Bill Gates, Henry Kissinger et notre avenir dystopique

« Plus une société s’éloignera de la vérité, plus elle haïra ceux qui parlent de vérité ». George Orwell

Pouvons-nous convenir qu’il existe deux types de Covid-19 ? Article de Mike Whitney paru le 26 septembre sur le site UNZ Review (unz.com)

Le premier type est le Covid-19, «Le Virus», qui est une infection assez bénigne et la plupart des gens ne réalisent même pas qu’ils l’ont contractée. Ils restent asymptomatiques ou présentent de légers symptômes pseudo-grippaux qui disparaissent après environ une semaine. Une infime partie de la population – principalement des personnes âgées et vulnérables souffrant de problèmes de santé sous-jacents – peut développer des complications, tomber gravement malade et mourir. Mais, selon la plupart des analyses, les chances de mourir de Covid sont d’environ 1 personne sur 200 à 1 personne sur 1000. (CDC-IFR- 0,26 %) En d’autres termes, le Covid n’est pas la grippe asiatique de 1958, ni la grippe espagnole, ni la peste noire, ni le virus légendaire tueur planétaire que l’on a prétendu être. Il tue plus de personnes que la grippe saisonnière habituelle, mais pas beaucoup plus.

Le deuxième type de Covid-19 est le Covid-stratagème-politique ou, plutôt, Codename : Operation Virus Identification 20 19. Cette deuxième interprétation du phénomène Covid a trait à la manière dont un pathogène respiratoire légèrement létal a été gonflé en un crise de santé publique globale et permanente afin de mettre en œuvre des changements économiques et sociétaux qui seraient autrement impossibles à envisager. C’est le côté politique de Covid, qui est beaucoup plus difficile à définir car il se rapporte à l’agenda ambigu des élites puissantes qui utilisent l’infection pour dissimuler leurs véritables intentions. De nombreux critiques pensent que le Covid est un prétexte que les hommes de Davos utilisent pour lancer son nouvel ordre mondial autoritaire. D’autres pensent que cela a plus à voir avec le changement climatique, c’est-à-dire qu’au lieu de parvenir à un consensus parmi les dirigeants mondiaux pour des réductions obligatoires de carbone, les mandarins mondiaux ont simplement imposé des verrouillages qui réduisent fortement l’activité économique à tous les niveaux. En fait, cela a considérablement réduit les émissions, mais à un coût élevé pour la plupart de l’humanité. Les restrictions de Covid ont déclenché une forte hausse des suicides, de la dépression clinique, de la maltraitance des enfants, de la violence domestique, de l’alcoolisme et de la toxicomanie. La liste se rallonge de plus en plus. En outre, il a laissé les économies du monde entier en ruines, augmentant le chômage et le nombre de sans-abri de manière exponentielle, tout en ouvrant la voie à des famines massives dans les pays sous-développés du monde entier. Même ainsi, les principaux acteurs de la crise Covid – comme le maître Bill Gates – continuent de s’émerveiller de l’impact que ces restrictions onéreuses ont eu sur les émissions. Jetez un coup d’œil à cet extrait d’un article récent paru sur le blog du fondateur de Microsoft:

« Vous avez peut-être vu des projections selon lesquelles, étant donné que l’activité économique a tellement ralenti, le monde émettra moins de gaz à effet de serre cette année que l’an dernier. Bien que ces projections soient certainement vraies, leur importance pour la lutte contre le changement climatique a été surestimée. Les analystes ne s’entendent pas sur la réduction des émissions cette année, mais l’Agence internationale de l’énergie estime la réduction à environ 8%. En termes réels, cela signifie que nous libérerons l’équivalent d’environ 47 milliards de tonnes de carbone, au lieu de 51 milliards. C’est une réduction significative (voir note ci-après de votre serviteur), et nous serions en pleine forme si nous pouvions maintenir ce taux de diminution chaque année. Malheureusement, nous ne pouvons pas. Pensez à ce qu’il faut pour atteindre cette réduction de 8%. Plus de 600 000 personnes sont mortes et des dizaines de millions sont sans travail. En avril, le trafic automobile était la moitié de ce qu’il était en avril 2019. Pendant des mois, le trafic aérien s’est pratiquement arrêté.

Pour le dire légèrement, ce n’est pas une situation que quiconque voudrait continuer. Et pourtant, nous sommes toujours sur la bonne voie pour émettre 92% de carbone de plus que l’an dernier. Ce qui est remarquable, ce n’est pas la quantité d’émissions qui diminuera à cause de la pandémie, mais la quantité limitée. De plus, ces réductions sont réalisées au coût le plus élevé possible. Pour comprendre pourquoi, voyons ce qu’il en coûte pour éviter une seule tonne de gaz à effet de serre. Ce chiffre – le coût par tonne de carbone évitée – est un outil que les économistes utilisent pour comparer les dépenses de différentes stratégies de réduction de carbone. Par exemple, si vous avez une technologie qui coûte 1 million de dollars et que son utilisation vous permet d’éviter le rejet de 10 000 tonnes de gaz, vous payez 100 dollars par tonne de carbone évitée. En réalité, 100 dollars la tonne coûteraient encore assez cher. Mais de nombreux économistes pensent que ce prix reflète le coût réel des gaz à effet de serre pour la société, et il se trouve également qu’il s’agit d’un nombre rond mémorable qui constitue une bonne référence pour les discussions.

