Petite histoire tokyoïte : les « like » de Facebook.

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Je ne suis pas du tout un fanatique du réseau social Facebook, pire encore je suis viscéralement opposé à l’intrusion de cette société dans ma vie privée puisque tout ce que laisse un amateur de ce réseau est mémorisé pour être analysé afin d’orienter les aspirations de celui-ci à qui la société de la Silicon Valley insèrera sur ses fils de discussion des publicités ciblées, gratuitement mais pas tout à fait pour tout le monde. Facebook est une immense tentacule qui s’infiltre dans la vie privée de ses utilisateurs à leur insu. Les fameux « like », icônes sur lesquels les fanatiques de ce réseau « cliquent » permettent à Facebook tout simplement d’augmenter son chiffre d’affaire car plus il y a de « like » pour une page publicitaire plus l’annonceur paie pour cette dernière. Mais au fait qui a inventé les « like » ? Attention, seul le rapprochement entre Facebook et la suite de ce billet est humoristique.

Dans l’espace jouxtant l’école nationale de shiatsu située dans le quartier de Korakuen à Tokyo se trouve une statue de Tokujiro Namikoshi (1905-2000), le fondateur de la nouvelle thérapie shiatsu, littéralement en japonais « pression avec les pouces ». Les meilleurs praticiens de cette technique de massage pas vraiment agréable car souvent très douloureuse furent traditionnellement des aveugles, comme il y a des aveugles pour accorder les pianos. Lorsque le Général McArthur s’installa durablement avec ses conseillers à Tokyo et dans l’ensemble du pays en conquérant et vainqueur son objectif était de briser la culture et les traditions japonaises. Il s’attaqua de front au massage shiatsu et des milliers d’aveugles se retrouvèrent sans emploi. Cette acte scandaleux de McArthur émut la population et les aveugles purent finalement après des mois de tractations retrouver le seul travail qu’ils étaient capable de pratiquer.

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Quand je suis allé pour la première fois me soumettre à un massage à l’école nationale de shiatsu à Tokyo dans le quartier de Korakuen, pas très loin du Tokyo Dome, ce fut un aveugle qui s’occupa de moi, il y a maintenant une quinzaine d’années. Il m’a fait dire par une employée du cabinet de massage ouvert au public parlant anglais que je devrais moins picoler … Il y a donc une statue du maître Namikoshi devant l’entrée de cette école et le « like » à la Facebook pour signifier que c’est avec les pouces que repose toute la magie de cette technique de massage.

La promotion des « anti-vaccins » ? Ça se passe sur Facebook !

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Les vaccins sont les produits pharmaceutiques les plus efficaces sur le long terme et les moins dangereux si on considère leurs effets secondaires minimes. La vaccination a permis d’éradiquer la variole et la poliomyélite est en passe de devenir la seconde maladie virale qui pourra être considérée comme éradiquée sur la totalité de la planète dans moins de 10 ans. Contrairement aux antibiotiques qui ciblent l’agent pathogène – celui-ci peut rapidement devenir résistant – les vaccins éduquent l’organisme humain (ou animal) à se défendre lui-même en stimulant ses défenses immunitaires. Pourtant les « anti-vaxxers », les anti-vaccins en français, répandent inlassablement de fausses nouvelles (on dit maintenant des fake-news) au sujet des vaccins dont l’une des plus emblématiques est la toxicité – toujours non prouvée scientifiquement – de l’hydroxyde d’aluminium, un adjuvant communément utilisé pour la formulation des vaccins largement préférable à de nombreux autres adjuvants mal contrôlés comme le bien connu adjuvant de Freund qui est une émulsion de mycobactéries désactivées dans de l’huile minérale.

Pour que les militants anti-vaccins répandent leurs fausses nouvelles dans le monde entier ils ont choisi un support publicitaire lui aussi universel : il s’agit de Facebook ! Une récente étude parue dans le journal scientifique Vaccine ( doi : 10.1016/j.vaccine.2019.10.066 ) a consisté à entrer le mot « vaccine » dans la plateforme créée par Facebook en 2018 appelée Ad Archive dans le but d’améliorer le transparence au sujet des publicités liées de plus ou moins près à la politique et aux sujets d’importance « nationale ». Le mot « vaccine » a été entré à deux reprises dans cette plateforme, en décembre 2018 puis en février 2019, et l’opération a permis d’identifier 505 pages publicitaires relatives aux vaccins. Ces pages ont été classées en trois catégories : pro-vaccins, anti-vaccins et sans relation avec les vaccins. Dans les deux catégories retenues 53 % des pages publicitaires étaient en faveur de la vaccination et les autres (145 au total) étaient « anti-vaccins ».

