Dans l’État de Washington on ne lésine pas avec l’écologie climatique

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Enterrer des morts nécessite des moyens mécaniques pour creuser les tombes qui consomment des produits pétroliers et la taille des pierres tombales, c’est pire, quant à la crémation autant dire que le four est très vorace en gaz naturel. Une architecte d’espaces verts atteinte d’un cancer incurable a mobilisé un ensemble de politiciens et d’experts pour statuer sur une alternative à ces coutumes d’un autre temps concernant la manière de prendre en charge la dépouille des morts. Cette personne, Briar Bates, a, toute sa vie passée, imaginé et conçu le magnifique parc entourant sa maison sise sur l’île Vashon près de Seattle, un passe-temps conforme à sa profession de paysagiste. Elle voulait y être enterrée mais pas n’importe comment. Aux USA, du moins dans l’État de Washington, il suffit de déclarer le parc de sa maison comme faisant office de cimetière pour obtenir l’autorisation d’y être enterré.

Cette femme a contacté une entreprise de compostage des ordures ménagères et qui traite également des résidus carnés d’abattoirs. Elle a donc préparé ses obsèques dans son jardin après que son corps ait été transformé en compost. Briar Bates avait toujours placé la nature et l’écologie au dessus de toute autre préoccupation. Selon ses proches c’était comme une religion, son centre spirituel était son jardin et le centre de sa vie, là où elle voudrait être enterrée mais sous une forme utile à la végétation. L’affaire a ému l’opinion et le gouverneur démocrate de l’État, Jay Inslee, a été sollicité pour qu’une loi autorise toute personne à donner son accord pour être « compostée » après son décès dans une installation industrielle contrôlée par le gouvernement. Ce serait toujours une tonne de CO2 économisée par corps composté selon la fondatrice de l’établissement dédié au compostage des dépouilles humaines. CQFD

Pour ma part il faut que j’aille remplir les formulaires de donation à l’Université de ma carcasse quand je mourrai et je me réjouis d’avance que de jolies étudiantes en médecine se réjouissent de me disséquer avec soin pour apprendre l’anatomie humaine. Chacun son truc.

Source et illustration : The Guardian

Comment se brosser les dents « écolo » ?

Il ne s’agit pas ici de faire la promotion d’une pâte dentifrice écologique 100 % bio, à vrai dire je ne sais même pas si ce genre de produit existe car je n’ai pas pris la peine de me documenter (j’enrichis la multinationale GlaxoSmithKline quand je me brosse les dents) mais plutôt les brosses à dent. Les manches en plastique des brosses à dent ne sont pas recyclables et grèvent le budget carbone de la planète et cette constatation a percuté le cerveau d’un travailleur social de Lausanne en Suisse. Il a donc suivi des cours de gestion d’entreprise à Fribourg (toujours en Suisse) et a créé sa « start-up » comme on dit, c’est à la mode, et avec une couleur écolo, verte si possible, ça peut rapporter gros.

Les poils des brosses à dent écologiques sont en nylon, un polymère synthétique dégradable avec le temps, les manches en bambou et l’emballage en carton recyclé avec un label vert qui précise que cet emballage et la brosse à dent sont 100 % exempts de bis-phénol A. Des poils en racines de chiendent auraient été encore plus écolos mais franchement plus compliqués à mettre en oeuvre. Et c’est un franc succès ! Le « start-upien » suisse produit maintenant des coques pour smart-phone et des protections pour ordinateurs portables en bambou, le must ! Comme c’est beau la vie en vert …

Source et illustration : 20min.ch

Quand Leonardo Di Caprio fait de l’écologie avec de l’argent sale …

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Pour se constituer une image « propre » l’acteur Di Caprio milite par le biais de sa « fondation » contre le réchauffement climatique et la déforestation, en particulier en Malaisie, pays qui abat systématiquement des centaines de milliers d’hectares de forêt pour planter des palmiers à huile. Ce genre de projet était supposé être financé par le fond d’investissement souverain 1MDB. Or la corruption généralisée malaise impliquant entre autres personnages le Premier Ministre Najib Razak et le financier sulfureux Joh Low a été révélée il y a quelques mois par les limiers de Wall Street mais aussi leurs homologues suisses.

