du climat, car qui dit nuages dit effets de serre et changement climatique, cela va de soi, mais l’étude des nuages se prête très mal, pour cette raison à la modélisation à l’aides plus puissants ordinateurs. Le CalTech (California Institute of Technology) à Pasadena en Californie dispose justement de très puissants équipements de calcul et héberge le Jet Propulsion Laboratory, un environnement très favorable pour s’amuser à simuler la formation et la disparition des nuages dans l’hypothèse d’un réchauffement du climat à venir.

Et c’est ainsi que les choses deviennent carrément grotesques. L’équipe du Docteur Tapio Schneider s’est fendue d’un modèle expliquant la formation des nuages en fonction de la teneur en CO2 de l’atmosphère, donc d’une augmentation des températures perturbant gravement les zones intertropicales.

Ils ont trouvé grâce à cette modélisation qu’une élévation des températures globales dans cette région du globe allait littéralement volatiliser les nuages de moyenne altitude, qu’il ferait donc encore plus chaud et que le phénomène s’accélérera tellement qu’au final il n’y aurait pratiquement plus de nuages du tout. C’est fantastique en un sens parce qu’il n’y aurait plus d’ouragans, de typhons et de cyclones, appelez-les comme vous voudrez. Ce qui est incroyable est le fait que l’éditeur de Nature Geoscience dont le numéro paru le 27 février 2019 fait état de cet immense et très sérieux travail ne s’est même pas rendu compte que c’était de la fausse science, une véritable « fakenews » tellement grossière qu’elle est passée inaperçue.

Dans leurs modélisations ces « savants » ont ignoré un paramètre trop souvent oublié par les climatologues dont j’ai souvent mentionné l’existence sur ce blog : le gradient adiabatique atmosphérique qui produit un refroidissement de l’air en fonction de l’altitude et je peux assurer mes lecteurs qu’ayant souvent pris l’avion à partir de villes situées dans cette zone intertropicale la température extérieure diminue nettement quand l’aéronef s’élève dans les airs. Et si l’air est chargé d’humidité sous forme de vapeur d’eau, quoiqu’il arrive par ailleurs, CO2 ou pas, cette vapeur d’eau ne pourra que se condenser et provoquer la formation de nuages.

Les auteurs de cette percutante simulation ont même prévu par rétroaction une augmentation de la température moyenne de 8°C si la teneur en CO2 triplait, c’est-à-dire si l’humanité toute entière ne fait pas de gigantesques efforts pour réduire les émissions de carbone.

Quand on songe que de tels travaux sont financés par les contribuables on est à la limite des larmes. Néanmoins le Washington Post a repris l’information, il fallait s’y attendre, ainsi qu’une multitude de sites internet dont celui-ci : https://www.quantamagazine.org/cloud-loss-could-add-8-degrees-to-global-warming-20190225/ . Les fakesnews climatiques ont encore un très bel avenir devant elles : il y a encore un long chemin pour établir une gouvernance mondiale afin que celle-ci réduise à l’esclavage l’ensemble de la planète au profit de quelques poignées d’initiés. Un bel avenir qui se profile parce que tout est déjà prêt et cette fakenews fraîchement sortie est là pour nous préparer à la repentance ultime à moins de mourir grillés. Du grand n’importe quoi !