Zuckerberg s’enrichit avec la naïveté des fans de Facebook

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Quand on ouvre un compte sur Facebook il est demandé de communiquer son numéro de téléphone portable pour établir une identification à deux niveaux pour le compte. Le premier niveau d’identification est l’adresse électronique qui doit être accessible « de l’intérieur », c’est-à-dire par l’utilisateur lui-même à l’aide d’un mot de passe d’autant plus difficile à pirater qu’il est long et complexe. Il est vivement conseillé de l’archiver sur un document papier. Le second niveau est donc le numéro de téléphone portable. C’est ce que conseillent vivement Amazon, Dropbox, Facebook, Gmail et Google, LinkedIn, Outlook.com, Paypal, Twitter et Yahoo entre autres sites. Quant à l’adresse mail elle est naturellement communiquée puisque tous ces services fonctionnent que s’il existe une adresse mail.

Que font ces organismes des numéros de téléphone ?

Un groupe d’universitaires des universités Northeastern et Princeton s’est focalisé sur l’utilisation des identifiants personnels divulgués en particulier à Facebook. Pour tester l’utilisation que fait Facebook des données personnelles d’identification ces chercheurs ont créé 1000 faux numéros de téléphone et 1000 fausses adresses électroniques afin d’étudier pour ce groupe d’utilisateurs les tendances du niveau d’audience communiqué par Facebook. Puis ils ont simulé des connexions entre ces 1000 « faux » utilisateurs. Ce qu’ils ont découvert est l’introduction délibérée par Facebook d’un « bruit » sur ce réseau d’utilisateurs pour perturber l’estimation de l’interaction entre ceux-ci, perturbation ayant pour but d’augmenter artificiellement le nombre de connexions entre utilisateurs.

Le seul fait que Facebook fournit à ses utilisateurs une sorte de baromètre de la fréquentation de leur profil signifie que chacun de ces derniers est mis à la disposition de sociétés annonceuses désireuses de cibler par des publicités judicieusement orientées selon ces profils des utilisateurs de Facebook auxquels il faut ajouter le nombre incroyable d’utilisateurs de Whatsapp, une filiale de Facebook. Je ne suis pas un spécialiste des techniques utilisées par ces réseaux dits « sociaux » mais il s’avère que contrairement à ce qu’avait promis Zuckerberg après le scandale de Cambridge Analytica cet organisme tentaculaire et mondialisé continue à réaliser des profits substantiels en vendant aux annonceurs des millions de données personnelles dans le monde entier et ces numéros de téléphone se vendent d’autant plus cher que les utilisateurs se connectent plus souvent sur Facebook. Business is business, as usual …

Source : https://mislove.org/publications/PII-PETS.pdf

Avec Apple, Google, Youtube, Facebook, Twitter : le totalitarisme orwellien se met en place.

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Voici la traduction par mes soins d’un billet de Paul Craig Roberts paru sur son blog le 7 août 2018 au sujet du journaliste d’investigation, animateur de télévision et réalisateur Alex Jones qui vient d’être interdit de Web, ses propos étant jugés non conformes à la doxa mise en place par le monde politique et aussi et surtout financier et militaro-industriel américain. On ne peut que considérer que ce mouvement de censure va aussi se répandre en Europe dans les mois prochains. Le monde occidental est entré dans une ère très sombre au cours de laquelle le totalitarisme s’installera insidieusement et Internet, espace de liberté, sera probablement le premier à être « bouclé » par les puissances financières transnationales occultes qui veulent gouverner la pensée de chaque individu. Bonne lecture ! Lien vers l’article original : https://www.paulcraigroberts.org/2018/08/07/apple-google-youtube-facebook-twitter-subvert-the-us-constitution-free-speech-and-american-liberty/

