La « soviétisation » des médias occidentaux, cui bono ? Les USA …

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Voici la traduction aussi fidèle que possible d’un article de Patrick Armstrong paru sur le site Strategic Culture le 8 janvier 2019. Patrick Armstrong fut entre 1984 et 2008 analyste auprès du Département de la Défense nationale canadien et conseiller à l’Ambassade du Canada à Moscou. Il est un des meilleurs spécialistes occidentaux de l’ex-URSS et de la Russie.

Les principaux personnages des Pickwick Papers de Charles Dickens se rendent dans le comté fictif d’Eatanswill comme observateurs lors d’une élection que se disputent les candidats du Parti bleu et du Parti buff. La ville est passionnément divisée sur tous les sujets possible entre les deux candidats. Chaque parti a son propre journal : la Gazette d’Eatanswill est bleue et entièrement consacrée à l’éloge des Bleus et au dénigrement des Buffs qui sont perfides et méchants. L’Indépendant d’Eatanswill est tout aussi passionné. Aucun pro-Buff ne supporte de lire la Gazette calomnieuse et aucun pro-Bleu n’osera lire cet imprimé vil et faux qu’est l’Indépendant. Comme c’est toujours le cas avec Dickens tout est exagéré mais précis. Les journaux étaient outrancièrement partisans avant que le « journalisme » ne fut inventé. Puis advinrent les écoles de journalisme, l’éthique journalistique et l’objectivité journalistique : le « real-journalism » comme jes journalistes l’appellent. Le « Journalisme » est devenu une profession de diplômés. Il n’accepte plus les amateurs, les dilettantes ou les romanciers en herbe ni les magnats comme Lord Copper qui savait ce qu’il voulait et payait pour que ce soit imprimé.

Mais en dépit de cette prétention d’objectivité et d’éthique de la profession il y avait toujours des Lord Copper comme il y en avait à Eatanswill. D’autres Lord Copper sont arrivé puis partis, des grands empires de presse ont apparu puis disparurent et il y avait une grande variété de propriétaires de presse et de médias. Et les lecteurs qui étaient ni Bleu ni Buff pouvaient facilement se forger une opinion sur ce qui se passait réellement.

À l’époque de l’Union Soviétique la presse était sous contrôle, il n’y avait pas de presse libre, il y avait un seul propriétaire. Les tendances variaient légèrement entre le journal de l’armée, le journal du Parti, le journal du gouvernement et le journal pour la population qui était consacré à la littérature et au sport et ils disaient tous la même chose à propos des sujets importants. Les deux principaux journaux étaient la Pravda (« la vérité ») et les Izvestiya (« les nouvelles »). Cette situation a rapidement conduit à ce trait d’humour : « pas de vérité dans la Pravda et pas de nouvelles dans les Izvestiya ». Toutes les informations étaient assez grossières, il y avait beaucoup de gros capitalistes avec des chapeaux haut-de-forme et des sacs de pièces d’or dans chaque main. Les vêtements de l’Oncle Sam étaient dégoulinants de bombes et la devise était : « pas de problèmes ici, des problèmes là-bas ». La propagande n’était pas vraiment couronnée de succès et la plupart des lecteurs de ces deux journaux en étaient arrivés à penser que les médias soviétiques mentaient à la fois au sujet de l’URSS et au sujet de l’Occident.

Mais les temps ont changé. Alors qu’il y a encore 30 ans 50 sociétés contrôlaient 90 % des médias américains, aujourd’hui ce ne sont plus que 6 sociétés qui contrôlent les médias papier, électronique et télévisuel américains. Il en résulte que sur de nombreux sujets d’actualité il y a une totale uniformité d’analyse. Quel média occidental a affirmé que les dix points suivants sont exacts ?

1. Le peuple de Crimée est plutôt heureux de faire partie de la Russie.

2. Les USA et leurs alliés ont fourni d’énormes quantités d’armes aux djihadistes.

3. Les élections en Russie sont le reflet des sondages d’opinion.

4. Il y a un nombre effrayant de nazis bien armés en Ukraine.

5. Assad est très populaire en Syrie.

6. Les USA et leurs alliés ont détruit Raqqa.

7. La version officielle de l’affaire Skripal est dénuée de signification.

8. la situation en Ukraine est bien pire qu’avant Maidan.

