Le soleil ? Mais bien sûr Madame Michu !

Je n’ai pas pu lire l’article paru dans le dernier numéro de Nature Geoscience qui n’est pas en accès libre mais le titre est alléchant : « Solar forcing of North Atlantic surface temperature ans salinity over the past millenium », en français « Effet de l’activité solaire sur la température et la salinité de l’Atlantique Nord au cours du dernier millénaire ». Je me suis contenté du résumé et de la vision très approximative des figures. L’étude provient de l’Université de Cardiff qui a examiné la distribution isotopique du béryllium 10 dans les foraminifères des sédiments marins au sud de l’Islande. Pourquoi l’Islande ? Justement parce que le Gulf Stream arrive tout droit sur cette île et fait que le port de Reykjavík est libre de glaces tout l’hiver alors qu’il est très proche du cercle polaire arctique et c’est une exception notoire. Etudier la teneur en béryllium 10 des squelettes du plancton revient à reconstituer les cycles solaires, on parle dans ce cas d’un « proxy » (je n’ai pas trouvé de traduction satisfaisante en français de ce mot) c’est-à-dire l’étude d’un phénomène pour en expliquer un autre qui lui est associé indirectement. En effet, quand l’activité solaire diminue, le champ magnétique solaire diminue également et ce champ dévie moins bien les rayons cosmiques galactiques et extra-galactiques atteignant la Terre. S’il y a augmentation de la teneur en béryllium 10 dans les squelettes de foraminifères (ou dans les stalagmites des grottes ou encore dans les arbres) cela indique que le bombardement cosmique était plus intense. Le béryllium 10 provient du bombardement des noyaux d’oxygène ou d’azote de l’atmosphère par des protons (noyaux d’hydrogène) de très haute énergie qui après émissions de quarks (je ne m’attarde pas sur ce point), de neutrons et d’autres protons et photons conduit au noyau plus stable du béryllium 10, radioactif mais pas trop dangereux fort heureusement. Ce phénomène s’appelle la spallation cosmique et la formation du carbone radioactif 14 provient d’un phénomène similaire à la suite de la capture d’un neutron thermique par l’azote, ces neutrons thermiques provenant d’autres phénomènes de spallation. Plus il y a de cet isotope du béryllium moins le soleil était actif et c’est pourquoi on appelle ce genre d’étude un proxy pour reconstruire les cycles de l’activité solaire.

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Dans cette figure, l’échelle de la teneur en béryllium est inversée afin que, graphiquement, elle corresponde à l’activité solaire. Il est intéressant de noter par exemple l’augmentation importante de la teneur en Be 10 correspondant au minimum de Maunder aux alentours des années 1700 ou encore au cours du petit âge glaciaire vers 1800 (minimum de Dalton). L’exactitude du proxy n’est donc pas contestable. Pour ce qui concerne les températures, l’autre approche isotopique consiste à mesurer le rapport entre oxygène 16 et oxygène 18, les deux isotopes stables de l’oxygène naturellement présents dans l’eau et les oxydes, donc aussi dans les squelettes des foraminifères. En effet l’eau formée avec de l’oxygène 18 est 12,5 % plus lourde que l’eau « normale » et elle a tendance à geler plus rapidement et les oxydes en particulier de calcium et de magnésium cristallisent plus vite également si la température de l’eau est plus basse et les processus métaboliques variés sont un peu plus lents avec l’oxygène 18, c’est facile à comprendre.

