Ecotaxe sur le kWh ? Mais oui ça existe déjà !

Puisque je suis parfois soupçonné de déformer les faits, je laisse à mes lecteurs le plaisir de découvrir cette dépêche d’agence de ce soir. Je noterai simplement quelques contradictions que mes lecteurs auront également le loisir de découvrir. D’abord une augmentation programmée de 22 à 25 % des tarifs de l’énergie électrique alors que plus de la moitié du parc électronucléaire français est déjà amorti et qu’une seule tranche est actuellement en construction à Flamanville: difficile de comprendre cette décision. Ensuite les cours de l’uranium sont orientés à la hausse, certes, mais de telles augmentations ne sont pas justifiées pour cette seule raison. Enfin, Delphine déclare que cette prolongation de la durée d’utilisation des réacteurs nucléaires ne signifie pas que l’objectif gouvernemental de réduire la part de l’électricité nucléaire à 50 % en 2025 « est jeté aux orties ». C’est piquant comme remarque ! Car si cette durée d’utilisation est prolongée cela veut nécessairement dire que la consommation d’électricité doit mécaniquement augmenter de 25 % (approximativement) d’ici à 2025 car la fermeture programmée et électoralistement décidée par Hollande des deux tranches de Fessenheim sera compensée en puissance par l’EPR de Flamanville. La justification de ces augmentations de tarifs reste donc mystérieuse à moins de servir à financer les énergies dites « vertes ». En conclusion, mais Delphine ne le dit pas, ces augmentations constituent bel et bien un impôt pour satisfaire les délires des écologistes en obligeant EDF, entre autres acteurs du secteur de l’énergie, à se diversifier dans des programmes coûteux de stockage (hydrogène) ou de production « verte » (éoliennes, hydroliennes, photovoltaïque) sans un seul instant comprendre que les entreprises seront encore plus affaiblies par cette augmentation de l’énergie. En d’autres termes on peut appeler ces augmentations d’écotaxe sur le kWh !

Nucléaire: la prolongation comptable à 50 ans des centrales déjà décidée

PARIS – La décision de prolonger comptablement à 50 ans la durée de vie des centrales nucléaires françaises d’EDF est déjà prise, a assuré mardi l’ex-ministre de l’Ecologie Delphine Batho dans un entretien au quotidien spécialisé Enerpresse.

Nous devons prolonger de manière comptable notre parc à 50 ans. Cette décision, de bon sens, est d’ailleurs déjà prise, elle figure dans la décision tarifaire de juillet dernier, a avancé la députée PS des Deux-Sèvres.

Mme Batho fait allusion au fait qu’en juin dernier la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) avait établi deux scénarios pour la hausse des prix de l’électricité de juillet, suivant que les centrales nucléaires d’EDF étaient amorties comptablement en 40 ans ou en 50 ans.

Dans le premier scénario, une hausse de 9,6% du tarif réglementé d’EDF était nécessaire, selon la CRE. Dans le scénario à 50 ans, l’augmentation n’était que de 6,8% en 2013. Dans les deux cas, la CRE recommandait +3,2% en 2014, +3,2% en 2015, ainsi qu’un rattrapage de 7,4% au titre de 2012. Soit une hausse de 22 ou de 25% suivant les scénarios.

Le gouvernement a finalement décidé d’une hausse de 5% en 2013, puis de 5% en 2014. Selon plusieurs sources proches du dossier, une hausse supplémentaire de 5% en 2015 est d’ores et déjà décidée, même si le gouvernement refuse de la confirmer. Soit un rythme plus proche du scénario à 50 ans, souligne Delphine Batho. 

De fait, au regard du rapport de la CRE sur les coûts, le scénario tarifaire qui est retenu est celui de la prolongation comptable du parc à 50 ans, a-t-elle déclaré à l’AFP mardi.

Mais selon la ministre, cette opération comptable ne signifie ni que tout le parc ira jusqu’à 50 ans, ni que l’objectif présidentiel de ramener la part de l’électricité nucléaire à 50% en 2025 est jeté aux orties.

Amortir à 50 ans le parc dans les comptes d’EDF est compatible avec le fait que certaines centrales fermeront à 40 ans de durée de vie, et d’autres seront prolongées jusqu’à 60 ans, déclare l’ex-ministre à Enerpresse.

