La grippe « coronavirale » : du pain béni pour les écolos !

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Cette grippe à coronavirale, pour l’instant, est loin d’atteindre les records de mortalité enregistrés lors des grippe asiatique et de Hong-Kong puisque les statistiques mondiales indiquent un nombre global de morts dix fois inférieur à celui de la grippe asiatique et 5 fois inférieur à celui de la grippe de Hong-Kong, les deux dernières pandémies grippales des 60 dernières années que la mémoire humaine semble avoir totalement occulté. On insiste sur toutes les chaines de télévision en Europe et naturellement aux Etats-Unis en rappelant que ce virus vient de tuer plus d’Américains que la guerre du Viet-Nam mais ces journalistes à la solde de la CIA oublient de mentionner que la grippe de Hong-Kong tua 100000 Américains de 1968 à 1970, alors cette désinformations soigneusement organisée prouve que le monde politique a fait jouer la peur pour soigneusement détruire les économies avec ces mesures de confinement, mais dans quel but ? Cette une question à laquelle je ne trouve toujours pas de réponse claire.

Le confinement aveugle, autoritaire, adopté par de nombreux pays occidentaux, bafouant les libertés fondamentales et sans effet sur l’évolution de l’épidémie qui aurait, confinement ou non, suivi son cours normal, ce confinement a eu pour effet de stopper totalement l’économie, un événement qui n’avait même pas eu lieu au plus fort de la seconde guerre mondiale ni jamais auparavant dans l’histoire humaine. La Chine a à peine confiné 5 % de sa population et dans son ensemble son économie n’a chuté que de quelques points de pourcentage mais les principaux pays européens ayant adopté la stratégie du confinement de la presque totalité de leur population, Italie, Espagne, France, Belgique et Grande-Bretagne, vont avoir la désagréable surprise de constater que leurs économies vont chuter d’au moins 30 % quoiqu’en pensent les politiciens, du jamais vu depuis la révolution industrielle, même en 1929-1930, et il en sera de même pour les USA.

Les seuls à se réjouir dès à présent et à voix haute qui plus est – ils osent tout et c’est à ça qu’on les reconnait – sont les écologistes. En effet l’Agence Internationale de l’Énergie prévoit une chute spectaculaire des émissions de CO2 dans l’atmosphère prévue pour être 7 fois plus profonde que la baisse des émissions observée correspondant à la crise de 2008-2009. Or les émissions de CO2 sont une bonne mesure de la consommation d’énergies fossiles, donc une bonne mesure de l’activité économique puisque cette activité économique, pour perdurer, consomme de l’énergie fossile, les usines électriques nucléaires ne produisant pas de CO2. Cette seule estimation permet donc d’évaluer que la récession à venir sera 7 fois plus violente que celle qui suivit la crise des sub-primes et affecta le monde entier, telle une pandémie. Donc la grippe « coronavirale » avec sa gestion grotesque par de nombreux pays occidentaux est arrivée à point nommé pour ne satisfaire que les écologistes qui ressassent depuis des dizaines d’années que le CO2 et donc l’activité humaine sont mauvais pour le climat alors que rien n’a encore été scientifiquement prouvé.

Source et illustration : dernier rapport de l’IEA paru le 30 Avril 2020, toutes les données numériques relatives aux précédentes pandémies sont disponibles sur Wikipedia.

https://www.iea.org/reports/global-energy-review-2020

Crise climatique : paix à son âme (RIP, Requiescat In Pace)

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Les gens ne seront pas d’humeur à rester en mode « panique climatique » après la fin de la peur du COVID-19

COVID-19 n’est pas seulement un cauchemar pour le public du monde entier, mais ce virus est aussi et surtout cauchemardesque pour les alarmistes de la «crise climatique» qui ont vu leur agenda disparaître du radar des médias. Et ça va rester hors du radar pendant un certain temps. Les gens ne peuvent pas supporter panique et restriction simultanément. Une fois la crise du COVID-19 terminée, et ce sera le cas dans quelques mois, les citoyens du monde ne seront absolument pas d’humeur à continuer de paniquer. Ils voudront revenir à la prospérité dont ils jouissaient auparavant. « Assez de sacrifices et de restrictions », diront-ils.

