SARS-CoV-2 : le bout du tunnel ?

Il reste encore trop de zones d’ombre au sujet de la pandémie de coronavirus qui débuta il y a 3 ans quelque part à Wuhan en Chine juste au moment où se déroulaient les jeux olympiques militaires internationaux, trop de zones d’ombre pour s’en désintéresser. De nombreux athlètes regagnèrent leur pays atteints d’une maladie mystérieuse et inconnue qui ne fit l’objet d’aucune « une » dans la presse jusqu’à l’apparition de foyers infectieux en particulier en Savoie et en Italie centrale. Ce qu’on ignorait à l’époque, du moins ce que les médias ignoraient, était le fait que tout était déjà plié : le mécanisme international de corruption allait prendre en main la suite des évènements avec l’appui bienveillant de l’OMS et du NIH, entre autres organismes. Le moindre petit grain de sable dans les rouages de cette manipulation internationale issue des Etats-Unis devait être éliminée, je vais revenir sur ce point dans le suite de ce billet.

Ce qui m’a déterminé à revenir à nouveau sur cette pandémie est une transcription d’un exposé du sénateur australien Gerard Rennick qui en quelques minutes détruit point par point la machination de la « vaccination », conséquence de la pandémie de SARS-CoV-2 : https://crowdbunker.com/@leLibrePenseurOrg . Ne tentez pas de visualiser cette intervention du sénateur australien sans sous-titre, son accent du Queensland profond est inaudible y compris pour un anglophone comme votre serviteur. L’autre fait qui m’a également motivé est une retransmission d’une table ronde organisée par la Vaccine Safety Research Foundation paru ce 13 décembre 2022 sur Rumble dont voici le lien : https://rumble.com/v20gj44-bret-weinstein-robert-malone-md-and-steve-kirsch-save-the-world-in-3-steps-.html et celui permettant de sélectionner les interventions de chacun des participants à cette table ronde :https://rumble.com/c/VaccineSafetyResearchFoundation .

J’aborderai le premier fait révélateur de la machination sous-jacente qui accompagna cette pandémie jusqu’à ce jour. Il s’agit du traitement précoce de l’infection par le SARS-CoV-2 avec l’hydroxychloroquine préconisé très tôt par le Professeur Didier Raoult. Il appliqua ce type de traitement à la fin des années 1990 pour traiter la fièvre Q en associant la chloroquine à un macrolide ou d’autres antibiotiques comme la doxycycline, une tétracycline (https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/j.1529-8019.2009.01244.x ). L’utilisation de la chloroquine (600 mg par jour) pour traiter la fièvre Q et d’autres rickettsioses découlait de l’observation que cette molécule alcalinise les lyzosomes et favorise donc la mort du parasite intracellulaire obligatoire, un peu comme un virus qui peut être également considéré comme un parasite intracellulaire. Les premières observations cliniques du Professeur Raoult démontrèrent l’efficacité de l’hydroxychloroquine pour réduire en quelques jours la charge virale en SARS-CoV-2 chez des patients infectés par ce virus. Quelle ne fut pas la véritable chasse aux sorcières dont fut victime le Professeur Raoult car il était le « grain de sable » pouvant bloquer tout le complot qui prenait forme autour de la pandémie. En effet la séquence de l’ancêtre le plus proche du SARS-CoV-2, RaTG13, comparée à celle de ce dernier révélera par la suite que ce virus avait été modifié au niveau du gène codant pour la protéine spike par l’insertion d’une séquence de 19 nucléotides qui avait fait l’objet d’un brevet déposé par la société Moderna en 2019 ( https://jacqueshenry.wordpress.com/2022/03/15/breve-rebondissement-sur-lorigine-du-sars-cov-2/ et https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fviro.2022.834808/full ). Ce qui était troublant dans cet article était la présence de deux codons CGG codant pour l’arginine qui sont extrêmement rares dans toutes les séquences de coronavirus connues. Ce simple fait signe une manipulation dans un laboratoire. Donc les grandes firmes pharmaceutiques étaient déjà prêtes à produire un « vaccin » basé sur de l’ARN messager dérivé de celui du virus codant pour la sous-unité-1 de la protéine spike partant du principe trompeur que si l’organisme recevant cet ARN messager synthétisait cette protéine, alors elle servirait à induire une réponse immunitaire et protégerait ainsi contre une infection par le SARS-CoV-2.

Le grain de sable, la bête noire à pourchasser devenait de facto l’animal nuisible à pourchasser. Tout fut fait pour persécuter cet éminent scientifique parce qu’il contrecarrait les projets des grandes entreprises pharmaceutiques. Une telle série d’évènements laisse des traces indélébiles dans la mémoire et le simple exposé que je viens de brosser ci-dessus prouve indirectement la culpabilité de ces grandes entreprises pharmaceutiques. Dès le retour des athlètes de Wuhan le virus se répandit dans le monde entier et il devenait donc urgent de mettre les grands moyens en œuvre pour ouvrir le marché de cette thérapie génique. À ce jour près de 5 milliards de personnes ont reçu au moins deux doses de cet ARN messager dans le monde avec un succès proche de zéro, j’y reviendrai. Le deuxième grain de sable qui subit le même traitement médiatique et politique fut l’ivermectine qui apparut dans ce mécanisme diabolique fomenté par les laboratoires pharmaceutiques mais quelques mois plus tard.