Les pages publicitaires promouvant la vaccination insistent sur l’aspect humanitaire et philanthropique de ce geste thérapeutique et sur la politique adoptée pour cette promotion. Les pages relatives aux anti-vaccins insistent essentiellement sur le danger de ce geste.

Une analyse plus fine de ces pages publicitaires anti-vaccins a fait ressortir que la très grande majorité d’entre elles était le fait de deux organismes nord-américains résolument opposés aux vaccins. Les pages publicitaires sur Facebook ne sont pas gratuites, elles coûtent à l’annonceur au moins 500 dollars, c’est un minimum, et ce prix est réactualisé ensuite en fonction du nombre de vues. Certaines des pages anti-vaccins ont été consultées quotidiennement par plus de 50000 personnes et il faut beaucoup de dollars pour qu’elles perdurent sur Facebook … Les deux organisations qui ont décidé d’investir dans ce type de publicité mensongère sont le « World Mercury Project » (lien en fin de billet) dirigé par Robert Kennedy Jr et le « Stop Mandatory Vaccination » développé par l’activiste Larry Cook (lien) et à alles seules ont monopolisé plus de la moitié des pages publicitaires anti-vaccins de Facebook. Cook finance ses pages publicitaires par « crowd-funding » et certaines plateforme de ce type lui sont maintenant interdites ainsi que ses clips vidéo sur Youtube.

Les adeptes de l’anti-vaccination se font doublement prendre pour des imbéciles car ils se sont convaincus de la dangerosité des vaccins en finançant eux-mêmes ces dites pages. Ils sont donc eux-mêmes complices de la dissémination de fausses nouvelles auxquelles ils croient !

Robert Kennedy, qui a créé d’autres organismes de protection de l’environnement, est le fils de Bobby Kennedy, ancien avocat général américain. Il s’est heurté à la désapprobation totale de son frère, de sa soeur et d’une de ses nièces qui l’ont fait savoir publiquement dans le magazine Politico ( https://www.politico.com/magazine/story/2019/05/08/robert-kennedy-jr-measles-vaccines-226798 ) en mai dernier.

Outre le fait que cette publicité est mensongère elle a rapporté tout de même plus de 80000 dollars à Larry Cook de la part de ses généreux donateurs et Cook a dépensé depuis le mois de mai de cette année 2019 la somme de 1776 dollars pour maintenir ses pages de fake-news sur Facebook. Il ressort donc que les gogos qui se laissent piéger par ces escrocs alimentent le train de vie de ces derniers et ils mettent en danger la santé et même la vie de leurs enfants (quand ils en ont) mais aussi la santé de la société en général. Cette étude fait aussi ressortir, mais ce n’était pas son but, l’aspect bassement mercantile de l’organisation de Mark Zuckerberg pour qui tous les prétextes sont bons à prendre pour réaliser des profits qui, dans le cas des campagnes anti-vaccins devraient être condamnés par la loi et ceci d’autant plus sévèrement que les algorithmes de micro-ciblage des utilisateurs de Facebook dont les profils, préalablement finement analysés, permettent de cibler ces utilisateurs naïfs de Facebook, organisation qui gère 3 milliards d’utilisateurs dans le monde. Et plus ce ciblage d’une sophistication inouie permet d’obtenir des ouvertures de ces pages de publicité plus Facebook revalorise ses tarifs … Quel fantastique business !

https://worldmercuryproject.org/advocacy-policy/criminal-conduct-poul-thorsen/

https://www.thedailybeast.com/anti-vaxxer-larry-cook-has-weaponized-facebook-ads-in-war-against-science?ref=scroll

Brève. Facebook est-il une officine de trafic d’êtres humains ?

