Qui est réellement Emmanuel Macron ?

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Comme je l’avais annoncé à mes lecteurs je voulais écrire un article sur le véritable coup d’Etat qui a secoué la France avec l’élection présidentielle de cette année 2017. Jamais la politique française n’avait été avec autant d’évidence prise en otage par le milieu des affaires, la finance apatride et les médias. Macron a été littéralement vendu aux électeurs comme un produit de consommation … Et quel produit puisqu’il représente les intérêts de la finance qui remontent jusqu’à Washington et Wall Street en passant par la City. Il y eut au cours de cette exécrable campagne d’incroyables rebondissements comme l’affaire Fillon débusquée au bon moment par le journal satirique bien connu. Il fallait que l’establishment trans-atlantique cloue au pilori cet empêcheur de tourner en rond. Puis ce fut la diabolisation de Marine Le Pen pour reprendre les termes utilisés jadis contre son père. Marine Le Pen, pour faire court, est une nationaliste, donc elle est fasciste. Puisqu’elle prônait la sortie de la France de l’euro et surtout de l’OTAN (elle n’a pas l’envergure charismatique du Général de Gaulle) et ses prises de positions incluant un rapprochement avec la Russie, elle ne pouvait que déplaire au « Deep State » américain, la Russie étant le nouvel ennemi déclaré des USA. Ne parlons même pas de Mélenchon : un autre Maduro, ennemi des Etats-Unis, à l’Elysée ? Impossible.

Car il ne faut pas se méprendre, Macron a été mis sur les rails par l’intelligentsia de la finance internationale et il devra, en gouvernant, se plier aux exigences de cette dernière. Qui est Macron ? En 2007, à 29 ans, tout frais inspecteur des finances sorti de l’ENA, Jacques Attali le convie à participer à la commission mise en place pour pondre l’ouvrage commandé par Sarkozy « 300 propositions pour changer la France ». Sarkozy a mis ce document dans la corbeille à papier craignant de catalyser des révoltes populaires … Il organisa pour mieux capter l’opinion le fameux (et fumeux) Grenelle de l’Environnement dont l’une des rares mesures préconisées par ce coûteux exercice (pour le contribuable) et effectivement appliquée est la taxe sur le kérosène que les passagers d’Air France paient sans le savoir.

Brillant économiste Macron fit des prodiges après avoir été sollicité par la Banque d’affaires Rothschild ce qui ne passa pas inaperçu aux oreilles du Président François Hollande qui avait pourtant clamé lors de sa propre campagne électorale, propulsé candidat par défaut à la suite de l’affaire Strauss-Kahn : « mon réel ennemi est le monde de la finance ». Par précaution et afin de ne pas semer la panique à la City Hollande y dépêcha Macron dans le but de rassurer l’élite financière pour bien insister sur le fait que les déclarations tonitruantes du Président français n’avaient été que des arguments électoralistes, ben voyons ! Après son élection Hollande appointa Macron au Château avec un titre plutôt ronflant de secrétaire adjoint et en 2014, devenu le poulain de l’Elysée, Macron fut propulsé Ministre de l’Économie, de l’Industrie et des affaires digitales. À ce poste Macron fit en sorte de ternir Manuel Valls (devenu premier ministre) en décidant quelques mesures directement sorties du programma Attali dont par exemple la libéralisation des transports en autobus.

Cette histoire d’autobus qui paraît anecdotique n’est l’est pas du tout : l’idée fondamentale était en effet de mettre en concurrence directe les transports publics nationaux, SNCF, Air France et autres régies crées à la fin de la seconde guerre mondiale comme la RATP à Paris et contrôlées par l’Etat et largement financées par les contribuables. Il fallait inciter des entrepreneurs à créer leur entreprise et que celle-ci soit compétitive et profitable dans le but d’attirer les investisseurs. N’est-ce pas là le plus basique raisonnement d’un banquier qui n’est attiré que par le profit ?

À la fin de l’année 2016, ayant fait le constat que ses chances de gravir les échelons de la hiérarchie politique étaient réunies favorablement – selon ses conseillers – Macron créa « son » mouvement En Marche et démissionna de ses responsabilités gouvernementales.

Épaulé par ses amis financiers et investisseurs il concocta une organisation médiatique de sa campagne électorale calculée avec la précision d’une partition de J-S Bach car il s’agissait pour lui et ses soutiens occultes de se vendre à l’opinion publique. Jamais la France n’a vécu un tel matraquage médiatique aussi bien réglé à la seconde près ! Macron a tout pour plaire comme le mannequin d’un rayon de mode d’une boutique de luxe. Il parle anglais parfaitement, il adore les prouesses économiques de l’Allemagne, il est partisan d’un renforcement des pouvoirs de l’OTAN, en un mot c’est le politicien du « renouveau » de la France qu’attendaient l’Europe et Washington.