Le docteur Robert Malone a bien résumé ce que je viens d’écrire (https://rwmalonemd.substack.com/p/irreparable-vaccine-induced-harm ) et il a ouvert le débat au sujet de l’imprévisible désinvolture des grands laboratoires pharmaceutiques occidentaux. Le cas de l’interdiction de l’ivermectine a fait l’objet de nombreux débats dont celui mené par le Docteur Pierre Kory par exemple ici : https://www.lewrockwell.com/2022/10/joseph-mercola/the-war-on-ivermectin/ .

Je reviens donc ici sur le problème de la stoechiométrie vaccinale qui a été éludée par ces firmes pharmaceutiques. Un vaccin contre un virus classique est constitué de ce virus obtenu après culture dans des œufs ou des cultures de cellule puis désactivé pour qu’il perde ses propriétés pathogènes. On injecte à un sujet une quantité connue de particules virales et le résultat prouvé après de longues études est une immunité acquise satisfaisante. Au cours de ces longues études tous les effets secondaires possibles et déjà répertoriés pour d’autres vaccins sont explorés en profondeur au cours d’essais cliniques longs et coûteux. L’énorme différence avec la thérapie génique utilisée dans l’espoir d’immuniser les sujets est que dans ce dernier cas cette stoechiométrie n’est pas contrôlable. L’organisme du receveur va synthétiser avec sa machinerie cellulaire un nombre de copies inconnu d’une protéine, la sous-unité-1 de la protéine spike codée par l’ARN messager synthétique injecté, qui s’est révélée par la suite toxique car c’est précisément elle qui confère au virus sa toxicité en particulier au niveau circulatoire sanguin. Confrontés à ce problème très grave sinon criminel ces mêmes laboratoires pharmaceutiques ont organisé auprès des gouvernements une sorte d’omerta en ce qui concerne ces effets secondaires. Sur les quelques 4 à 5 milliards de personnes dans le monde ayant reçu de gré ou de force et sans aucune information cet ARN messager le nombre d’effets secondaires toutes causes confondues n’a jamais été corrélé à ces injections, et pour cause il fallait en dissimuler l’ampleur. Les estimations font état de 45000 sujets ayant fait l’objet de rapports détaillés transmis aux organismes ad hoc nord-américains ou européens, 45000 tous effets confondus y compris les morts subites quand celles-ci étaient prises en compte. La mise en forme d’un dossier « effets secondaires » est tellement laborieuse que les médecins traitants négligent de faire remonter les informations dont ils disposent. Outre ces complications administratives les autopsies de patients ayant succombé subitement après ces injections ont été découragées voire interdites. C’est dire à quel point les laboratoires pharmaceutiques se sentent gênés ! Bref, moins de 1 % des dossiers sont remontés auprès des instances administratives dédiées. On peut donc raisonnablement considérer que ce nombre d’effets secondaires pourrait atteindre 5 millions de patients seulement dans les pays occidentaux. Et le nombre de morts consécutifs à une injection d’ARN messager est difficilement comptabilisable malgré le fait qu’on découvre peu à peu une surmortalité « inexplicable » dans de nombreux pays occidentaux, de la Nouvelle-Zélande au Québec en passant par Israël, pays qui ont rendu cette « vaccination » obligatoire alors que cette obligation est contraire au droit international.

En conclusion de cette longue prose il faut que des personnes courageuses, comme par exemple Madame Virginie Joron, députée européenne, qui tente vainement de soumettre la présidente de la Commission européenne à un interrogatoire devant l’Assemblée parlementaire européenne, que des élus de ces instances européennes et des élus de divers pays décident de faire toute la lumière sur ce scandale, sur ce crime organisé par les laboratoires pharmaceutiques avec la complicité des instances sanitaires internationales et nationales et encouragés par les médias et les décideurs politiques. Il y a comme une forte odeur de corruption, pensez-donc : au minimum dix à 15 ­ milliards de doses à 15 dollars en moyenne l’unité c’est un gigantesque profit pour ces entreprises sans foi ni loi, la plupart d’entre elles déjà condamnées par le passé pour comportement frauduleux ou mensonger.