L’attaque coordonnée du site Info Wars d’Alex Jones par Apple, Facebook, Google/Youtube et Spotify n’est qu’une preuve supplémentaire de l’échec total de la loi anti-trust américaine qui a permis l’émergence de firmes incroyablement puissantes capables d’exercer une censure en règle non seulement aux Etats-Unis mais aussi dans les Etats vassaux de Washington, geste que ni la Gestapo nazie ni le NKVD de Staline purent réaliser. J’ai discuté récemment avec le progressiste Rob Kall sur les implications que représente la capitalisation boursière de 1000 milliards de dollars d’Apple. Deux jours plus tard Rob écrivit un article sur son blog OpEdNews dans lequel il exposait les risques que représentait une compagnie ayant une capitalisation de 1 000 000 000 000 de dollars ayant acquis une trop grande puissance financière pour que nous restions encore des personnes libres. Je suis d’accord avec lui. Seulement 16 pays dans le monde parmi 195, un petit 0,8 %, ont un PNB égal ou plus élevé que cette somme.

Il faut y penser ! Apple est plus puissant que la grande majorité des pays du monde. Apple dispose d’un pouvoir de gouvernement. Apple pourrait être membre du G20. Apple pourrait émettre sa propre monnaie et pouvoir également émettre des « droits de tirage spéciaux », l’apanage exclusif du FMI. Apple pourrait aussi participer aux prêts du FMI et de la Banque Mondiale accordés aux pays en difficulté. Apple pourrait enfin avoir sa propre armée et ses propres services secrets. Il a fallu peu d’heures pour qu’Apple avec d’autres sociétés de la « High Tech » bannissent Rob Kall du Web.

Aux USA presque tous les secteurs de l’économie sont entre les mains d’entreprises monopolistiques. Dans le secteur « digital » 90 % de la presse papier et des chaines de télévision sont contrôlés par 6 grandes compagnies. Quatre-vingt-dix pour cent des dépôts bancaires sont contrôlés par 5 grandes banques « too big to fail ». Walmart, Home Depot ou encore Lows ont conduit à la disparition des petites échoppes familiales de distribution, les franchises dans la restauration ont fait disparaître les petits restaurants familiaux, les entreprises pharmaceutiques ont enfin fait disparaître les petites officines préparant des médicaments à partir de prescriptions, une énumération sans fin. La monopolisation de l’économie américaine a été entreprise sous couvert du « globalisme », le dogme étant que vous ne pouvez pas être compétitif globalement si vous n’êtes pas suffisamment grand pour avoir un monopole ou une quasi-monopole.

La révolution digitale combinée à la politique identitaire a rendu très facile le contrôle de la liberté d’expression. Tout propos que les élites financières ne veulent ni voir ni entendre, les histoires vraies qui exposent au grand jour les objectifs de ces élites sont considérés comme des « théories du complot », des propos haineux, sont alors réduits au silence. C’est ce monopole que viennent d’exercer ces compagnies, Apple, Facebook, Google/Youtube et Spotify à l’encontre d’Alex Jones. Cette histoire d’Alex n’est que le début du commencement. Ses propos ont fait parfois la une des journaux mais il a eu le défaut de mettre en lumière des sujets que ces géants de la communication veulent cacher et c’est l’unique raison pour laquelle il est maintenant interdit d’Internet. Les discours de haine d’Alex Jones sont une blague ! Ce qu’Apple ou encore Facebook et le reste de la Gestapo américaine signifie est que dire la vérité c’est comme tenir des propos haineux. C’est exactement ce que décrivait dans son roman « 1984 » George Orwell.

La tromperie qui consiste à censurer ceux qui disent la vérité apparait maintenant pour le peuple américain comme étant la politique adoptée par Apple, Google/Youtube, Facebook, Twitter et Spotify. La presse papier et la télévision ont déjà débarqué tous les journalistes réalistes comme Robert Perry, Chris Hedges et Sy Hersh. Maintenant qu’Alex Jones est interdit d’Internet la détermination des élites d’éliminer tous les opposants va se répandre sur tout le Web jusqu’à ce qu’il n’existe plus personne pour dire la vérité. C’est juste une question de temps.