9. La Russie, en réalité, avait déjà des milliers de militaires en Crimée avant Maidan.

10. Il existe un documentaire au sujet de Browder dont il a censuré la divulgation (voir le lien en fin de billet).

Je n’ai cité que ces dix points mais en cherchant un peu il en existe de dizaines d’autres. Parfois un entrefilet en sixième page sauve l’objectivité des journalistes mais la majorité de l’opinion occidentale répond qu’il ne croit pas à cette objectivité. Les sujets d’actualité sont couverts d’une seule voix par les médias occidentaux. Sans cesse un scandale révèle que des « journalistes » sont généreusement remerciés pour écrire des histoires qui conviennent. Mais après des révélations, ces derniers avouent leur partialité ou prétendent que leur histoire révélait des faits qui ne s’étaient jamais produit et le navire médiatique continue à voguer calmement en passant parfois par dessus bord des passagers. La couverture de certains sujets est presque fausse à 100 %. Et là la Russie, Poutine, la Syrie et l’Ukraine se distinguent avec une grande partie de la couverture médiatique de la Chine et de la Russie. Beaucoup d’informations concernant Israël ne sont pas autorisées. L’histoire de la collusion de la Russie dans les élections américaines est admise comme fictive mais en privé seulement par un organe de presse qui couvre ce sujet en permanence. Tout ce qui concerne Donald Trump est tellement aromatisé que c’est devenu immangeable. Les médias américains répètent sans cesse qu’il faut rester vigilants « contre la guerre de désinformation en Russie » et chaque jour on s’approche du mono-média « One correct opinion » et ceci pour les meilleures motivations possibles. Les médias occidentaux ont plutôt acquis un parfum soviétique.

Ainsi donc, dans un pays (le Canada mais aussi la plupart des pays occidentaux, au sens large l’Europe et l’Amérique du Nord) où l’initiative d’intégrité utilise nos impôts pour nous assurer que nous n’ayons plus jamais de pensées imprécises ou que nous n’ayons plus de pensées répréhensibles (dans l’affaire Skripal les révélations apparaissaient presque à chaque minute) nous devons totalement nous fier à « Free Media TM« . Tout dépend de ce qui vous intéresse. S’il s’agit de sports ces médias mentionnent les athlètes russes drogués à la différence des braves asthmatiques occidentaux ou des corps préparés pour la plage, pas des toxicomanes russes bien sûr mais uniquement des Américains en bonne santé, le signaler semble assez raisonnable comme de signaler dans la page météo qu’il y a eu une explosion de gaz en Sibérie ou encore dans la page spectacles les critiques de films mais surtout pas ceux de ces méchants russes. La presse occidentale est devenue une fusion étrange de l’Eatansville Gazette et de l’Indépendant d’Eatanswill : les Bleus et les Buffs sont des bons et les autres, surtout les Russes, sont des mauvais !

Donc comme on dit en Russie Что делать ? Que faire ? Eh bien je suggère que nous tirions un enseignement de l’Union soviétique : les citoyens de l’URSS étaient beaucoup plus sceptiques au sujet de leurs médias que ne le sont mes voisins, mes amis, les membres de ma famille aujourd’hui à propos des médias occidentaux. Je formule donc trois suggestions.

1. Il faut lire entre les lignes et c’est un art difficile qui demande beaucoup d’apprentissage et de pratique. Les dissidents peuvent envoyer des indices de l’intérieur du Ministère de la Vérité (Minitrue dans le roman de George Orwell). Par exemple il est difficile d’imaginer que quelqu’un puisse dire sérieusement « comment la Russie de Poutine a changé l’humour en arme offensive ». Ce truc a probablement été écrit pour se moquer de la panique des « officiels russes ». J’ai déjà spéculé sur le fait que les rapports de renseignements sur l’ingérence de la Russie étaient truqués.