Le scandale des vaccins à ARNm prend de l’ampleur

Selon une statistique regroupant l’ensemble des grandes compagnies d’assurance américaines prenant en charge entre autres frais ceux des obsèques l’augmentation du nombre de décès toutes causes confondues rapportées à 12 mois depuis le début de la campagne de vaccination contre le coronavirus a été de 40 % dans la seule tranche d’âge 18-50 ans. Compte tenu du nombre de décès par millier d’habitants des Etats-Unis de 8,38 par an (source CIA, mais il n’existe pas de statistiques concernant cette même tranche d’âge) cette augmentation correspondrait alors à 1,13 millions de décès supplémentaires au maximum. Il est donc difficile d’évaluer précisément ce nombre de décès supplémentaires. Il y a plus alarmant encore, ces mêmes compagnies d’assurance ont constaté une augmentation de 269 % d’infarctus du myocarde, un triplement du nombre de fausses-couches, un triplement des cas de paralysies faciales, 156 % d’augmentation du nombre de malformations congénitales, 467 % d’augmentation du nombre d’embolies pulmonaires, et enfin un triplement du nombre de cancers et de troubles neurologiques. Le nombre de cas d’infertilité féminine en augmentation de 471 % durant cette même période courant sur 12 mois doit être considéré avec précaution car le recul n’est pas suffisant pour atteindre une certitude suffisante.

Et pendant ce temps-là le gouvernement américain vient d’acheter 300 millions de doses de « vaccin » à Pfizer pour la très rondelette somme de 9 milliards de dollars dont une partie a été reformulée pour les enfants de moins de 5 ans. Je trouve qu’il y a comme une forte odeur de corruption car le chiffre d’affaire de Pfizer devrait atteindre en cette fin d’année 2022 quelques 130 milliards de dollars … Quelques dizaines de millions de dollars distribués ici ou là et l’affaire est bouclée. Que représente une vie humaine pour ce super-géant de l’industrie pharmaceutique ? Et, comme en Europe, les décideurs politiques ne veulent pas entendre parler de ces statistiques.

La situation prend une tournure inattendue avec le dépouillement minutieux des documents remis par la firme Pfizer à la FDA qui ont été rendus publiques sur décision de la justice. Au cours des essais dits internes de Pfizer il fut constaté plus de 42000 effets indésirables et plus de 1200 décès. Pourtant la FDA a approuvé cette thérapie génique alors qu’elle aurait été normalement interdite en raison de ces résultats qui devaient rester secrets pendant 75 ans. La FDA comme l’Agence européenne du médicament sont des organismes censés protéger la santé des citoyens. Il n’en est rien et comme je viens de l’écrire plus haut il y a comme une très forte odeur de corruption. Enfin injecter des enfants de moins de cinq ans avec ce poison est un crime qui devra un jour ou l’autre est puni !

Sources : https://www.kusi.com/there-was-an-unexpected-40-increase-in-all-cause-deaths-in-2021/ et aussi : https://nouveau-monde.ca/les-effets-secondaires-graves-des-injections-experimentales-eclatent-au-grand-jour-dans-le-monde-entier/ et encore :https://laplumeducitoyen.org/2022/07/04/effets-secondaires/ puis pour ceux qui sont accrocs aux entrevues télévisuelles : https://www.youtube.com/watch?v=sy4hBJOTolo

Je suis toujours complotiste … Le vaccin à ARN messager : un génocide planétaire

Selon l’article de David J. Sorensen et du Docteur Vladimir Zelenko paru sur le site globalresearch.ca le nombre de morts dans tous les pays occidentaux qui ont de facto imposé la « vaccination » par ARN messager censée protéger d’un coronavirus, qui en est à son sixième variant et est devenu bénin, atteint un chiffre astronomique : plus de 5 millions dans ces pays occidentaux ou apparentés. L’estimation de ce chiffre est une extrapolation des faits répertoriés aux Etats-Unis, corroborés par les statistiques britanniques. L’incertitude est cependant très large. Il se peut qu’il s’agisse plutôt de 8 millions de morts pour ces seuls pays.

Il s’agit donc bien d’un génocide rampant qui ne dit pas son nom. Mais la situation va encore s’aggraver puisque des campagnes d’injections préventives sont d’ors et déjà organisées dès l’âge de 5 ans, ce qui est tout simplement criminel. Paradoxalement les moins malades sont ceux qui n’ont pas été « vaccinés » malgré le fait que les autorités prétendent le contraire. À ces morts il faut ajouter en toute honnêteté toutes les fausses-couches dont ont souffert les femmes enceintes ayant subi l’injection de ce produit mortel pour leur fœtus. On se trouve donc bien en face d’un génocide qui concerne surtout les pays développés ayant opté pour cette thérapie génique toujours considérée comme expérimentale ! Le retour d’expérience est clair : il s’agit bien d’un complot pour réduire la population puisque les injections de rappel sont prévues ad libitum. Du jamais vu dans l’histoire de la vaccination puisque si un nouveau vaccin provoque des morts ou trop d’effets indésirables au cours d’études de phase III il est immédiatement abandonné.