Et le mouvement s’amplifie déjà. Twitter vient de supprimer le compte de Scott Horton, éditorialiste du site antiwar.com ainsi que celui de Daniel McAdams, directeur du site libertarien « Ron Paul Institute » et Tommy Robinson (fondateur du site English Defence League) a vu sa page Instagram supprimée. L’ancien membre du Département d’Etat Peter Van Buren a également vu son compte Tweeter supprimé, apparemment parce qu’il a osé dire (sur le site antiwar.com) que le gouvernement mentait aux citoyens américains. La politique identitaire a aidé à imposer une sorte de code et a créé la catégorie des « discours de haine » autour desquels n’importe quelle personne se constituant comme faisant partie d’une victime du groupe incriminé peut se retourner contre un quelconque « homme blanc » est un élément créant cette censure qui détruit la liberté d’expression dans le monde occidental. Cependant, en ce qui concerne les USA, il est un fait que le programme des élites est inacceptable pour l’homme de la rue. L’élite américaine redoute le fait que ses histoires sont tellement cousues de fil blanc que même ceux qui ont subi un lavage de cerveau verront finalement la lumière quand un quelconque élément de vérité apparaîtra.

Dans le monde occidental d’aujourd’hui rien n’est plus en danger que la vérité. Déjà les gouvernements Russes, Chinois, Coréens du Nord, Iraniens et Indiens en font l’expérience et proposent à Washington des arrangement futiles, arrangements qui n’ont aucune chance de voir leurs propositions être retenues par la Maison-Blanche. Washington veut continuer à exercer son hégémonie sur le reste du monde. Les néo-conservateurs avec Israël, allié indéfectible de ces néo-conservateurs, contrôlent la politique étrangère des USA et n’ont que pour seul objectif de dominer le monde. Si la Russie, la Chine, l’Iran, l’Inde et la Corée du Nord ne comprennent pas ça ils sont mal partis.

Que peut-on faire individuellement ? Surtout ne pas acheter un nouveau produit Apple. N’allez plus sur Youtube, Facebook, Twitter ou Spotify. Fermez tous vos comptes Google, e-mail ou moteurs de recherche : vous êtes espionnés ! Toutes ces firmes sont aujourd’hui des réincarnations de la Gestapo nazie. Elles redoutent la désertion de leur clientèle. Elles devraient toutes être nationalisée ou interdites ou leurs dirigeants arrêtés pour complotisme contre le Président afin qu’il soit destitué. Ce sont des incarnations du diable. Il existe des alternatives, allez sur des sites qui refusent la censure. Il faut espérer qu’un retournement de la clientèle fidèle de Facebook ou de Tweeter et les autres fera que leur plan de business sera détruit, qu’elles s’effondreront et que d’autres entités apparaîtront respectant le droit inaliénable à la liberté d’expression.

On ne peut que déplorer que les Américains – sont-ils à ce point stupides ? – n’aient pas compris ce qui se passe sous leurs yeux. Nos élites ont des objectifs qu’ils ne peuvent finalement pas défendre. Des gens comme Alex Jones ont mis au grand jour ces agendas et c’est ainsi qu’Alex a été mis sur la touche. La « presstitute » en a rajouté et a organisé une campagne de dénigrement à l’encontre d’Alex Jones comme elle l’a fait avec Donald Trump mais aussi Julian Assange, Snowden et bien d’autres. Ils ont choisi Alex Jones comme cible mais n’importe qui d’autre peut devenir un jour leur cible dans la totalité du monde occidental. L’élite au pouvoir n’est pas intéressée par la vérité qui dessert son agenda et les Chinois, les Russes, les Iraniens devraient vraiment en prendre conscience.

Avant de terminer la lecture de ce billet lisez juste ce que le pasteur luthérien allemand Marin Niemoller disait au sujet des Nazis :

« D’abord ils se sont présenté comme des socialistes, et je n’ai rien dit.

Parce que je n’étais pas un socialiste.

Puis ils se sont présenté comme des syndicalistes et je n’ai rien dit.

Parce que je ne suis pas syndiqué.

Puis ils sont venus pour les Juifs et je n’ai rien dit.

Parce que je ne suis pas juif.

Enfin ils sont venus pour moi et il n’y avait plus personne pour m’aider« .

Cette fois-ci ça commence avec Alex Jones. Très bientôt ce sera nous tous. La liberté d’expression est systématiquement détruite. L’idée, le concept, que les USA sont un pays libre est la plus grande « fake news » jamais inventée !!

