Le bétail c’est mauvais pour le climat : la solution existe !

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Les écologistes ne sont pas à court d’idées pour sauver le climat. Ils ont organisé une propagande éhontée pour que des populations entières mangent moins ou pas du tout de viande et se nourrissent plutôt d’insectes et de légumes parce que les vaches ça pète sans arrêt et leurs pétulances contiennent des quantités extravagantes de méthane qui, c’est bien connu mais non encore prouvé, est un beaucoup plus puissant gaz à « effet de serre » que le vulgaire gaz carbonique. Pour que les bêtes à cornes qui fournissent viande, lait et cuir ne fabriquent plus de méthane il n’y a qu’à leur faire manger un peu d’une algue vert-brune (Asparagopsis taxiformis) qui a la particularité de produire du bromoforme (CH3Br). Ce composé inhibe la formation de méthane dans le tractus intestinal des ruminants. En ajoutant jusqu’à 2 % en poids de cette algue dans la nourriture des bovins, ces derniers ne produisent pratiquement plus de méthane.

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Riche idée ! D’ailleurs les écolos ont toujours de bonnes idées comme en particulier de contrôler drastiquement les naissances parce que (mais ils ne l’ont pas encore dit clairement) les êtres humains eux aussi produisent du méthane même s’ils ne mangent pas d’herbe, et par conséquent il faudrait vraiment que la population diminue pour sauver le climat. Il y a cependant deux gros problèmes pour mettre en place cette riche idée. Comment produire en quantités suffisantes cette algue. Mystère, pas le moindre soupçon de solution.

L’autre très gros problème qui n’a pas semblé effleurer les cerveaux de ces rêveurs : le bromoforme est un carcinogène confirmé pour les animaux classé en catégorie 3B. Même s’il est probable que ce produit soit largement dégradé dans l’estomac des bovins il pourrait en rester des traces dans la viande ou le lait. Autant dire que cette idée lumineuse qui a fait l’objet de travaux de laboratoires du CSIRO financés par les contribuables australiens illustre l’imbécillité crasse de ces individus. Il faut remarquer que le Président américain a quitté l’accord de Paris sur le climat et on le comprend. Son message s’adressait à tous les écologistes et aux centaines de milliers de pseudo-scientifiques vivant du commerce de la peur du changement de climat, message qu’il aurait pu twitter ainsi : « la récréation est finie ». Via le site wattsupwiththat.com.

Sources. Illustration : The Sydney Morning Herald, Animal Production Science, doi : 10.1071/AN15576 et https://en.wikipedia.org/wiki/Bromoform

Réchauffement climatique global, épisode 2 : riz et méthane

Dans la rubrique des gaz dits à « effet de serre » il ne faut pas oublier le méthane qui est aussi accusé de tous les maux par les faux scientifiques auto-proclamés climatologues tout à fait incapables d’apporter une preuve formelle de cet effet de serre. Il paraît même, sans qu’on puisse non plus trouver de preuves scientifiques convaincantes, que ce gaz est 20 % plus puissant que le CO2 en termes d’effet de serre. D’autres sources avancent qu’il serait 25 fois plus nocif pour le climat, mais bon, inutile de se lancer dans une querelle de chiffres stérile et sans fin, cette disparité de chiffres est d’ailleurs révélatrice du fait qu’on raconte n’importe quoi à ce sujet.

D’où provient le méthane ? C’est là « The Question », et la réponse est donnée par les écolos conformément à leur stratégie de culpabilisation de l’humanité toute entière. Le principal émetteur de méthane est l’industrie liée à l’énergie primaire, pétrolière et minière (charbon et lignite) à hauteur de 40 %, la bête noire sombre des écolos. Vient ensuite l’agriculture avec les pétulances du bétail, 26 %, également dans le collimateur des écolos car il paraît qu’on mange trop de viande et trop de produits laitiers et que c’est mauvais pour la planète, pétulances auxquelles il faut ajouter le méthane dégagé par le fumier (10% du total) … pauvres bêtes à corne, c’est quand qu’on les extermine toutes pour la survie de l’humanité ? Le reste ce sont les décharges d’ordures ménagères et quelques détails oubliés.

Ce panorama qu’on retrouve ici (voir le lien) pour les USA ne tient pas compte d’un source de méthane considérable, c’est dire à quel point ce genre d’étude n’a rien de scientifique mais n’a de valeur que politique et idéologique, ce sont les rizières modestement classées dans les « autres catégories » créditées de 8 % du total des émissions de méthane.