L’objectif de Bill Gates et du Forum économique mondial ne sera atteint que lorsqu’il y aura plusieurs centaines de millions de morts dans les pays occidentaux alors que le taux de natalité dans ces derniers pays ne permet plus un renouvellement des générations. Depuis le début de cette pandémie on assiste donc à un complot ourdi par ces organismes supranationaux qui veulent imposer leur vision malthusienne avec la complicité des laboratoires pharmaceutiques qui ne se plaindront pas des profits astronomiques qu’ils réalisent. Le virus lui-même a été manipulé pour introduire le site de clivage appelé furine (j’en ai dit un mot dans un précédent billet) et ce n’est pas fortuit. La séquence d’une dizaine de nucléotides introduite sciemment avait été brevetée par la société Moderna. Le complot date donc de plusieurs années avant le début de la pandémie en mars 2020. L’ARN messager supposé protéger les volontaires pour cette thérapie génique appelée abusivement vaccin code pour une partie de la protéine de la spicule du virus dite spike-1. Or l’expression de cette protéine chez un individu ayant reçu sa dose de cet ARN messager ne peut pas être contrôlée. Il n’y a pas de stoechiométrie comme dans le cas d’un vaccin à virus désactivé dont on connait le nombre de particules virales injectées qui est fini.

Cette protéine spike-1 est toxique, il n’y a plus aucun doute aujourd’hui compte tenu du désastre observé. Les gouvernements sont complices tout comme le CDC et la FDA aux Etats-Unis ou l’Agence européenne du médicament et pire encore l’OMS contrôlée par Bill Gates. Les infirmières sont complices puisqu’elles sont rémunérées au nombre d’injections qu’elles effectuent. Les médecins sont complices puisqu’ils n’ont plus toute la liberté de déclarer les effets secondaires et qu’ils nient, sur ordre, toute relation de cause à effet entre les injections d’ARN messager et par exemples les myocardites ou les arrêts cardiaques consécutifs à ces cardiopathies. Pire encore cette protéine spike-1 affaiblit les réponses immunitaires et le nombre de récidives de cancers a augmenté de 300 % quelques semaines après le début des campagnes de « vaccination ». Cet affaiblissement du système immunitaire s’est traduit par une forte augmentation du nombre de malades (et de décès) lorsque ces « vaccinés » se sont trouvé en contact avec le dernier mutant en date appelé omicron alors qu’il ne provoque qu’un rhume accompagné d’une fièvre passagère chez les non « vaccinés ».

Toutes ces observations réunies ne conduisent qu’à une seule conclusion : il s’agit d’un complot organisé en haut lieu pour réduire la population, mieux l’asservir et mieux la surveiller : sans vaccin on est un paria sous surveillance, avec « vaccin » et des fléchettes à répétition on est un bon citoyen mais l’espérance de vie est sérieusement diminuée.

Source : https://www.globalresearch.ca/evidence-millions-deaths-serious-adverse-events-resulting-experimental-covid-19-injections/5763676

Le « vaccin » à ARN messager anti-SARS-CoV-2 : une arme chimique de destruction massive ?

Je suis un complotiste et fier de l’être et j’ai aussi des messages à faire passer dans ce cadre. Il y a bien longtemps que cette thérapie génique à ARN messager aurait été interdite si la prohibition de la publicité des effets secondaires n’avait pas été aussi bien organisée. Les médecins qui désirent communiquer les cas d’effets secondaires aux autorités sont menacés, ces mêmes autorités ne tiennent pas compte de ces remontées d’informations. Il y a des milliers de morts et des millions de personnes souffrant d’effets indésirables dont la variété fait songer à une arme chimique délibérément injectée à des centaines de millions de personnes, maintenant en France on en est à la quatrième injection ! Et comme le gouvernement français a commandé récemment cent millions de doses, le génocide différé est assuré.

Pourquoi j’ai écrit génocide, vous allez le découvrir. Cette thérapie génique fait apparaître des anticorps dirigés contre la protéine de la spicule du virus. Or ces anticorps reconnaissent la syncytine, protéine présente dans de nombreux épithéliums dont celui de l’endomètre mais également au niveau de la membrane basale du derme. Les effets secondaires de cette thérapie génique au niveau de la peau ont été largement décrits chez de nombreux sujets ayant été infectés par le virus authentique (voir le lien ci-dessous qui nécessite d’être mis à jour). Et en ce qui concerne les troubles menstruels et l’apparition de saignements chez des femmes déjà ménopausées, la table ronde organisée par le collectif « où est mon cycle » et la parlementaire européenne Virginie Joron est éloquente (lien). Les cas d’avortements spontanés après « vaccination » sont également innombrables alors qu’il a toujours été strictement déconseillé de vacciner les femmes enceintes, quel que soit le vaccin.

Les laboratoires pharmaceutiques savaient que les anticorps apparaissant après cette thérapie génique « croisaient » avec la syncytine, ils n’ont rien dit. Ce silence coupable me conduit à imaginer un complot à l’échelle mondiale. La néo-synthèse de la sous-unité 1 de la protéine virale spike après injection de l’ARN messager synthétique ne peut pas être contrôlée. Outre les propriétés des anticorps apparus cette protéine a une forte tendance à s’accumuler dans les gonades. Personne ne sait quels seront les effets sur le long terme de cette accumulation sur les adolescents (qui n’auraient jamais dû subir cette thérapie génique) lorsqu’ils seront en âge de créer une famille. Il y a donc bien un complot conduisant éventuellement à une chute brutale de la natalité dans tous les pays qui ont mis en place cette thérapie génique. Ce grand dessein malthusien dissimulé par les autorités politiques entre dans le cadre de la réduction du nombre d’êtres humains en phase avec l’idéologie du Club de Rome. On en est là … Regardez mesdames la vidéo du début à la fin, c’est glaçant. 