L’affaire risque bien de faire grand bruit et définitivement ternir la réputation de l’acteur chéri d’Hollywood qui s’illustra dans « Le Loup de Wall-Street en 2013, un film dont le tournage fut financé par une société appartenant au beau-fils du Premier Ministre malais via 1MDB. Di Caprio n’a pas hésité à s’afficher dans des parties fines avec Joh Low en particulier à Saint-Tropez … De plus la « fondation » de Di Caprio n’en est pas à son premier scandale. Elle aurait reçu plusieurs millions de dollars d’1MDB par le truchement de société écrans off-shore versés sur des comptes en Suisse.

Lukas Straumann, directeur du fonds Bruno Manser à Bâle qui lutte contre le fléau de la corruption, a déclaré que, si Di Caprio ne se justifiait pas et ne remboursait pas l’Etat malais, cela discréditerait l’ensemble des fondations écologistes. Di Caprio « a choisi d’attendre que l’affaire se tasse » selon Straumann … Question : d’où provient le financement de Greenpeace ?

Source et illustration : Le Matin

Bill Gates mise sur le nucléaire de quatrième génération … et il a bien raison !

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En marge de la préparation du grand raout parisien au sujet de la perturbation climatique anthropogénique Bill Gates, l’homme le plus riche du monde, s’en prend aux énergies dites « vertes » ou renouvelables. Et il n’y va pas par quatre chemins ce sacré Bill, il vient d’investir 1 milliard de dollars prélevés dans son porte-monnaie pour la recherche & développement dans sa firme nouvellement créée, TerraPower. On s’en doutait, il s’agit d’un réacteur nucléaire à neutrons rapides brûlant de l’uranium 238 appauvri dont les pays fabricant leur propre combustible à base d’uranium 235 enrichi à 4 % disposent en quantités telles que cette technologie permettra de fournir de l’électricité pendant des centaines d’années à l’humanité avec des coûts très faibles. TerraPower travaille en collaboration étroite avec le MIT pour la construction d’un réacteur prototype d’une puissance de 500 MW électriques. La technologie existe, le design du réacteur et son fonctionnement en continu permettront d’utiliser de manière optimale les neutrons afin d’atteindre des rendements améliorés. Ces améliorations permettront de « brûler » également les actinides à haute activité et c’est la raison pour laquelle le réacteur prototype qui coûtera 1,5 milliard de dollars – on est très loin des coûts monstrueux de l’EPR – est appelé le WAMSR, acronyme de Waste Annihilating Molten Salt Reactor. Ce réacteur « brûlera » en effet non seulement de l’uranium appauvri mais aussi le combustible usagé des réacteurs à neutrons lents, on y reviendra.

Pourquoi Bill Gates s’intéresse soudainement à l’énergie nucléaire, tout simplement parce que, dit-il « Il n’existe à l’heure actuelle aucune technologie de stockage avec des batteries permettant de fournir toute l’énergie électrique dont on a besoin exclusivement à partir des renouvelables car il est impératif de tenir compte des alternances jour-nuit et des longues périodes, inévitables également, de ciel couvert et d’absence de vent ». Gates considère à juste titre que les sommes colossales d’argent investies dans les énergies renouvelables telles qu’on les conçoit aujourd’hui, éolien et photovoltaïque, sont perdues d’avance car elles n’atteindront jamais leur but qui est de remplacer le pétrole et le charbon dans la production d’électricité, non seulement pour l’industrie, les services et les ménages mais également pour les transports à moins d’une diminution brutale de la population mondiale de plusieurs milliards d’habitants. Gates insiste sur le fait que c’est exactement ce que veulent les « verts » car ils savent, du moins ceux qui ne mentent pas, que le 100 % renouvelable est impossible à atteindre. Ce système mis en place ne peut perdurer qu’avec des subventions provenant de taxes que paient les utilisateurs finaux et il ne profite qu’à une petite poignée d’industriels. Le tournant politique pris ces dernières années pour développer les énergies renouvelables est une utopie vouée à une impasse. Ce gâchis doit donc, toujours selon Bill Gates, cesser et être réorienté vers la R&D dans les technologies nucléaires de quatrième génération.

