USA : la guerre pour le charbon a commencé

USA : la guerre pour le charbon a commencé

Aux Etats-Unis la désaffection pour l’énergie nucléaire depuis le grand tsunami du Kanto au Japon en mars 2011 a conduit les compagnies d’électricité à délaisser l’entretien de ces installations avec le but inavoué de tout simplement fermer ces usines bien avant qu’elles ne deviennent obsolètes. Avec la campagne anti-charbon qui a eu pour conséquence depuis l’administration Obama la fermeture pure et simple de nombreuses mines et d’usines de production électrique la situation du réseau électrique nord-américain devient critique. Cette situation préoccupe le locataire de la Maison-Blanche qui veut repenser les régulations mises en place par son prédécesseur pour la protection de l’environnement.

Si le gaz de schiste est devenu très compétitif il n’en reste pas moins que les équipements de production d’électricité à partir de gaz ne servent qu’à lisser la charge erratique des énergies renouvelables sur le réseau électrique. Pour le Président américain préserver l’équilibre du réseau est une priorité de sécurité nationale et c’est la raison pour laquelle l’administration Trump a décidé d’aider les compagnies d’électricité à investir dans les centrales électriques nucléaires ou à charbon existantes de toute urgence et à obliger les distributeurs à acheter prioritairement l’électricité produite par ces installations.

Selon une récente étude les 99 réacteurs nucléaires américains actuellement en fonctionnement et datant tous des années 1960-1970 nécessitent des investissements de sécurité qui avaient pourtant été exigés à la suite de l’accident japonais. Aujourd’hui seulement deux réacteurs sont en construction en Géorgie et nul ne sait quand ils seront connectés au réseau, cf. les déboires de Westinghouse. Quant aux centrales brûlant du charbon beaucoup d’entre elles ne sont pas rentables pour les raisons invoquées ci-dessus avec l’arrivée massive du gaz de schiste et l’obligation pour les opérateurs de réduire les émissions de CO2 selon un plan – le « Clean Power Act » – totalement insoutenable qui entraine la fermeture des usines les unes après les autres.

Or Donald Trump a promis lors de sa campagne électorale de soutenir l’industrie du charbon. Comment les « utilities » vont-elles réagir ? La question est cruciale pour l’administration Trump car d’une manière générale les industriels de l’énergie n’apprécient pas que des décisions fédérales viennent les contraindre dans leurs stratégies commerciales. Mais selon la Maison-Blanche il s’agit d’une décision de sécurité nationale qui prime avant toute autre considération. Il est donc clair que la raison du retrait des USA de l’accord de Paris est évidente : ces accords mettent en danger la sécurité du pays ainsi que son économie. Pour abonder dans le sens de la décision de Donald Trump une récente étude a montré que l’histoire montée de toute pièce de l’effet de serre du CO2 était une imposture scientifique. Ce sujet fera l’objet d’un prochain billet sur ce blog.

Source partielle : AFP, dépêche du premier juin 2018.

Crise climatique : ça va se refroidir dès 2017 !

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Alors que la classe politique supposée prendre des décisions non pas au jour le jour mais sur le long terme est psychologiquement endoctrinée par les écologistes et l’IPCC, les Britanniques, sous l’impulsion de scientifiques de la Climatic Research Unit (University of East Anglia), commencent à s’inquiéter de la politique de réduction des émissions de gaz carbonique supposé présenter un effet de serre avec pour conséquence la fermeture progressive de toutes les centrale électriques à charbon du Royaume-Uni. Comme il n’y a aucun projet de remplacement de ces installations autre que celui, pharaonique, d’Hinkley Point C – deux EPR – la raréfaction des sources d’énergie électrique fiable dans un avenir proche risque de précipiter la Grande-Bretagne dans une situation énergétique catastrophique. Les scientifiques de la Climatic Research Unit ont donc tiré la sonnette d’alarme en ce qui concerne des black-out à répétition dans quelques années en raison … du refroidissement du climat qu’ils annoncent avec une quasi certitude pour l’année 2017 !

Contrairement aux affirmations tendancieuses et mensongères de l’IPCC l’humanité toute entière vit le crépuscule de 70 années d’optimum climatique qui favorisa l’expansion démographique, le développement économique et industriel avec l’abondance de nourriture, facteur essentiel du bien-être des êtres humains. Tous les épisodes passés de climat froid ont été invariablement accompagnés de famines, d’épidémies, de mouvements migratoires et de conflits armés. Va-t-on en arriver là dans quelques années ? Probablement pas à moins que des pénuries d’énergie répétées entrainent un chaos généralisé car une énergie en abondance à un prix abordable sera l’unique chance pour des peuples entiers de se prémunir contre un refroidissement brutal et durable du climat.