Je ne sais plus quand j’ai ouvert un compte sur Facebook, c’était tout nouveau, de mémoire au début de l’année 2007, et curieusement je ne suis jamais allé voir ce qui pouvait bien se passer sur mon compte depuis qu’il fut créé. J’ai perdu le mot de passe, je n’ai jamais cherché à en introduire un nouveau. Mon compte est donc dormant, je devrais plutôt dire mort-né puisque je ne l’ai jamais utilisé.

Depuis environ un an je reçois régulièrement des messages dans ma boite de courrier électronique provenant de Facebook. Ces messages sont évocateurs. Des femmes aux prénoms et noms exotiques voudraient me contacter. Pour parer à toute ambiguité Facebook prend la précaution de me signaler par une question une sorte d’invitation : « Connaissez-vous … ».

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Je ne connais pas ! Comme je suis un peu primitif dans l’utilisation d’internet, je ne sais même pas comment faire pour éviter de recevoir de tels messages. La question qui me vient donc à l’esprit est la suivante : Facebook, connaissant vaguement mon profil, fournit-il des données à des organismes obscurs de trafic d’êtres humains ?

Zuckerberg s’enrichit avec la naïveté des fans de Facebook

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Quand on ouvre un compte sur Facebook il est demandé de communiquer son numéro de téléphone portable pour établir une identification à deux niveaux pour le compte. Le premier niveau d’identification est l’adresse électronique qui doit être accessible « de l’intérieur », c’est-à-dire par l’utilisateur lui-même à l’aide d’un mot de passe d’autant plus difficile à pirater qu’il est long et complexe. Il est vivement conseillé de l’archiver sur un document papier. Le second niveau est donc le numéro de téléphone portable. C’est ce que conseillent vivement Amazon, Dropbox, Facebook, Gmail et Google, LinkedIn, Outlook.com, Paypal, Twitter et Yahoo entre autres sites. Quant à l’adresse mail elle est naturellement communiquée puisque tous ces services fonctionnent que s’il existe une adresse mail.

Que font ces organismes des numéros de téléphone ?

Un groupe d’universitaires des universités Northeastern et Princeton s’est focalisé sur l’utilisation des identifiants personnels divulgués en particulier à Facebook. Pour tester l’utilisation que fait Facebook des données personnelles d’identification ces chercheurs ont créé 1000 faux numéros de téléphone et 1000 fausses adresses électroniques afin d’étudier pour ce groupe d’utilisateurs les tendances du niveau d’audience communiqué par Facebook. Puis ils ont simulé des connexions entre ces 1000 « faux » utilisateurs. Ce qu’ils ont découvert est l’introduction délibérée par Facebook d’un « bruit » sur ce réseau d’utilisateurs pour perturber l’estimation de l’interaction entre ceux-ci, perturbation ayant pour but d’augmenter artificiellement le nombre de connexions entre utilisateurs.

Le seul fait que Facebook fournit à ses utilisateurs une sorte de baromètre de la fréquentation de leur profil signifie que chacun de ces derniers est mis à la disposition de sociétés annonceuses désireuses de cibler par des publicités judicieusement orientées selon ces profils des utilisateurs de Facebook auxquels il faut ajouter le nombre incroyable d’utilisateurs de Whatsapp, une filiale de Facebook. Je ne suis pas un spécialiste des techniques utilisées par ces réseaux dits « sociaux » mais il s’avère que contrairement à ce qu’avait promis Zuckerberg après le scandale de Cambridge Analytica cet organisme tentaculaire et mondialisé continue à réaliser des profits substantiels en vendant aux annonceurs des millions de données personnelles dans le monde entier et ces numéros de téléphone se vendent d’autant plus cher que les utilisateurs se connectent plus souvent sur Facebook. Business is business, as usual …

Source : https://mislove.org/publications/PII-PETS.pdf

Avec Apple, Google, Youtube, Facebook, Twitter : le totalitarisme orwellien se met en place.