Il ne faut pourtant pas s’y méprendre, Macron n’est que l’instrument des médias contrôlés par de grandes fortunes industrielles et commerciales comme Dassault, Berger, Drahi, Niel ou encore Bolloré : il n’y a plus de presse indépendante en France et pour la télévision c’est presque aussi catastrophique qu’aux USA et dans bien d’autres pays occidentaux, c’est la même situation. Les Français ont été pris au piège du marketing trans-atlantique car derrière toute cette machination il ne faut pas oublier la CIA qui a aussi joué un rôle central de contrôle continu des médias français et également étrangers.

Macron révèle à petites doses sa duplicité quand il a déclaré que jamais il n’accepterait « l’annexion » de la Crimée par la Russie ou quand il a déploré l’interférence de la Russie dans la campagne électorale française pour favoriser Marine Le Pen. Ses déclarations sont dans la droite ligne des desseins du « Deep State » derrière lequel se trouve la CIA et les médias français (comme américains) impriment ce que le Deep State leur dit d’imprimer. Macron est un atlantiste, un globaliste, un mondialiste, il est sous le contrôle des innombrables agences d’espionnage américaines qui collaborent avec le complexe militaro-sécuritaire américain pour le plus grand bénéfice de la finance internationale. En conséquence tout opposant aux décisions politiques que prendra Macron sera considéré comme un agent de Moscou à commencer par les syndicats qui vont certainement voir d’un très mauvais oeil les projets (pourtant nécessaires et urgents) de réforme en profondeur du code du travail et non pas par petites touches pointillistes.

Mais ce qui attend réellement la France est la privatisation rampante de services publics dans la droite ligne du libéralisme prôné par Bruxelles selon les désirs des financiers de Wall Street et de la City (Brexit ou pas) là où il y aura des profits à réaliser. On ne peut que suggérer ici la santé, les retraites, les transports ou encore l’énergie et ultimement l’éducation qui n’est après tout qu’un service comme un autre. Et pour un financier il y a gros à gagner car ce seront plus de 45 millions de contribuables qui seront pris en otage. Macron, prisonnier de la finance, ne peut qu’accorder son blanc-seing sans état d’âme à cette évolution de la politique française quelles que puissent être les conséquences sur le bien-être des citoyens français, car il s’en moque totalement. Pour rajouter une autre évidence de l’atlantisme inconditionnel de Macron, il a invité le Président Donald Trump à assister au défilé militariste du 14 juillet. Celui-ci viendra avec quelques GIs qui marcheront à pas cadencés sur les Champs-Elysées avec l’armée française … Voilà qui est Macron.

Largement inspiré d’un article paru originellement dans Foreign Policy et repris par CounterPunch avant le deuxième tour des élections présidentielles françaises.

Le totalitarisme économique se met en place …

Si j’ai mentionné hier dans ce blog le totalitarisme rampant qui se met progressivement en place dans les soit-disantes démocraties occidentales je n’ai cependant pas précisé quelles raisons me poussent à dénoncer – et je ne suis pas le seul – une telle évolution. Il ne s’agit pas d’un totalitarisme à la Staline ou à la Maduro (hier en Union-Soviétique et aujourd’hui au Vénézuela) mais d’une forme beaucoup plus insidieuse de la main-mise des puissances financières sur l’ensemble des populations. Les acteurs de ce lent processus imparable sont les banques centrales qui échappent à toute législation et sont contrôlées par ce que les Américains appellent le « Deep State », une petite poignée d’individus richissimes qui infléchissent pour leurs propres intérêts la politique économique mondiale *. Les deux premiers signes avant-coureurs de cette privation de liberté de chaque individu sont les taux d’intérêt négatifs et la suppression déjà programmée de l’argent liquide.

Les Etats sont eux-mêmes devenus prisonniers de cette situation aberrante : les obligations émises par ces Etats ont maintenant des rendements négatifs. En d’autres termes – et c’est du jamais vu dans l’histoire de l’humanité – si vous prêtez de l’argent à votre banque, votre compte courant en banque est un prêt consenti à celle-ci, il vous en coûtera de l’argent ! Sous l’impulsion de la Banque Centrale Européenne et pour le Japon de la BoJ, les banques commerciales ont tout simplement décidé de taxer les comptes courants et de dépôt de leurs clients. C’est déjà le cas en Europe de la Royal Bank of Scotland, de Postbank, une filiale de Deutsche Bank, de Reiffeisen également en Allemagne, de Ulster Bank, de HSBC et encore de Alternative Bank Schweiz. À n’en pas douter un seul instant toutes les autres banques vont suivre ce mouvement avant la fin de l’année, tant en Europe qu’au Japon : il faut bien que les banques réalisent des profits, elles prennent donc l’argent là où il se trouve, c’est-à-dire dans les comptes de leurs clients, petits et grands …

