Jean-Pierre Chevallier et le coronavirus : tsunami bancaire en Europe

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Depuis plusieurs semaines je cherche à comprendre pourquoi le monde politique et les médias sont devenus complètement psychotiques avec le coronavirus millésime 2019 et j’ai finalement trouvé un début d’explication en regardant un exposé de Jean-Pierre Chevallier, économiste spécialiste de la monnaie. Mes lecteurs peuvent trouver le lien ici : https://www.breizh-info.com/2020/03/16/138585/vers-un-tsunami-bancaire-en-europe/ . Voici la transcription (tant bien que mal) du passage relatif au coronavirus en fin d’exposé.

« Personnellement je suis réaliste, je regarde, j’observe la réalité. Qu’est-ce qui se passe avec le virus chinois en Chine, un pays de 1 milliard 300 millions, le virus c’est 3000 morts : c’est rien du tout ! Le nombre de Chinois qui meurent dans les accidents de la route c’est 20000 par mois, c’est un ordre de grandeur, ce qui fait 250000 par an. Donc à partir du moment où les Chinois restent chez eux et ne circulent plus il y a donc 20000 morts de moins par mois qui ne sont pas morts dans des accidents de la route et 3000 qui sont morts à cause de ce virus : on est gagnant … »

Olivier Pichon : « À qui profite le crime ? »

JP Chevallier : « Moi personnellement je pense que cette histoire de virus chinois c’est exactement la même chose que le réchauffement climatique : c’est du pipeau total, c’est quelque chose pour faire peur aux gens, ça permet par exemple en France de faire passer le 49.3. Et en fait c’est surtout aux Etats-Unis où tous les ennemis de Donald Trump veulent que la récession qui va se passer aux Etats-Unis se passe avant les élections américaines du mois de novembre. Cette récession qui devrait se produire aux Etats-Unis, (…) il y a un cycle qui se développe, obligatoirement (capture d’écran du cycle dont parle JP C ci-dessous) il y aura une récession aux Etats-Unis dans les mois qui viennent et cette récessions sera provoquée par un tsunami bancaire en Europe et donc il y aura des conséquences aux Etats-Unis. Et donc les Démocrates veulent cette récession pour contrer Donald Trump qui dit : « regardez, l’Amérique se porte très bien, il y a très peu de chômeurs, une croissance considérable, grâce à la politique que je mène » et qui défend les intérêts des Américains et de l’Amérique d’abord. »

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Conclusion personnelle que je ne partage qu’avec moi-même. Comme JP Chevallier je persiste à considérer cette grippe à coronavirus comme une « grippette » et la psychose organisée autour de cette histoire de virus est préméditée comme je le suspectais il y a déjà plusieurs semaines. JP Chevallier vient d’apporter un peu d’eau dans mon moulin et je le remercie ici.

« Monsieur le Président : terminez cette guerre maintenant !

Traduction d’un article d’Eric S. Margolis paru sur le site lewrockwell.com le 7 mars 2020 (note en fin de billet)

Après 19 ans de guerre, plus de 1000 milliards de dollars de dépenses, 2 400 morts américains et un torrent de mensonges, les États-Unis font maintenant face à la possibilité de mettre fin à leur plus longue guerre.

Les États-Unis ont envahi l’Afghanistan en 2001. Il y avait trois raisons à cette intervention : 1. Pour masquer l’humiliation de l’administration Bush, qui parlait fort, le Président surpris en train de dormir lors des attaques du 11 septembre ; 2. Sécuriser les itinéraires des oléoducs à travers l’Afghanistan depuis l’Asie centrale jusqu’à la côte maritime du Pakistan et 3. Occuper une place supposément vide sur l’échiquier asiatique avant la Chine.

Depuis 2001, à peine un mot de vérité sur l’Afghanistan est sorti de Washington. Toutes les guerres sont accompagnées d’un assortiment de mensonges, comme l’a écrit Churchill, mais les mensonges et la propagande sur l’Afghanistan étaient extraordinaires et honteux.

Le premier parmi les mensonges : que Oussama ben Laden a été l’architecte des attentats du 11 septembre qui ont tué 3 000 Américains et que le complot a éclos en Afghanistan avec l’aide du mouvement taliban. En fait, le complot a éclos en Allemagne et en Espagne parmi des exilés saoudiens, pas des Afghans, qui ont affirmé que les États-Unis occupaient leur nation et exploitaient ses richesses.