Soyons clairs: il n’y a pas de contradiction entre la prolongation comptable de l’amortissement du parc et la réduction de la part du nucléaire, ajoute Mme Batho.

Son successeur, Philippe Martin, a assuré devant les députés mi-octobre que la décision sur la durée d’amortissement des centrales n’avait pas été prise.




(©AFP / 05 novembre 2013 16h21) 

Refroidissement climatique (illustration)

vu dans La Croix :

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Quand on sait que Nicolas Hulot s’est nourri au râtelier de Rhône-Poulenc pendant de nombreuses années pour financer ses tribulations nombreuses et variées de par le monde pour une émission sponsorisée par la dite société démantelée depuis par le triste Jean-René Fourtoux il y a vraiment des questions à se poser. A l’époque où je travaillais au sein d’un centre de recherche de Rhône-Poulenc, la devise était « Bienvenue dans un monde meilleur » et ça plaisait à Nicolas Hulot, je paraphraserai cette devise en suggérant à Madame Batho « Bienvenue en France dans un pays vraiment propre avec 150 centrales au charbon (comme en Allemagne), vous avez à votre disposition gratuite des masques anti-poussières. Décidément comme ne cesse de le répéter H16 (Contrepoints) ce pays est foutu … J’ajouterai que sans l’énergie nucléaire la France aurait fait depuis longtemps faillite. Au fait, quid des gaz de schiste dans le futur paysage énergétique français ?

Réchauffement climatique ? Erreur, il faut dire « Refroidissement climatique » !

C’est assez curieux pour ne pas dire surprenant qu’un rapport de la NASA datant de mars 2012 puisse avoir été complètement ignoré des tenants du réchauffement climatique, mais c’est bien sûr ! Ce rapport vient contredire frontalement les allégations du GIEC à propos des effets potentiellement dévastateurs de l’augmentation du CO2 dû à l’activité humaine dans l’atmosphère. C’est tout le contraire que la NASA a incidemment découvert à la suite d’une importante éruption solaire qui eut lieu en mars 2012. Grâce aux effets combinés du CO2 et des oxydes d’azote qui se trouvent dans la thermosphère, la couche supérieure de l’atmosphère située entre 95 et 600 km d’altitude, l’énergie solaire est plus efficacement repoussée dans l’espace. La NASA compte pourtant dans son staff le Docteur James Hansen, un fervent défenseur de la théorie du réchauffement climatique dont les idées ont inspiré la mascarade filmographique d’Al Gore que tout le monde a gobé sans moufter.

Bref, pour dire les choses plus clairement, la thermosphère joue le rôle de miroir pour les effluves constantes de chaleur provenant du soleil, miroir d’autant plus efficient que l’atmosphère s’enrichit en CO2. Juste un petit rappel, le soleil inonde littéralement la terre d’énergie, plus de dix mille fois ce que l’homme produit en brûlant des combustibles fossiles ou de l’uranium créant ce que l’on appelle le réchauffement d’origine humaine, autant dire que les alarmistes prennent vraiment les gens pour des cons, surtout les politiciens, qui comme je me plais à le répéter dans mes billets n’y comprennent rien du tout et en particulier les écologistes prisonniers de leur idéologie sectaire, ce qui est pire encore. La découverte de la NASA remet donc tout en question. La supercherie dont je parlais dans un précédent billet est enfin découverte, preuves à l’appui, et comme l’année 2013 sera celle d’un paroxysme d’activité solaire avant un nouveau cycle d’endormissement -les cycles solaires durent 11 ans – la NASA aura tout le loisir de vérifier cette découverte. Seul Contrepoints effleure cette information parce qu’il est gravement politiquement incorrect de contester l’effroyable effet des gaz à effet de serre (voir les liens ci-dessous) puisque c’est d’abord du business (les éoliennes, les panneaux solaires, la taxe carbone), ça donne aussi et surtout du grain à moudre aux écolos (on devrait maintenant plutôt dire « escrologistes » pour reprendre l’expression d’un commentateur de Contrepoints dont je vous laisse trouver l’identité en allant sur le site) et enfin ça occupe notre sémillante ministre de l’énergie et de l’environnement Delphine qui dirige doctement (alors qu’elle n’y connait rien) une énième commission pompeusement appelée à statuer – en toute objectivité naturellement – sur le paysage énergético-visuel de la France pour les prochaines décennies. Quel ambitieux programme voué à l’échec surtout si l’accumulation ce CO2 dans la thermosphère venait à entrainer un refroidissement climatique ! Mais je m’excuse auprès des bien-climato-pensants, je viens de mentionner une horreur. Heureusement qu’une des orientations qui sera préconisée par cette commission sera une amélioration de l’isolation des logements. Au moins mes petits enfants seront protégés des hivers glacés, des printemps non moins réfrigérés et des été totalement pourris dans des logements douillets grâce à la prévoyante mansuétude de notre Delphine nationale. Je doute d’une quelconque mention de la découverte de la NASA au cours des débats qui ont déjà lieu sur le package énergétique français car remplacer les centrales nucléaires par des fours à charbon ou à gaz, ce sera aggraver le refroidissement climatique ! Il faudra alors encore plus de centrales nucléaires non polluantes (donc non refroidissantes) pour satisfaire les consommateurs frigorifiés. Un vrai casse-tête pour cette tête de linotte anti-nucléaire !