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Voici la traduction par mes soins d’un billet de Paul Craig Roberts paru sur son blog le 7 août 2018 au sujet du journaliste d’investigation, animateur de télévision et réalisateur Alex Jones qui vient d’être interdit de Web, ses propos étant jugés non conformes à la doxa mise en place par le monde politique et aussi et surtout financier et militaro-industriel américain. On ne peut que considérer que ce mouvement de censure va aussi se répandre en Europe dans les mois prochains. Le monde occidental est entré dans une ère très sombre au cours de laquelle le totalitarisme s’installera insidieusement et Internet, espace de liberté, sera probablement le premier à être « bouclé » par les puissances financières transnationales occultes qui veulent gouverner la pensée de chaque individu. Bonne lecture ! Lien vers l’article original : https://www.paulcraigroberts.org/2018/08/07/apple-google-youtube-facebook-twitter-subvert-the-us-constitution-free-speech-and-american-liberty/

L’attaque coordonnée du site Info Wars d’Alex Jones par Apple, Facebook, Google/Youtube et Spotify n’est qu’une preuve supplémentaire de l’échec total de la loi anti-trust américaine qui a permis l’émergence de firmes incroyablement puissantes capables d’exercer une censure en règle non seulement aux Etats-Unis mais aussi dans les Etats vassaux de Washington, geste que ni la Gestapo nazie ni le NKVD de Staline purent réaliser. J’ai discuté récemment avec le progressiste Rob Kall sur les implications que représente la capitalisation boursière de 1000 milliards de dollars d’Apple. Deux jours plus tard Rob écrivit un article sur son blog OpEdNews dans lequel il exposait les risques que représentait une compagnie ayant une capitalisation de 1 000 000 000 000 de dollars ayant acquis une trop grande puissance financière pour que nous restions encore des personnes libres. Je suis d’accord avec lui. Seulement 16 pays dans le monde parmi 195, un petit 0,8 %, ont un PNB égal ou plus élevé que cette somme.

Il faut y penser ! Apple est plus puissant que la grande majorité des pays du monde. Apple dispose d’un pouvoir de gouvernement. Apple pourrait être membre du G20. Apple pourrait émettre sa propre monnaie et pouvoir également émettre des « droits de tirage spéciaux », l’apanage exclusif du FMI. Apple pourrait aussi participer aux prêts du FMI et de la Banque Mondiale accordés aux pays en difficulté. Apple pourrait enfin avoir sa propre armée et ses propres services secrets. Il a fallu peu d’heures pour qu’Apple avec d’autres sociétés de la « High Tech » bannissent Rob Kall du Web.

Aux USA presque tous les secteurs de l’économie sont entre les mains d’entreprises monopolistiques. Dans le secteur « digital » 90 % de la presse papier et des chaines de télévision sont contrôlés par 6 grandes compagnies. Quatre-vingt-dix pour cent des dépôts bancaires sont contrôlés par 5 grandes banques « too big to fail ». Walmart, Home Depot ou encore Lows ont conduit à la disparition des petites échoppes familiales de distribution, les franchises dans la restauration ont fait disparaître les petits restaurants familiaux, les entreprises pharmaceutiques ont enfin fait disparaître les petites officines préparant des médicaments à partir de prescriptions, une énumération sans fin. La monopolisation de l’économie américaine a été entreprise sous couvert du « globalisme », le dogme étant que vous ne pouvez pas être compétitif globalement si vous n’êtes pas suffisamment grand pour avoir un monopole ou une quasi-monopole.

La révolution digitale combinée à la politique identitaire a rendu très facile le contrôle de la liberté d’expression. Tout propos que les élites financières ne veulent ni voir ni entendre, les histoires vraies qui exposent au grand jour les objectifs de ces élites sont considérés comme des « théories du complot », des propos haineux, sont alors réduits au silence. C’est ce monopole que viennent d’exercer ces compagnies, Apple, Facebook, Google/Youtube et Spotify à l’encontre d’Alex Jones. Cette histoire d’Alex n’est que le début du commencement. Ses propos ont fait parfois la une des journaux mais il a eu le défaut de mettre en lumière des sujets que ces géants de la communication veulent cacher et c’est l’unique raison pour laquelle il est maintenant interdit d’Internet. Les discours de haine d’Alex Jones sont une blague ! Ce qu’Apple ou encore Facebook et le reste de la Gestapo américaine signifie est que dire la vérité c’est comme tenir des propos haineux. C’est exactement ce que décrivait dans son roman « 1984 » George Orwell.