C’est ce qu’a étudié cette équipe de l’Université de Cardiff dans les sédiments marins islandais. Et ce qu’ils ont trouvé constitue une sorte de scoop qui met à mal les théories sur l’effet de serre et le réchauffement climatique. Au cours des minima d’activité solaire mentionnés plus haut, l’étude des squelettes de foraminifères a montré de manière incontestable que l’océan se refroidissait notoirement. On pouvait s’y attendre puisque l’énergie solaire atteignant la Terre est environ 10000 fois plus importante que toute l’énergie produite par l’activité humaine sur la planète, l’activité solaire a donc bien un effet direct sur la température de l’océan mais, et c’est un fait nouveau et inquiétant, la chute d’activité solaire peut également expliquer une modification de l’ensemble des conditions anticycloniques régnant sur l’Atlantique Nord. Le fameux anticyclone des Açores dont les météorologues nous rabattent les oreilles se positionnerait au cours de ces périodes de faible activité solaire sur l’Irlande de manière stable et durable, entrainant un flux d’air froid sur l’ensemble de l’Europe continentale et une déviation partielle du Gulf Stream vers les côtes du Groenland entrainant un refroidissement relatif de l’Islande. Comme dans l’hémisphère nord les vents anticycloniques tournent dans le sens des aiguilles d’une montre, la remontée d’air océanique plus chaud vers l’Islande ne pourrait pas combler le déficit du détournement partiel du Gulf Stream, ceci explique alors les résultats obtenus mais rend également compte des hivers particulièrement rigoureux vécus durant les années 1650-1700 en Europe, un peu le genre de situation de vortex polaire qui a sévi à deux reprises sur l’Amérique du Nord en cet hiver 2014. De plus l’absence de vents d’ouest humides sur l’Europe de l’ouest aggraverait la situation car qui dit vents humides dit apport d’énergie thermique par la vapeur d’eau.

Ce travail est donc bien de la vraie climatologie, une science qui étudie les phénomènes passés et non pas ce qui pourrait arriver si … ,si … et si … à l’aide de modèles informatiques tous aussi faux les uns que les autres. On est donc bien dans le concret et comme les spécialistes du soleil ont prédit une chute brutale de l’activité solaire à partir du cycle 25 en se référant uniquement aux observations passées, cette étude permet donc d’imaginer sans peine ce qui va arriver dans les 15 à 30 prochaines années. La période moderne dite « chaude » qui a débuté au début du XXe siècle est belle et bien terminée et quelles que puissent être les activités humaines sur l’état de l’atmosphère, qu’il y ait 50 ou 200 ppm de CO2 de plus n’y changera strictement rien, il faut se préparer à un âge glaciaire. Les chercheurs de l’Université de Cardiff se sont bien gardé de conclure dans ce sens car ils risqueraient de ne plus avoir de crédits de recherche s’ils osaient nier la théorie de l’effet de serre et du réchauffement. Il s’en sont tiré par une pirouette que je cite (sic) : « Quoique les changements de température attendus avec l’activité solaire future soient très inférieurs au réchauffement attendu dû aux émissions de gaz carbonique, la variabilité du climat régional associé aux effets de l’intensité de l’activité solaire sur l’océan et l’atmosphère devrait être prise en compte quand il s’agira de faire des projections sur le climat futur ». Un très beau morceau de prose, certes, mais on est en droit de mettre en doute ce genre d’affirmation gratuite puisqu’on n’a encore jamais pu quantifier la variation de l’énergie solaire atteignant la Terre entre des minima et des maxima d’activité et pour ce qui est du « réchauffement attendu » il s’agit toujours d’une pure spéculation !

Source : Cardiff University via Alphagalileo et New-York Times

Les battements d’aile du papillon

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Puisque mon billet sur l’influence prépondérante du soleil sur le climat de la Terre a suscité quelques remarques il m’a paru nécessaire d’apporter des précisions à mon argumentaire. D’abord la quantité d’énergie thermique (si ce terme est approprié) d’origine anthropique (humaine) produite, donc, sur la Terre est environ 1 / 10 000 e de l’énergie thermique solaire qui atteint la Terre. L’énergie thermique provenant du soleil veut dire dans les esprits infra-rouge, or le soleil irradie des gamma jusqu’aux ondes radio, faut-il le rappeler. On peut donc légitimement douter qu’une augmentation de 0,01 % de la teneur en CO2 dans l’atmosphère soit négligeable sur l’évolution du climat pour une raison très simple : une augmentation de l’activité solaire de 1 % aurait un effet 100 fois supérieur à celui de l’effet (hypothétique, car toujours pas prouvé) du CO2 sur les températures moyennes de la planète, n’importe quel élève de CM1 peut faire ce calcul si on lui fournit clairement les données malgré le classement PISA catastrophique de la France.