Des vidéos truquées ont été diffusées sur la télévision américaine pour impliquer Ben Laden. Il a applaudi aux attaques après coup, affirmant qu’elles étaient une vengeance pour la destruction par Israël d’une grande partie de Beyrouth en 1982.

Les soi-disant «camps d’entraînement terroristes» en Afghanistan cités comme étant l’une des raisons de l’invasion américaine étaient en fait des camps gérés par les services de renseignement pakistanais, un allié des États-Unis, pour former des guérilleros passant ensuite à l’action contre la domination indienne au Cachemire. Je le sais parce que j’ai visité certains des camps. Le général Hamid Gul, chef de l’ISI, un expert du service de renseignement du Pakistan, m’a informé de cette opération.

L’ancien président du Pakistan, Pervez Musharraf, m’a dit que les États-Unis avaient menacé de «bombarder le Pakistan et qu’il retourne à l’âge de pierre» s’il ne permettait pas aux États-Unis de faire la guerre à l’Afghanistan depuis le territoire pakistanais.

Le fondateur d’Al-Qaïda, le cheikh Abdullah Azzam, m’a dit « après avoir vaincu les communistes en Afghanistan, nous continuerons à libérer l’Arabie saoudite de la domination américaine ». Il a été assassiné peu après.

À ce jour, ce qui reste d’Al-Qaïda c’est un mouvement anti-impérialiste. Ces dernières années, Al-Qaïda et les talibans sont devenus des ennemis acharnés. Les talibans ont convenu lors de récents pourparlers de ne jamais abriter Al-Qaïda ou le mouvement plus récent de l’État islamique. Les talibans avaient accueilli à l’origine Ben Laden uniquement parce qu’il était un héros de la lutte anti-communiste et donc un invité d’honneur. Les talibans ont proposé de remettre Ben Laden à un tribunal impartial. Les États-Unis ont refusé et ont rapidement envahi l’Afghanistan.

Le dirigeant irakien, Saddam Hussein, était un ennemi sérieux d’Al-Qaïda et d’Oussama Ben Laden. Pourtant, l’administration Bush a menti en affirmant que l’Irak était en quelque sorte derrière le 11 septembre pour justifier l’invasion et l’accaparement de ses richesses pétrolières. La plupart des Américains ont cru à ce mensonge promu par Condoleezza Rice et Dick Cheney.

J’étais en Afghanistan et au Pakistan lorsque les talibans ont été formés. Loin d’être un mouvement « terroriste », comme le prétendent les Américains et leurs alliés communistes afghans, les talibans ont été créés par un prédicateur de village, le mollah Omar, pour protéger les caravanes des bandits pendant la guerre civile afghane du début des années 1990 et pour protéger les femmes des viol de masse. Lorsque les talibans ont pris Kaboul, ils ont écrasé le commerce de la drogue et rétabli l’ordre d’une main de fer.

Le principal allié des États-Unis en Afghanistan, l’Alliance nordique tadjike à dominante communiste, a été mis au pouvoir à Kaboul et a rapidement rétabli le commerce de l’opium. Aujourd’hui, les alliés afghans américains contrôlent presque tout le trafic de drogue qui soutient le gouvernement fantoche de Kaboul.

Trois présidents américains affirment avoir tenté de mettre fin à la guerre en Afghanistan – mais sans succès. Pourquoi? Intense opposition du parti de la guerre, du complexe militaro-industriel et des néoconservateurs. Mille milliards de dollars, c’est énorme. De nombreux fournisseurs d’armes de guerre se sont enrichis avec ce conflit. Et les généraux impériaux américains ont obtenu des promotions et de nouvelles missions. Les politiciens adoraient s’exprimer contre le prétendu «terrorisme» et appeler à plus de guerre. Les coûts de la guerre d’Afghanistan ont été enterrés dans la dette nationale, à rembourser par les générations à venir.

Aucun des présidents n’a pu résister à l’état profond, le « Deep State ». Le président Donald Trump affirme qu’il mettra fin à la guerre d’Afghanistan, qu’il a correctement qualifiée de «stupide». Mais le peut-il ?

Il sera si facile de saboter le fragile accord de cessez-le-feu qui vient d’être signé au Qatar. Les seigneurs de la drogue afghans ont déjà commencé des combats contre les incendies. Les généraux et les conservateurs américains tremblent à la perspective d’être accusés d’avoir perdu cette guerre.