Et que je « vaccine », et que je « vaccine » …

Une nouvelle fois la preuve est faite que les Français sont gouvernés par des imbéciles conseillés paraît-il par d’éminents spécialistes des maladies infectieuses, des médecins au rabais corrompus par le lobby pharmaceutique, et le résultat est là : bientôt les « non-vaccinés » porteront une étoile jaune sur leur veste et s’ils se dissimulent ils seront dûment dénoncés par les bien-pensants, les esclaves du pouvoir. Le pays a remonté le temps et 80 années ont été parcourues dans le sens inverse de ce temps. Les effets de cette « vaccination » élargie et obligatoire ne vont pas tarder à apparaître mais il sera trop tard, malheureusement.

Deux médecins allemands, les Docteurs Bhakdi et Burkhardt, spécialisés en immunologie et en pathologie, ont examiné 15 personnes décédées à la suite de l’administration de l’ARN messager codant pour la protéine de la spicule du SARS-CoV-2 appelée Spike-1. L’âge de ces personnes s’étalait de 28 à 95 ans et toutes sont décédées entre 7 jours et six mois après l’administration du « vaccin ». Les autopsies ont invariablement montré une accumulation de lymphocytes T en réponse à des effets secondaires inflammatoires provoqués par la protéine Spike car ils ont été leurrés par cette protéine étrangère. Si le virus lui-même se localise en premier lieu au niveau de l’épithélium des voies respiratoires et induit alors la production d’immunoglobulines A (IgA) protectrices par les lymphocytes en contact avec le virus l’injection d’ARN messager va favoriser la production par les propres cellules du patient de quantités massives de protéine Spike qui est retrouvée, après autopsie, dans l’ensemble du corps et dans tous les organes vitaux. La présence de cette protéine était supposée induire celle d’immunoglobulines protectrices telles que les IgA mais ce n’est pas le cas, ce sont essentiellement des immunoglobulines G (IgG) circulant alors dans le sang.

Dès que ces IgG se trouvent en contact avec une molécule Spike, car toutes n’ont pas été neutralisées, et de très loin, alors un mécanisme d’inflammation se développe et ceci peut apparaître n’importe où dans le corps. L’une des situations fatales est une péricardite qui provoque la mort de sujets jeunes. Jamais aucune reconnaissance de la relation de cause à effet entre ces administrations d’ARN messager appelé à tort vaccin n’a été admise par les autorités sanitaires de l’ensemble des pays occidentaux. L’évidence continue à être niée car tous ces décideurs politiques sont soumis à la dictature du lobby pharmaceutique qui impose ses produits mortels en dépit des évidences apportées à la suite d’autopsies et d’études détaillées par approche immunologique et anatomo-pathologique. Les Docteurs Bhakdi et Burkhardt ont été interdits de publication. Les éditeurs des revues scientifiques médicales ont probablement subi la pression du lobby pharmaceutique dans le but de refuser la publication de ces travaux.

Ce sont en effet des résultats explosifs car ils prouvent deux faits. D’abord l’injection d’ARN messager ne peut pas protéger contre une infection par le virus puisque cette thérapie génique n’induit pas la production d’IgA, il n’y a donc pas de défense immunitaire en « première ligne », c’est-à-dire au niveau de l’épithélium des voies respiratoires. Le vaccin contre la coqueluche induit justement ce type de protection et c’est la raison pour laquelle il est hautement efficace. D’autre part cette thérapie génique provoque des mécanismes d’inflammation destructeurs et souvent mortels pour les deux raisons évoquées plus haut : la protéine Spike a été localisée chez certains sujets plus de 6 mois après l’injection d’ARN messager. Cette protéine étrangère perdure donc dans l’organisme, ce qui n’était pas prévu par les fabricants de ces pseudo-vaccins. En outre il a été impossible chez ces sujets autopsiés de retrouver des lymphocytes T dits « lymphocytes mémoire » dont le rôle est une protection immunologique durable à la suite du contact avec un agent pathogène ou à la suite de l’administration d’un vaccin au sens pasteurien du terme. Aucun de ces lymphocytes T n’était capable de produire des immunoglobulines dirigées contre la protéine Spike. Cette dernière observation est particulièrement importante car elle prouve aussi que cette thérapie génique n’est pas un vaccin : elle ne protège pas et n’immunise pas les patients. 

En conclusion tous les gouvernements occidentaux sont victimes d’une incroyable imposture scientifique et les conséquences sur les populations dans la durée sont pour l’instant totalement inconnues.

