Brève : À Douma libérée la vérité commence à surgir

Brève : À Douma libérée la vérité commence à surgir

Robert Fisk du journal britannique « The Independent » a pu pénétrer hier 16 avril dans le réseau souterrain de la ville de Douma à l’est de Damas maintenant libérée des snipers terroristes de l’ISIS et des milices armées par l’Arabie Saoudite et les USA. La plupart des immeubles d’habitation ayant été détruits les civils se terrent depuis des mois dans des tunnels. Accompagné du journaliste free-lance américain Pearson Sharp, Fisk a interviewé des docteurs du petit hôpital appelé Point 200 situé dans l’un de ces souterrains qui a vu affluer le soir de la prétendue attaque chimique des femmes et des enfants qui suffoquaient. En réalité un vent violent avait soulevé la poussière provoquée par les bombardements de l’armée syrienne pour déloger les terroristes et cette poussière avait pénétré dans les tunnels et les sous-sols déjà mal aérés. Les plaignants suffoquaient non pas en raison de gaz toxiques mais tout simplement de poussière et d’hypoxie.

Un « casque blanc », observateur oeuvrant pour une ONG britannique appellée Observatoire Syrien des Droits de l’Homme en profita devant ce spectacle d’enfants en hypoxie de crier « GAZ », de réaliser quelques rapides vidéo et un mouvement de panique s’ensuivit. Mais les Docteurs présent à ce moment-là dans le petit hôpital démentirent cette affirmation auprès des deux journalistes.

Voici le reportage (s’il n’a pas été déjà censuré) : https://youtu.be/wnkhQu-e0n0

Selon l’ancien ambassadeur britannique à Damas cette ONG travaille main dans la main depuis de nombreux mois avec les jihadistes : https://youtu.be/Jxs53OqAkN8

Macron, May et Trump doivent présenter au public « leurs » preuves pour éviter de perdre le peu de crédibilité qu’il leur reste encore !

Source : ZeroHedge