La meilleure façon de mettre fin à une guerre est d’y mettre fin. Monsieur le Président, déclarez la victoire, ramenez les troupes à la maison, coupez les dollars et les munitions et partez.

Note. Eric S. Margolis est un très célèbre journaliste et écrivain américain spécialiste du Moyen-Orient et de l’Islam.

Donald Trump se prend pour Don Quichotte et il a bien raison !

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Comme votre serviteur, le Président américain parle de « moulins à vent » pour désigner les « turbines » éoliennes. Selon l’association américaine de l’énergie éolienne il y a 57000 « moulins à vent » installés sur le territoire américain et pour Donald Trump c’est déjà beaucoup trop. Je cite : « Je n’ai jamais compris le vent. Je connais bien les moulins à vent. Ils sont bruyants, ils tuent les oiseaux. Vous voulez voir un cimetière d’oiseaux ? Allez sous un moulin à vent un jour ! Vous verrez plus d’oiseaux morts que jamais dans votre vie auparavant. »

Ces propos rapportés par The Guardian, un journal de gauche anglais, n’ont pas vraiment plu aux partisans de l’énergie verte. Et Donald Trump d’ajouter, ce qui n’a pas non plu fait les choux gras des écolos, que ces moulins à vent sont fabriqués en Chine et qu’ils posent de graves problèmes pour l’environnement. Selon un rapport de la WildLife Society publié en 2013 les moulins à vent avaient déjà décimé un demi-million d’oiseaux dont 83000 aigles pêcheurs, le Bald Eagle, emblème de l’Empire américain.

La durée de vie d’une éolienne est estimé à (au mieux) 25 ans. Après on fait quoi ? Le gouvernement allemand a décidé de ne plus subventionner l’énergie éolienne. Résultat : plus un seul « moulin à vent », comme dit Donald Trump, n’a été installé durant ces derniers trois mois en Allemagne. Il semblerait que les Allemands commencent à comprendre que les énergies renouvelables ne sont pas adaptées à l’économie allemande : on ne peut pas alimenter les milliers de robots de l’industrie automobile avec de l’électricité dont la fiabilité laisse à désirer. De plus, ce secteur industriel est en pleine reconversion avec l’abandon progressif du diésel et la manufacture de modèles « tout électrique » (cf. un prochain billet sur ce blog). Il faudra alors également une source d’électricité fiable pour alimenter toutes les voitures électriques. Une dure reconversion qui ne pourra être menée à bien que si l’Allemagne dispose de sources d’électricité non aléatoires.

Conclusion : Donald Trump a raison de s’en prendre aux moulins à vent et il donne l’exemple à d’autres pays après avoir dénoncé l’accord sur le climat de Paris.

Le réchauffement climatique va-t-il provoquer une catastrophe imminente ?

Traduction d’un éditorial paru le 28 mars 2019 dans le Los Angeles Times sous la plume de Myron Ebell (note en fin de billet).

Selon Donald Trump la science climatique doit être auditée par des experts.

Le Président Trump a souvent dit qu’il ne pensait pas que le changement du climat était une menace alors même que son administration continuait à publier des rapports officiels l’avertissant que c’était le cas. Le Président saura qui a raison en convoquant une commission de haut niveau (Presidential Commission on Climate Security, PCCS) pour procéder à un examen critique de la quatrième évaluation du climat (IPCC, Fourth Climate Assessment, Novembre 2018) ainsi que d’autres rapports gouvernementaux. Curieusement, la plupart des sciences du climat financées par le gouvernement fédéral (US) n’ont jamais fait l’objet d’un examen aussi rigoureux et exhaustif comme il est courant de traiter d’autres questions scientifiques importantes ou d’ingénierie.

Par exemple lorsque la NASA a préparé son projet d’alunissage d’astronautes sur la Lune chaque pièce d’équipement et chaque calcul étaient soumis à un examen sous tous les angles possibles tout simplement parce que si quelques chose se passait mal alors la mission échouerait. Des scientifiques éminents tels que par exemple le Professeur William Happer de Princeton ont mentionné à maintes reprises de graves problèmes et faiblesses dans le domaine de la climatologie officielle. Ils ont ensuite été écartés par les organismes fédéraux chargés de produire les rapports d’évaluation, alors que, paradoxalement, les conclusions et prévisions de ces rapports climatologiques officiels constituent la base des politiques énergétiques qui pourraient coûter des des dizaines de milliers de milliards de dollars au cours des décennies à venir.