Il est intéressant de noter que le CEO de TerraPower, John Gilleland, était avant d’occuper ce poste Managing Director pour les USA du projet ITER. Gilleland n’utilise pas non plus de périphrases à propos du projet ITER, je cite : « C’est un truc (ITER) sur lequel je ne peux même pas espérer pour mes petits-enfants. À TerraPower nous nous sommes focalisé sur la fission plutôt que sur la fusion parce qu’il faudra (pour la fusion) encore énormément de temps et d’investissements ». TerraPower a donc repris la technologie du MSR (Molten Salt Reactor) d’Oak Ridge qui fonctionna en continu et sans aucun indicent de 1965 à 1969 mais n’a pas encore déposé de brevets malgré le fourmillement d’idées nouvelles émanant de la collaboration du staff de la société avec les laboratoires du MIT.

L’autre direction de R&D est le TWR pour Travelling Wave Reactor, une technologie imaginée dans les années 1950 par Saveli Feinberg et qui ne nécessite aucun rechargement de combustible, donc aucun arrêt, pendant plus de 50 ans en « brûlant » de l’uranium 238 avec des neutrons rapides provenant d’uranium 235 enrichi à environ 10 %. Les supercalculateurs ont validé l’idée de Feinberg. Ce réacteur également de IVe génération sera aussi refroidi avec du sodium liquide et un prototype de 500 MW prévu aux alentours de 2020 (voir le lien).

TerraPower collabore étroitement avec la Chine et la Russie dans ces deux approches. Bill Gates nous réserve encore de belles surprises …

Lien : http://terrapower.com/pages/technology?/Technology.aspx

Source et illustration : The Register

Légende de l’illustration : « Pour Bill Gates, les énergies renouvelables sont inutiles. Il n’arrivera probablement pas à convaincre les passionnés de Linux ». Jeu de mots en direction de Windows 10, of course …

Les moulins à vent : un faux argument écologiste.

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Depuis que Samsung a annoncé à grand renfort de publicité la construction d’une usine géante de semi-conducteurs, toutes sortes de questions se sont posé sur l’opportunité et le bien-fondé d’un tel projet. Or il se trouve que Samsung (Corée), déjà le second fabricant de LEDs derrière Nichia (Japon), veut prendre le contrôle mondial des LEDs car la première activité de cette usine géante sera la production des chips utilisées pour la fabrication des LEDs. Osram (Allemagne), Philips (Pays-Bas) et General Electric (USA) ont vu progressivement leur secteur éclairage en perte de vitesse à tel point que ces deux dernières sociétés vont tout simplement abandonner ce secteur. Il est donc tout à fait compréhensible que Samsung veuille se positionner dans ce secteur comme leader mondial pour s’accaparer le marché d’Osram.

Que s’est-il passé dans le secteur de l’éclairage ces cinquante dernières années, tout simplement une évolution ou plutôt une révolution quand les LEDs ont été mises au point pour émettre de la lumière blanche trichromatique, certes un peu blafarde et crue, mais extrêmement avantageuse en terme de consommation d’énergie :

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L’éclairage consomme dans le monde entre 20 et 30 % de l’électricité produite et émet environ 6 % des « gaz à effet de serre ». J’ai bien mentionné entre guillemets ces gaz car mes lecteurs savent très bien que je ne crois pas à cette histoire d’effet de serre. Si on remplaçait tous les éclairages existants par des LEDs la consommation d’énergie électrique correspondante serait réduite de 40 % soit une économie de 100 milliards de dollars chaque année et en termes d’émission de carbone cela correspondrait à celle des trois quarts de tous les véhicules automobiles circulant aux USA ! Attention, ces données sont valables pour les USA. Autant dire que la contribution de l’éolien et du solaire apparaît dérisoire par comparaison : 6,5 et 2,5 % à l’horizon 2020 pour ce qui concerne encore les USA. Cette estimation est sensiblement identique pour la plupart des pays de l’OCDE selon une étude réalisée par la société Philips en 2013. Les LEDs mettent en jeu un semi-conducteur qui convertit directement l’électricité en photons, alors que la lampe à incandescence comme son nom l’indique utilise l’électricité pour chauffer un filament et l’éclairage fluorescent résulte d’une excitation d’un gaz par passage d’un courant à haut voltage. Cette même technologie des LEDs a permis de s’affranchir des écrans d’ordinateurs ou de télévisions encombrants et énergivores. La durée de vie des LEDs de nouvelle génération (Nichia, Samsung, MLS Electronics) est estimée à 20 ans alors que les lampes dites à basse énergie qui contiennent du mercure ont une durée de vie de au mieux cinq années.