Le cycle 24 d’activité solaire mesurée par le nombre de taches solaires en voie d’achèvement (a culminé en 2012) s’est trouvé être inférieur de près de 50 % au précédent (cycle 23) lui-même inférieur au cycle 22 comme on peut le voir dans la figure ci-dessous (NASA).

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On peut donc s’attendre à un refroidissement de la planète surtout sensible aux latitudes comprises entre 30 et 65 degrés à moins d’un retournement de tendance pour le cycle 25 prévu culminer vers 2023. Malheureusement pour mes petits-enfants, je ne serai probablement plus de ce monde, mais les prévisions sur le long terme de l’activité solaire sont formelles, le cycle 25 risque de ressembler aux cycles du minimum de Maunder (1645-1715), triste perspective …

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La prévision de l’intensité des cycles solaires repose sur l’analyse de la migration des taches solaires des latitutes de 30 degrés nord et sud vers l’équateur solaire qui donne une bonne image de l’intensité du flux de ce que les astrophysiciens spécialistes du soleil appellent le « conveyor belt » une sorte de courant de matière dans les profondeurs du soleil qui vient « buller » à la surface en formant les taches solaires qui sont d’origine purement magnétique. Les observations sur le long terme des taches solaires permet donc de prévoir l’intensité du flux de ce courant, on doit dire des deux branches, nord et sud, et donc du nombre de taches solaires à venir et par voie de conséquence de l’activité globale du soleil (voir la représentation dite en ailes de papillon). Pas de chance donc, le présent cycle 24, le moins actif depuis le cycle 12 (années 1800, minimum de Dalton) qui vit une progression spectaculaire des glaciers alpins va être suivi d’un cycle 25 quasiment plat ! En effet, la vitesse des « conveyor belts » qui est évaluée à environ 1 mètre par seconde depuis la fin du XIXe siècle a récemment diminué il y a une dizaine d’années pour ne plus atteindre que 0,75 m/s dans l’hémisphère nord solaire et seulement 0,35 m/s dans l’hémisphère sud. C’est cette observation qui conduit les spécialistes du soleil à affirmer une telle prévision sur 20 ans qui fait froid dans le dos : on s’achemine vers un âge glaciaire dont la durée ne peut pas encore être précisée. Le physicien David Hathaway, spécialiste du soleil reconnu, résume le résultat de ses études en ces termes : « le ralentissement que l’on observe (de la vitesse des conveyor belts) en ce moment signifie que le cycle solaire 25, culminant aux alentours de 2022, pourrait être l’un des plus faibles depuis des siècles ». Si on est encore sceptique, Hathaway ajoute que « depuis les années 1890 l’analyse des diagrammes en ailes de papillon a permis de calculer la vitesse des « belts » (conveyor belts solaires) qui a ainsi permis une excellente prédiction de l’activité solaire à venir, et si la tendance se confirme, le cycle 25 en 2022 pourrait comme les « belts » être en dehors des graphiques ». En d’autres termes, selon ce spécialiste, ça risque d’être catastrophique pour le climat.

Il n’y a pas besoin de déborder de pessimisme pour imaginer Chamonix et le Valais en Suisse sous la glace, pour prendre des exemples proches de nos contrées, ou encore la Seine, la Loire ou encore la Tamise prises par le gel de novembre à avril, le blé qui ne peut plus pousser en Ile-de-France, là ça deviendrait inquiétant et encore plus terrifiant qu’il n’y ait plus de vendanges au nord du 45e parallèle, imaginez un Nouvel An en 2030 ou même bien plus tôt sans champagne …

Le CO2 n’y est pour rien, ce n’est que le battement d’aile du papillon !