Compte tenu de l’ampleur des coûts potentiels il est tout simplement stupide de faire confiance aux processus bureaucratiques qui ont abouti à un consensus officiel. Ainsi, l’examen que doit entreprendre la Commission sur la sécurité climatique présidée par Donald Trump se fait attendre depuis longtemps. Ne mentionnons que trois problèmes majeurs parmi bien d’autres qui devraient être examinés.

Premièrement, les modèles informatiques utilisés depuis près de 30 ans ont prédit une réchauffement beaucoup plus important que ce qui a été observé au cours des 40 dernières années. Pourquoi tous ces modèles ont échoué et pourquoi sont-ils toujours utilisés sont des questions importantes.

Deuxièmement, les prévisions des divers impacts négatifs du réchauffement, tels que l’élévation du niveau de la mer, sont dérivées de scénarios extrêmement irréalistes et les impacts positifs, tels que les tempêtes hivernales moins violentes, sont minimisés ou ignorés. À quoi ressemblerait un inventaire plus honnête de tous les impacts possibles du changement climatique ?

Troisièmement, les ensembles de données sur la température de surface semblent avoir été manipulés pour montrer un réchauffement plus marqué au cours du siècle dernier qu’il ne l’a été en réalité. La nouvelle commission devrait insister pour que le débat se base sur des données scrupuleusement fiables.

Depuis que la nouvelle de l’examen proposé a été divulguée en février dernier, la bureaucratie fédérale chargée du climat et ses alliés du complexe industriel climatique ont lancé une campagne acharnée pour y mettre un terme. À première vue cela semble déroutant. Si les alarmistes sont convaincus que la science contenue dans les rapports officiels est parfaite, ils devraient se féliciter d’un examen qui dissiperait enfin les doutes qui ont été exprimés. D’un autre coté, leur opposition suggère que la science derrière le consensus sur le climat est hautement suspecte et ne peut résister à un examen critique. En d’autres termes il colportent des « fake news » et sont sur le point d’être découverts. Un comité de presse émanant d’un groupe de pression alarmiste était intitulé : « 58 hauts responsables de l’armée et de la sécurité nationale dénoncent la commission d’examen sur le climat ». Dénoncer une évaluation par un expert semble une réponse tout à fait inappropriée, et en particulier une réponse conçue pour être ouverte et sujette à un examen approfondi par d’autres experts tels que les Académies nationales des sciences.

C’est à se demander si des groupes de pression environnementaux ont déjà dénoncé la réalisation d’une autre examen environnemental comme par exemple celui du pipeline Keystone XL qu’ils tentent de stopper. Deux éminents défenseurs de l’alarmisme face au réchauffement de la planète ont récemment publié un éditorial dans lequel ils accusent l’administration Trump d’utiliser une ‘tactique stalinienne » pour tenter de discréditer le consensus sur la science du climat.

Espérons que ces individus ne sont pas aussi ignorants de la science qu’ils le sont de l’histoire. Ce sont ces mêmes personnes qui soutiennent l’orthodoxie climatique et sont opposés à un débat ouvert sur cette question qui utilisent une tactique stalinienne.

Myron Ebell est directeur du département Energie et Environnement au sein du Competitive Enterprise Institute. Il peut être contacté à l’adresse suivante : CEI, 1310 L Street NW, Washington DC, 20005 USA

Note. La mise en place de la « PCCS » a été l’élément initiateur de la violente campagne démocrate menée par « AOC », membre de l’aide ultra-gauche du parti démocrate pour mettre en place le « Green New Deal ». Selon l’éminent Professeur William Happer il n’existe aucune évidence d’un danger climatique :

https://youtu.be/Gm8WJLR28Ys

Et si c’était Donald Trump qui sera le prochain prix Nobel de la Paix pour avoir démoli l’imposture, planétaire maintenant, de l’effet néfaste du CO2 sur le climat ?

Les « trumperies » du Donald

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En anglais trump veut dire atout pour les joueurs de carte et c’est à se demander si le Président américain dirige son pays comme un joueur de poker tente de dominer le jeu qu’il partage avec trois autres partenaires. Pour ce qui concerne ce billet les trois autres partenaires de cette partie de poker sont l’Europe, la Chine et la Russie. Dans le cas présent il ne s’agit plus d’une partie entre amis où le point vaut un dollar mais des milliards de dollars entre nations. Cependant il connait les cartes des autres joueurs et de plus ils n’ont pas tous des dollars en poche. Sur le tapis vert il y a des euros, des roubles et des yuans et ça complique sérieusement la situation.