Traitons maintenant l’arrêt causé par le COVID-19 comme s’il s’agissait d’une stratégie de réduction des émissions de carbone. La fermeture de parties importantes de l’économie a-t-elle évité des émissions à près de 100 $ la tonne ? Non. Aux États-Unis, selon les données du Groupe Rhodium, il se situe entre 3 200 et 5 400 dollars la tonne. Dans l’Union européenne, c’est à peu près le même montant. En d’autres termes, l’arrêt réduit les émissions à un coût compris entre 32 et 54 fois les 100 dollars la tonne que les économistes considèrent comme un prix raisonnable. Si vous voulez comprendre le type de dommages que le changement climatique va infliger, regardez le COVID-19 et répartissez la douleur sur une période beaucoup plus longue. Les pertes en vies humaines et la misère économique causées par cette pandémie sont au même niveau que ce qui se produira régulièrement si nous n’éliminons pas les émissions de carbone du monde ». ( https://www.gatesnotes.com/Energy/Climate-and-COVID-19 )

N’est-il pas curieux que Gates ait passé autant de temps à calculer l’impact des verrouillages sur les émissions de carbone ? Et regardez à quel point ses calculs sont précis. Ce ne sont pas des calculs de type « sur un coin de nappe en papier », mais un peu de calcul sérieux. Il prend même le nombre de personnes décédées de Covid dans le monde : 600 000 (aujourd’hui un million) et le compare minutieusement aux « taux de mortalité mondiaux » projetés « sur une base annualisée » des personnes qui mourront des « augmentations des températures mondiales ». Vous semble-t-il que Gates pourrait avoir plus qu’un intérêt passager pour ces estimations ? Semble-t-il qu’il pourrait être plus qu’un simple observateur neutre parcourant les données de manière impartiale ?

Permettez-moi de présenter ici une théorie : à mon avis, l’intérêt de Gates pour ces questions n’est pas simplement une curiosité spéculative. Lui et ses camarades de l’ « élite » mènent une expérience scientifique élaborée dans laquelle nous – simples mortels – sommes les rats de laboratoire. Ils utilisent délibérément la peur de Covid pour dissimuler leur véritable objectif qui est de prouver hors de tout doute que la réduction des émissions en fermant de vastes pans de l’économie mondiale n’empêchera PAS un changement climatique catastrophique. Alors, supposons simplement pour les besoins de l’argumentation que j’aie raison. Supposons que d’autres élites lisent le rapport Gates et acceptent ses conclusions. Alors quoi ?

C’est là que ça devient intéressant, car Gates ne répond pas vraiment à cette question, mais son silence le trahit. Permettez-moi d’expliquer : Gates dit : « La baisse relativement faible des émissions cette année montre une chose claire : nous ne pouvons pas arriver à zéro émission simplement – ou même surtout – en volant et en conduisant moins. D’accord, nous ne pouvons donc pas arrêter le changement climatique en faisant ce que nous faisons actuellement. Puis Gates dit : « Laissez la science et l’innovation montrer la voie… Toute réponse globale au changement climatique devra puiser dans de nombreuses disciplines différentes… nous aurons besoin de biologie, de chimie, de physique, de science politique, d’économie, d’ingénierie et d’autres sciences ». Encore une fois, nous suivrons la science. Gates déclare ensuite : « Il faudra des décennies pour développer et déployer toutes les inventions d’énergie propre dont nous avons besoin ».

D’accord, nous devons donc agir rapidement pour éviter la tragédie. Enfin, Gates déclare : « Les défenseurs de la santé ont déclaré pendant des années qu’une pandémie était pratiquement inévitable. Le monde n’a pas fait assez pour se préparer et nous essayons maintenant de rattraper le temps perdu. C’est un récit édifiant pour le changement climatique, et il nous oriente vers une meilleure approche ». C’est compris ? Donc, d’une part, Gates dit : « Nous devons agir vite et suivre la science », et d’autre part il dit: « Arrêter l’économie seule ne fonctionnera pas ».

Si ça ne marche pas, pourquoi s’en faire ? Pourquoi Gates envoie-t-il un message contradictoire ?

Ah ! mais il y a un hic. Ce n’est pas un message mitigé et ce n’est pas une contradiction. Ce que fait Gates amène le lecteur à tirer la même conclusion que lui, (clin d’œil, clin d’œil) à savoir que si la réduction de l’activité économique ne fonctionne pas, alors nous devons trouver une solution entièrement différente, comme réduire la taille de la population. N’est-ce pas la seule conclusion logique ? Oui, c’est la seule solution. Ainsi, la grande expérience de laboratoire de 2020 (Covid) a beaucoup à voir avec le contrôle de la population : éclaircir le troupeau afin que nos grands seigneurs de Davos puissent s’assurer que leur progéniture à sang bleu aura des températures douces lors de l’hiver sur leurs îles privées des Caraïbes. Mais le contrôle de la population n’est qu’une petite partie d’un plan beaucoup plus ambitieux pour restructurer l’économie mondiale, vacciner tout le monde sur la planète et se débarrasser de ces libertés civiles individuelles insignifiantes auxquelles les Américains sont devenus si attachés.