L’abandon progressif des lampes à incandescence en Europe et au Japon, puis en Russie, en Chine et au Brésil notamment, a précipité les problèmes économiques d’Osram, Continental, General Electric ou Philips qui étaient assis sur la rente de situation des lampes à incandescence d’une durée de vie de deux ans en moyenne.

La conversion généralisée vers les LEDs va se précipiter, leur prix a baissé de 20 % en 2014 bien qu’elles soient encore dix fois plus coûteuses que les lampes à incandescence ou à halogènes. Comme il faut trois ans pour amortir ce surcoût, selon une étude de l’Institut McKinsey (voir le lien en fin de billet) il est d’ors et déjà rentable de remplacer les lampes à faible consommation en énergie par des LEDs. Les écologistes, jamais en reste dans leurs actions idéologiquement orientées vers une diminution drastique consommation de toute forme d’énergie, ont de facto obtenu l’interdiction des lampes compactes à faible consommation car elles contiennent du mercure et sont donc nocives pour l’environnement. À ce sujet il est très révélateur de constater que le Tea Party Nord-Américain s’est opposé en vain aux décisions prises par le législateur sous la pression des mouvements écologistes. Cette orientation a justement précipité la débâcle économique des activités éclairage de Philips, Siemens et General Electric.

On comprend donc parfaitement que Samsung se lance dans un investissement de l’ordre de 8 milliards de dollars pour une usine géante de production de semi-conducteurs sans mentionner explicitement qu’une grande partie de la production de cette usine sera consacrée aux LEDs. Finalement les économies d’énergie électrique réalisables en généralisant l’usage des LEDs rendent dérisoires les investissements pharaoniques dans les énergies renouvelables à grands renforts d’impôts et taxes diverses. Le mélange des genres que pratiquent les écologistes est révélateur de leur double langage car ils n’exposent qu’un aspect de leur idéologie surannée tout en dissimulant la vérité des faits qui sont en désaccord avec leurs thèses malthusiennes. Analysée globalement, cette histoire de CO2, de changement climatique et de consommation d’énergie est un faux problème. C’est peut-être la raison pour laquelle on a décerné le Prix Nobel de physique 2014 aux trois scientifiques japonais qui ont découvert les LEDs: Shuji Nakamura, Isamu Akasaki et Hiroshi Amano. Ils ont par leur invention très largement contribué au bien-être futur de l’humanité …

Source : Bloomberg

http://www.mckinsey.com/~/media/mckinsey/dotcom/client_service/automotive%20and%20assembly/lighting_the_way_perspectives_on_global_lighting_market_2012.ashx )

Retour aux origines ! Insectarien c’est très « tendance » !

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Régresser ? Non pas, mais retourner aux origines comme quand nos lointains ancêtres, à défaut de gibier, se nourrissaient de sauterelles ou de larves de termites selon l’endroit qu’ils avaient choisi pour vivre. Le rêve de Greenpeace, un monde sans élevages industriels, sans viande plus ou moins artificielle comme les chicken nuggets, sans colorants, sans rehausseurs de goût ni conservateurs, sans pesticides. Et c’est la nouvelle mode, « tendance », « in », manger des insectes, n’importe lesquels, ils sont presque tous bons pour la santé et … l’environnement. De plus ces bestioles se reproduisent à une vitesse astronomique, il y en a de partout, du vrai renouvelable, en un mot de l’écolo « durable » puisque la biomasse coléoptérique ou hémiptérique serait très supérieure à la biomasse humaine sur notre planète. Certes toutes ces petites bêtes dégagent du CO2 mais infiniment moins qu’un bœuf ou un cochon, ce n’est donc que du bonheur !