Sources : https://doctors4covidethics.org/on-covid-vaccines-why-they-cannot-work-and-irrefutable-evidence-of-their-causative-role-in-deaths-after-vaccination/ et https://www.bitchute.com/video/wfErug93V94M/ et aussi https://doctors4covidethics.org/dr-explains-basic-immunology/

Brève. « Vaccins » : cherchez l’erreur

Selon les dernières informations communiquées par l’OMS, quelques 4,5 milliards de personnes ont été « vaccinées » dans le monde. Il semble que cette statistique globale tient compte des 800 millions de Chinois ayant reçu deux doses de vaccin Sinovac ou Sinopharm, les seuls « vrais » vaccins à ce jour, on ne va pas chipoter. Bref, au bas mot les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont déjà empoché près de 400 milliards de dollars surtout en considérant un nombre croissant de personnes tri-injectées. Gardons cette donnée en mémoire …

Selon les statistiques en date du 11 septembre 2021 provenant de l’Union européenne, de la Suisse, de la Grande-Bretagne et des USA il y a eu officiellement 40666 morts liées à l’injection de « vaccins » à ARN messager et 6,6 millions de personnes souffrant d’effets secondaires sérieux ou bénins. Compte tenu du fait maintenant dénoncé publiquement que les médecins, tenus d’envoyer un rapport pour chaque décès et chaque effet secondaire liés au « vaccin », ne se plient pas à cette obligation car ils subissent les pressions constantes, voire les menaces, des laboratoires pharmaceutiques, il est vraisemblable que moins de 10 % des faits sont répertoriés par les autorités sanitaires de ces pays. Considérons que seulement 8 % des constats remontent jusqu’aux services de statistiques nationales, européennes et américaines. On arrive au nombre réaliste de 508000 morts partagés entre les USA, GB, Suisse et Union européenne.

Qu’est-ce que cela signifie ? Les laboratoires pharmaceutiques occidentaux sont coupables de la mort de 1270 morts pour chaque milliard de dollars empoché avec ces préparations qui ne sont même pas des vaccins mais à l’évidence des produits mortel ou dangereux car pour chaque milliard empoché 167600 personnes ont souffert d’effets secondaires graves, durables mais non létaux. Voilà le prix à payer pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques alors que ces pseudo-vaccins ne protègent même pas les personnes qui se sont soumises à ce traitement, qu’elles peuvent devenir contagieuses, mourir à la suite de l’infection par le coronavirus et malgré le fait qu’elles soient alors fières d’arborer leur QR-code être encore soumises à un test PCR (devenu magiquement payant) et se masquer si elles désirent voyager. Cherchez l’erreur !

Petite chronique coronavirale.

Hier après-midi était un grand jour pour apprécier jusqu’à quelle extrémité les autorités politiques ont osé installer leur pouvoir coercitif sur la population. La loi locale espagnole telle qu’elle est appliquée dans l’archipel des Canaries stipule que le port du masque dans la rue n’est obligatoire que si on ne peut pas respecter la « distanciation » établie à 1,5 mètres. Je me suis fait relever les brettelles par un flic qui m’a dit de porter un masque alors qu’il n’y avait personne autour de moi et que ce flic ne portait pas de masque lui-même. Une belle démonstration de l’autorité bien comprise par un représentant de cette même autorité. Sans autre commentaire.

Je suis ensuite allé faire mes petites courses au supermarché et un vigile à l’entrée du centre commercial m’a presque agressé parce que je n’avais pas mis mon masque correctement : le nez doit être couvert ! Mon espagnol n’est pas suffisant pour lui demander si on ne devrait pas aussi porter un masque de plongée puisqu’on peut attraper le virus en contact avec la conjonctive. Je pense qu’il n’aurait rien compris. À l’entré du supermarché – j’avais correctement mis mon masque – une caissière me demande de mettre des gants d’un ton autoritaire. Je lui montre mes mains et lui apprend que je suis allergique à la saloperie de matière transparente utilisée pour fabriquer les gants. Elle insiste. Je me suis retenu pour ne pas l’insulter et je suis allé faire mes petites courses.

J’avais déjà remarqué que ces gants provoquaient une allergie mais lassé par les remontrances des employés du supermarché je m’étais soumis à leurs injonctions et finalement trois jours de suite je remis des gants. Le résultat est sans ambiguïté :

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Voilà où nous en sommes alors qu’il n’y a pratiquement plus de morts, que cette grippe coronavirale fait partie maintenant du passé et que les effets secondaires peuvent être tout à fait bénins comme cette allergie mais pas du tout bénins, pour reprendre cet adjectif, au sujet de l’économie, des relations sociales et de l’état psychologique des individus. L’économie va continuer à s’effondrer, les faillites d’entreprises n’en sont qu’au début. Toutes celles qui ont déjà disparu ne représentaient qu’un petit hors-d’oeuvre. On entre maintenant dans le vif du sujet : septembre, octobre et novembre vont être très sombres avec des millions de chômeurs supplémentaires. Une allergie aux mains ce n’est rien pour un petit retraité comme moi qui continue à percevoir sa retraite (jusqu’à quand ?) mais il est certain que la population va devenir allergique aux mesures autoritaires prises en dépit du bon sens par les dirigeants politiques, et ceci aussi bien en Espagne qu’en France ou d’autres pays européens.