La stratégie élitiste a été surnommée la « grande réinitialisation » qui fait référence à la plate-forme d’action Covid du Forum économique mondial, un programme qui vise à restructurer les « fondations économiques et sociales » de la manière qui convient le mieux aux intérêts des capitalistes « parties prenantes ». Voici un extrait de leur communiqué de presse: « Les verrouillages du COVID-19 s’estompent progressivement, mais l’inquiétude concernant les perspectives sociales et économiques du monde ne fait que s’intensifier. Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter : une forte récession économique a déjà commencé et nous pourrions être confrontés à la pire dépression depuis les années 1930. Mais, bien que ce résultat soit probable, il n’est pas inévitable.

Pour parvenir à un meilleur résultat, le monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les aspects de nos sociétés et de nos économies, de l’éducation aux contrats sociaux et aux conditions de travail. Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée. En bref, nous avons besoin d’une « grande réinitialisation » du capitalisme… Le niveau de coopération et d’ambition que cela implique est sans précédent. Mais ce n’est pas un rêve impossible. En fait, l’un des aspects positifs de la pandémie est qu’elle a montré à quelle vitesse nous pouvons apporter des changements radicaux à nos modes de vie. Presque instantanément, la crise a contraint les entreprises et les particuliers à abandonner des pratiques longtemps revendiquées comme essentielles, des voyages en avion fréquents au travail dans un bureau… De toute évidence, la volonté de construire une société meilleure existe. Nous devons l’utiliser pour sécuriser la grande réinitialisation dont nous avons tant besoin. Cela exigera des gouvernements plus forts et plus efficaces, bien que cela n’implique pas une poussée idéologique en faveur de gouvernements plus grands. Et cela exigera l’engagement du secteur privé à chaque étape du processus ». (https://www.weforum.org/agenda/2020/06/now-is-the-time-for-a-great-reset/ )

S’il semble que nos illustres dirigeants veulent refaire la société à partir de zéro, c’est parce que c’est exactement ce qu’ils ont à l’esprit. Et ils n’essaient même pas de cacher leurs véritables intentions. Ils disent sans ambages: « le monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les aspects de nos sociétés et économies, de l’éducation aux contrats sociaux et aux conditions de travail ». Cela me ressemble beaucoup à des ordres de marche et, en fait, c’est exactement ce qu’ils sont : des ordres.

Mais comment entendent-ils influer sur ces changements dramatiques et révolutionnaires ?. Alors pourquoi le Covid ? Ils vont utiliser Covid pour apporter des changements fondamentaux au système existant, notamment accélérer les privatisations (« capitalisme des parties prenantes »), fusionner les gouvernements en un régime mondial unifié, intensifier les éléments de contrôle social (via une surveillance électronique de masse, une recherche intrusive des contacts, les points de contrôle de sécurité, les verrouillages, les passeports internes, les identifiants biométriques, etc.) et prendre toutes les mesures nécessaires pour introduire un Brave New World tyrannique.

Tout est là noir sur blanc, ils n’essaient même pas de le cacher. Dans leurs propres mots, la « grande réinitialisation » dépend de la plate-forme d’action Covid, n’est-ce pas ? Afin de « bâtir une société meilleure », nous devons « apporter des changements radicaux à nos modes de vie », y compris des réductions des « voyages en avion fréquents et du travail dans un bureau ». Alors oubliez ce voyage en Italie l’année prochaine, M. et Mme WorkerBee (abeille ouvrière). Ça n’arrivera pas. Bill Gates dit: « Non ». Et habituez-vous également au travail à domicile, car nous ne voulons pas que votre minable petite Ford Capri crache du carbone dans notre ciel bleu immaculé. La déclaration indique également clairement que l’effacement de millions d’emplois et de petites entreprises n’était pas une victime accidentelle des confinements provoqués par le Covid mais parce qu’ils les considèrent comme « non essentiels ». Et en ce qui concerne ceux qui participeront à ce nouveau modèle de Valhalla capitaliste ? Eh bien, tout le monde bien sûr. Selon les auteurs : « Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée ». Le glorieux État esclave de la biosécurité émerge juste sous nos yeux et nous pensions juste que nous étions dans une autre Grande Dépression qui clôturait une banale pandémie.

Ainsi, lorsque nous parlons de « Covid-stratagème-politique », nous nous référons en fait au véhicule sur lequel les élites se sont installées pour faire passer les pays de leur état actuel à un état policier global de contrôle total. Le Covid est l’écran de fumée utilisé pour dissimuler les manœuvres des intermédiaires du pouvoir des élites riches qui veulent mettre en œuvre leur Grand Plan pour l’humanité. Donc, si tout semble chaotique et à l’envers à l’heure actuelle, ne vous inquiétez pas : tout est prémédité. Plus le monde devient confus et turbulent, plus il est facile d’amener chaque individu à se soumettre à des activités idiotes comme porter une couche sur la bouche chaque fois que vous quittez la maison ou vous tenir à 2 mètres de distance à l’épicerie pour que les agents pathogènes invisibles ne grimpent pas le long de votre pantalon pour vous mordre. Les psychologues savent que – dans un monde à l’envers où l’incertitude prévaut – les gens sont plus enclins à suivre les directives de crétins affables, comme Tony Fauci, même s’ils abandonnent peut-être leur dernière revendication de liberté personnelle dans le processus.