http://science.nasa.gov/science-news/science-at-nasa/2012/22mar_saber/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/20/encore-une-autre-supercherie/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/21/gaz-a-effet-de-serre-evenements-climatiques-catastrophiques-la-reponse-est-non/

https://jacqueshenry.wordpress.com/2013/05/17/un-quelconque-debat-sur-le-climat-est-indesirable-en-allemagne-mais-bientot-aussi-en-france/

http://www.contrepoints.org/2013/05/23/125229-le-rechauffement-climatique-responsable-de-notre-hiver-glacial

 

Encore une autre supercherie ?

Depuis quelques semaines, il ne se passe pas un jour sans qu’on soit presque contraint de lire dans la presse les épanchements sémantiques des « défenseurs » du réchauffement climatique alors que les faits ne leur donnent aucunement raison. Qu’est-ce que le GIEC ? Une assemblée de doctes scientifiques qui n’ont de scientifique que l’étiquette qu’ils ont eux-même choisi, encore un de ces comités Théodule parasitant les finances des Nations Unies, ce machin devenu de moins en moins utile et de plus en plus couteux. Bref, les informations sur le non-réchauffement climatique annoncé avec fracas vont devenir carrément néfastes pour ces milliers de pseudo-scientifiques qui clament la catastrophe prochaine et qui survivent à coups de publications truquées et mensongères grâce à des ONG opaques qui n’osent pas avouer les sources obscures de leur financement, je veux bien entendu parler de Greenpeace entre autres organismes parasitaires qui puisent leurs moyens de subsistance dans la poche des contribuables nantis des démocraties moutonnes subjuguées par l’imminence de la catastrophe climatique annoncée à grands renforts publicitaires et qui précipitera à n’en pas douter la fin de l’humanité toute entière. Il faut remettre les faits en ordre. Depuis près de trente ans, depuis le protocole de Montréal qui décréta avec fracas que les CFC étaient mauvais pour la couche d’ozone alors qu’aucune preuve à l’appui ne pouvait être honnêtement avancée mais qui arrangea la compagnie Dow Chemical (pour ne pas la nommer – je me gênerai ) tout a dérivé depuis cette fameuse « réunion » de Montréal et dans le bon sens pour la bien-pensance d’associations occultes et sectaires qui ont peaufiné leur stratégie pour culpabiliser la planète entière pour satisfaire des officines tout aussi occultes afin d’instituer une taxe dite « carbone » auprès des gouvernements occidentaux qui non seulement permettrait de récolter de l’argent à la pelle, mais aussi de maintenir l’ensemble des pays développés dans la nécessité de contribuer au projet improbable de réduction de l’émission des gaz à effet de serre. En effet, les gaz dits à effet de serre sont trop utiles pour qu’on lâche le morceau juteux qui par voie de conséquence implique un ensemble de révisions des schémas énergétiques de la planète entière. Le CO2 es mauvais pour l’avenir, point à la ligne, comme les CFC étaient, soit dit en passant, mauvais pour la couche d’ozone alors qu’il n’y avait aucune preuve avérée permettant d’affirmer qu’il en était ainsi puisque la découverte du fameux trou d’ozone ne fut possible qu’après l’envoi de satellites d’observation équipés pour mesurer la teneur en ozone de l’atmosphère et qui effectivement permirent la découverte de ce trou dont, entre parenthèses,  on ne parle plus aujourd’hui, puisque ce trou ne semble pas contribuer au réchauffement tant attendu du climat qui n’arrive toujours pas alors que la teneur en CO2 ne cesse d’augmenter en raison des millions de tonnes de « carbone » rejetées dans l’atmosphère mais aussi taxées de moins en moins pour la simple raison que plus personne n’y croit. C’est encore une imposture à l’échelle planétaire, comme pour l’ozone, et ce qui est le plus