2. Tentez de déceler ce que l’on ne vous dit pas. Souvenez-vous qu’il y a 2 ans Alep était une énorme histoire alors que plus personne n’en parle aujourd’hui. On devrait se demander pourquoi il n’y a plus aucunes informations au sujet d’Alep. Ah ! Il y a celle-ci ( https://www.youtube.com/watch?v=TZqQO1_HUc4 ). Houps, c’est une source russe, ce n’est pas du vrai journalisme ! En voici une sur Euronews : https://www.youtube.com/watch?v=Ey8DgEcEPws . Visiblement aucune de ces deux vidéos ne coïncide avec la destruction du dernier hôpital d’Alep ni avec l’affirmation de la brutalité d’Assad il y a 2 ans :

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(capture d’écran d’un titre de The Sun du 9 décembre 2016)

Voilà pourquoi la ville d’Alep n’est plus d’actualité dans les médias occidentaux. Il faut toujours se demander pourquoi un « grand évènement » disparaît soudainement : c’est une preuve très solide qu’il s’agissait d’un mensonge ou d’un non-sens.

3. La plupart du temps, après avoir vu, entendu ou lu une information dites-vous que la vérité c’est probablement le contraire, en particulier quand tous les médias dispensent la même information. C’est toujours bon de vous poser la question : cui bono ? Qui va profiter du fait que vous allez croire à une fausse information ? Il est déprimant de constater le succès d’un bon gros mensonge universellement repris par tous les médias. Milosevic, incroyablement diabolisé, a finalement été reconnu comme innocent, de même que Qaddafi n’a jamais bombardé son propre peuple, et les mêmes sortes de mensonges se répandent pour les ennemis du moment comme Assad. Croyez toujours l’opposé à moins d’avoir de très bonnes raisons.

Durant la Guerre Froide on croyait que les systèmes occidental et soviétique convergeaient et qu’ils se rencontreraient au centre, pour ainsi dire. Peut-être qu’ils se sont rencontrés mais ils se sont surtout croisés. Ainsi les médias occidentaux, jadis raisonnablement libres et multiples ressemblent maintenant aux médias soviétiques contrôlés et uniformisés et nous, Occidentaux, nous devons utiliser les méthodes des citoyens soviétiques d’alors pour comprendre le monde. Souvenez-vous toujours que les dirigeants soviétiques affirmaient que leurs médias étaient libres, libres de « fake-news qui plus est !

Commentaire de ma part et que j’assume totalement . Je regarde les titres du Figaro, du Monde, du Guardian, du Telegraph, du Temps, de la Libre Belgique ou encore des Echos chaque jour et je tente de retrouver le contenu de ces titres sur des sites alternatifs comme WolfStreet, ZeroHedge, MishTalk, le Réseau Voltaire que l’on m’a reproché de consulter (et c’est significatif de l’intoxication omniprésente par les médias en Europe) et RT.News en anglais ou RT.France. Enfin je regarde Mediapart et Lemedia et bien d’autres blogs. Au final j’arrive à me faire une idée et discerner ce qui est vrai de ce qui est faux. L’exposé de Patrick Armstrong est édifiant et il fait apparaître le totalitarisme orchestré par les USA pour prendre possession de l’Europe, le gros morceau, et de tous les autres états qui sont déclarés par Washington des menaces pour la sécurité intérieure américaine, c’est facile comme prétexte. Usant de son extraterritorialité juridique – contraire à la Charte des Nations-Unies – en prétextant que le dollar en circulation dans le monde entier est la monnaie des USA, Washington asservit le plus de pays possible pour s’opposer en premier lieu à la Russie, à l’Iran et à la Chine. Il faut rester lucide et comprendre et oser le dire ce sont les évangélico-sionistes ( excusez le pléonasme) qui dirigent la politique américaine. C’est en réalisant des recoupements d’informations que j’en suis arrivé à cette conclusion. Les démocraties sont en danger et il est urgent de réagir. Souvenons-nous de l’affaire Pierucci qui a abouti à la vente d’Alstom-énergie aux Américains, transaction ignominieuse chapeautée par Macron. Sous un faux prétexte – une fake-news, la justice américaine extraterritorialisée a fait plonger le cours de l’action d’Alstom en se basant sur de fausses informations soigneusement concoctées par la justice américaine. Les Français ont ensuite élu le traître à la nation, qui a cautionné cette honteuse transaction, à la tête de l’Etat !

https://en.wikipedia.org/wiki/Bill_Browder

Agriculture industrielle « renouvelable » : le cas de l’huile de palme.