En regardant en arrière en avril 2020, nous aurions probablement dû prévoir où tout cela allait, après tout. Mr. NWO (New World Order) lui-même, Henry Kissinger, a annoncé à quoi s’attendre dans un éditorial qu’il a publié dans le Wall Street Journal. Voici ce qu’il a dit: « La réalité est que le monde ne sera plus jamais le même après le coronavirus. Argumenter maintenant sur le passé ne fait que rendre plus difficile ce qui doit être fait… » (NOTE de l’auteur : Kissinger est-il clairvoyant ? Comment savait-il que « le monde ne serait plus jamais le même »?). « Les penseurs du siècle des Lumières (ont soutenu) que le but de l’État légitime est de pourvoir aux besoins fondamentaux du peuple… Les individus ne peuvent pas garantir ces choses par eux-mêmes. La pandémie a provoqué un anachronisme, une renaissance de la ville fortifiée à une époque où la prospérité dépend du commerce mondial et du mouvement des personnes. (NOTE. En d’autres termes : le mondialisme est bon, le nationalisme est mauvais, le même refrain que nous avons entendu au cours des 30 dernières années). « Alors que l’attaque contre la santé humaine (par le Covid) sera – espérons-le – temporaire, le bouleversement politique et économique qu’elle a déclenché pourrait durer des générations. (NOTE. Un autre aperçu de la boule de cristal d’Henry ?) Aucun pays, pas même les États-Unis, ne peut dans un effort purement national vaincre le virus. Répondre aux nécessités du moment doit en fin de compte être associé à une vision et un programme collaboratifs mondiaux ». https://www.wsj.com/articles/the-coronavirus-pandemic-will-forever-alter-the-world-order-11585953005?mod=opinion_lead_pos5

Comme Kissinger l’a déclaré clairement le 3 avril 2020, la mondialisation est toujours bien vivante parmi les poids lourds de Davos qui voient maintenant une occasion unique de mettre leur plan en action. Certaines parties de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande sont déjà soumises à la loi martiale de facto, tandis que le Premier ministre Boris Johnson ajoute 2000 policiers supplémentaires à Londres pour faire appliquer ses mesures loufoques anti-Covid. Partout dans le monde occidental, la liberté s’effondre plus vite qu’un appentis en carton ondulé dans une tornade du Kansas. Pendant ce temps, dans une Amérique paniquée, des prolétaires pâles continuent de se cacher derrière leurs canapés en attendant que la fausse peste passe. Est-ce qu’ils voient même l’épave du train juste devant ? Selon le chroniqueur Gary D.Barnett : « En ce moment, nous nous trouvons au bord un précipice avec l’État qui tente de nous pousser dans le vide. Il n’y aura pas de retour possible. C’est pourquoi si le peuple riposte en masse et refuse tout soutien aux démons nous gouvernant, nous pouvons nous réveiller de ce cauchemar et retrouver la normalité.

Note de votre serviteur.Le Valhalla était, dans la mythologie scandinave, le lieu inaccessible où se retrouvaient les valeureux guerriers. Ils se livraient à des orgies éternelles encouragés par les Walkyries. Demain mercredi 7 octobre quelques commentaires au sujet de cet article.

Science et politique ne pourront jamais faire « bon ménage ». 1. Science et mensonge.

À la suite du commentaire d’un honorable lecteur de mon blog je voudrais coucher sur le papier virtuel quelques commentaires relatifs aux dérives de la science en général et de la biologie en particulier en prenant quelques exemples vécus au cours de ma carrière passée de chercheur en sciences biologiques ou que je peux comprendre grâce à mon bagage universitaire passé. Ces dérives sont toujours catalysées par la main-mise du monde politique et des organisations non gouvernementales ultra-politisées sur la science. Cet état de fait conduit à une négation des principes fondamentaux de la déontologie scientifique et conduit le scientifique à se renier, subissant la pression économique lui permettant de poursuivre ses travaux. Ce dernier point sera examiné dans une ou plusieurs autres parties de mon analyse.

Le premier exemple qu’il me paraît important de citer est le cas du glyphosate plus connu sous le nom de Round-up. Cet herbicide a une structure chimique incroyablement simple puisqu’il s’agit d’un dérivé phosphonylé de l’acide aminé le plus simple de la nature vivante, la glycine. Ce produit est un puissant inhibiteur d’une activité enzymatique qui n’existe que chez les végétaux, l’EPSP synthase. La molécule est chargée négativement et elle n’a aucune chance d’interagir avec l’ADN qui est une macro-molécule elle-même chargée négativement. Prétendre que le glyphosate est toxique pour les animaux relève de la fausse science comme de prétendre que ce produit puisse être cancérigène. Il s’agit de fausse science également, donc de mensonges délibérés, quand on a prétendu que les plantes génétiquement modifiées pour résister au glyphosate étaient également dangereuses. Ces plantes ont été modifiées pour sur-exprimer la cible primaire de ce glyphosate, un point c’est tout. La cible primaire en question est une protéine banale au même titre que par exemple l’albumine du blanc d’oeuf. La campagne mondiale de dénigrement du glyphosate est entièrement basée sur de la fausse science. Les conséquences d’une interdiction du glyphosate n’ont pas effleuré les cerveaux déliquescents de ces politiciens et de ces activistes qui sont des menteurs compulsifs. Il est vrai qu’ils ont coutume de ne jamais évaluer les conséquences économiques de leurs décisions.