Urgence beaucoup plus faible

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles la crise climatique ne va pas revenir de si tôt. Tout d’abord, c’est dans la nature humaine que de ne s’attaquer qu’aux dangers qui sont vraiment présents et immédiats. Bien que beaucoup pensent qu’il y a une crise climatique, celle-ci est perçue comme étant des années, voire des décennies, dans le futur. Il n’y a donc pas de sentiment d’urgence réelle comme l’urgence immédiate que nous constatons avec COVID-19. Et si le niveau de la mer montait de 2 pieds d’ici 2100. Je peux me projeter dans 30 ans – bien avant qu’il n’arrive jamais à cette hauteur !

Les gens seront malades et fatigués de la panique

Deuxièmement, quand la crise du COVID-19 passera, les citoyens seront malades et fatigués de paniquer, et ils ne seront pas d’humeur à une panique continue de haut niveau pour quelque chose de beaucoup, beaucoup moins urgent. Ils en auront assez des « confinements et des sacrifices et ne seront pas très d’accord pour se sacrifier pour les caprices de la météo.

Trop de gens n’adhèrent pas à la « fausse science» de la crise climatique

Une troisième raison est que la crise climatique est encore très incertaine et de plus en plus controversée. Une grande partie de la science à laquelle elle s’adosse est fragile. S’il est clair que COVID-19 est urgent, en particulier pour les personnes âgées, la crise climatique est semée d’incertitudes énormes et de données scientifiques contestables. Trop de gens n’y adhèrent tout simplement pas. Ils vont préférer attendre de voir avant de consentir à s’en préoccuper.

Les médias ne pourront pas continuer à semer la panique climatique

Quatrièmement, les médias ne peuvent pas accorder la même attention à la «crise climatique» comme ils le font pour la crise du COVID-19 simplement parce que les gens ne voudront pas suivre leur alarmisme et à juste titre. Trop c’est trop. Les gens voudront revenir à la normalité. Qui, par simple bon sens, voudrait passer le reste de sa vie dans un état de panique comme le proposent les alarmistes ?

Et malgré tout le battage médiatique autour de Greta et Fridays for Future, une étude récente de l’organisation Media Matters, a révélé qu’il n’y avait eu que 238 minutes de couverture de crise climatique par les principaux réseaux américains d’information télévisuelle en 2019 ! Donc, après la disparition de COVID-19, les réseaux d’information ne continueront pas à clamer l’apocalypse imminente. Ils savent qu’ils seront totalement rejetés s’ils le font.

La crise climatique avait peu retenu l’attention :

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Cette crise climatique a pris un « coup de vieux »

De plus, les alertes climatiques se poursuivent depuis plus de 30 ans maintenant et les gens s’en étaient déjà désintéressé et pour cause. La vie sur la planète, dans bien des domaines, est bien meilleure aujourd’hui. Toutes les terribles prédictions faites dans les années 1990 et 2000 ne se sont jamais réalisées.

Suicide politique

Enfin, les politiciens seront très réticents à demander davantage de souffrance pour lutter contre une menace lointaine et douteuse. Le faire après avoir enduré la douleur de COVID-19 équivaudrait à un suicide politique.

La dictature comme dernier espoir pour la crise climatique ?

« Aussi hérétique que cela puisse paraître, il y a des questions valables à se poser pour savoir si un système démocratique avec des élections régulières est adapté pour traiter une question qui nécessite un sacrifice à court terme pour des avantages à long terme« , a écrit Joe Wiggins, chercheur en gestion de fonds.

Traduction d’un article de Pierre Gosselin paru sur son site notrickszone.com

Crise climatique : les délires de certains biologistes.

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Il existe une limite à la capture de l’oxygène par les plantes et les algues, dont le plancton photosynthétique, il s’agit du fonctionnement même de la RUBISCO. Pour rappel cet enzyme (illustration), le plus abondant sur la Terre, catalyse la fixation du CO2 sur une molécule de ribulose-1,5-bisphosphate pour former par clivage subséquent deux molécules de 3-phosphoglycérate. Il s’agit du cycle dit de Calvin. Or l’un des plus puissants inhibiteurs de cet enzyme est l’oxygène. Les maraîchers qui travaillent sous serre connaissent l’astuce pour que la RUBISCO fonctionne mieux, il suffit de pratiquer les cultures sous atmosphère enrichie en CO2 et les plantes apprécient, mais le climat – paraît-il – n’apprécie pas … De nombreux laboratoires de par le monde tentent de modifier cet enzyme pour en améliorer le fonctionnement dans le but de « décarboner » plus efficacement l’atmosphère en ces temps de crise climatique aigüe dont il est « urgent » de trouver une solution quitte à y laisser non pas notre peau mais notre porte-monnaie. Des millions de dollars sont engloutis dans diverses recherches mais pour l’instant et à ma connaissance il n’existe toujours pas de résultats significatifs au sujet de la RUBISCO.