Pour cet embargo douanier sur l’acier décrété par la Maison-Blanche – il faut appeler les choses par leur nom – on peut se demander à juste titre si Trump a bien compris la situation internationale. Il suffit de quelques graphiques pour se faire une idée de l’immense erreur que Trump a commis en voulant taxer outre mesure l’acier importé sur le territoire américain. Car les USA dépendent d’importations d’acier sous forme de tôles, de poutres, de linéaires laminés, bref, sans importations massives d’acier les capacités de production domestique ne permettent pas d’alimenter l’industrie américaine et en particulier l’industrie automobile. Deux graphiques (source Worldsteel : https://worldsteel.org/media-centre/press-releases/2018/world-steel-in-figures-2018.html ) en disent plus que n’importe quel texte.

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Les deux principaux producteurs d’acier sont la Chine et le Japon mais ces deux pays exportent essentiellement vers les USA une partie de leur production. En effet les USA, bien que produisant un peu plus de 80 millions de tonnes d’acier (2017) en utilisent 130 millions pour leur industrie. Ces droits de douane vont à n’en pas douter avoir un impact néfaste sur l’activité économique américaine.

Quelques mots au sujet des autres « tromperies » de Washington. Selon l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) les USA sont devenus les premiers producteurs d’hydrocarbures, avant l’Arabie saoudite et la Russie. La Maison-Blanche a même déclaré que grâce aux techniques de fracture hydraulique des roches mères en particulier dans le bassin de Bakken (Dakota) les USA étaient autosuffisants depuis près de 18 mois. À tel point que les USA ont déjà commencé à exporter du gaz naturel liquéfié vers la Pologne. Mais où est le lézard puisque l’agence internationale de l’énergie, quant à elle, indique (chiffres de 2017) que les USA importaient toujours 7,9 millions de barils de pétrole par jour. Enfin, s’il s’agissait de favoriser l’industrie américaine il est important de noter que la plupart des entreprises, petites ou grandes, impliquées de la fracturation des roches mères sont endettées et qu’à l’instar de Tesla elles n’ont encore jamais dégagé de bénéfices et leurs dettes sont adossées sur le pétrole qu’elle produiront dans le futur. N’importe quel investisseur comprend que le lézard est vraiment gros.

On ne peut que conclure que Donald Trump a tiré les mauvaises cartes dans cette partie de poker menteur pour l’économie américaine qui, elle, va à terme se retrouver toute nue. On appelle ce genre de jeu du strip-poker …

USA : la guerre pour le charbon a commencé

USA : la guerre pour le charbon a commencé

Aux Etats-Unis la désaffection pour l’énergie nucléaire depuis le grand tsunami du Kanto au Japon en mars 2011 a conduit les compagnies d’électricité à délaisser l’entretien de ces installations avec le but inavoué de tout simplement fermer ces usines bien avant qu’elles ne deviennent obsolètes. Avec la campagne anti-charbon qui a eu pour conséquence depuis l’administration Obama la fermeture pure et simple de nombreuses mines et d’usines de production électrique la situation du réseau électrique nord-américain devient critique. Cette situation préoccupe le locataire de la Maison-Blanche qui veut repenser les régulations mises en place par son prédécesseur pour la protection de l’environnement.

Si le gaz de schiste est devenu très compétitif il n’en reste pas moins que les équipements de production d’électricité à partir de gaz ne servent qu’à lisser la charge erratique des énergies renouvelables sur le réseau électrique. Pour le Président américain préserver l’équilibre du réseau est une priorité de sécurité nationale et c’est la raison pour laquelle l’administration Trump a décidé d’aider les compagnies d’électricité à investir dans les centrales électriques nucléaires ou à charbon existantes de toute urgence et à obliger les distributeurs à acheter prioritairement l’électricité produite par ces installations.

Selon une récente étude les 99 réacteurs nucléaires américains actuellement en fonctionnement et datant tous des années 1960-1970 nécessitent des investissements de sécurité qui avaient pourtant été exigés à la suite de l’accident japonais. Aujourd’hui seulement deux réacteurs sont en construction en Géorgie et nul ne sait quand ils seront connectés au réseau, cf. les déboires de Westinghouse. Quant aux centrales brûlant du charbon beaucoup d’entre elles ne sont pas rentables pour les raisons invoquées ci-dessus avec l’arrivée massive du gaz de schiste et l’obligation pour les opérateurs de réduire les émissions de CO2 selon un plan – le « Clean Power Act » – totalement insoutenable qui entraine la fermeture des usines les unes après les autres.