Venons-en au climat. Je ne suis pas climatologue mais j’ai suivi lors de mes études universitaires des cours de thermodynamique et quand je me suis rendu compte que le forcing radiatif dont l’existence était trouvée dans la théorie de l’effet de serre se trouvait être en directe contradiction avec le deuxième principe de la thermodynamique j’ai tout de suite creusé le problème en lisant des centaines d’articles scientifiques de qualité et non pas des coupures de presse à sensation. Pour faire simple la théorie de l’effet de serre stipule que les couches élevées de l’atmosphère nécessairement plus froides que celles se trouvant par exemple au niveau de la mer étaient capables par rayonnement infra-rouge de réchauffer ces basses couches de l’atmosphère. Cette affirmation m’a paru étrange pour un ancien étudiant en thermodynamique qui cirait les bancs des amphis de la fac il y a plus de 50 ans. Les lois de la thermodynamique n’ont pas changé depuis cette époque, ça se saurait. Pourquoi cette science a-t-elle été mensongèrement modifiée ? Simplement à des fins politiques. Quand des organismes politiques se mêlent de science il faut se méfier mais seuls des scientifiques ou d’anciens scientifiques peuvent s’en rendre compte, certainement pas les journalistes et encore moins les organisations non gouvernementales, aveuglées par leurs idéologies.

Venons-en maintenant à un sujet de fraîche actualité le SARS-Covid-19. Il s’agit d’un nouveau virus de type corona apparu lors de mutations très probablement spontanées comme c’est le cas pour la plupart des rétrovirus à ARN à simple brin comme matériel génétique. Tous les virologistes et tous les infectiologues le savent. En connaissance de cause ces spécialistes n’excluent pas une installation saisonnière de ce virus avec des mutations de son matériel génétique au cours du temps qui peuvent conduire à une plus grande virulence ou au contraire à une atténuation progressive de celle-ci. Il en est de même pour les virus de type Influenza qui chaque décennie environ sont légèrement différents et provoquent alors de sérieux problèmes tant sur le plan sanitaire que pour la mise au point de vaccins. Tout le corps médical le sait et l’industrie pharmaceutique ne l’ignore pas non plus. La grippe coronavirale qui sévit toujours sur le continent américain pourra donc réapparaître l’hiver prochain en Europe sous une forme encore plus virulente ou au contraire ne provoquer que des petits rhumes comme la plupart des coronavirus. Et alors ? La grippe asiatique de la fin des années 1950 reste l’épisode le plus meurtrier après la grippe dite espagnole depuis que l’humanité a redécouvert les pandémies : deux millions et demi de morts dans le monde dont 200000 aux Etats-Unis. Si la médecine ne se considère pas comme une science exacte puisque son matériel d’étude est l’homme avec toute sa variabilité, cette discipline fait cependant appel aux disciplines scientifiques et techniques comptant parmi les plus sophistiquées et c’est précisément cet aspect de la médecine qui a favorisé son développement et la précision des diagnostics. Je cite un exemple qui est personnel. Il y a 3 jours le médecin a fait un prélèvement sur une infection que je traine depuis plusieurs semaines. En 48 heures le laboratoire d’analyses médicales a rendu son verdict de résistance ou de susceptibilité à 18 antibiotiques différents. Il y a seulement 20 ans cela aurait relevé de la science-fiction. Et si je veux enfoncer le clou en écrivant que la médecine n’est pas encore une science exacte, le germe dont je souffre des effets sur ma santé est résistant à 2 des 3 antibiotiques qui m’avaient été prescrits ces dernières semaines, j’ai développé une allergie au troisième ! Ce sont des faits et non pas des mensonges ou des fantasmes.

Pour le coronavirus le monde politique s’est emparé de l’affaire et alors ce fut un festival de fausses nouvelles, de mesures et de contre-mesures de protection, de décisions ridicules comme le confinement généralisé, de débats sans fin relatifs à l’origine du virus. Il y a aussi, faut-il le rappeler puisque les êtres humains ont la mémoire courte, l’énorme mensonge de la dangerosité de ce virus qui au final n’aura pas fait plus de victimes que la grippe asiatique qui provoqua la mort de 2,5 millions de personnes dans le monde. Quand les politiciens vont-ils organiser des processions religieuses pour conjurer le mal ? Encore une fois quand la politique se mêle de science cela conduit à un désastre. Dans un prochain billet je ferai part de mes impressions contrariennes sur d’autres sujets relatifs à la science et de ses interférences avec le monde politique au fil de mon inspiration du moment.

Généalogie de la diabolisation de l’hydroxychloroquine

Par Meryl Nass, Docteur en médecine, publié le 27 Juin 2020. Les astérisques signalent les liens en fin d’article. Quelques insertions de mon fait en italique.

Il est remarquable qu’une série d’événements ayant eu lieu au cours des 3 derniers mois ait produit un message unifié sur l’hydroxychloroquine et produit des politiques similaires sur le médicament aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Europe occidentale. Le message est que l’hydroxychloroquine, un générique peu coûteux* est dangereuse et ne doit pas être utilisée pour traiter une maladie potentiellement mortelle, Covid-19, pour laquelle il n’existe aucun (autre) traitement fiable.

L’hydroxychloroquine est utilisée en toute sécurité depuis 65 ans chez des millions de patients. Et donc le message a été conçu de telle façon que le médicament est sûr pour ses autres utilisations, mais dangereux lorsqu’il est utilisé pour le Covid-19*. Cela n’a pas de sens, mais cela semble avoir fonctionné.

Ces actes ont-ils été soigneusement orchestrés ? À vous de décider.