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Les Organisations non gouvernementales écologistes défendent l’environnement, la préservation des écosystèmes et le climat et l’une de leurs marottes est la déforestation provoquée par les grandes cultures vivrières et industrielles. Des pays comme le Brésil, le Cameroun mais aussi l’Indonésie sont dans le collimateur de ces organisations qui prônent un peu tout et n’importe quoi pour sauver la planète. Le cas de l’huile de palme est exemplaire de leurs argumentations démagogiques et fausses. Partant du principe que détruire des forêts pour planter des palmiers à huile entraine une directe augmentation du CO2 atmosphérique puisque le « puits » de CO2 que constitue une forêt est alors détruit est un faux argument. L’huile de palme est constituée en poids de 83 % de carbone et un hectare de plantation produit en moyenne 3,8 tonnes d’huile par an, soit une capture ce carbone de 3,15 tonnes de carbone chaque année outre la croissance des troncs et la production péri-annuelle de feuilles. Je défie un quelconque biologiste de soutenir qu’une forêt tropicale puisse atteindre une telle efficacité de capture de carbone et ce d’autant plus que le bois mort produit de manière continue est lui-même un source de CO2 et aussi de méthane lors de sa décomposition !

Ces mêmes organisations avancent un autre argument tout aussi fallacieux : la préservation des écosystèmes et en particulier des orangs-outans. Encore une propagande mensongère ! En effet, la très grande majorité des plantation de palmiers se trouvent dans des plaines ou des profils topographiques légèrement vallonnés afin que les camions puissent atteindre facilement les lieux de récolte. Or ces grands singes vivent dans des régions montagneuses mais ces ONGs omettent de mentionner ce détail, ça s’appelle de la désinformation, on pourrait dire une « fake news ».

L’huile de palme est utilisée dans de nombreux domaines alimentaires et industriels, depuis les résidus cellulosiques du pressage converti en combustible « bio » et exporté, jusqu’aux additifs alimentaires mais aussi en cosmétique, dans certains lubrifiants industriels et enfin comme bio-diésel dans certains pays d’Europe ou encore à Singapour. Conclusion : les organisations écologistes manipulent l’opinion publique en avançant de faux arguments issus d’une idéologie qui n’est basée sur aucune évidence scientifique.

Inspiré d’un article paru sur le site The Conversation

Réchauffement climatique global : James Hansen jette un pavé dans la mare !

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Comme je l’ai relaté sur ce blog il y a 30 ans James Hansen (Goddard Institute (GISS), NASA) fut invité à présenter ses travaux sur l’évolution du climat au Sénat américain. Les doutes s’accumulent, aujourd’hui, dans la communauté scientifique au sujet de ce réchauffement tant attendu et presque espéré par divers groupes financiers mais qui ne se concrétise toujours pas et Hansen vient de parler et ses confidences vont faire beaucoup de bruit ! L’audition devant le Sénat américain fut organisée en 1988 par le dénommé Al Gore, alors sénateur de son état, pour produire des modèles scientifiques basés sur divers scénarios qui pourraient impacter le climat de la planète.

Selon Hansen Al Gore prit les données relatives au « pire scénario » et les transforma pour les renommer « réchauffement global », ce qui lui permit par la suite d’amasser une fortune se comptant en dizaines de millions de dollars. Toujours selon Hansen le modèle qu’il avait appelé « scénario B » ne prenait pas en considération un certain nombre de facteurs critiques et il était loin d’être le reflet du monde réel. Néanmoins Al Gore ignora sciemment ce détail et il organisa une véritable campagne d’intoxication qui trompa des centaines de millions de personnes dans le monde. Hansen a reconnu que son scénario B n’avait pris en compte que le gaz carbonique intervenant dans ce qu’il avait appelé le forcing radiatif, une notion qui, depuis, a été largement remise en cause par de nombreux spécialistes de l’atmosphère. De plus le scénario B de Hansen incluait également les CFCs et le méthane dont les effets sur ce forcing radiatif furent également largement surestimés à l’époque. De plus Hansen a admis qu’il avait négligé d’inclure les effets du phénomène cyclique El Nino sur les températures globales enregistrées ce qui le conduisit à formuler des prédictions totalement erronées.