Or Donald Trump a promis lors de sa campagne électorale de soutenir l’industrie du charbon. Comment les « utilities » vont-elles réagir ? La question est cruciale pour l’administration Trump car d’une manière générale les industriels de l’énergie n’apprécient pas que des décisions fédérales viennent les contraindre dans leurs stratégies commerciales. Mais selon la Maison-Blanche il s’agit d’une décision de sécurité nationale qui prime avant toute autre considération. Il est donc clair que la raison du retrait des USA de l’accord de Paris est évidente : ces accords mettent en danger la sécurité du pays ainsi que son économie. Pour abonder dans le sens de la décision de Donald Trump une récente étude a montré que l’histoire montée de toute pièce de l’effet de serre du CO2 était une imposture scientifique. Ce sujet fera l’objet d’un prochain billet sur ce blog.

Source partielle : AFP, dépêche du premier juin 2018.

Bataille entre Trump et l’état profond aux USA : Une mise à jour de Charles Gave

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Il s’agit d’un copié-collé d’un article de Charles Gave paru sur le site Institut des Libertés ( IDL : institutdeslibertes.org ) publié le 23 avril 2018. Bien que lisant moi-même la presse alternative américaine chaque jour pour me tenir informé de ce qui se passe dans le « marigot » cet article de Gave m’a économisé un long travail de rédaction pour mes lecteurs fidèles. Je n’ai fait que corriger quelques fautes de frappe du texte original et je pense que Charles Gave ne m’en tiendra pas rigueur. Bonne lecture.

Compte tenu de la complète nullité de la presse française dès qu’il s’agit de ce que dit ou fait monsieur Trump puisqu’elle ne prend ses informations que du New-York Times, j’ai pensé qu’une petite mise à jour de ce qui se passe à Washington intéresserait peut-être les lecteurs de l’IDL.

En voici un (très bref) résumé.

Le numéro deux du FBI, Andy McCabe a été viré du FBI il y a quelques semaines en perdant tous ses droits à la retraite pour faute(s) lourde(s) à la suite d’une enquête diligentée par monsieur Horowitz, contrôleur général de l’administration aux USA, personnage totalement indépendant des pouvoirs politiques et qui d’ailleurs avait été nommé à ce poste par Obama.

La semaine dernière, la même administration a demandé à ce que monsieur McCabe soit inculpé par le ministère de la Justice pour avoir menti au moins trois fois lors de témoignages qu’il avait effectué sous serment devant le Congrès, ce qui aux USA est passible de la prison à vie. Par exemple, il aurait organisé des fuites de documents confidentiels en direction du Wall -Street Journal, aurait juré devant le congrès que ce n’était pas lui et aurait envoyé des notes de service à tout le monde au FBI en exigeant que les fuites –dont il était l’auteurcessent !

Monsieur Comey quant à lui, le numéro un du FBI jusqu’à ce que monsieur Trump ne le vire est également dans de très sales draps. Il a avoué avoir fait fuiter volontairement par l’intermédiaire de l’un de ses amis professeur de droit à Columbia des documents top secret qui se seraient retrouvés le lendemain matin en première page du New-York Times. Le but de cette manœuvre ?  Monsieur Comey dans ce document laissait entendre qu’il avait été viré pour empêcher le FBI d’enquêter sur les liens entre Trump et Poutine, ce qui constituerait le crime d’obstruction à la justice. L’allégation ayant été prouvée fausse et la fuite de documents top secrets étant aussi un crime, monsieur Comey risque aussi de terminer sa vie prison. … Le plus rigolo est que monsieur Comey aurait affirmé lors d’un témoignage sous serment au Congrès qu’il n’était pas au courant des fuites organisées par monsieur McCabe alors que monsieur McCabe aurait juré que le numéro un était au courant de tout… Quelqu’un ment et a menti sous serment.

Le même Comey vient de sortir un livre dans lequel il se présente comme « monsieur propre » en insinuant que Trump serait le chef d’une mafia. Jugez-en. Par exemple, le parti démocrate avait commandé – et payé – une étude à une barbouze britannique, monsieur Steele, ancien chef de mission du MI6 à Moscou. Ce qui est totalement interdit par la loi, et pourtant n’a déclenché ni enquête ni indignation de la presse bien-pensante.