Une autre direction pour obliger les plantes à mieux fixer le carbone atmosphérique est soit de les modifier génétiquement pour pousser plus vite, soit de modifier leur métabolisme de base pour qu’elles accumulent plus de matière carbonée. L’INRA en France avait mis au point un peuplier dont la croissance était environ 30 % plus rapide mais des commandos d’écologistes bornés ont détruit les essais plein-champ de ces arbres transgéniques sous le prétexte fallacieux que c’était mauvais pour l’environnement. Les hautes instances qui infléchissent les décideurs politiques au sujet du combat contre le CO2 ont finalement reconnu que mettre au point des arbres génétiquement modifiés était une idée lumineuse, tant pis pour les écolos irrédentistes qui ont contraint l’INRA d’abandonner ce projet financé par les impôts des contribuables français.

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Modifier sinon orienter les plantes à stocker plus de produits carbonés qu’elles en ont besoin est une autre approche qui a été choisie par le laboratoire de botanique du Salk Institute dirigé par le Docteur Joanne Chory qui s’est reconvertie à l’ingénierie végétale après avoir sévi dans la recherche sur la maladie de Parkinson. À vrai dire la biologie englobe tout le monde vivant, je suis passé moi-même sans problème des animaux aux plantes sans encombre … L’approche choisie est d’obliger les plantes à produire plus de subérine qu’elles en ont réellement besoin et de stocker ce produit dans leurs racines. Ainsi, pense le Docteur Chory, le carbone sera alors séquestré définitivement. Le laboratoire de cette éminente chercheuse vient d’être doté d’une subvention de 35 millions de dollars par le gouvernement américain et diverses associations pour développer des travaux dans cette direction. La subérine est un constituant de l’épiderme des plantes avec la cutine et les lignines. C’est une matière particulièrement abondante dans l’écorce du chêne liège (Quercus suber) d’où son nom. Il s’agit d’un assemblage complexe hautement hydrophobe qui permet à la plante de réguler dans ses racines les flux entrants et sortants de l’eau.

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L’écorce de la partie aérienne des plantes est essentiellement constituée de subérine associée de manière complexe à la lignine. La subérine forme des empilement de lamelles elles-mêmes issues d’un empilement sophistiqué d’acides gras estérifiés avec des acides caféiques, coumariques ou féruliques. Cet ensemble est enfin relié par des « ponts » de glycérol à la structure également très complexe poly-aromatique des parois cellulaires. Autant dire que tenter de modifier tout ce pan du métabolisme végétal relève de la fiction. Peut-être connait-on quelques-uns des enzymes impliqués dans cette voie de biosynthèse mais déréguler l’un ou l’autre de ces derniers pourrait tout simplement conduire à des catastrophes comme par exemple la formation de tumeurs ou encore l’asphyxie de la plante et plus particulièrement des racines puisqu’il s’agit du but ultime de ces travaux, certes ambitieux, mais totalement surréalistes.

L’illustration ci-dessus issue du Salk Institute est un concentré de mauvaise foi, un pamphlet pour obtenir le maximum de subventions pour des travaux de recherche qui n’aboutiront jamais. Il serait plus approprié de revenir aux travaux de l’INRA maintenant abandonnés, la direction de cet organisme étant complètement caviardée par un escouade de gauchistes écologistes qui ne veulent plus entendre parler de modifications génétiques des plantes. Et pourtant un jour prochain, si on veut efficacement infléchir le métabolisme des plantes de manière raisonnée afin que ces dernières captent encore plus de CO2, seule l’ingénierie génétique constituera l’approche incontournable pour satisfaire les instances dirigeantes mondiales qui veulent combattre le CO2.

Source et illustrations : Salk Institute via Foreign Policy

Crise climatique : le hiatus vraiment embarrassant

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Incroyable mais vrai des climatologues inféodés à l’IPCC – car il leur faut justifier des demandes de crédits de recherche et donc être en accord avec la théorie de l’effet de serre – viennent de reconnaître que les lois de Stefan-Boltzmann étaient trop complexes pour être appliquées à l’effet de serre, rien que ça !!! Ce sont trois spécialistes du climat de l’Université de Nanjing en Chine qui l’affirment tout en constatant que la température moyenne globale de la Terre ferme n’a pas significativement augmenté depuis 1992 ! Il suffit de l’illustration ci-dessus pour être maintenant persuadé que toute cette histoire de réchauffement est une vaste fumisterie organisée par les puissances financières de l’ombre pour organiser une mise à sac des pays riches – les contribuables et les consommateurs – en mettant en place le plus légalement possible toutes sortes de taxes pour expier nos fautes de bipèdes trop peu vertueux.