Hansen vient donc de faire amende honorable et a reconnu qu’il n’était pas l’auteur du « réchauffement climatique » comme le monde entier l’a reconnu mais que les manipulations subséquentes d’Al Gore, soutenu par le monde politique, relevaient de la pure fiction. Ce dernier point a été parfaitement exposé par le Docteur Ross McKitrick, Professeur d’économie à l’Université de Guelph et le Docteur John Christy, Professeur de sciences de l’atmosphère à l’Université de l’Alabama à Huntsville. Comme l’ont reconnu ces deux personnalités toutes les observations contredisent les prévisions alarmistes pour ne pas dire apocalyptiques d’Al Gore. McKitrick fut aussi considéré comme l’instigateur du « réchauffement climatique » et il a également reconnu ses erreurs d’appréciation largement influencées par l’orchestration planétaire de la propagande « réchauffiste ».

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Finalement toute cette histoire de climat est, comme disent les anglo-saxons, un « hoax », en français un canular, qui aura coûté et coûtera encore des centaines de milliards de dollars ou d’euros à tous les contribuables de la planète et en particulier des pays de l’OCDE directement concernés par les accords frauduleux dits de Paris-COP21, qui aura forcé des centaines de milliers de scientifiques à mentir et des dizaines de milliers de politiciens à profiter de cette opportunité pour asseoir leur pouvoir sur les peuples et enfin à d’innombrables ONGs qui se sont engouffrées dans cette problématique pour réaliser des profits monstrueux tout en endoctrinant les populations de façon mensongère. C’est la plus grande « fake news » de la fin du XXe siècle aux conséquences désastreuses et durables.

Il restera à constater si les médias contrôlées par de grands groupes financiers de par le monde vont rendre publique cette information car les enjeux financiers sont tellement importants et planétaires, un « canular » tellement bien inculqué dans les cerveaux de tous les citoyens de tous les pays, et chez les enfants dès l’école primaire, alors il faudra beaucoup de mois sinon d’années pour que les contribuables finissent par se rendre compte qu’ils ont été roulés dans la farine et qu’ils mettent à la retraite tous les politiciens qui les ont abusé, sans oublier les banquiers qui profitent à outrance des naïfs qui ont choisi de placer leur épargne dans les obligations « vertes » (voir un prochain billet sur ce blog). Tous les politiciens et leurs soutiens privés, je pense à diverses associations, devront un jour rendre des comptes aux peuples. Merci Al Gore …

Sources : https://www.westernjournal.com/ct/researchers-father-of-global-warmings-theory-devastated-by-actual-data/ http://dailycallernewsfoundation.org/2018/07/03/far-from-settled-another-analysis-shows-the-godfather-of-global-warming-was-wrong/

et sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/06/23/il-y-a-30-ans-le-rechauffement-gorebal-dorigine-humaine-du-climat-etait-officialise/

Illustrations : James Hansen, Ross McKitrick (source : principia-scientific.org)

L’ « Anthropocène » : une vaste supercherie ? Pire, une fake-news !

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Les géologues spécialisés dans l’étude des roches et des sédiments qui deviendront aussi un jour eux-mêmes des roches compactes ont défini les périodes géologiques passées et la dernière en date est l’Holocène, période géologique qui débuta il y a 11700 ans avec la fin de la grande glaciation de l’hémisphère terrestre nord. Cette période coincida avec l’apparition de l’agriculture et la sédentarisation de l’homme. Le bouleversement du climat provoqua la disparition d’espèces animales comme l’emblématique mammouth laineux, disparition que l’on a imputé un peu vite à l’activité humaine. Ce sont donc des spécialistes qui ont nommé les diverses époques et périodes géologiques passées. C’est leur travail car à chacun sa spécialité scientifique. L’Holocene est la troisième époque de la période quaternaire, elle succède au Pleistocene, époque elle-même divisée en « âges », le Gelasien, le Calabrien, le Chibanien et le Tarentien.