Le-dit monsieur Steele avait livré un document parfaitement ordurier dont tout le monde se rendit compte immédiatement que c’était un tissu d’âneries. Le dossier arriva « mystérieusement » sur le bureau de monsieur Comey qui s’en servit pour avoir l’autorisation de mettre les équipes de monsieur Trump sur écoutes téléphoniques pendant la campagne électorale, sans préciser au juge qui lui donna cette autorisation qu’il savait que c’était un faux, ce qui est un double crime d’après la loi Américaine. Tromper sciemment un juge, rien ne peut être plus grave. Et c’est cet homme qui donne des leçons de morale à monsieur Trump…

Et c’est ce dossier et les fuites organisées par monsieur Comey qui sont à l’origine de la nomination de monsieur Mueller, ex numéro un du FBI et grand copain de Comey en tant que procureur spécial chargé d’enquêter sur les « trumpitudes » du nouveau Président. C’est donc dire que l’enquête sur les relations entre monsieur Trump et la Russie est totalement fondée sur des FAUX et que l’on ne comprend pas pourquoi elle continue.

D’autres personnages éminents du FBI du style patron des services juridiques ou patron des communications avec les autres agences de renseignement se sont fait coincer eux aussi, s’étant envoyés les uns aux autres des email expliquant comment manœuvrer pour se débarrasser de Trump.  Ils vont sans aucun doute se retrouver eux aussi en danger. Bref, tout le fameux septième étage du FBI où se situe tous les « patrons » risque de se retrouver en tôle.

Le département des affaires étrangères, sous la conduite de monsieur Kerry serait également très gravement compromis. La CIA n’est guère mieux lotie…On peut espérer que la plupart de ces grands serviteurs de l’Etat vont aller en prison, ce qui va faire un peu désordre…

Nous en saurons un peu plus quand Mr Horowitz, l’inspecteur général, va remettre son rapport final, sans doute en Mai, expliquant dans le détail exactement quelles ont été les fautes lourdes commises par ce qu’il faut bien appeler des criminels.

Les choses ne vont guère mieux du côté du ministère de la Justice.

Loretta Lynch, ex ministre de la Justice d’Obama serait intervenue pour freiner les enquêtes portant sur les turpitudes de madame Clinton tant en ce qui concerne le serveur « privé » qu’elle s’était montée dans l’Etat de New-York où elle habitait, ce qui là encore était un crime, que dans l’affaire de Benghazi sombre histoire qui avait donné lieu au meurtre de l’ambassadeur des USA en Libye et de quelques soldats Américains. De même, elle aurait freiné autant qu’elle le pouvait, (ce qui n’était pas trop dur puisque le ministère de la Justice est l’autorité de contrôle du FBI), les enquêtes sur la fondation Clinton, qui n’était qu’une pompe à fric pour Bill et Hillary et elle aurait menacé un agent du FBI qui voulait témoigner dans la très bizarre acquisition de 25 % des mines d’uranium américaines par un prête-nom de Poutine, à la suite de quoi 25 millions de dollar avaient été versés par le dit prête-nom … à la fondation Clinton. Bill Clinton, l’ancien Président est mouillé jusqu’au cou dans cette histoire et lui aussi risque bien d’avoir de très graves ennuis.

Venons en au procureur spécial, monsieur Mueller, grand copain de Comey, ancien numéro un du FBI lui aussi et qui n’avait pris dans ses équipes QUE des avocats très proches du parti Démocrate. Il serait gravement compromis dans l’affaire de la vente des mines d’uranium, à qui il avait donné son autorisation alors qu’il savait que Poutine était derrière les achats puisqu’un agent du FBI, en couverture, travaillait dans la fausse société Canadienne qui était en fait une société Russe.

Qu’elle a été sa réaction à la suite des révélations de toutes ces abominations ?

Ce grand honnête homme a décidé de lancer une enquête sur l’avocat privé de Donald Trump du temps où il était dans l’immobilier, espérant y trouver des malhonnêtetés que le Donald aurait commises il y a dix ou vingt ans, c’est-à-dire qu’il sort complètement de son mandat.

Ce qui ne l’a pas empêché de faire dire au Président qu’il n’était l’objet d’une enquête ni pour l’affaire de collusion avec la Russie ni pour ce qui pourrait sortir des archives saisies chez son avocat. Mais alors pourquoi continue-t-il son enquête et que cherche-t-il ?