Ces événements auraient-ils pu être planifiés pour maintenir la pandémie ? Vendre des médicaments et des vaccins coûteux à une population captive ? Ces actes pourraient-ils entraîner des difficultés économiques et sociales prolongées, transférant finalement la richesse de la classe moyenne aux très riches ? Ces événements témoignent-ils d’un complot ?

Voici une liste de ce qui s’est passé, sans ordre ordre chronologique précis. J’ai écrit cela comme s’il s’agissait de la liste des tâches à effectuer par ceux qui tirent les ficelles. Les éléments de la liste ont déjà été exécutés. On se demande quoi d’autre pourrait être sur leur liste et qui reste à réaliser dans le cadre de cette pandémie.

1. Vous empêchez les médecins d’utiliser le médicament de la manière la plus susceptible d’être efficace (en ambulatoire au début de la maladie, comme l’a préconisé très tôt le Professeur Didier Raoult en France). Vous interdisez son utilisation en dehors des situations que vous pouvez contrôler.

Les situations contrôlées pour ne montrer aucun avantage comprenaient 3 grands essais cliniques randomisés multicentriques (Recovery, Solidarity et REMAP-Covid), le type d’essais en double aveugle qui sont généralement considérés comme fournissant les preuves les plus fiables. Cependant, chacun d’eux a utilisé des doses excessives d’hydroxychloroquine qui étaient connues pour être toxiques et peuvent avoir été fatales dans certains cas*,*.

2. Vous empêchez ou limitez l’utilisation en ambulatoire en contrôlant l’approvisionnement du médicament, en utilisant différentes méthodes dans différents pays et états*. Dans l’État de New York, sur ordre du gouverneur*, l’hydroxychloroquine ne pouvait être prescrite qu’aux patients hospitalisés. La France a publié une série de réglementations différentes pour empêcher les prescripteurs de l’utiliser. La France a également changé le statut de ce médicament, en vente libre, en médicament nécessitant une ordonnance.

3. Vous jouez sur le danger du médicament, en mettant l’accent sur les effets secondaires qui sont très rares lorsque le médicament est utilisé correctement. Vous vous assurez que tout le monde a entendu parler de l’homme décédé* après avoir consommé de l’hydroxychloroquine sous forme de nettoyant pour aquarium.

4. Vous limitez les essais cliniques aux patients hospitalisés, au lieu de tester le médicament en ambulatoire, au début de la maladie, quand il devrait être le plus efficace*.

5. Vous concevez des essais cliniques pour administrer une dose beaucoup trop élevée*, garantissant que le médicament causera des dommages à certains sujets, dommages suffisants pour masquer tout effet bénéfique possible. Vous vous assurez que des dizaines d’essais dans des dizaines de pays à travers le monde* utilisent ces doses dangereuses.

6. Vous concevez des essais cliniques pour ne recueillir presque aucune donnée de sécurité*, donc toute cause de décès due à la toxicité du médicament sera attribuée à la maladie au lieu du médicament.

7. Vous émettez des règles d’utilisation du médicament sur la base des résultats de l’étude Recovery utilisant un surdosage contraire à l’éthique. (Bien sûr, leurs résultats ont montré plus de décès avec l’hydroxychloroquine, car ils ont donné aux patients 2,4 g dans les 24 premières heures).

8. Vous publiez, dans la revue médicale la plus lue au monde, The Lancet, une étude d’observations provenant d’une énorme base de données mondiale qui indique que l’utilisation de la chloroquine a provoqué une augmentation significative de la mortalité. Vous vous assurez que tous les principaux médias rendent compte de ce résultat. Ensuite, 3 pays européens annoncent qu’ils ne permettront pas aux médecins de prescrire le médicament.

Et puis Sanofi a annoncé qu’il ne fournirait plus le médicament à utiliser avec le Covid et arrêterait ses deux essais cliniques sur l’hydroxychloroquine, sur la base de l’étude fabriquée publiée par Lancet. L’un des essais Sanofi annulés devait permettre de tester 210 patients ambulatoires au début de la maladie. L’essai reste suspendu, longtemps après que l’étude du journal Lancet ait été qualifiée de frauduleuse. Vous ne voulez donc sûrement pas un essai de traitement à l’hydroxychloroquine au début de la maladie, car il pourrait montrer un excellent effet.

9. Même après que des centaines de personnes ont renoncé à l’étude observationnelle du Lancet en raison de fabrications facilement identifiables – qui, comme James Todaro, MD, l’a écrit était une «étude à ciel ouvert» – le Lancet a tenu bon pendant deux semaines, servant à brouiller les cartes, jusqu’à ce que finalement 3 de ses 4 coauteurs (mais pas la revue) se retirent de l’étude. Vous vous assurez que très peu de médias signalent que les données ont été fabriquées et que «l’étude» était frauduleuse. Vous laissez les gens croire en l’histoire originale : que l’hydroxychloroquine tue régulièrement.

10. Vous vous assurez que les agences fédérales comme la FDA et le CDC respectent la politique que vous souhaitez. Par exemple, la FDA a recommandé son utilisation uniquement chez les patients hospitalisés* (trop tard) ou dans les essais cliniques (qui sont limités, difficiles à mettre en place ou peuvent utiliser des doses excessives). À la mi-juin, la FDA conseille aux patients et aux médecins de ne donner le médicament aux patients que s’ils sont dans un essai clinique où, vraisemblablement, les résultats peuvent être contrôlés.