Le riz est la seconde production céréalière mondiale après le maïs, un être humain sur deux mange du riz tous les jours, et l’ensemble des rizières du monde émettraient dans l’atmosphère entre 25 et 100 millions de tonnes de méthane chaque année, merci pour la précision … La raison en est simple, c’est la décomposition des matières organiques dans les rizières inondées. Or cette matière organique provient essentiellement des racines des plants de riz. Il faut rappeler que dans un pays comme la Thaïlande les riziculteurs arrivent en moyenne à faire trois récoltes convenables par an, faudra-t-il taxer les riziculteurs thaï pour leurs émissions de « gaz à effet de serre » ? Les racines de riz excrètent en effet des produits carbonés dans le sol et ce processus entretient la production de méthane durant la croissance de la plante. Comment faire pour réduire les pétulances des bêtes à corne, comment interdire aux Allemands d’extraire leur lignite à ciel ouvert, bonjour les émissions de méthane allemandes, impossible ! Par contre pour une plante comme le riz, on peut faire en sorte qu’au lieu de gaspiller des produits carbonés par leurs racines qui servent directement à des bactéries productrices de méthane la plante emmagasine plus d’hydrates de carbone dans ses tiges et ses grains.

Pour atteindre ce but, un riz à faible empreinte méthanée, je viens d’inventer ce néologisme qui va plaire aux écolos, il suffit de jouer sur la régulation de l’expression des gènes impliqués dans le métabolisme général des sucres.

Là où il y a un hic, c’est qu’il faut faire appel aux techniques de transgénèse végétale et cette approche ne plait pas … à ces mêmes écolos ni d’ailleurs aux agriculteurs qui produisent du riz ni aux consommateurs de riz parce qu’on leur a bien soigneusement expliqué que la transgénèse végétale c’était mauvais et dangereux pour l’environnement et accessoirement pour la santé. Il n’y a qu’à voir le fiasco criminel du riz doré dont les semences sont pourtant gratuites organisé toujours par ces mêmes écolos. C’est une étude réalisée conjointement entre les universités du Fujian et du Hunan en Chine et d’Uppsala en Suède qui a abouti à un riz transgénique ayant un rendement 30 % plus élevé qu’un riz hybride courant mais dont les racines ne vomissent plus de produits hydrocarbonés. Les racines ne nourrissent donc plus de bactéries méthanogènes et les grains sont plus riches en amidon, tout pour plaire :

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Photo du haut racines de riz transgénique, en bas riz contrôle. Les points verts sont des bactéries méthanogènes marquées par fluorescence (source Nature).

Les essais étalés maintenant sur trois années ont montré que ce riz poussait de manière satisfaisante et que les émissions de méthane d’une rizière expérimentale étaient 30 fois plus faibles que celles d’une rizière contrôle. Le stratagème a consisté à insérer dans le génome du riz un gène présent dans l’orge qui code pour un facteur de transcription appelé SUSIBA2 contrôlant l’expression de toute une série de gènes impliqués dans la synthèse de l’amidon, des polyosides linéaires, du saccharose et de la cellulose. Les racines du riz n’exsudent plus de métabolites carbonés, le plant de riz est plus robuste et les grains plus gros et plus riches en amidon, de quoi satisfaire tout le monde … sauf les écolos naturellement. Si jamais ce riz était accepté un jour ce serait probablement dans longtemps et pendant ce temps-là les rizières continueront à produire du méthane joyeusement et selon les experts de l’IPCC à perturber le climat. C’est quand qu’on interdit aux Chinois, aux Indiens, aux Thaïlandais et aux Japonais la culture du riz ?

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/gcb.12131/abstract;jsessionid=92CB11DA2DCC2E179DF581142165E81C.f01t01

http://www.epa.gov/climatechange/ghgemissions/gases/ch4.html

http://www.nature.com/nature/journal/vaop/ncurrent/full/nature14673.html

Quelle bonne nouvelle pour Montebourg !

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Le Ministre du redressement aurait-il des idées de génie ? Peut-être bien et on peut le lui souhaiter. Tout de même il y a des évidences qui ne peuvent être occultées très longtemps, en particulier le déficit commercial chronique de la France qui finira bien par poser de réels problèmes. Or ce déficit est majoritairement du aux importations d’hydrocarbures, pétrole et gaz, et comme les écologistes le savent bien c’est mauvais pour le climat, laissons-les à leurs propres convictions, mais surtout c’est mauvais pour la santé économique de la France et ce dernier point n’a pas vraiment l’air de les préoccuper. Puisque la balance commerciale de la France est déficitaire, il n’y a pas besoin d’avoir fait de longues études d’économie pour comprendre que le pays s’appauvrit et cet appauvrissement se surajoute au paiement des intérêts de la dette qui ne fait que croître, mais c’est un autre sujet qui n’a rien à voir avec ce billet.