Quant à madame Clinton, elle est mal partie, puisque toutes les investigations sur elle ont été menées par… Mc Cabe lui-même ce qui veut dire que toutes ces enquêtes sont réouvertes et que le pire (pour madame Clinton) est à venir.

Arrêtons ce qui n’est qu’un tout petit résumé des crimes commis par tous ces gens et essayons d’en tirer quelques conclusions.

La première conclusion est simple : Je sais bien que la théorie du complot est le degré zéro de la pensée politique, mais cela ne veut en aucun cas dire que les complots n’existent pas.

En réalité il semble bien qu’il y ait eu bel et bien non pas un complot mais deux, organisés par l’administration Obama, les Clinton et les plus hauts niveaux du parti démocrate.

  1. Le premier consistait à noyauter le ministère de la Justice et le FBI avec des hauts fonctionnaires tous acquis à la « cause », selon le bon vieux principe Trotskyste (monsieur Obama dans sa jeunesse a beaucoup fréquenté ces milieux aux USA).

  2. Le deuxième eût lieu après l’élection totalement inattendue (par eux) de Trump pour essayer de le faire tomber en se servant de fausses accusations reprises et amplifiées par ceux qui avaient été mis là, à la faveur du premier complot.

Et tout cela s’est fait avec le soutien total des grands media (CNN, Washington Post, New-York Times) et la vérité n’est en train de voir le jour que grâce à l’Internet et à quelques journalistes courageux chez Fox News ou ailleurs.

La deuxième conclusion est tout aussi évidente. Si madame Clinton avait été élue, nous n’aurions rien su de tout cela, et ça, c’est très inquiétant. Nous aurions eu en fait un coup d’état aux USA, exécuté par les « hommes de Davos » locaux et nous n’en aurions rien su. Voila qui m’amène à penser que ce complot avait d’autres ramifications, à la CIA, au ministère de la Défense, au ministère des affaires étrangères etc… et qui m’amène à me demander aussi si certains de ces criminels ne sont pas en place depuis longtemps, très longtemps. Après tout, Eisenhower, dans son allocution d’adieu en 1960 avait prévenu les américains contre le risque présenté par le complexe militaro -industriel …

En ce qui me concerne, lors d’un petit déjeuner en tête à tête avec le gouverneur de l’une des Réserves Fédérales locales, il m’avait été dit que la Fed était tombée sous le contrôle d’une bande de criminels à la fin des années Clinton et que la politique monétaire de la Fed était depuis menée par cette clique ploutocratique au bénéfice de cette ploutocratie. Et le même homme de me dire :je me demande comment les citoyens américains vont récupérer leur démocratie 

Il semble que la réponse soit Trump.

Les voix du Seigneur sont impénétrables…

Venons en aux conclusions politiques

En Novembre 2018, nous allons avoir de nouvelles élections aux USA, pendant lesquelles un tiers des Sénateurs seront remplacés ou reconduits et la totalité de la chambre des Représentants.

Mais il faut bien que le lecteur se rende compte d’une chose ; une grande partie des élus REPUBLICAINS sont violemment opposés au Président. Ils sont connus sous le nom de « RINO », pour « Republican in name only »

Chacun des RINO va devoir passer par des primaires où un candidat Trumpiste s’opposera à lui, avant que le vainqueur de la primaire ne se présente contre un démocrate.

L’élection va donc se passer en deux temps

  • Dans un premier temps, qui sera très peu couvert par la presse française, il va falloir purger le parti républicain de tous ses traitres. Ce premier temps sera présenté par notre presse comme la lutte entre les gens intelligents et les idiots.

  • Et dans un deuxième temps, le but sera de battre les démocrates.

Si, comme je le pense et je l’espère, la moitié du parti démocrate se retrouve en prison, avec tous leurs réseaux de propagande complétement démonétisés, alors je n’ai pas beaucoup de doute sur le résultat.

En revanche, plus on se rapprochera de l’élection, plus je craindrais pour la vie de monsieur Trump. Il est en train de défier des gens que rien n’arrête. S’il n’est pas assassiné, alors la VRAIE présidence Trump commencera en Novembre 2018.

Si tout se passe bien, il faudra acheter la bourse de New-York et le dollar le lendemain de l’élection, au matin.

En attendant, garder sa poudre sèche en Asie me semble encore et toujours être une bonne idée.