Viva la revolucion !

Il y a une année le Colorado légalisait l’usage de la marijuana …

Cannabis_Plant

Le Colorado faisait figure de précurseur dans la légalisation de la marijuana mais c’était ignorer que le corps médical de cet Etat avait opté pour un usage contrôlé et limité du cannabis pour traiter des conditions médicales chroniques handicapantes dès la fin des années 2000. Il s’agissait surtout de soulager des patients souffrant de cancers, de sclérose multiple et d’épilepsie et l’utilisation de marijuana à des fins médicales faisait l’objet d’une autorisation délivrée par le gouvernement de l’Etat. Fin décembre 2008 il y avait déjà près de cinq mille médecins titulaires de cette licence. Un an après la légalisation de la marijuana on en compte près de 120000 ! De plus, aujourd’hui, parallèlement à l’usage récréatif de la marijuana, près de 300 centres para-médicaux proposent à la vente de l’herbe aux personnes désireuses d’atténuer leurs douleurs. L’amendement à la constitution de l’Etat du Colorado autorisant l’usage de marijuana permet à n’importe quelle personne majeure de détenir à des fins personnelles une once (28 grammes) d’herbe. Il y a cependant des restrictions comme par exemple fumer un joint en public et cette seule régulation a poussé de nombreuses personnes souffrant de douleurs récurentes à se procurer des extraits concentrés de tétrahydrocannabinol (THC) la principale substance active de l’herbe. Des incidents ont été répertoriés par les autorités en particulier chez des enfants. La quasi interdiction de conduire sous l’effet de l’herbe (5 microgrammes de THC par litre de sang) n’a pas encore pu être vérifiée par les statistiques de la police en regard des autres délits routiers.

Il reste cependant des effets secondaires inattendus de l’usage légal (jusqu’à une certaine limite) de la marijuana. Des petits apprentis chimistes ont cru judicieux d’expérimenter des techniques rudimentaires d’extraction du THC pour échapper de ce fait à la vigilence des autorités. Un solvent efficace pour extraire le THC est en effet le butane et cet hydrocarbure ne se manipule pas aisément avec un équipement mal adapté. Pour cette raison le nombre d’hospitalisations pour brûlures graves a considérablement augmenté ! Reste enfin le nombre d’enfants qui se sont essayé à l’usage de l’herbe et qui ont du être hospitalisés pour des troubles respiratoires ou de violentes douleurs abdominales. Mais les statistiques, encore une fois, n’ont pas comparé objectivement ces incidents à ceux, toujours alarmants en nombre, des intoxications d’enfants à l’aide de capsules de détergents qu’ils confondent avec des bonbons ou d’autres produits sanitaires souvent dangereux et présents dans toutes les maisons …

Source : http://jama.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=2022370

Scandales sanitaires : ça continue !!!

 

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L’HPV, ça ne vous dit peut-être rien mais c’est un redoutable virus (en français virus du papillome humain) dont on a décrit près de 200 différents types et qui est la cause de plus de 80 % des cancers du col de l’utérus mais aussi de cancers du gland chez l’homme et également de cancers de l’anus, 80 % de ces derniers sont dus à ce virus. Mickael Douglas avait fait grand cas d’une tumeur buccale dont il avait été opéré avec succès et qui fut identifiée comme induite par un HPV. S’il était adepte du sexe oral il n’avait qu’à se faire vacciner puisque Merck a mis sur le marché le Gardasil en 2006 qui immunise contre les types 16, 18, 6 et 11 du virus et le Cervarix de GSK qui immunise contre les types 16 et 18. L’OMS a encouragé les campagnes de vaccinations surtout chez les femmes et de nombreux pays de l’OCDE ont vivement conseillé la vaccination de la prépuberté (10 ans) à l’âge de 25 ans. Peu de différences entre ces deux vaccins sinon que celui de GSK contient un adjuvant particulier pudiquement appelé AS04 qui rend le produit plus efficace que celui de Merck. Les antigènes, des protéines du virus, sont produits à l’aide de cellules en culture génétiquement modifiés (OGM) pour plaire aux écologistes mais il s’agit de vaccins très propres et efficaces. Seulement voilà, au Japon, pays où le suivi sanitaire est particulièrement strict, et où le Cervarix a été autorisé en 2009 et le Gardasil en 2011, après la vaccination de 3,28 millions de jeunes filles, 1968 cas d’effets secondaires ont été répertoriés, pour la plupart des encéphalomyélites et des vasculites cérébrales aux conséquences graves allant jusqu’à la paralysie des jambes et des tremblements incurables des membres. D’après le Docteur Sotaro Sato ces effets invalidants sont causés par l’adjuvant contenu dans le vaccin de GSK. Celui-ci (l’adjuvant ou 3-O-desacyl-4′-monophosphoryl lipid A ou AS04) provoque une démyélinisation d’origine immune des fibres neuronales, en d’autres termes les axones, et les jeunes filles sont condamnées à rester dans un fauteuil roulant le reste de leur vie. Le docteur Sato considère que ces 1968 cas avérés ne sont que la partie visible de la catastrophe sanitaire. Depuis juin 2013, le Ministère de la Santé japonais ne recommande plus cette vaccination, mais le mal est fait pour le plus grand bien des laboratoires pharmaceutiques qui ne reculent décidément devant rien pour s’approprier des parts de marché au détriment de la santé des populations. Une attitude criminelle qui devrait être dénoncée haut et fort ! Note: la photo (IRM) montre une tumeur oblongue au dessus du vagin.

