Le fluor dans l’eau : une disposition législative dangereuse pour la santé mentale

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C’est une nouvelle assez alarmante qui semble être passée inaperçue : enrichir l’eau du robinet considérée comme potable et utilisée pour la cuisine avec du fluorure de sodium est plutôt néfaste pour la santé cérébrale. Qui dit santé cérébrale pense tout de suite aux maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer. Et c’est bien le souci qu’avait fait ressortir une étude pourtant parue en 2001 (PMID : 11275672). De quoi s’agit-il au juste ? Les autorités politiques, qui comme chacun sait sont toujours à la pointe pour prendre des décisions bénéfiques concernant la santé des citoyens, se sont lourdement trompées en instaurant la fluoration systématique de l’eau du robinet. Certes le motif était louable puisqu’il s’agissait d’améliorer la santé dentaire et peut-être celle des os. Ces même autorités ont tout simplement oublié que la glande endocrine pinéale, aussi appelée épiphyse, est très sujette à des phénomènes de calcification qui peuvent apparaître dès l’âge de 15 ans et qui s’accentuent avec l’âge. La glande pinéale que René Descartes avait désigné comme le siège de l’âme est en réalité une glande endocrine qui a pour fonction de synthétiser la mélatonine à partir de la sérotonine et qui est un régulateur du cycle circadien indispensable pour, si l’on peut dire et pour faire bref, bien dormir.

Le souci avec cette fluoration de l’eau est que des cristaux de fluorure de calcium s’accumulent dans cette glande et que la concentration en fluor dans la glande pinéale est supérieure à celle observée dans les os. Normalement ces concentrations sont sensiblement identique et cette indication signifie qu’il serait formellement déconseillé d’être en contact avec une quelconque forme de fluor. Alors pourquoi continuer à fluorer l’eau puisque d’une part aucune fonction physiologique de cet ion n’a jamais pu être prouvée et que d’autre part ce fluor a tendance à s’accumuler dans l’épiphyse créant des dommages irréversibles. D’abord pourquoi l’épiphyse est-elle si sensible à ces phénomènes de calcification, tout simplement parce cette minuscule partie du cerveau est une exception : elle n’est pas protégée par la barrière cérébrale. Au cours de l’évolution cette glande dérive histologiquement d’un « troisième oeil » dont le vestige existe encore chez les reptiles. Et effectivement le type de neurones retrouvé dans cette glande ressemble à celles retrouvées dans la rétine.

Les dysfonctionnements de la glande pinéale sont associés à la maladie d’Alzheimer, aux troubles bipolaires, à la dérégulation des rythmes circadiens, à l’insomnie, à la schizophrénie ou encore aux troubles du sommeil. Ça fait beaucoup ! Mais bien pire encore les personnes dépressives utilisant du Prozac (fluoxetine) se soumettent volontairement à des doses massives de fluor au cours de leur traitement et cette thérapeutique anti-dépressive ne fait qu’aggraver le mal ! Et cet effet pervers du Prozac a pu être démontré avec des rats auxquels la glande pinéale a été enlevée par micro-chirurgie : ils ne répondent plus à l’administration de Prozac. En d’autres termes le Prozac annihile les fonctions de cette glande en accélérant en son sein les dépôts de fluorure de calcium. Belle image d’un résultat sanitaire catastrophique presque à l’échelle de tous les pays de l’OCDE exceptés le Japon et l’Allemagne qui ont banni la fluoration de l’eau, deux pays qui n’ont pas pris le risque de « calcifier l’âme ».

Source : greenmedinfo.com, illustration mélatonine