En examinant les trois graphiques représentant l’évolution de l’anomalie de l’effet de serre, il faut y croire pour comprendre que les paramètre Gsa et Gaa décrivent l’anomalie de l’effet de serre et quand ce n’est pas conforme aux modèles de l’IPCC, c’est alors une anomalie, trop simple … Il est facile de remarquer que les océans, compte tenu de l’inertie thermique de l’eau, ont continué à se réchauffer depuis 1992. Quant à la surface terrestre le graphique présenté a tendance à brouiller les esprits puisque la référence est différente des deux premières représentations. La résultante globale (graphique du haut) est un très léger réchauffement se traduisant par un dissipation de 0,2 watt/m2 en 22 ans soit 9 milliwatts/m2 d’augmentation par an … Malgré toutes ces évidences les tenants du réchauffement climatique vous affirmeront qu’à brève échéance on va tous griller comme des toasts.

Mais au fait, où se trouve dans ces graphiques l’effet de serre si on met en parallèle cette évolution et l’énergie provenant du Soleil qui est en moyenne d’environ 1350 W/m2 dans l’espace intertropical ? Une différence aussi infime justifie-t-elle l’alarmisme international depuis que le Président américain a dénonçé l’accord de Paris sur le climat ? Encore une fois il s’agit d’une histoire de gros sous montée en épingle par des scientifiques, dont je mets en doute l’intégrité, pour préserver leur gagne-pain suivant en celà des milliers d’organisations parasites et d’entreprises trop promptes à réaliser des bénéfices éhontés avec des fonds publics généreusement distribués par des copains politiciens piégés par l’idéologie anti-scientifique de l’IPCC.

Source et illustration : Nature scientific reports, doi : 10.1038/srep33315

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Selon les dernières nouvelles une expédition internationale au nord de la Baie d’Hudson, BaySys, d’un coût annuel de 4 millions de dollars est immobilisée dans une banquise de 5 mètres d’épaisseur, invraisemblable au milieu du mois de juin puisque le climat est censé se réchauffer ! Les brise-glace canadiens ont eu fort à faire en secourant dans la région des pêcheurs car cette expédition ne fait pas partie de leur priorité. En attendant, ces activistes restent bloqués au milieu des glaces. Sans blague de ma part l’embarcation s’appelle « The Ship of Fools III », littéralement le bateau des fous. Espérons qu’ils finiront par se poser quelques questions pertinentes en attendant que la banquise fonde, il serait temps … (source et illustration : breitbart.com le 17 juin 2017)

Crise climatique : l’IEA, une émanation de l’OCDE, suit le mouvement écolo !

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Le dernier rapport de l’IEA (Agence Internationale de l’Energie) dit aussi World Energy Outlook est un chef-d’oeuvre de propagande réchauffiste. Je n’en ai lu que le résumé disponible au public gratuitement et c’est surprenant de la première à la dernière ligne. Il faut dire que l’IEA est une émanation de l’OCDE (OECD en anglais pour être cohérent) et que ces deux organismes supranationaux sont basés à Paris, l’OCDE pompeusement au Château de la Muette en bordure du Bois de Boulogne et l’IEA plus humblement Rue de la Fédération. L’actuel secrétaire général de l’OCDE est un pur apparatchik international, mexicain d’origine, répondant au nom d’Angel Gurria. Le budget annuel de l’OCDE est de plus de 360 millions de dollars par an … Aucun commentaire.

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Quant à l’IEA, créée en 1973 sous l’impulsion d’Henry Kissinger au plus fort de la crise pétrolière, elle dépend de l’OCDE bien qu’elle fasse un peu double-emploi pour les questions d’énergie avec cette dernière organisation. L’essentiel de la mission de l’IEA à ne pas confondre avec l’IAEA (Agence internationale de l’énergie atomique basée à Vienne en Autriche) est de tenir à jour des statistiques et de proposer chaque année au monde politique des directives sur le long terme au sujet de la production d’énergie. Bien que coopérant avec trois pays n’en faisant pas partie (car ne faisant pas partie non plus de l’OCDE), la Chine, l’Inde et la Russie, l’IEA émet donc des directives qui se résument selon Wikipedia en trois E : Energy security, Economic development et Environmental protection. Chacun sait que le développement économique est intimement lié à la disponibilité en énergie, or la production d’énergie est détrimentale pour l’environnement. La tâche de l’IEA consiste donc un peu paradoxalement à faire en sorte que ses directives entrent dans le cadre de ces trois E, ce qui est loin d’être évident.