surprenant c’est que personne n’ose contredire les rapports circonstanciés et tronqués pour ne pas dire truqués du GIEC. Des scientifiques pour le moins endoctrinés publient des articles fumeux sur la disparition des lézards dans une contrée reculée des Appalaches et tout de suite c’est l’émotion, c’est la faute du gaz carbonique ! Des politiciens crédules décrètent qu’il faut absolument et immédiatement mettre des moulins à vent partout où c’est possible pour diminuer les émissions de CO2, la bête noire à combattre coute que coute. Et là, en écrivant coute que coute, je mets le doigt sur le point sensible de cette mascarade politique pseudo-scientifique : l’énergie éolienne comme l’énergie photovoltaïque sont le résultat d’élucubrations douteuses mais terriblement couteuses pour les contribuables qui n’assimilent que ce qu’on leur répète à longueur d’émission télévisée. Le gaz carbonique est dangereux et tant pis si votre facture d’électricité sera augmentée de 10 %, il fallait absolument faire quelque chose contre le réchauffement climatique… Au Danemark, un des pays d’Europe qui s’est le plus fait piéger par les écologistes, le prix du kilowatt est le plus élevé d’Europe parce que tous les moulins à vent installés ne peuvent en aucun cas subvenir aux besoins en électricité du pays. Alors, pour pallier aux caprices de la météo, il faut maintenir une production électrique à partir de gaz naturel ou de fuel lourd couteuse. Exactement comme en Allemagne où les compagnies d’électricité ont compris que les moulins à vent relevaient du doux rêve des écologistes mais que rien ne remplaçait sur le plan du bilan économique le bon vieux charbon ou encore la lignite. En Espagne, des milliards d’euros ont été pris dans la poche des contribuables pour promouvoir l’éolien et aussi l’énergie solaire avec une centrale thermique solaire qui est d’une puissance ridiculement faible en regard de l’investissement : toute proportion gardée, un EPR couterait 50 milliards d’euro en se référant au coût de cette centrale solaire à sels fondus en Andalousie qui fait soit-disant la fierté de l’ingénierie espagnole dans ce domaine. C’est tout simplement du foutage de gueule mais ce qui est vraiment grave c’est l’espèce me main-mise sectaire des organisations dites écologistes sur les décisions gouvernementales et en particulier en Allemagne. Certes, l’accident de la centrale de Fukushima-Daiichi après le tsunami du 11 mars 2011 a joué son rôle, psychologiquement parlant, mais il n’y avait aucune raison réellement objective et honnête de décréter, dans le cas de l’Allemagne (comme de la Suisse ou de la Belgique) de rayer du paysage énergétique du pays l’incidence du nucléaire sinon pour satisfaire les exigences des partis politiques parasités par des organismes opaques comme Greenpeace épaulés en France par une organisation tout aussi opaque pour ne pas dire subversive comme la Criirad qui s’arroge au nom de dieu sait quelle honnêteté scientifique le droit de contredire les conclusions d’organismes indépendants dont la probité est reconnue et non contestée. Et quand des ministres , je veux ici parler de la ministre française de l’énergie et de l’environnement – association de missions ministérielles incompatible pour le moins qu’on puisse dire – il y a matière à réflexion sur le bien fondé des quelconques décisions que pourra prendre ce dit ministère, pollué dans sa moelle par les écologistes opposés à tout, par principe, j’entend bien à tout, au gaz de schiste, au nucléaire, au charbon, au diésel, au bois, aux OGM, aux CFC (escroquerie), aux dioxines, aux pesticides, aux engrais, aux vaccins (ça va bientôt sortir), mais pourquoi pas aussi à la viande halal puisqu’on égorge les bêtes en les faisant souffrir, ça ce serait de l’écologie constructive !