Commentaire. Il me reste à l’esprit quelques remarques à la suite de cette traduction. La loi récemment votée en France relative aux « fausses nouvelles » ne constitue-t-elle pas les prémices de cette censure qui advient aujourd’hui ouvertement aux Etats-Unis ? Car compte tenu que ce sont les mêmes grandes firmes de la Silicon Valley qui contrôlent l’ensemble du Web pourquoi n’adopteraient-elles pas la même attitude en Europe d’autant plus que l’Union européenne, finalement, n’est ni plus ni moins que le 52ème Etat américain. Tous les pays constituant l’Europe suivent servilement les injonctions des Américains, il suffit de constater ce qui se passe en ce moment même à propos de l’Iran ou de la Russie : aucune réaction de la part de qui que ce soit ! L’Europe est, elle aussi, devenue un conglomérat apatride sous l’emprise totalitaire des grandes firmes américaines. Jean-Claude Junker, président de la Commission européenne, qui est en état d’ébriété toute la journée comme Yeltsin, est devenu la marionnette rêvée de la Maison-Blanche alors qu’il est virtuellement le seul habilité à défendre les intérêts des Européens. C’est vraiment très inquiétant pour l’avenir, demain matin ou dans les semaines et les prochains mois … Il est urgent que les peuples s’unissent pour défendre la liberté d’expression. En France l’ensemble des médias grand public est contrôlé par 5 ou 6 puissances financières ou individus comptant parmi les plus riches de France et il n’y a de fait plus de liberté d’expression, en conséquence la France n’est plus une démocratie mais tout simplement un pays totalitaire ! Le site infowar.com (que je consultais chaque jour, je suis donc fiché par la NSA) n’est plus accessible. Illustration : Alex Jones.

La chute inexorable des « GAFA », après Facebook ce sera Google …

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Après l’affaire Cambridge Analytica qui a prêté main forte à des organisations encore mal identifiées lors de campagnes électorales de plusieurs pays afin d’infléchir le choix des électeurs – en résumé – en utilisant des données fournies en toute légalité par Facebook, surgit l’affaire Google, un autre évènement symptomatique de l’aspect artificiel de ces deux entreprises dont la capitalisation boursière est superfaitatoire. Parmi ces GAFAs Amazon procure un service réel à ses clients qui n’ont plus à se déplacer pour faire leurs achats mais Amazon établit aussi un profil de ses clients, à leur insu, pour mieux les cibler à l’aide d’articles d’appel et Apple fabrique et vend des ordinateurs (j’en ai deux sur ma table) et des téléphones et aussi toutes sortes de services payants. À ce sujet les applications pré-installées sur un MacBook ou un Imac finissent par être délibérément dégradées afin que l’utilisateur soit au final obligé d’acheter une version payante de celles-ci. Facebook et Goggle « vendent du vent » ou plutôt de la publicité et se rémunèrent grassement au passage.

Le problème de Facebook réside dans le fait que cette société utilise des données personnelles de ses abonnés et en analysant leur profil infléchit de manière subliminale leurs choix et leur opinion à l’aide de publicités et de petits clips d’information. Si Facebook a déclaré haut et fort qu’il ne serait plus possible de mettre en ligne des images choquantes (cf. la censure de l’Origine du Monde de Gustave Courbet) ou border-line sur le plan moral voire religieux c’était pour mieux dissimuler ses agissements inavoués en manipulant ses abonnés – deux milliards ça fait beaucoup – pour réaliser encore plus de profits. En toute légalité Facebook vend ses données au plus offrant et Cambridge Analytica n’est pas son seul client, loin de là !

Goggle a depuis le début de ses activités fait en sorte de guider ses utilisateurs vers des pages web payées par des annonceurs. Pour les utilisateurs, comme vous et moi, c’est gratuit certes, mais notre sens critique est dramatiquement réduit. Quand nous entrons un mot ou une phrase sur notre navigateur, il est redirigé vers Google voire Yahoo, c’est blanc bonnet et bonnet blanc, et on ne va pas éplucher les milliers de pages web listées en quelques fractions de seconde. Nous nous contentons le plus souvent de parcourir la première page et tout ce qui a rapporté de l’argent à Google s’y trouve. D’un clic nous avons contribué à l’enrichissement de Google car les annonceurs sont taxés sur le nombre de visites des utilisateurs du moteur de recherche sur leur site.