Dans son dernier rapport l’IEA a donc ménagé la chèvre et le choux dans un incroyable morceau d’anthologique réthorique relevant de la plus pure propagande réchauffiste en limitant son analyse prospective uniquement au but fixé par la COP21, c’est-à-dire limiter le réchauffement du climat à 2°C d’ici la fin du siècle en limitant par conséquent la teneur en CO2 atmosphérique à moins de 450 parties par million puisque la doxa dit que ce gaz présente un effet de serre et qu’il participe donc au réchauffement du climat.

Pour l’IEA il n’est maintenant plus question de « peak-oil », pourtant une de ses préoccupations originelles il y a encore une dizaine d’années en dénonçant les propos alarmistes de certaines organisations non gouvernementales, il n’est plus question de transition du charbon vers le gaz naturel, il est maintenant urgent pour les « experts » de cet organisme d’investir dans les énergies renouvelables et cela massivement sinon … sinon ce sera la fin du monde ! Puisqu’on ne parle que de production d’électricité toujours et encore, la seule industrie coupable de produire du CO2 alors que nulle part le rapport de l’IEA, du moins dans le résumé, ne mentionne les transports automobiles, il est donc indispensable d’investir massivement dans les énergies renouvelables incluant l’énergie nucléaire. Comme je n’ai pas pu lire le rapport complet qui est payant – je ne sollicite pas mes lecteurs pour m’aider financièrement – je ne suis pas en mesure de citer les estimations de l’IEA mais à la louche pour se mettre en conformité avec les accords de la COP21 il faudra investir une vingtaine de trillions de dollars d’ici 2030, une vingtaine de milliers de milliards de dollars, et en 13 ans ça fait vraiment beaucoup, avec en parallèle la mise en place de technologies gigantesques de stockage de l’énergie puisque les énergies renouvelables sont par définition intermittentes, et également la mise en place d’infrastructures de transport de ces énergies dont ne veulent pour le moment pas entendre parler les partis verts comme ils ne veulent pas non plus entendre parler de l’énergie nucléaire, secteur qui selon ce rapport devrait croître d’un facteur 2,5 d’ici 2040 pour que les objectifs de la COP21 puissent être éventuellement atteints.

Autant dire que l’IEA prêche dans le désert … Encore un rapport coûteux pour rien, tout simplement.

Résumé du rapport 2016 (illustration) disponible sur le site de l’IEA ( http://www.iea.org). L’autre illustration est le Château de la Muette, belle demeure avec des notes de chauffage salées !

Le Soleil est entré en léthargie

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Entre le 14 et le 18 novembre 2016, la surface du Soleil était totalement uniforme, c’est-à-dire sans aucune tache. Les taches solaires sont la signature de l’intensité du champ magnétique de l’astre. Comme le Soleil tourne autour de lui-même en 25 jours il faudra attendre encore une semaine pour avoir la confirmation qu’il est entré dans un période de sommeil magnétique prolongée. D’abord le cycle #24 se termine – il a culminé en 2014 – avec une pauvreté en taches solaires jamais observée depuis la fin du XVIIIe siècle et les prévisions de plusieurs équipes d’astrophysiciens indiquent que le prochain cycle solaire sera ponctué de seulement quelques manifestations timides d’activité magnétique. La Nasa (source de l’image) se perd en conjectures puisque depuis le mois de juin passé l’activité solaire est anormalement faible. Déjà en 2014 les spécialistes du Soleil de la NASA s’inquiétaient de ce soudain sommeil de l’astre source de toute vie sur Terre. Et il avouent n’avoir aucune explication à donner au sujet de ces observations alors que le minimum inter-cycle ne devrait être atteint qu’en 2021 … Tout au plus ils déclarent que l’activité solaire est hautement imprévisible. Le Docteur Valentina Zharkova, dont j’ai relaté les travaux à plusieurs reprises sur ce blog, va certainement apprécier !

Une première dans le monde « civilisé » ! La suite est inquiétante …

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Dans la partie flamande de la Belgique un enfant a été euthanasié cette semaine. Il se trouvait en phase terminale d’une maladie non précisée et son âge n’a pas été précisé non plus. Mais, semble-t-il, cet enfant était pleinement consentant pour qu’il soit mis fin à ses jours par perfusion d’un produit létal dont la nature n’a pas non plus été précisée.