Comme les obligations des Etats ne rapportent plus rien du tout et au contraire coûtent de l’argent aux banques prêteuses, entre le Japon et l’Europe ce sont aujourd’hui quelques 10000 milliards de dollars de dettes des Etats qui coûtent de l’argent aux banques :

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Rançonner tout le monde est donc la seule alternative qui reste aux banques pour survivre ! Avec la mise en place d’une société sans cash le piège se refermera donc sur tous les citoyens qui n’auront même plus aucun droit de propriété sur leurs biens car il ne faut pas se faire d’illusion ce mouvement totalitaire d’un nouveau genre ne s’arrêtera pas au cash mais touchera tous les biens, l’épargne, les retraites constituées par capitalisation qu’on appelle pudiquement assurances-vie dans certains pays et au final … le patrimoine immobilier et la liberté des individus. Tout s’organise pour que des milliards de personnes soient réduites à une sorte de nouvel esclavage par un capitalisme supranational qui ne veut pas dire son nom. Il ne faut pas se méprendre, le monde politique est complice de cette évolution contre laquelle personne ne dispose d’armes efficaces pour la contrer tout simplement parce qu’il n’y en a pas. Ce ne sera pas une répression par les armes, les camps d’internement et les déportations des récalcitrants (comme dans le bon « vieux » temps) mais une répression financière qui ne veut pas avouer publiquement ses desseins finaux.

Oh certes, de nombreuses personnes commencent à comprendre que si l’économie stagne lamentablement c’est parce que les faux-billets de banque mis en circulation par les banques centrales sont détournés au profit de l’élite, le « Deep State », les 0,01 %. Mais combien de politiciens sont prêts à avouer qu’ils sont complices de cet état de fait : aucun. En tous les cas certainement pas la Chancelière Merkel qui s’en lave les mains et n’hésitera pas à rançonner la population de son pays pour éviter la faillite de Deutsche Bank dont le montant des produits financiers dérivés figurant dans son bilan est supérieur au PIB de toute l’Europe. Ça ressemble à la République de Weimar : l’hyperinflation des produits dérivés, le seul outil qui restait aux banques pour réaliser quelques profits avant de se servir directement dans les comptes de leurs clients.

On en est là. Cette situation ne peut qu’empirer au détriment de tous !

Il est aussi intéressant de relever qu’ici ou là, à l’occasion d’élections variées, les partis extrêmes – de droite comme de gauche – émergent et ce phénomène est très révélateur de l’anxiété de la population qui n’est pas toujours consciente de ce qui se trame sans qu’elle en soit informée. Les TTP et TTIP, dont j’ai dénoncé la finalité dans ce blog, font partie de cette stratégie de main-mise totalitaire des 0,01 % sur le maximum de pays de par le monde sans que jamais un vote démocratique du genre référendum ne soit organisé pour avaliser ces traités.

Que le climat vienne à se refroidir comme le prévoient de nombreux scientifiques, alors la coupe sera pleine et un chaos indescriptible s’en suivra. Et puisque je viens de mentionner le climat cette imposture de réchauffement créé par les émissions de CO2 a été depuis le tout début organisée par les membres du Club de Bilderberg, c’est-à-dire les 0,01 %, la parasitocratie apatride, que dénoncent à longueur de commentaires la Chronique Agora et bien d’autres commentateurs non inféodés au système.

Source : inspiré d’un article de mishtalk.com . Le néologisme « Hitlery » est de son cru …

* Note : L’un des acteurs les plus actifs du « Deep State » est la firme Goldman-Sachs qui place ses éléments à tous les postes stratégiques dans le monde. L’embauche de Manuel Barroso en est l’illustration récente. Un autre acteur est le Club de Bilderberg. On peut aussi mentionner le complexe militaro-industriel américain, Raytheon, Martin-Marietta, General-Dynamics, Boeing, Lockheed-Martin et même Google qui a conclu des contrats très juteux avec le Pentagone … toutes ces entités financent la campagne électorale d’Hitlery Clinton qui brigue la présidence des USA afin que ses amis, les 0,01 %, organisent une bonne et belle guerre mondiale pour redonner un peu de vigueur à l’économie américaine et au passage récolter des milliers de milliards de dollars de la poche des contribuables, pas seulement des USA mais immanquablement des Etats vassaux de l’Amérique, je veux parler de l’Europe, de la Corée, du Japon et aussi des Philippines, de l’Australie, de l’Afrique du Sud ou encore du Canada.