L’affaire Google provient du fait que cette entreprise a fourni des données au Pentagone, à la CIA et à la NSA depuis 15 ans. Quand Google a lancé son projet Google Earth une filiale de la NSA en charge du traitement des données des satellites militaires espions a été absorbée par Google et en contre-partie en quelque sorte cette société a fourni au Pentagone et à la NSA une multitude de données relatives aux agissements en temps réel de centaines de millions d’individus. Ces données ont été par exemple utilisées pour diriger des drones au Moyen-Orient en suivant les mouvements de cibles à traiter qui utilisaient leur téléphone portable pour communiquer par hang-out Google, un des aspects de l’Oeil de surveillance planétaire de Google. Inimaginable mais malheureusement vrai ! Tous les organismes dits de sécurité tant aux USA qu’en Europe et dans les zones du globe où perdurent des conflits armés fomentés par les USA font appel aux divers services offerts par Google. Il s’agit des armées (le Pentagone), des garde-côte, DARPA, NSA, FBI, CIA et du Département d’Etat mais aussi de contractants comme Lookheed Martin, Raytheon, Northrop Grumman et enfin de SAIC, une société de renseignement basée en Californie et surnommée la NSA de l’Ouest. Non seulement Google surveille nos envies, notre opinion, nos agissements et nos déplacements mais vend au prix fort ses données à des organismes gouvernementaux officiels pour la sécurité du pays. Le « Google car » sans chauffeur n’est qu’une façade amusante pour le public afin de dissimuler ces bas agissements d’une des firmes à la capitalisation boursière extravagante. 

Source et illustration : ZeroHedge

Eclatement de la nouvelle bulle internet ? Pour très bientôt !

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Tous les analystes financiers s’accordent pour le dire en catimini mais les rumeurs vont vite : les deux géants mondiaux de la publicité en ligne dont la cote boursière est extravagante – Alphabet et Facebook – pratiquent l’escroquerie à grande échelle. Pour rappel la capitalisation boursière de ces deux géants de l’internet est légèrement supérieure au PIB de la France. Le CEO de la société Restoration Hardware, Gary Friedman, a déclaré lors d’une conférence réunissant les grands du commerce de détail américain chez Goldman-Sachs que (je cite) : « (nous) avons découvert que 98 % de notre business provenait de 22 mots. Donc, attendez, nous avons acheté 3200 mots (à Alphabet et Facebook) et pourtant 98 % de notre business provient de seulement 22 mots. Quels sont ces 22 mots ? « Restoration Hardware » et les 21 façons de mal l’épeler, d’accord ? « .

Cette remarque cinglante veut tout simplement dire que la grande majorité des « clics » et des « like » sont de la pure fumisterie. Si les clients de ces deux géants de la publicité en ligne demandent des éclaircissements à ce sujet ils subissent une sorte de chantage du genre : « préférez-vous que ce soit votre concurrent direct qui se trouve en début de page ? » … Restoration Hardware paie des millions de dollars chaque année pour être listé parmi les premières pages quand on ouvre son moteur de recherche Chrome. Il en est, toutes proportions gardées, de même pour le petit restaurateur du coin de la rue qui tente de racoller le client avec Facebook. Et ces pratiques frauduleuses sont répandues dans le monde entier …

À quand l’éclatement et la déchéance définitive de ces escrocs planétaires ?

Source : Wolf Street, article de Tyler Durden originellement paru sur ZeroHedge.

Nouvel éclatement d’une « bulle » internet ?