Source : NASA (puisqu’il faut dorénavant que les blogueurs citent leurs sources)

 

 

Et si ce n’était que le soleil …

De la neige au Caire, on n’avait pas vu ça depuis 112 ans, donc même pas de mémoire d’homme vivant, Jérusalem sous une couche conséquente de neige (40 centimètres) également, quant aux USA, c’est comme qui dirait la plus extrême et durable vague de blizzard jamais vue de mémoire d’Américain et ce n’est que le début de l’hiver. En Europe on ne peut pas vraiment dire que c’est le réchauffement puisque les températures matinales sont systématiquement proches ou bien en dessous de zéro depuis plusieurs semaines et l’affaiblissement de l’anticyclone persistant sur l’Europe prévu en fin de semaine prochaine pourrait entraîner d’importantes chutes de neige. On peut donc objectivement affirmer que le climat se réchauffe (c’est de l’humour) et que par voie de conséquence, cette vague de froid est due aux émissions incontrôlées de gaz à effet de serre variés, surtout le dernier venu, le méthane des forages fuyards pour extraire le gaz de schiste par fracturation hydraulique, technique, selon les écologistes, honteuse et contreproductive. Les climatologues doivent donc être perplexes en constatant que les effets attendus du réchauffement ont tout l’air d’aller dans le sens contraire à leurs prévisions alarmistes.

Des voix s’élèvent ici et là pour au contraire prendre le contre-pied des alarmistes autoproclamés experts en climatologie de l’IPCC, cette vaste escroquerie planétaire cautionnée par l’ONU. Par exemple le Professeur Horst-Joachim Lüdecke de l’Université de Saarland en Allemagne prévoit, après analyse de l’activité solaire dont deux cycles, l’un d’environ 200 ans et l’autre d’une soixantaine d’années, se superposent et vont conduire à un refroidissement généralisé de la Terre dans les prochaines années, atteignant un minimum comparable à celui du petit âge glaciaire des années 1870 (minimum de Gleissberg). Le cycle de 65 ans, le mieux étudié, commande indirectement les oscillations décadales des Océans Pacifique et Atlantique qui ont pu être identifiées sur les 1400 années passées sans que l’on puisse établir un lien de causalité entre l’activité solaire et ces oscillations compte tenu de l’extrême complexité de ces phénomènes. Le géophysicien H. Abdussamatov de l’Université de Saint-Peterbourg prévoit un minimum glaciaire culminant vers les années 2040 et débutant aux alentours de 2015 ( http://scienceandpublicpolicy.org/images/stories/papers/originals/grand_minimum.pdf ) quant à la fonte de la banquise arctique, un bon marqueur des effets de l’activité solaire, non seulement elle n’a pas eu lieu comme cela était prédit par les experts de l’IPCC, mais entre le 15 août 2012 et le 15 août 2013 la surface de la banquise a augmenté de 29 % selon les récentes  données satellitaires de la NASA. Le professeur Anastasios Tsonis de l’Université du Wisconsin à Madison, spécialiste des oscillations océaniques considère que la Terre est déjà entrée dans une période de refroidissement qui va durer au moins quinze années. Ses prévisions sont corroborées par le Professeur de physique spatiale Mike Lockwood à l’Université de Reading (GB) qui considère que l’activité solaire est entrée dans un cycle de décroissance dont la rapidité n’a jamais été aussi importante depuis 10000 ans. Les curieux qui croient encore aveuglément à l’effet des activités humaines sur l’évolution du climat peuvent lire cet article ( http://climaterealists.com/attachments/ftp/Lu_ArXiv_EuE.pdf ) qui prouve justement le contraire, en d’autres termes l’activité solaire mesurée par le nombre de taches vient à peine de terminer le cycle de réchauffement qui a suivi le minimum de Maunder (1645-1717) pour entrer dans une période de faible activité. Les prévisions de la NASA relatives au cycle solaire 24 (le cycle numéro 1 a débuté en mars 1755 et chaque cycle dure 11 ans) se sont révélées fausses et le présent cycle qui se termine a été particulièrement pauvre en taches solaires. Les cycles solaires anciens sont étudiés par mesure de l’abondance en isotope 10 du béryllium par exemple dans les stalagmites ou les sédiments.