La tromperie qui consiste à censurer ceux qui disent la vérité apparait maintenant pour le peuple américain comme étant la politique adoptée par Apple, Google/Youtube, Facebook, Twitter et Spotify. La presse papier et la télévision ont déjà débarqué tous les journalistes réalistes comme Robert Perry, Chris Hedges et Sy Hersh. Maintenant qu’Alex Jones est interdit d’Internet la détermination des élites d’éliminer tous les opposants va se répandre sur tout le Web jusqu’à ce qu’il n’existe plus personne pour dire la vérité. C’est juste une question de temps.

Et le mouvement s’amplifie déjà. Twitter vient de supprimer le compte de Scott Horton, éditorialiste du site antiwar.com ainsi que celui de Daniel McAdams, directeur du site libertarien « Ron Paul Institute » et Tommy Robinson (fondateur du site English Defence League) a vu sa page Instagram supprimée. L’ancien membre du Département d’Etat Peter Van Buren a également vu son compte Tweeter supprimé, apparemment parce qu’il a osé dire (sur le site antiwar.com) que le gouvernement mentait aux citoyens américains. La politique identitaire a aidé à imposer une sorte de code et a créé la catégorie des « discours de haine » autour desquels n’importe quelle personne se constituant comme faisant partie d’une victime du groupe incriminé peut se retourner contre un quelconque « homme blanc » est un élément créant cette censure qui détruit la liberté d’expression dans le monde occidental. Cependant, en ce qui concerne les USA, il est un fait que le programme des élites est inacceptable pour l’homme de la rue. L’élite américaine redoute le fait que ses histoires sont tellement cousues de fil blanc que même ceux qui ont subi un lavage de cerveau verront finalement la lumière quand un quelconque élément de vérité apparaîtra.

Dans le monde occidental d’aujourd’hui rien n’est plus en danger que la vérité. Déjà les gouvernements Russes, Chinois, Coréens du Nord, Iraniens et Indiens en font l’expérience et proposent à Washington des arrangement futiles, arrangements qui n’ont aucune chance de voir leurs propositions être retenues par la Maison-Blanche. Washington veut continuer à exercer son hégémonie sur le reste du monde. Les néo-conservateurs avec Israël, allié indéfectible de ces néo-conservateurs, contrôlent la politique étrangère des USA et n’ont que pour seul objectif de dominer le monde. Si la Russie, la Chine, l’Iran, l’Inde et la Corée du Nord ne comprennent pas ça ils sont mal partis.

Que peut-on faire individuellement ? Surtout ne pas acheter un nouveau produit Apple. N’allez plus sur Youtube, Facebook, Twitter ou Spotify. Fermez tous vos comptes Google, e-mail ou moteurs de recherche : vous êtes espionnés ! Toutes ces firmes sont aujourd’hui des réincarnations de la Gestapo nazie. Elles redoutent la désertion de leur clientèle. Elles devraient toutes être nationalisée ou interdites ou leurs dirigeants arrêtés pour complotisme contre le Président afin qu’il soit destitué. Ce sont des incarnations du diable. Il existe des alternatives, allez sur des sites qui refusent la censure. Il faut espérer qu’un retournement de la clientèle fidèle de Facebook ou de Tweeter et les autres fera que leur plan de business sera détruit, qu’elles s’effondreront et que d’autres entités apparaîtront respectant le droit inaliénable à la liberté d’expression.

On ne peut que déplorer que les Américains – sont-ils à ce point stupides ? – n’aient pas compris ce qui se passe sous leurs yeux. Nos élites ont des objectifs qu’ils ne peuvent finalement pas défendre. Des gens comme Alex Jones ont mis au grand jour ces agendas et c’est ainsi qu’Alex a été mis sur la touche. La « presstitute » en a rajouté et a organisé une campagne de dénigrement à l’encontre d’Alex Jones comme elle l’a fait avec Donald Trump mais aussi Julian Assange, Snowden et bien d’autres. Ils ont choisi Alex Jones comme cible mais n’importe qui d’autre peut devenir un jour leur cible dans la totalité du monde occidental. L’élite au pouvoir n’est pas intéressée par la vérité qui dessert son agenda et les Chinois, les Russes, les Iraniens devraient vraiment en prendre conscience.