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Snapchat, nouveau venu dans le monde d’internet s’est introduit en bourse et espère « lever » 15 milliards de dollars pour arriver à une capitalisation strictement adossée sur du vent de 20,8 milliards. Ça sent le délire et l’éclatement très proche d’une nouvelle « bulle » internet. Les grands de la Silicon Valley se feront balayer en quelques jours, que ce soient Google, Facebook, Tweeter, Whatsapp, Apple ou encore LinkedIn. À elles seules ces six sociétés (et je ne parle pas de Microsoft) capitalisent plus que l’équivalent du PIB de la France, n’est-ce pas indécent pour des entités commerciales qui ne réalisent leur chiffre d’affaire que sur la publicité et des services divers, entre autres fournir en temps réel des renseignements à la CIA et la NSA, ça me donne la nausée chaque fois que je reçois des mails de ces « grands » du Camino Real, la route qui relie San Francisco à San Jose !

Cette situation est devenue tellement caricaturale qu’elle ne peut que s’effondrer sur elle-même. Franchement, de vous à moi, vous est-il vraiment nécessaire d’aller quotidiennement voir ce qui se passe sur Facebook ? Avez-vous vraiment besoin d’être orienté chaque fois que vous faites une interrogation sur internet qui vous renvoie automatiquement à Google et vous précise les 20 sites les plus aptes à même de vous satisfaire ? J’enrage quand je tente une opération comme par exemple transférer des photos de mon appareil Fuji X10 dans mon MacBook. Apple m’explique ce qu’il faut faire ! Je n’ai pas le choix et à la limite je vais devoir payer pour mettre mes photos sur « iCloud », c’est tout simplement indécent et insupportable.

Tout ça parce que chaque fois que vous allumez votre ordinateur vous êtes sans le vouloir scruté, filtré, mémorisé et introduit dans un algorithme hautement sophistiqué qui a cerné presque totalement votre personnalité. Si en ce moment vous regardez la télévision connectée à internet via votre abonnement multimédia ces grands du web et les compagnies de télévision qu’ils ont asservi savent quel programme vous avez choisi et le lendemain quand vous ferez une interrogation anodine avec Google par exemple vous n’aurez même pas la surprise de constater qu’il ne vous faut plus aucun effort pour trouver exactement ce que vous désirez … Car votre personnalité et vos désirs sont mémorisés dans les méga-ordinateurs de Facebook, de Tweeter, de Whatshapp et de Google. Chaque fois que vous envoyez un message électronique – on dit courriel en bon français – vous êtes également scruté, analysé et classé parmi les bons ou les méchants. Et quand vous tenez un blog, comme votre serviteur, vous pouvez être privé de toile, je veux dire de web, ça risque de m’arriver car je suis un blogueur méchant et non conformiste qui dit des choses tout haut (écrites) qu’on ne devrait pas dire même tout bas …

Je ne suis pas parano mais quand je constate que l’introduction d’une société comme Snaptchap peut lever l’équivalent du capital nécessaire à la construction de deux centrales nucléaires, je suis tout simplement révolté … Je paye 47 euros par mois pour avoir chez moi avec un débit plus que lent une connexion internet y compris un téléphone portable dont je ne me sers jamais (imposé quand on souscrit un abonnement à internet) et un téléphone fixe, presque maintenant une curiosité, que j’utilise très rarement aussi et pas de télévision chez moi, je ne peux plus supporter cet outil de propagande orwellien, quel pourcentage revient à ces soit-disant fournisseurs de service car par exemple chaque fois que je vais sur Google pour faire une recherche il faut bien que ce site soit rémunéré d’une manière ou d’une autre, rien n’est gratuit … Si un de mes lecteurs peut me fournir des éléments de réponse je lui en serai très reconnaissant. Hier je suis allé manger des sardines grillées dans un petit restaurant très fréquenté par les touristes, et pour cause il y a le petit logo bleu Facebook très visible sur la porte ainsi que toutes les cartes de crédit acceptées et le logo « Tripadvisor », il paraît que c’est gratuit mais permettez-moi d’en douter …

Vivement que cette nouvelle « bulle » internet explose, Zuckerberg pourra aller se faire voir, je ne verserai pas une larme pour lui !