Revenons donc à Montebourg qui a déclaré à plusieurs reprises qu’après tout il serait opportun de se faire une idée du potentiel du sous-sol français en matière de gaz non conventionnel. Le cas échéant ce serait tout de même une bonne idée pour envisager une amélioration de la balance commerciale du pays. Chiche ! Mais les écolos veillent et ne se laisseront pas laminer, eux qui prétendent sans aucun argument à l’appui que la fracturation hydraulique des schistes est mauvaise pour l’environnement, que cette technique peut défigurer les paysages (comme les moulins à vent), que cette technique peut provoquer des tremblements de terre dévastateurs du genre du gros tremblement de terre qui eut lieu il y a exactement trois ans au Japon et qui mit à mal, tout le monde le sait, des réacteurs nucléaires, ou encore que les puits de forage sont fuyards et que le méthane est un horrible gaz à effet de serre …

Inutile de revenir encore une fois sur l’aspect obsessionnel de la théorie de l’effet de serre mais malheureusement pour les écolos et heureusement pour Montebourg une étude récente vient de prouver qu’au moins aux USA, le pays du monde en pointe dans le domaine de la fracturation hydraulique, les prétendues fuites de méthane, cet horrible gaz à effet de serre avéré ( ? ), n’avaient strictement rien à voir avec la dangerosité des pétulances des bêtes à corne, entendez les ruminants.

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C’est maintenant prouvé, les bœufs et autres ruminants polluent beaucoup plus que la fracturation hydraulique pour exploiter le gaz non conventionnel des roches mères. C’est dit ! Et des études convergentes le prouvent, que ce soit celles de l’EPA (Agence de Protection de l’Environnement) de la NOAA (Administration Nationale des Océans et de l’Atmosphère) ou encore de l’EDF (Fond pour la Défense de l’Environnement) ce sont bien les pets des bestiaux qui génèrent le plus de méthane dans l’atmosphère. Ces braves bêtes (voir la photo) débitées en entrecôtes ou dont les exsudations mamellaires sont transformées en fromages, yaourts et autres beurres salés ou non, constituent un véritable danger pour le climat, en tous les cas selon cette étude, beaucoup plus que les forages et leurs petites fuites inévitables.

L’étude indique également qu’un nombre impressionnant de secteurs industriels polluent également allègrement l’atmosphère en méthane. Le graphique ci-dessus le montre clairement : les flatulences bovines arrivent en tête suivies des décharges d’ordures, des mines de charbon (grisou) et ensuite du fumier qui par fermentation produit encore du méthane comme si c’était une suite naturelle de la digestion des bovins. Si on ajoute les pets et le fumier, ça frise la catastrophe écologique. A cause de toutes ces bêtes à corne on va griller comme des toasts dans pas très longtemps (dixit Christine Lagarde) et entre une belle entrecôte grillée ou être proprement grillé par le réchauffement climatique il va falloir choisir. Or l’extraction par fracturation du gaz de schiste n’est pas si polluante que le prétendent les écologistes. De plus la tendance à l’amélioration est significative compte tenu des régulations draconiennes imposées aux exploitants (au moins aux USA) et c’est une bonne nouvelle pour Montebourg qui œuvre pas à pas pour faire admettre au moins dans un premier temps une étude du potentiel du sous-sol français.

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On verra ensuite car le pragmatisme est de rigueur dans la situation actuelle du délabrement économique de la France.

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Aucune alternative salvatrice ne peut être écartée et Montebourg doit continuer à oeuvrer dans ce sens en méprisant purement et simplement les incantations catastrophistes des écolos qui ont déclaré que toute exploitation non conventionnelle de gaz serait un casus belli.

A propos des gaz à effet « dit de serre » il faut aussi ajouter dans la liste morbide dressée par les organisations terroristes écologistes les gaz destructeurs de l’ozone, amalgame oblige. Mais au fait où en est ce trou d’ozone, ce n’est plus un sujet d’actualité. Enfin, quand on garde présent à l’esprit le fait que près du tiers du gaz consommé en France provient de Russie via l’Ukraine, la situation politique qui pourrait empirer à tout moment en dégénérant en guerre civile, la dette ukrainienne de près de deux milliards de dollars envers Gasprom (que l’Union Européenne va s’empresser de payer pour ne pas être menacée de rupture d’approvisionnement) et l’indexation du prix du gaz sur le cours du pétrole constituent un ensemble de raisons pour se pencher sérieusement sur le potentiel en gaz non conventionnel de la France. C’est pourquoi cette étude constitue indirectement un argument en faveur d’une prise de décision ferme et rapide de la part du gouvernement et de son ministre dédié au redressement car l’exploitation du gaz des roches mères par fracturation est un réel espoir de redressement de la France.

Source : thebreakthrough.org