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Plus il y avait de Be 10 moins le soleil était actif comme l’indique l’illustration (Wikipedia) qui établit une corrélation avec les cycles d’activité solaire. Il suffit de comparer le nombre de taches solaires du cycle précédent et de celui en cours ( http://www.swpc.noaa.gov/ftpdir/weekly/RecentIndices.txt ), les cycles 23 et 24, pour se rendre compte de la faiblesse de l’activité solaire récente qui n’a même pas atteint en intensité en 2012 la moitié de celle du cycle solaire précédent et culminant en 2001. Le soleil est donc bien entré dans une phase de repos ( http://www.swpc.noaa.gov/SolarCycle/ ).

Or, les experts en climatologie de l’IPCC ont toujours refusé d’inclure dans leurs modèles prédictifs l’influence de l’activité solaire sur l’évolution du climat alors qu’on connait avec une précision assez satisfaisante l’existence de ces cycles qui se superposent aux cycles dits de Milankovitch (paramètres des mouvements de la terre autour du soleil et de sa rotation intrinsèque) incluant des phénomènes dits de relaxation (pour les curieux seulement : http://rsta.royalsocietypublishing.org/content/370/1962/1140.full ). Or l’IPCC n’a jamais pris en considération les sommes gigantesques de résultats provenant aussi bien des études réalisées sur les stalagmites ou les sédiments marins (Be 10) que l’ensemble des résultats obtenus par carottage des calottes glaciaires tant dans l’Antarctique qu’au Groenland. Pourquoi ? Tout simplement parce que la mission de l’IPCC décidée par l’ONU était d’étudier les effets sur le climat des activité humaines et seulement de celles-ci. Le Professeur Claude Allègre jeta un premier pavé dans la mare en 1986 en clamant que les variations climatiques étaient en majeure partie dues à l’activité solaire. Il s’attira les sarcasmes de Nicolas Hulot sur lesquels il est inutile de pérorer. Il se positionnait en tant que géochimiste et géophysicien. Un autre géophysicien, le Professeur Eigil Friis-Christensen de l’Institut Météorologique danois osa présenter des résultats appuyant l’effet de l’activité solaire sur l’évolution du climat au raout de l’IPCC en 1992. Il fut purement et simplement désavoué publiquement, un peu comme Galilée le fut par un aréopage de prélats qui n’avaient jamais mis un œil de leur vie contre l’oculaire de la lunette de Galilée pour y voir les satellites de Jupiter. En d’autres temps ces deux géophysiciens auraient été brûlés vifs. L’IPCC n’autorise que l’étude des effets de l’activité humaine sur le climat, point barre. Ca s’appelle de l’honnêteté scientifique ! Et pourtant un nombre croissant de scientifique s’élèvent contre les pratiques pour le moins douteuses de cette assemblée qui décrédibilise la mission de l’ONU, c’est le moins qu’on puisse dire.

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Toujours est-il que, IPCC ou pas, tout indique donc que la Terre entre dans une période franchement froide du genre minimum de Maunder …

 

Notes : dans la figure ci-dessus montrant une prédiction du climat en accord avec les divers cycles solaires, les lettres M, D et G signifient les minima de Maunder, de Dalton et de Gleissberg (petit âge glaciaire autour de 1870). Les données relatives à la teneur en Be 10 dans les stalagmites sont indiquées par la fonction phi (voir plus haut, proxy d’activité solaire, d’après Wikipedia). Les prévisions en gris sombre sont issues de la superposition des différents cycles d’activité solaire et en gris clair selon une analyse dite des ondelettes prenant surtout en compte, entre autres, le cycle de 208 ans qui est prédominant par son amplitude.

Sources : Huffington Post et Wikipedia