Il s’agit d’une première mondiale et la Belgique est en avance sur tous les autres pays de l’OCDE en ce qui concerne l’euthanasie qui est maintenant légale pour les enfants depuis 2014. La loi belge indique que si la situation médicale est sans espoir avec des douleurs constantes et insupportables qui ne peuvent pas être traitées médicalement avec une issue fatale certaine l’euthanasie réclamée par l’enfant est légale avec le consentement des parents. Si l’enfant est capable de raisonner sainement devant le corps médical, les parents – qui doivent tout de même donner leur accord – ne peuvent décemment pas s’y opposer.

Fort heureusement et éthiquement parlant il y a actuellement très peu d’enfants dans une telle situation en Belgique …

Ce cas de figure est cependant préoccupant quand on sait que certains politiciens et autres scientifiques fous prônent un contrôle drastique des naissances de par le monde pour « sauver » le climat. Je ne nommerai personne parmi les politiciens (suivez mon regard) mais il est très intéressant de noter que des scientifiques rendent publiques leurs prises de position favorables au contrôle des naissances imposé et à l’euthanasie pour sauver le climat. Il s’agit par exemple de Colin Hickey et Jake Earl de la Georgetown University et de Travis Rieder de la Johns Hopkins University. Pour eux la procréation est dangereuse car plus il y a de monde sur la planète plus il y a de gaz à effet de serre !

L’histoire récente a pourtant montré que l’amélioration du niveau de vie conduisait automatiquement à une réduction du taux de natalité conduisant à un non renouvellement des générations. C’est le cas par exemple en Italie, en Espagne depuis que les femmes enceintes ne reçoivent plus d’allocations (c’est récent) et naturellement au Japon mais aussi en Russie. Or le développement économique est directement lié à la consommation d’énergie, ceci est bien connu aussi, mais les écologistes malthusiens ne veulent pas non plus entendre parler d’une augmentation de la consommation d’énergie.

Quel choix reste-t-il alors ? L’euthanasie, l’avortement, la stérilisation imposée par la loi aux hommes … À l’évidence il y a comme un relent de l’époque de l’idéologie nazie de la fin des années 1930 quand l’euthanasie fut appliquée à grande échelle en Allemagne pour vider les hôpitaux psychiatriques et les hospices de vieillards et débarrasser la population des personnes handicapées. Va-t-on en arriver, au moins dans les pays de l’OCDE, à des incitations fiscales non plus pour favoriser les naissances mais au contraire pour les réduire ? En raison de la « cause climatique » le monde va plonger dans le totalitarisme fiscal mais peut-être bien qu’il va aussi reconsidérer l’idéologie nazie comme un instrument incontournable pour juguler la natalité mondiale.

L’horreur !

Source : adapté de plusieurs articles du site BioEdge

Crise climatique : la versatilité du monde politique est étonnante !

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Nicolas Sarkozy vient enfin de sortir de son silence en se déclarant franchement climato-sceptique. Devant un parterre d’entrepreneurs il a déclaré (prose reprise par mes soins sans en changer le sens) : « Le climat a changé pendant des millions d’années, le Sahara est devenu un désert et ce n’est pas à cause de l’ère industrielle. Vous devez être arrogant pour croire que ce sont les hommes qui ont changé le climat « . L’ancien président considère que le monde devrait plutôt se concentrer sur d’autres problèmes beaucoup préoccupants comme les mouvements de population et l’accroissement du nombre d’êtres humains sur la planète. Le réchauffement global n’a pas l’importance qu’on lui prête.

Au passage, pour lancer une petite pique en direction des socialistes, Sarkozy a déploré tout le remue-ménage organisé par le pouvoir actuel pour la COP21 afin que cette grande réunion soit un succès pour le gouvernement français au pouvoir et accessoirement pour la planète Terre.