Avant de terminer la lecture de ce billet lisez juste ce que le pasteur luthérien allemand Marin Niemoller disait au sujet des Nazis :

« D’abord ils se sont présenté comme des socialistes, et je n’ai rien dit.

Parce que je n’étais pas un socialiste.

Puis ils se sont présenté comme des syndicalistes et je n’ai rien dit.

Parce que je ne suis pas syndiqué.

Puis ils sont venus pour les Juifs et je n’ai rien dit.

Parce que je ne suis pas juif.

Enfin ils sont venus pour moi et il n’y avait plus personne pour m’aider« .

Cette fois-ci ça commence avec Alex Jones. Très bientôt ce sera nous tous. La liberté d’expression est systématiquement détruite. L’idée, le concept, que les USA sont un pays libre est la plus grande « fake news » jamais inventée !!

Commentaire. Il me reste à l’esprit quelques remarques à la suite de cette traduction. La loi récemment votée en France relative aux « fausses nouvelles » ne constitue-t-elle pas les prémices de cette censure qui advient aujourd’hui ouvertement aux Etats-Unis ? Car compte tenu que ce sont les mêmes grandes firmes de la Silicon Valley qui contrôlent l’ensemble du Web pourquoi n’adopteraient-elles pas la même attitude en Europe d’autant plus que l’Union européenne, finalement, n’est ni plus ni moins que le 52ème Etat américain. Tous les pays constituant l’Europe suivent servilement les injonctions des Américains, il suffit de constater ce qui se passe en ce moment même à propos de l’Iran ou de la Russie : aucune réaction de la part de qui que ce soit ! L’Europe est, elle aussi, devenue un conglomérat apatride sous l’emprise totalitaire des grandes firmes américaines. Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, qui est en état d’ébriété toute la journée comme Yeltsin, est devenu la marionnette rêvée de la Maison-Blanche alors qu’il est virtuellement le seul habilité à défendre les intérêts des Européens. C’est vraiment très inquiétant pour l’avenir, demain matin ou dans les semaines et les prochains mois … Il est urgent que les peuples s’unissent pour défendre la liberté d’expression. En France l’ensemble des médias grand public est contrôlé par 5 ou 6 puissances financières ou individus comptant parmi les plus riches de France et il n’y a de fait plus de liberté d’expression, en conséquence la France n’est plus une démocratie mais tout simplement un pays totalitaire ! Le site infowar.com (que je consultais chaque jour, je suis donc fiché par la NSA) n’est plus accessible. Illustration : Alex Jones.

La chute inexorable des « GAFA », après Facebook ce sera Google …

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Après l’affaire Cambridge Analytica qui a prêté main forte à des organisations encore mal identifiées lors de campagnes électorales de plusieurs pays afin d’infléchir le choix des électeurs – en résumé – en utilisant des données fournies en toute légalité par Facebook, surgit l’affaire Google, un autre évènement symptomatique de l’aspect artificiel de ces deux entreprises dont la capitalisation boursière est superfaitatoire. Parmi ces GAFAs Amazon procure un service réel à ses clients qui n’ont plus à se déplacer pour faire leurs achats mais Amazon établit aussi un profil de ses clients, à leur insu, pour mieux les cibler à l’aide d’articles d’appel et Apple fabrique et vend des ordinateurs (j’en ai deux sur ma table) et des téléphones et aussi toutes sortes de services payants. À ce sujet les applications pré-installées sur un MacBook ou un Imac finissent par être délibérément dégradées afin que l’utilisateur soit au final obligé d’acheter une version payante de celles-ci. Facebook et Goggle « vendent du vent » ou plutôt de la publicité et se rémunèrent grassement au passage.

Le problème de Facebook réside dans le fait que cette société utilise des données personnelles de ses abonnés et en analysant leur profil infléchit de manière subliminale leurs choix et leur opinion à l’aide de publicités et de petits clips d’information. Si Facebook a déclaré haut et fort qu’il ne serait plus possible de mettre en ligne des images choquantes (cf. la censure de l’Origine du Monde de Gustave Courbet) ou border-line sur le plan moral voire religieux c’était pour mieux dissimuler ses agissements inavoués en manipulant ses abonnés – deux milliards ça fait beaucoup – pour réaliser encore plus de profits. En toute légalité Facebook vend ses données au plus offrant et Cambridge Analytica n’est pas son seul client, loin de là !