Ces noms un peu byzarres se réfèrent à des profils stratigraphiques bien identifiés et ont été attribués par un comité international de géologues. Les paléontologues et les paléoanthropologues ont ensuite détaillé chacun de ces âges pour classer plus aisément leurs propres travaux. Il parlent par exemple de l’Aurignacien, une période temporelle du Paléolithique supérieur se situant entre 43000 et 28000 ans avant le présent et pour les géologues l’Aurignacien se situe dans la deuxième moitié du Tarentien (126000 -11700 avant l’ère présente). Ainsi tout est plus simple à référencer pour de nombreux spécialistes tant de la géologie que de la paléontologie ou encore de la climatologie.

À l’issue d’une conférence organisée à Amsterdam en 2001 relative au programme international Géosphère-Biosphère (IGBP) le concept d’Anthropocène fut proposé par le spécialiste de l’atmosphère Paul Crutzen, nobélisé pour ses travaux, revendiquant qu’un nouveau système global pour les sciences environnementales était nécessaire. Pour Crutzen il était opportun de créer une nouvelle époque géologique permettant d’alerter le public au sujet du degré catastrophique d’altération du « système Terre » par l’activité humaine. Cette intervention de Crutzen fut totalement en opposition à la mission de la Commission Internationale de Stratigraphie (ICS) et pour enfoncer le clou idéologique Crutzen publia un article dans la revue Nature pour proposer cette nouvelle époque géologique. Le rédacteur en chef de la revue Nature pria même les géologues d’accepter cette proposition, outrepassant ses fonctions, avançant l’argument fallacieux que l’homme était devenu, de par son activité, un acteur du « temps géologique ».

Si l’ICS accepte cette proposition – il n’y a pas eu de progrès depuis 2003 à ce sujet – ce sera un retour soudain vers l’obscurantisme scientifique du géocentrisme de Ptolémée, de la Terre plate et de la création de l’humanité en sept jours. Le Darwinisme sera foulé aux pieds par ces activistes arrogants qui n’ont d’autre mission que de culpabiliser le bipède moyen que justement Darwin considérait comme un acteur mineur dans l’évolution des êtres vivants, évolution qui a toujours connu des extinctions et l’apparition de nouvelles espèces.

Les temps géologiques échappent à l’imagination de l’homme et l’insignifiance de l’homme lui échappe par voie de conséquence. Considérons que l’âge de la Terre est de 4560 millions d’années et que chaque million d’années soit matérialisé sur une route par 1 kilomètre. Le « temps géologique » s’étalerait sur une route reliant Washington DC au campus de l’Université de Seattle (Etat de Washington). Les dinosaures apparaîtraient à mi-chemin et disparaîtraint quand vous vous trouveriez à une centaine de kilomètres de Seattle ! Vous arriveriez dans la ville de Seattle lorsque l’explosion des différentes espèces de mammifères apparaîtrait. et à proximité du parking de l’Université quand les premiers humanoïdes apparaîtraient. Plus encore la distance entre l’assassinat de Jules César et aujourd’hui serait de 1,20 mètre. L’Anthropocène tel qu’il a été proposé par Crutzen ne représenterait que les derniers 6 centimètres de cette route de 4560 kilomètres, même pas l’épaisseur du siège du conducteur de la voiture …

Cette élucubration que constitue la formulation de l’Anthropocène nie toute résilience du système Terre-océans-atmosphère dépendante de l’activité solaire. Pour illustrer cette résilience l’IUCN (International Union for Conservation of Nature) a officiellement annoncé en 2017 que parmi les 24230 espèces de plantes examinées depuis les années 1500 environ 118 ont disparu et 35 sont éteintes dans la nature mais survivent dans des serres et des réserves spéciales. Pour que l’on assiste à une extinction massive de plantes (70 % disparaissant), à ce rythme-là il faudrait attendre au moins 70000 ans. Pour les insectes la situation est encore plus claire : sur 25250 insectes surveillés trois espèces seulement ont officiellement disparu !

Parmi les 67222 espèces animales répertoriées depuis les années 1500 seulement 748 d’entre elles ont disparu.