Intéressant retournement de tendance, lui qui, quand il était encore au pouvoir avait fait une tentative de séduction auprès des écologistes afin d’asseoir une majorité confortable pour être réélu président. Si ma mémoire est exacte n’avait-il pas organisé le « Grenelle de l’Environnement » ? Je ne suis pas inscrit sur les listes électorales et je n’ai donc pas le droit de faire part de mon opinion politique mais je constate la versatilité regrettable des hommes politiques français, et pas seulement en France d’ailleurs. Il faudrait enfin que l’un des candidat au Palais de l’Elysée déclare aux Français lors d’un débat télévisé en regardant les téléspectateurs dans les yeux que ces rêves d’énergies renouvelables coûteront à chaque citoyen et par an la modique somme de 300 euros dès 2017 pour satisfaire les lubies des écologistes en matière d’énergies renouvelables et de réchauffement climatique, une somme qui devrait atteindre près de 1000 euros chaque année dans dix ans … Mais dans dix ans cette gigantesque supercherie de réchauffement d’origine humaine ne sera plus qu’un lointain souvenir !

Source et illustration : The Local (thelocal.fr)

Note : pas de billet ce vendredi 16 septembre, le changement climatique n’aura pas d’effet sur l’éclipse de Lune de la nuit prochaine.

Crise du lait : les vaches c’est bientôt terminé !

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Dans la rubrique « renouvelable » (sustainability en anglais, voir le lien) il y a de quoi s’étonner. Les recherches s’activent pour s’affranchir des vaches laitières pour produire, cela va de soi, du lait. Les bêtes à corne ça pollue, ça dégage du méthane – un vilain gaz à effet de serre – et c’est fauteur de crises, il n’y a qu’à observer ce qui se passe en France en ce moment, encore que l’essentiel de la « crise du lait » a été provoquée par les sanctions stupides décrétées par la Maison-Blanche contre la Russie que les toutous européens ont appliqué à la lettre.

La crise climatique exploitée à toutes les sauces a donc eu des retombées inattendues dans le domaine laitier. La société de biotech californienne Perfect Day, basée à Berkeley, a réussi la prouesse de produire du lait totalement artificiel à l’aide de levures génétiquement modifiées pour littéralement vomir dans leur milieu de culture les principales protéines du lait de vache. À ce jus blanc il suffit ensuite de rajouter quelques vitamines, quelques corps gras végétaux, un peu de sucre et le tour est joué !

Les arguments de Perfect Day sont sans appel. La consommation d’eau pour produire un litre de ce lait artificiel est diminuée de 98 %, il faut 91 % de surface de terrain arable (ou broutable) en moins pour cette production et les émissions de « gaz à effet de serre » sont réduites de 84 %. En comparant ce lait de levure, si on peut appeler ce produit ainsi, avec l’ersatz de lait fabriqué avec des amandes, il faut pas moins de 5 litres d’eau pour produire UNE amande. Pour ma part je suis un grand consommateur de lait entier de pure vache et je réserverais le lait d’amande pour me relaxer dans une baignoire pleine de ce jus blanc relativement coûteux. Le souci est que je n’ai pas de baignoire chez moi … Pour en terminer avec les amandes, la culture des amandiers en Californie utilise 10 % de toute l’eau que cet Etat consomme.

Mais revenons au lait produit avec des levures. Il ne contient pas de lactose et se trouve de surcroit être parfaitement adapté pour les nourrissons et c’est tout bénéfice pour la planète. Et enfin, cerise sur le gâteau ce lait « animal-free » (illustration Perfect Day) ne contient pas de résidus de pesticides, d’antibiotiques ou d’hormones puisque sa production est assurée dans des fermenteurs parfaitement sous contrôle.

Source : fastcoexist.com

Crise climatique : les ouragans passés dans les Caraïbes

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Il m’est apparu utile sinon important de relater dans ce blog une étude réalisée par le laboratoire de dendrologie de l’Université de l’Arizona à Tucson en collaboration avec les Universités de Santiago de Compostelle et de Huelva en Espagne. Il s’agit d’une sorte de compilation d’évènements passés qui à première vue n’ont aucune relation entre eux mais révèlent avec une clarté inattendue l’effet des variations passées du climat sur des évènements qui en raison de la grande peur climatique actuelle sont à prendre très sérieusement en considération. Comme les variations passées de l’activité solaire ont été largement ignorées par les spécialistes du climat constituant l’organisme onusien appelé IPCC, qu’il s’agisse de l’optimum médiéval ou du minimum dit de Maunder, il était tout à fait opportun de relater ces travaux relatifs à la fréquence des ouragans qui ont sévi durant la période froide dite de Maunder (1645-1715) dans la Caraïbe, un fait qui a pu être relié à la croissance des arbres en Floride durant la même période. La peur climatique entretenue par l’IPCC fait état d’une aggravation des phénomènes météorologiques naturels et en particulier les ouragans (hurricanes dans la Caraïbe, typhons dans le Pacifique nord-ouest et cyclones dans le Pacifique sud et l’Océan Indien). Il n’en est pourtant rien depuis près de 20 années, curieux is not it ?