Pour terminer ma diatribe, j’ai été rassuré d’apprendre que l’équivalent belge de l’IRSN avait décrété que les réacteurs de Doël et Tihange, en Belgique, supposés dangereux en raison de micro-fissures constatées lors d’une inspection de routine de la cuve des réacteurs pouvaient être remis en service mais encore une fois Greenpeace et d’autres associations avaient émis de « sérieux » doutes au sujet de ces fissures, comme s’ils comprenaient quoique ce soit au problème. Belle démonstration, encore une fois de la stratégie de ces groupuscules terroristes, la surenchère basée sur la supercherie ! 

Et si la France c’était le Texas …

La France « disposerait » de réserves de méthane dans son sous-sol suffisantes pour une consommation équivalente en volume actuel pendant près d’un siècle. Mais le hic de taille est que le ministère de l’écologie (et de l’énergie) dirigé par Madame Batho a interdit le logging sur le territoire de l’Hexagone.

Les compagnies pétrolières et gazières, avant même d’envisager d’avoir un permis d’exploration, ne pourront même pas procéder à des études sismiques pour évaluer la nature des formations géologiques profondes susceptibles d’être plus tard soumise au fracking afin de récupérer du méthane dans les cas les plus favorables. Voilà où on en est en France.

Juste pour situer l’énormité de l’ineptie du gouvernement français aveuglé par les écologistes on peut simplement prendre l’exemple du Texas. La production pétrolière de cet Etat déclinait depuis une vingtaine d’années pour atteindre bon an mal an un peu plus d’un million de barils par jour. Certes, le Texas a toujours été un producteur de pétrole et l’un des premiers au monde à se lancer dans cette aventure (revoir Giant avec James Dean) mais le fracking et le pompage assisté ont doublé la production de pétrole et aussi de méthane, en quelque sorte un sous-produit du pétrole puisqu’il est dissous dans ce dernier, le méthane étant lui-même un hydrocarbure. Et le nouveau boom pétrolier du Texas laisse rêveur : les compagnies pétrolières ont payé 12 milliards de dollars de taxes à l’Etat texan en 2012 avec un effet multiplicateur de 4 pour chaque dollar investi, en d’autres termes chaque fois qu’une compagnie pétrolière investit 1 dollar, les retombées sur l’économie de l’Etat équivalent à 4 dollars. En trois ans, le Texas, en déficit de 25 milliards de dollars en 2010 est maintenant devant un excédent budgétaire de 9 milliards !

En France, non seulement la balance commerciale est chroniquement déficitaire en grande partie en raison des importations de pétrole et de gaz naturel, mais le déficit se creuse mois après mois. L’Etat emprunte pour rembourser les titres de dette à maturité et les intérêts des dettes en cours, c’est presque ahurissant que le gouvernement se plie aux caprices d’une pimbèche ignorante des faits économiques fondamentaux du pays tout comme Jospin en son temps s’est laissé apitoyer par la crise ovarienne de Madame Voynet.

Depuis Tenerife, j’observe qu’une partie du port maritime est louée pour la construction de plate-formes pétrolières qui iront exploiter le pétrole au large du Sahara Occidental et du Maroc alors que les Canariens de la province de Las Palmas (Lanzarote et Fuerteventura) sont farouchement hostiles à toute exploitation dans les eaux territoriales canariennes parce qu’ils ont été endoctrinés par Greenpeace et le WWF et les partis écologistes gauchistes locaux qui n’y comprennent rien ont fait tellement de bruit et d’agitation que l’exploitation du pétrole est reportée sine die. La situation deviendra franchement comique quand la raffinerie de pétrole de Santa Cruz de Tenerife importera du pétrole du Maroc

La bêtise des écologistes n’a pas de frontière en Europe mais au Texas, business in business …

Source : Texas Tribune du 30 avril 2013