Un autre exemple : vous avez la FDA qui fait des allégations non fondées et fausses, telles que : « Les patients hospitalisés étaient susceptibles d’avoir de meilleures perspectives d’avantages (par rapport aux patients ambulatoires avec une symptomatique bénigne) »* et prétendent que les médicaments à base de chloroquine ont un début d’action lent. Si cela était vraiment vrai, elle ne seraient pas utilisée pour les crises aiguës de paludisme ou chez les patients gravement malades atteints de Covid. Pourquoi alors la chloroquine est-elle aussi rapidement efficace pour une attaque aiguë de paludisme à P. vivax ? Ne fournissant aucun autre conseil de traitement, le CDC renvoie les cliniciens aux directives du NIH mentionnées ci-dessous.

11. Vous vous assurez d’éviter de financer ou d’encourager les essais cliniques qui testent des combinaisons de médicaments comme l’hydroxychloroquine avec du zinc, avec de l’azithromycine, ou avec les deux, bien qu’il existe de nombreuses preuves cliniques que de telles combinaisons offrent un avantage cumulatif aux patients.

12. Vous avez des agences fédérales et onusiennes qui font de fausses déclarations illogiques basées sur des modèles plutôt que sur des données humaines. Par exemple, la FDA indique le 15 juin que la dose requise pour traiter Covid est si élevée qu’elle est toxique, après que les essais Recovery et Solidarity ont été effectuées avec un dosage toxique. Ce double langage scientifique donne une certaine couverture juridique aux essais cliniques qui ont surdosé leurs patients. Selon Denise Hinton, scientifique en chef de la FDA (admirez le double langage de cette personne :

« En supposant que l’accumulation cellulaire in vivo est similaire à celle des tests cellulaires in vitro, les concentrations pulmonaires libres calculées qui résulteraient des schémas posologiques suggérés par l’EUA sont bien inférieures aux valeurs EC50 / EC90 in vitro, ce qui rend l’effet antiviral contre le SRAS-CoV-2 probablement irréalisable avec les schémas posologiques recommandés dans l’EUA. L’augmentation substantielle de la dose qui serait nécessaire pour augmenter la probabilité d’un effet antiviral ne serait pas acceptable en raison de problèmes de toxicité ».

Vous avez alors un rapport de l’OMS affirmant que des doses toxiques sont nécessaires. Bien sûr, cela n’a pas de sens car a) les chercheurs du CDC ont montré de forts effets contre le SRAS-1 à des concentrations pouvant être atteintes en toute sécurité*, b) le médicament à des doses normales est testé dans plus de 30 conditions médicales différentes* (voir clinictrials.gov), et c) les rapports de nombreux pays différents disent que le médicament est efficace pour Covid-19 à des doses normales, tandis que d) un essai de traitement à la chloroquine à haute dose a été interrompu au Brésil et une préimpression de l’étude a été publiée le 11 avril, après avoir découvert que les effets toxiques provoquaient des arythmies ventriculaires et des décès, après seulement 3 jours de traitement*. Mais les essais Solidarity, Recovery et REMAP-Covid ont continué à surdoser des patients jusqu’en juin, malgré les preuves apportées par le Brésil de décès par surdosage.

13. Vous créez un comité des directives du NIH pour les recommandations de traitement Covid, dans lequel 16 membres ont ou ont eu des liens financiers avec Gilead, fabricant du Remdesivir*(vidéo). Les membres ont été nommés par les coprésidents. Deux des trois coprésidents sont eux-mêmes financièrement liés à Gilead. Êtes-vous surpris que leurs lignes directrices* soient spécifiquement contre l’utilisation de l’hydroxychloroquine et en faveur du Remdesivir, et qu’ils considèrent cela comme la nouvelle « norme de soins »?

14. Vous effrayez les médecins pour qu’ils ne prescrivent pas d’hydroxychloroquine, si la prescription est même autorisée dans leur juridiction, parce que la prescription en dehors de la nouvelle «norme de soins» des NIH les laisse exposés à des poursuites pour faute professionnelle. Vous leur dites en outre (par le biais de la FDA) qu’ils doivent surveiller divers paramètres de laboratoire et les électrogrammes des patients lors de l’utilisation du médicament, bien que cela n’ait jamais été conseillé auparavant, ce qui rend très difficile l’utilisation du médicament en ambulatoire. L’Agence européenne des médicaments émet des avertissements similaires*.

15. Vous parvenez à contrôler la conduite de la plupart des essais dans le monde en concevant mal les essais Solidarity gérés par l’OMS, actuellement menés dans 35 pays. L’OMS a suspendu deux fois les essais cliniques sur l’hydroxychloroquine dans le monde. La première fois, le 25 mai, l’OMS a affirmé que c’était en réponse à l’étude (frauduleuse) du Lancet. La deuxième fois, le 17 juin, l’OMS a affirmé que l’arrêt était en réponse aux résultats de l’essai Recovery. Recovery a utilisé des doses hautement toxiques d’hydroxychloroquine chez plus de 1 500 patients, dont 396 sont décédés. Vous arrêtez l’essai avant que le comité de surveillance de la sécurité des données n’ait examiné vos données, ce qui est peu susceptible d’être conforme au protocole d’essai. L’essai de l’OMS dans plus de 400 hôpitaux a surdosé avec 2,0 g d’hydroxychloroquine au cours des 24 premières heures. L’essai a été interrompu quelques jours après que les doses toxiques ont été exposées (par moi).