Les archives espagnoles couvrant la période 1495-1825 recouvrant largement le minimum de Maunder font état de la disparition en mer de 657 bateaux liés à des ouragans tropicaux mais la base de données relative aux ouragans tropicaux qui ont sévi dans l’Atlantique Nord sur la période équivalente ne correspond pas avec les archives espagnoles. Il a donc fallu trouver une autre approche chronologique pour relier ces évènements entre eux. La dendrochronologie relative aux arbres de Floride a permis d’établir une relation crédible entre ces phénomènes météorologiques violents et les archives espagnoles sur la période 1707-2009. La croissance des pins de Floride (Pinus elliottii), en particulier ceux de Big Pine Key, est perturbée par l’apport d’eau chargée en sel occasionnée par les ouragans et la dendrologie permet d’établir une chronologie très précise des évènement cycloniques ayant atteint les côtes et par voie de conséquence cette approche constitue ce que l’on appelle un autre « proxy » décrivant la dynamique climatique de l’Atlantique Nord sur de relativement longues périodes.

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Le minimum de Maunder est l’évènement climatique le plus sévère répertorié précisément durant ces derniers siècles. Il est la résultante de quatre facteurs liés les uns aux autres ayant résulté en une chute spectaculaire du nombre de chavirages des bateaux marchands espagnols qui n’enduraient plus de conditions météorologiques extrêmes. La fréquence des ouragans dépend de la température absolue des eaux de surface dans la zone tropicale de l’Atlantique Nord. Elle dépend également de la différence de température des eaux de surface entre les zones tropicales et les zones sub-tropicales. Cette fréquence dépend encore des oscillations australes du phénomène El Nino (ENSO) et enfin des oscillations de l’Atlantique Nord (NAO). Ces conditions ont été profondément modifiées à la suite de la chute de l’activité magnétique solaire durant cette période qui a été largement vérifiée par de nombreux proxys dont le plus évident était la quasi absence de taches solaires pendant plusieurs dizaines d’années. Il y eut une conjonction de ces évènements climatiques qui renforça le phénomène conduisant à une raréfaction des ouragans. Le nombre de navires marchands espagnols perdus en mer durant cette période a donc chuté par voie de conséquence.

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Comme les projections actuelles des astrophysiciens font état d’une reproduction dans un futur proche du même type d’effondrement de l’activité magnétique solaire qui eut pour conséquence un refroidissement dramatique et durable du climat lors du minimum de Maunder il était donc intéressant d’établir une relation entre cette période historique et les évènement réels qui eurent lieu et qui sont sans ambiguité répertoriés dans les archives espagnoles. Il est apparu que la fréquence des ouragans s’est effondrée durant cette période comme cela a été montré par dendrochronologie et dans le même temps le nombre de bateaux marchands perdus en raison de conditions cycloniques a été considérablement réduite comme le montre l’illustration ci-dessous.

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Cette étude apporte donc un argument supplémentaire indéniable au sujet de l’effet de l’activité solaire sur les conditions météorologiques, et partant climatiques, qui ont prévalu durant cette période de refroidissement sévère. Il est intéressant enfin de rapprocher cette étude avec le « hiatus » climatique de ces dernières 20 années qui n’a pas pu établir une quelconque augmentation des températures moyennes observées objectivement, corroborant les données relatives à la baisse substantielle de l’activité solaire qui ne peut plus être niée ainsi que la diminution du nombre d’ouragans de catégorie 3 et plus qui ont atteint la terre ferme nord-américaine durant cette même période. Il est également intéressant de mentionner le renversement de tendance de la NAO (voir le lien) depuis la fin des années 1990.

En quelque sorte l’histoire passée, avec des rapprochements inattendus, apporte de nouveaux arguments en faveur d’une prédominance des variations de l’activité magnétique du Soleil sur le climat terrestre. Finalement il paraît donc vain sinon malhonnête de continuer à nier que le Soleil n’a pas d’effet sur le climat terrestre. Ce n’est plus l’affaire des scientifiques honnêtes que d’affirmer le contraire mais cela relève désormais uniquement des politiciens, des organisations non gouvernementales et des corporations multinationales que de soutenir que le climat est perturbé par l’activité humaine …

Sources et illustrations : http://www.pnas.org/cgi/doi/10.1073/pnas.1519566113

http://dx.doi.org/10.1016/j.earscirev.2016.02.005