Les Scientifiques du Climatic Research Unit ont examiné à la loupe tous les facteurs pouvant être incriminés pour provoquer un changement du climat. Il y en a 5 : la composition de l’atmosphère, les cycles solaires, les oscillations de l’Océan Pacifique Sud (El Nino), les éruptions volcanique et les cycles de Milankovitch. Les éruption volcaniques n’ont que peu d’effet durable sur le climat, tout au plus 3 à 5 années. La dernière éruption volcanique importante, celle du Pinatubo, n’a perturbé le climat que durant 3 années. Les cycles de Milankovitch sont beaucoup trop long pour être pris en compte sur le court ou le moyen terme. La composition de l’atmosphère est considérée – et c’est nouveau, ça vient de sortir – comme négligeable dans l’évolution du climat, les gaz supposés à effet de serre comme le CO2 ou le méthane n’arrivant pas à atteindre des teneurs telles qu’ils puissent influencer significativement l’évolution du climat car la vapeur d’eau est l’élément le plus abondant dans l’atmosphère pouvant jouer un rôle dans cette évolution.

Il reste donc deux facteurs pris très sérieusement en compte par ces spécialistes, l’activité solaire et les oscillations du Pacifique Sud, auxquelles il faudrait ajouter celles de l’Atlantique Nord qui a tendance depuis deux ans maintenant à se refroidir.

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Il convient donc d’examiner ces deux facteurs en détail. Comme je l’avais indiqué sur ce blog il y a quelques mois, le cycle solaire actuel (#24) est le plus faible en termes de taches solaires, c’est-à-dire d’activité magnétique, depuis le premier cycle solaire du minimum de Dalton (1795-1830), une observation indéniable dont les conséquences vont être dramatiques pas tellement en raison d’une réduction de l’énergie solaire incidente mais du fait d’une augmentation substantielle du rayonnement cosmique atteignant les hautes couches de l’atmosphère et favorisant la formation de cristaux de glace créant alors une sorte de miroir réfléchissant très efficacement le rayonnement solaire (lien). De plus, et ce n’est pas réjouissant du tout, les astrophysiciens ont prévu que les cycles solaires suivants, au moins jusqu’en 2100 (je me rassure, je serai mort depuis longtemps), seront aussi plats que ceux du minimum de Maunder ! Ce minimum d’activité magnétique solaire, ostensiblement nié par les climatologistes de l’IPCC comme d’ailleurs l’optimum médiéval, a été bien réel : l’illustration en tête de billet est la Tamise en 1677 peinte par l’artiste Abraham Hondius n’est pas une vue de l’esprit d’un peintre dérangé mais bien la réalité …

Venons-en enfin aux oscillations de l’Océan Pacifique Sud. Depuis l’évènement El Nino de 2015 qui provoqua un réchauffement climatique record imputé à tors au CO2 le réarrangement des eaux océaniques a été beaucoup plus accéléré que les modèles appuyés sur les récents phénomènes du même type le prévoyaient. Comme pour l’Atlantique Nord les observations satellitaires fiables et non digérées à des fins de propagande par l’IPCC indiquent que cet océan a aussi tendance à se refroidir. Il suffit d’ailleurs pour s’en rendre compte que les évènements météorologiques violents tels que les typhons et les ouragans sont devenus de moins en moins « violents » tout simplement parce qu’il y a de moins en moins d’énergie favorisant leur vigueur.

On se trouve donc très exactement à la charnière entre deux époques, une période d’opulence climatique et peut-être brutalement une période durable de froidure.

Les spécialistes du Climate Research Unit ont donc alerté les autorités sur les risques encourus par la Grande-Bretagne en raison de la politique énergétique décidée pour plaire aux groupements de pression écologistes. Ils déplorent que cette politique ampute de plus de 40 % la production traditionnelle d’électricité avec l’abandon du charbon comme combustible. Ils constatent que les énergies alternatives dites renouvelables telles que les éoliennes et autres panneaux solaires ne pourront en aucun cas combler ce déficit. De plus l’idéologie absurde de ces écologistes a contraint le gouvernement britannique d’envisager le plus vite possible la fermeture définitive des vieilles centrales nucléaires, ce qui va aggraver la situation. D’après ces spécialistes il est tout à fait probable que le pays vivra avant 2020 des black-out à répétition qui déstabiliseront gravement l’économie. Le Climate Research Institute insiste sur le fait que cette situation n’est pas unique à la Grande-Bretagne. Des pays comme l’Allemagne, la France ou la Belgique seront profondément impactés par le refroidissement imminent du climat qui ne fait plus de doute pour eux …

Source : http://www.cru.uea.ac.uk

https://jacqueshenry.wordpress.com/2016/05/06/nouvelles-du-soleil-suite/