Source : Japan Times et photo Wikipedia

Statines : vers le plus grand scandale sanitaire mondial ?

Les statines, ces médicaments qui réduisent la production de cholestérol dans le foie, sont prescrites par les médecins et en particulier les endocrinologues et les cardiologues aux patients dès que leur taux de cholestérol sanguin atteint un seuil considéré comme pathologique et dangereux pour la santé, en raison des risques d’accidents vasculaires. Voilà pour l’état des lieux. Mais ce que le médecin se garde bien de mentionner à ses « malades » de cholestérol est que ce seuil a été fixé à une valeur arbitrairement basse sous la pression des firmes pharmaceutiques afin que celles-ci vendent leurs produits. Et les patients, qui n’y comprennent le plus souvent rien du tout, suivent à la lettre la prescription du médecin. Le médecin ne soigne plus un malade pris isolément mais une donnée numérique supposée appuyer son diagnostic et emporter du même coup l’adhésion du patient surtout si le médecin brandit toutes sortes de risques potentiels au cas où le patient ne suivrait pas son injonction à se traiter « à vie » avec des statines. Or, chaque individu est un cas particulier et ne peut donc pas être normalisé comme a tendance à faire le corps médical et il en est de même pour le taux de glucose sanguin, les triglycérides, la tension artérielle ou même une teneur « trop » élevée en protéines dans les urines. La médecine est normalisée et si on n’est pas dans les normes on est considéré comme malade et par conséquent on doit être traité pour le plus grand profit des firmes pharmaceutiques qui ont édicté ces normes. Et c’est plus particulièrement le cas des statines, un business à grande échelle de plusieurs dizaines de milliards de dollars, un scandale qui va tôt ou tard éclater au grand jour. Un certain nombre de médecins spécialistes ont déjà fait part de leur inquiétude au sujet des statines. Pour les francophones, je recommande le site du cardiologue Michel De Lorgeril :

http://michel.delorgeril.info/

Ce scientifique démontre que l’usage des statines relève d’une imposture scientifique (et médicale) savamment orchestrée par les firmes pharmaceutiques tant auprès du corps médical que des certificateurs.

Une nouvelle étude vient de montrer que les statines, outre les douleurs musculaires et la surcharge hépatique, endommagent les neurones ! Cette étude a été initiée par une équipe de l’Université de l’Arizona intriguée par le nombre de patients sous statines qui se plaignaient de troubles cognitifs et de pertes de mémoire. Leur médecin traitant déviait le problème en incriminant la vieillesse ou d’autres effets qui n’avaient rien à voir avec la prise de statines sur le long terme. Mais au laboratoire l’effet des statines sur la structure des neurones s’est révélé particulièrement spectaculaire et alarmant. En présence de statines les axones neuronaux, ces projections filamenteuses partant du corps du neurone pour aller vers un autre neurone, la base de l’architecture cérébrale, se mettent à ressembler à des chapelets de perles, un peu comme s’il y avait un embouteillage dans le trafic le long de l’axone pour reprendre les termes de ces scientifiques. Qui plus est sur plus de 1000 médicaments testés sur la morphologie des neurones, seuls quatre conduisaient à cette modification en collier de perle des axones et ces quatre drogues sont … des statines. Mais là où la situation devient proche du scandale c’est le fait que certains médecins prescrivent maintenant des statines aux enfants en surpoids. On imagine la catastrophe sur le cerveau encore en cours de développement structural ! Pour conclure, le scandale à venir des statines tient également au fait que de nombreux patients sont réticents à faire part à leur médecin et en toute franchise de tous les effets secondaires qu’ils ressentent, surtout quand ils doivent reconnaître qu’ils commencent « à perdre la tête » car ce dernier les a persuadé que l’effet bénéfique attendu était bien supérieur aux effets secondaires et qu’il en allait de leur survie, les risque d’accidents vasculaires étant fortement réduits, ce qui selon le docteur De Lorgeril n’est pas prouvé, bien au contraire. Et si un patient vient à se plaindre de troubles cognitifs, son médecin, vicieusement prisonnier de sa stratégie de « normalisation », rétorquera qu’au contraire ces troubles cognitifs sont certainement la conséquence de l’obstruction de petites artères cérébrales justement par l’excès de cholestérol. On voit donc bien se profiler dans un avenir proche un scandale sanitaire planétaire inévitable, des millions de patients sous statines devenant potentiellement débiles mentaux.

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Source : uanews.org