Même l’Organisation des Nations-Unies, le temple de la bien-pensance dans de nombreux domaines, a déclaré que les insectes étaient bons pour la santé et l’environnement. Les insectes n’ont pas attendu les déclarations de l’ONU pour coloniser la terre entière y compris les quelques 2000 d’entre eux déclarés bons pour la santé. Je ne sais pas si je vais me décider à supprimer le bacon qui accompagne mes œufs au plat du petit-déjeuner par un petit tas de sauterelles grillées, ce serait pourtant tellement écolo-compatible ! Je me souviens m’être risqué à manger des « cucarachas » à Tijuana. Il s’agissait en fait d’un truc craquant sous la dent entouré de chocolat noir, une petite barre protéinée au chocolat, rien à voir avec cette saloperie toxique de Kit-Kat, mais un bon gros cafard noir comme il en pullule en Californie grillé sur une poêle à frire sans matière grasse ajoutée et trempé dans du chocolat fondu … Après tout on mange bien des crevettes, des escargots et des grenouilles (du moins les Français) alors pourquoi pas des insectes !

La mode écolo fait donc fureur dans ce nouveau domaine de la gastronomie et toutes sortes de petites sociétés fleurissent et prospèrent en proposant des poudres d’insectes, des barres chocolatées aux insectes, des biscuits à la poudre d’insectes, des boissons énergisantes à la poudre de grillon (voir photo ci-dessous) et ce business d’un genre nouveau fait fureur dans les fitness-clubs et les bars branchés de New-York ou de San Francisco parce qu’on est là dans le vrai écolo durable et renouvelable, du solide, du tangible, pas de la théorie fumeuse. Plus besoin de redouter la présence d’antennes ou de pattes, c’est broyé, c’est nature et c’est bon pour la santé : pas beaucoup de sucre, des fibres, que des bons acides gras et une teneur en protéines défiant toute concurrence ! Cent grammes de poudre de grillon c’est 13 grammes de protéines alors qu’un œuf ne contient que 7 grammes de protéines, que du bonheur je vous dis ! La société Exo (exoprotein.com) propose pour 36 dollars 12 barres chocolatées fourrées à la poudre de grillon. Chaque barre contient 10 grammes de protéines de grillon (cricket en anglais à ne pas confondre avec le criquet, l’une des plaies bibliques d’Egypte) mais la bonne vieille sauterelle ferait tout aussi bien l’affaire. Les fourmis et les larves de termites vont bientôt concurrencer le grillon pourtant très facile à élever.

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Bref, il faut néanmoins ne pas trop s’aventurer à récolter soi-même ses propres insectes lors d’une promenade champêtre car certains d’entre eux sont toxiques et enfin la société Exo met en garde l’amateur de poudre de grillon, l’organisme doit prendre le temps de s’accoutumer à ce nouvel aliment, donc pas de précipitation non plus, même si on est très pressé de collaborer concrètement au développement durable écolo-approuvé et labellisé par Greenpeace avec une pastille verte ou le WWF avec un petit panda. René Redzepi, chef au restaurant Noma du Claridge de Londres s’est risqué à proposer des fourmis vivantes à la crème fraiche, une mise en appétit avec une coupe de Laurent Perrier millésimé … On n’est plus vraiment dans l’écolo-compatible mais tout est permis si c’est « tendance ». Bon appétit !

Liens : http://www.bloomberg.com/news/2012-07-30/london-cocktail-marathon-awaits-olympics-drinkers-review.html

https://legacy.trycelery.com/shop/chirps

Scandale de l’éolien … en Grande-Bretagne

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Selon un article paru dans le Daily Mail en ligne ce jour, les compagnies d’électricité ont déjà payé 43 millions de livres aux « fermes » d’éoliennes pour qu’elle ne se connectent pas au réseau afin de ne pas perturber ce dernier qui n’avait pas besoin de ce surplus d’énergie électrique ! Naturellement cette colossale somme d’argent jetée au vent est payée par les consommateurs d’électricité, c’est-à-dire à peu près tout le monde y compris les industriels. Il s’agit de paiements dits de contrainte contractuelle. On croit rêver mais c’est pourtant la réalité et ce n’est qu’un début : en 2010 cette sorte de dédommagement était de 174000 livres, en 2012 elle atteignait 6 millions et en 2014 alors qu’il reste un bon mois et demi avant la fin de l’année 32 millions ont déjà été purement et simplement gaspillés pour la cause écologiste ! Il est vraiment temps de se ressaisir et de se révolter contre ces absurdes dispositions que prennent les politiciens pour satisfaire les « experts » en climatologie qui imposent leurs vues aux gouvernements. Quel gâchis !