Goggle a depuis le début de ses activités fait en sorte de guider ses utilisateurs vers des pages web payées par des annonceurs. Pour les utilisateurs, comme vous et moi, c’est gratuit certes, mais notre sens critique est dramatiquement réduit. Quand nous entrons un mot ou une phrase sur notre navigateur, il est redirigé vers Google voire Yahoo, c’est blanc bonnet et bonnet blanc, et on ne va pas éplucher les milliers de pages web listées en quelques fractions de seconde. Nous nous contentons le plus souvent de parcourir la première page et tout ce qui a rapporté de l’argent à Google s’y trouve. D’un clic nous avons contribué à l’enrichissement de Google car les annonceurs sont taxés sur le nombre de visites des utilisateurs du moteur de recherche sur leur site.

L’affaire Google provient du fait que cette entreprise a fourni des données au Pentagone, à la CIA et à la NSA depuis 15 ans. Quand Google a lancé son projet Google Earth une filiale de la NSA en charge du traitement des données des satellites militaires espions a été absorbée par Google et en contre-partie en quelque sorte cette société a fourni au Pentagone et à la NSA une multitude de données relatives aux agissements en temps réel de centaines de millions d’individus. Ces données ont été par exemple utilisées pour diriger des drones au Moyen-Orient en suivant les mouvements de cibles à traiter qui utilisaient leur téléphone portable pour communiquer par hang-out Google, un des aspects de l’Oeil de surveillance planétaire de Google. Inimaginable mais malheureusement vrai ! Tous les organismes dits de sécurité tant aux USA qu’en Europe et dans les zones du globe où perdurent des conflits armés fomentés par les USA font appel aux divers services offerts par Google. Il s’agit des armées (le Pentagone), des garde-côte, DARPA, NSA, FBI, CIA et du Département d’Etat mais aussi de contractants comme Lookheed Martin, Raytheon, Northrop Grumman et enfin de SAIC, une société de renseignement basée en Californie et surnommée la NSA de l’Ouest. Non seulement Google surveille nos envies, notre opinion, nos agissements et nos déplacements mais vend au prix fort ses données à des organismes gouvernementaux officiels pour la sécurité du pays. Le « Google car » sans chauffeur n’est qu’une façade amusante pour le public afin de dissimuler ces bas agissements d’une des firmes à la capitalisation boursière extravagante. 

Source et illustration : ZeroHedge

Eclatement de la nouvelle bulle internet ? Pour très bientôt !

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Tous les analystes financiers s’accordent pour le dire en catimini mais les rumeurs vont vite : les deux géants mondiaux de la publicité en ligne dont la cote boursière est extravagante – Alphabet et Facebook – pratiquent l’escroquerie à grande échelle. Pour rappel la capitalisation boursière de ces deux géants de l’internet est légèrement supérieure au PIB de la France. Le CEO de la société Restoration Hardware, Gary Friedman, a déclaré lors d’une conférence réunissant les grands du commerce de détail américain chez Goldman-Sachs que (je cite) : « (nous) avons découvert que 98 % de notre business provenait de 22 mots. Donc, attendez, nous avons acheté 3200 mots (à Alphabet et Facebook) et pourtant 98 % de notre business provient de seulement 22 mots. Quels sont ces 22 mots ? « Restoration Hardware » et les 21 façons de mal l’épeler, d’accord ? « .

Cette remarque cinglante veut tout simplement dire que la grande majorité des « clics » et des « like » sont de la pure fumisterie. Si les clients de ces deux géants de la publicité en ligne demandent des éclaircissements à ce sujet ils subissent une sorte de chantage du genre : « préférez-vous que ce soit votre concurrent direct qui se trouve en début de page ? » … Restoration Hardware paie des millions de dollars chaque année pour être listé parmi les premières pages quand on ouvre son moteur de recherche Chrome. Il en est, toutes proportions gardées, de même pour le petit restaurateur du coin de la rue qui tente de racoller le client avec Facebook. Et ces pratiques frauduleuses sont répandues dans le monde entier …

À quand l’éclatement et la déchéance définitive de ces escrocs planétaires ?

Source : Wolf Street, article de Tyler Durden originellement paru sur ZeroHedge.