Non merci Monsieur Zuckerberg …

Depuis plusieurs mois, je suis sollicité par Facebook pour me connecter et j’ignore la raison pour laquelle a surgi ce soudain assaut d’intérêt de la compagnie de Zuckerberg à mon endroit. Je reçois des mails presque tous les jours pour m’enjoindre à retrouver de supposés amis et amies et je refuse de me commettre dans ce genre de réseau social. Je suppose que l’un des lecteurs de mon blog a, par une manœuvre dont j’ignore la nature, réorienté mon blog sur Facebook. Et puis je n’ai pas vraiment envie de passer des heures à converser avec des membres de cette sorte de confrérie malgré le fait que j’éprouverais probablement un certain plaisir à renouer le dialogue avec d’anciens amis ou collègues que j’ai totalement perdu de vue, et réciproquement. Mais Facebook n’est pas un simple service facilitant les relations sociales, les prises de contact et la découverte de nouveaux amis. Je suis déjà inscrit sur Linkedin et je ne réponds jamais aux sollicitations que je reçois, peut-être qu’avec l’âge on devient progressivement réfractaire à tout élargissement de « son réseau social » car après tout combien a-t-on de vrais amis dans toute une vie ? Les doigts d’une seule mains suffisent pour en faire le décompte.

Et si en plus Facebook vient vous déranger en permanence sur votre portable avec des « pings » pour vous signaler que vous avez un pote ou une copine à moins de 5 kilomètres avec la nouvelle application « Nearby Friends » alors là, c’en est fini de la liberté et de l’auto-contrôle. J’ai rencontré il y a quelques temps un accro des applications pour téléphone mobile qui surveillait les déplacements de sa femme presque en temps réel. Aucune peine à imaginer les explications le soir en rentrant à la maison, à faire froid dans le dos ! Non, franchement, je préfère me limiter au strict nécessaire, toutes ces technologies de la communication finissent pas entraver gravement le peu de liberté personnelle que les systèmes politiques nous ont laissé « généreusement ». Non merci Monsieur Zuckerberg …

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Illustration tirée de Forbes

Orwell version 3.0

Le 18 mai j’écrivais ce billet :

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/18/vous-connaissez-larry-page/

J’ignorais qu’Edward Snowden allait livrer ses états d’âme au Guardian, lui l’horrible sous-marin de la NSA, en fuite (à Hong-Kong aux dernières nouvelles), qui a déclaré que Google, Facebook et bien d’autres sociétés sévissant sur internet et la téléphonie mobile étaient tous espionnés 24/24 h par les services de renseignement Américains, quoiqu’en dise Mark Zuckerberg, jurant, offusqué et la bouche en cul de poule, que jamais au grand jamais Facebook n’a fourni un quelconque renseignement à la NSA (National Security Agency). Ben voyons ! Suffirait-il de lire un article dans la presse de caniveau pour se persuader que n’importe quel inscrit sur Facebook ne risque rien puisque le brave Mark l’a dit ? Idem pour Larry Page (Google) et Reid Hoffman le CEO de LinkedIn. Pour la téléphonie cellulaire c’est encore pire puisque Android est un logiciel propriété de Google utilisé par un milliard de personnes. Chaque fois que n’importe quel quidam sur la planète donne un coup de téléphone, rédige un tweet ou un e-mail, il se fait espionner et après filtrage à l’aide de puissants programmes de reconnaissance vocale ou d’identification de mots sensibles, ses agissements sont archivés pour plus d’enquête ou simplement effacés, heureusement, dans la plus grande majorité des cas. C’est Orwell version 3.0. Tout suspect est alors surveillé par la CIA, traqué avec son téléphone, ses cartes de crédit, ses accès internet, bref, il est devenu un simple code barre pouvant être mis en prison à n’importe quel moment, déporté à Guantanamo, ou refroidi par un tueur au coin d’une rue anonyme. Inutile de sécuriser, coder, crypter, rien n’échappe à la NSA. Heureusement qu’il n’y a pas que des gens débordant de zèle dans les services d’espionnage, sinon la moindre allusion à un sujet sensible pourrait nous conduire directement dans des camps de concentration avant un jugement pour atteinte à la sécurité nationale (américaine) mais qu’en est-il des autres pays ? C’est probablement la même situation … Nos libertés individuelles fondamentales sont bafouées et c’est ce qu’a dénoncé Edward Snowden au péril de sa vie, un grand coup de chapeau !