Et pourtant si on entre sur Google « sixth mass extinction » il existe 4290000 pages web pour cette rubrique. Comme on peut le constater la propagande va bon train alors qu’elle n’est basée que sur des théories et non sur la réalité des faits. L’Homme se regarde dans un miroir tel Narcisse et des entités financières apatrides se sont emparé de cette nouvelle religion pour s’enrichir alors que la planète Terre continue sa trajectoire autour du Soleil, l’astre de vie, sans qu’un quelconque effet significatif de la population humaine, négligeable de par son importance – seule l’importance que l’homme se donne à lui-même – n’y changera rien. Rien ne changera à moins d’appuyer sur le « bouton rouge » de l’arme de destruction massive et la vie continuera …

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Pour contrecarrer les élucubrations des tenants de l’ « Anthropocène » l’ICS vient d’annoncer que la sous-commission internationale sur la stratigraphie vient d’ajouter trois sub-divisions de l’Holocène : le Greenlandien, le Northgrippien et le Meghalayen. Ces « âges » ont été définitivement adoptés à l’unanimité et font donc maintenant autorité pour les spécialistes de la géologie. Les deux premiers « âges » font référence à des études de stratigraphie effectuées au Groenland et corrélées aux carottages glaciaires et le Meghalayen fait référence aux études stratigraphiques effectuées dans la grotte de Mawmluh en Inde corrélée aux carottages glaciaires du Mont Logan au Canada. Le début de cet « âge » coïncide avec la période de grande sécheresse qui sévit tant au Moyen-Orient qu’en Asie il y a 4250 années avant le temps présent.

Source : https://thebreakthrough.org/index.php/journal/no.-9-summer-2018/welcome-to-the-narcisscene , illustration Echo et Narcisse, John William Waterhouse (1903)

Brève : Fake news à la sauce hollandaise !

Brève : Fake news à la sauce hollandaise !

Selon les enquêteurs « internationaux » à l’oeuvre aux Pays-Bas au sujet du vol MH17 abattu au dessus de la partie orientale de l’Ukraine le 17 juillet 2014, il s’agit d’un acte d’agression caractérisé de l’armée russe, le missile de type Bouk-Telar ayant été tiré – ou acheminé, nuance importante qui laisse planer un doute – depuis la base militaire russe de Koursk. Ces enquêteurs à la solde de la CIA n’ont même pas utilisé le conditionnel pour divulguer cette information. En d’autres termes ils en sont absolument certains. Qu’ils demandent donc des explications à Vladimir Poutine qui a toujours nié une quelconque implications de son pays dans cette affaire, ils seront bien reçus !

C’est dire à quel point les pays européens et pas seulement les Pays-Bas sont téléguidés depuis Washington qui a mis en place à Kiev un régime fantoche à sa solde et de plus fasciste, corrompu et anti-russe, la dernière qualification étant la plus importante. L’armée ukrainienne disposait de missiles « made in Russia » entre les mains d’opérateurs plutôt inexpérimentés et ils ont cru abattre l’avion dans lequel se trouvait Vladimir Poutine alors que ce dernier avait volé dans les alentours de l’espace aérien dit « civil » quelques 30 minutes auparavant. Apparemment cette information bien connue n’a pas eu l’air de préoccuper ces « enquêteurs ».

Naturellement les Hollandais, des marionnettes les plus dociles des USA dans le genre ont du cogiter près de 4 ans pour monter un scénario totalement inacceptable qui va dans le sens de la propagande anti-russe organisée par le parti démocrate américain. Il se trouve que les Bataves ont un peu de retard et qu’ils semblent lents dans leurs décisions car la machination anti-russe fomentée par la CIA, le FBI, le DOJ (Department of Justice) et la NSA, en résumé le « Deep State » pourrait être décimé dans peu de temps par des emprisonnements massifs de personnalités bien connues des médias, y compris les médias européens, et peut-être bien Hillary elle-même. C’est ce que certains sites américains affirment.

Quant aux Hollandais ils s’affirment dans le genre faux-cul, un vrai délire qui pourrait bien avoir des conséquences assez catastrophiques compte tenu de la situation au Proche-Orient.

