Court billet d’humeur politique

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Finalement le Général De Gaulle a fait un adepte en la personne du petit-fils du premier dictateur militaire de la Corée du Nord. Si le pays « ermite » dont tout un pan de l’économie est considérée comme délictuelle, nommément l’impression de faux dollars ou la production de toutes sortes de drogues illicites selon certaines sources de renseignement qui n’ont jamais spécifié les débouchés précis à l’export, il survit depuis la fin de la guerre de Corée qui ne fut jamais conclue par un traité de paix. Et c’est là qu’il est intéressant de mentionner l’enrichissement d’uranium ou la purification (c’est beaucoup moins coûteux) de plutonium à des fins militaires. Nul ne sait exactement comment ce pays a pu en arriver à maîtriser une technologie militaire aussi sophistiquée, probablement avec l’aide de la Chine ou encore de la Russie et auparavant du Pakistan mais peut-être bien que des démocraties occidentales « bon chic, bon genre » ont aussi contribué à la mise en place de ces technologies sur le sol nord-coréen.

Toujours est-il que la PRNK dispose, sur le papier du moins comme le montre l’illustration ci-dessus (source KCNA, Korean Central News Agency, agence nord-coréenne d’informations via Japan Times, 29 août 2017), d’une force nucléaire de dissuasion. Osaka, Séoul, Pusan, Tokyo, … d’immenses grands centres urbains et industriels, sont à portée de fusée depuis Pyongyang et malheur à celui qui osera attaquer ce pays : c’était exactement la doctrine de De Gaulle …