Source de l’information : AFP, dépêche du 24 mai 2018, 10h11. Notes à l’intention de mes lecteurs fidèles : pas de billet ce samedi 26 mai 2018 et il vous suffit d’entrer MH17 dans l’onglet recherche de ce blog ce n’est pas la première fois que je disserte sur ce sujet honteusement manipulé par les pays occidentaux et en particulier l’OTAN. Relire à ce sujet : https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/07/19/vol-mh17-2-ans-et-2-jours-plus-tard/

Brève : À Douma libérée la vérité commence à surgir

Brève : À Douma libérée la vérité commence à surgir

Robert Fisk du journal britannique « The Independent » a pu pénétrer hier 16 avril dans le réseau souterrain de la ville de Douma à l’est de Damas maintenant libérée des snipers terroristes de l’ISIS et des milices armées par l’Arabie Saoudite et les USA. La plupart des immeubles d’habitation ayant été détruits les civils se terrent depuis des mois dans des tunnels. Accompagné du journaliste free-lance américain Pearson Sharp, Fisk a interviewé des docteurs du petit hôpital appelé Point 200 situé dans l’un de ces souterrains qui a vu affluer le soir de la prétendue attaque chimique des femmes et des enfants qui suffoquaient. En réalité un vent violent avait soulevé la poussière provoquée par les bombardements de l’armée syrienne pour déloger les terroristes et cette poussière avait pénétré dans les tunnels et les sous-sols déjà mal aérés. Les plaignants suffoquaient non pas en raison de gaz toxiques mais tout simplement de poussière et d’hypoxie.

Un « casque blanc », observateur oeuvrant pour une ONG britannique appellée Observatoire Syrien des Droits de l’Homme en profita devant ce spectacle d’enfants en hypoxie de crier « GAZ », de réaliser quelques rapides vidéo et un mouvement de panique s’ensuivit. Mais les Docteurs présent à ce moment-là dans le petit hôpital démentirent cette affirmation auprès des deux journalistes.

Voici le reportage (s’il n’a pas été déjà censuré) : https://youtu.be/wnkhQu-e0n0

Selon l’ancien ambassadeur britannique à Damas cette ONG travaille main dans la main depuis de nombreux mois avec les jihadistes : https://youtu.be/Jxs53OqAkN8

Macron, May et Trump doivent présenter au public « leurs » preuves pour éviter de perdre le peu de crédibilité qu’il leur reste encore !

Source : ZeroHedge

« Fake News » : on est entré dans un tourbillon mortel !

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Alors que Theresa May se trouve de plus en plus en délicatesse au sujet de l’ex-espion russe empoisonné par un individu qui devait posséder l’antidote, en toute autre situation il ne se serait pas risqué dans ce genre d’exercice, et qu’elle est fragilisée également par ce que l’on pourrait appeler le « Cambridge Analytica-gate » qui devrait en toute logique invalider le référendum au sujet du Brexit si Theresa May avait un « service trois pièces » – mais elle n’en a pas et c’est là le coeur de son problème – la presse internationale ressort la rengaine éculée de l’utilisation d’armes chimiques dans la Ghouta, quartier périphérique de Damas investi depuis plus de 5 ans par des « rebelles » soutenus par l’Arabie Saoudite et les USA. Il faut analyser la photo répandue dans tous les médias disponibles sur internet : les deux gamins ont l’air visiblement dérangés par le fait qu’on leur impose des masques. Par contre la mère ( ? ) a vu son visage coupé pour la bonne cause de l’ONG (à la solde de la CIA) car il ne fallait pas montrer qu’elle avait probablement été payée pour figurer en souriant dans ce stratagème macabre qui excite toutes les Chancelleries y compris le Sieur Macron. Voilà à quoi se réduit la géopolitique aujourd’hui : à des truquages, des mensonges et de la propagande. Il ne faut pas oublier de garder en tête que ce genre de mascarade stupide peut conduire en quelques heures à un conflit nucléaire généralisé qui conduira – et on peut en être certain – à la disparition de l’espèce humaine, des papillons, des ours blancs et des pandas et des rhinocéros …