16. L’OMS fait pression sur les gouvernements* pour qu’ils empêchent les médecins de prescrire de l’hydroxychloroquine.

17. L’OMS fait pression sur les sociétés professionnelles* pour qu’elles empêchent les médecins de prescrire de l’hydroxychloroquine.

18. Vous vous assurez que l’encyclopédie médicale américaine la plus consultée, UptoDate, fournit de mauvais conseils aux médecins, leur conseillant de restreindre l’hydroxychloroquine aux seuls patients participant aux essais cliniques*, en citant les sources d’information ci-dessus.

19. Vous avez le chef du groupe de travail sur les coronavirus, le Dr Tony Fauci, qui insiste sur le fait que le médicament ne peut pas être utilisé en l’absence de preuves solides* … alors qu’il disait exactement le contraire dans le cas de l’épidémie de coronavirus MERS il y a plusieurs années, quand il recommandait l’utilisation d’une combinaison de médicaments non testés*… qui avait été développée à cet effet par son agence. Et alors qu’il déplorait le manque de preuves, il refusait de payer les essais pour étudier l’hydroxychloroquine*. Et il changeait les objectifs des essais du Remdesivir, non pas une mais deux fois*, pour que Remdesivir ne montre qu’un tout petit avantage, mais aucun avantage en termes de mortalité. Et n’oubliez pas, Fauci était ravi de parrainer un essai d’un vaccin Covid chez l’homme avant même qu’il y ait une quelconque donnée provenant d’essais sur des animaux*. Voilà pour exiger des preuves de haute qualité avant de risquer l’utilisation de médicaments et de vaccins chez l’homme !

20. Vous convainquez la population que la crise durera longtemps. Vous avez le deuxième homme le plus riche du monde et le plus grand bailleur de fonds de l’OMS, Bill Gates, et vous continuez de répéter avec lui au mégaphone des médias que nous ne pouvons pas revenir à la normale tant que tout le monde n’a pas été vacciné ou qu’il n’y a pas de médicament parfait*. (La Fondation Gates a aidé à concevoir les essais cliniques de l’OMS, et Gates est fortement investi dans les produits pharmaceutiques et les vaccins).

Commentaire de votre serviteur. À la lecture de ce récit il apparaît clairement que, sous la pression constante du lobby mondial de la BigPharma, la gestion de la grippe coronavirale a été organisée pour affaiblir les économies en particulier occidentales. Une fois ces économies affaiblies et réduites à l’état de zombies il sera d’autant plus facile pour le « Deep State Mondial » d’imposer ses normes à l’ensemble des peuples. Les applications de traçage font partie de ces outils d’asservissement des peuples. La peur du virus est entretenue en montant en épingle les nouveaux foyers d’infection, ici à Barcelone, là en Corée du Sud, pour maintenir une pression psychologique sur les gouvernements et les populations dont ils ont la charge. Si on ajoute une couche de couleur verte à ce complot, ce qui est déjà le cas, alors on s’achemine vers une gouvernance mondiale dont il sera difficile de s’échapper. Et les instigateurs de ce complot ont pour habitude de se retrouver chaque année à Davos. Deux pays et non des moindres sont d’ors et déjà récalcitrants, la Chine et la Russie. Leur attitude explique pourquoi les pays occidentaux alimentent un dénigrement systématique de ces deux pays. Je ne suis pas vraiment un adepte de ces théories du complot mais je dois avouer que le billet de Meryl m’a ouvert les yeux …

Source : http://anthraxvaccine.blogspot.com/2020/06/how-false-hydroxychloroquine-narrative.html  Liens :

https://www.sciencemag.org/news/2020/04/would-be-coronavirus-drugs-are-cheap-make

https://www.nbcnews.com/news/world/who-temporarily-halts-trial-hydroxychloroquine-over-safety-concerns-n1214341

http://anthraxvaccine.blogspot.com/2020/06/who-trial-using-potentially-fatal.html

http://anthraxvaccine.blogspot.com/2020/06/even-worse-than-recovery-potentially.html 

https://www.ama-assn.org/system/files/2020-04/board-of-pharmacy-covid-19-prescribing.pdf

https://www.governor.ny.gov/news/no-20210-continuing-temporary-suspension-and-modification-laws-relating-disaster-emergency

https://www.bbc.com/news/52012242

https://anthraxvaccine.blogspot.com/2020/05/it-is-medically-illogical-to-wait-until.html

https://anthraxvaccine.blogspot.com/2020/06/who-trial-using-potentially-fatal.html

https://www.who.int/emergencies/diseases/novel-coronavirus-2019/global-research-on-novel-coronavirus-2019-ncov/solidarity-clinical-trial-for-covid-19-treatments

https://anthraxvaccine.blogspot.com/2020/06/who-trial-using-potentially-fatal.html

https://www.fda.gov/media/138945/download

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1232869/

https://anthraxvaccine.blogspot.com/2020/04/covid-19-clinical-trials-databases-that.html

https://www.nytimes.com/2020/04/12/health/chloroquine-coronavirus-trump.html

https://youtu.be/zB-_SV-y11Y

https://www.covid19treatmentguidelines.nih.gov/introduction/

https://www.covid19treatmentguidelines.nih.gov/whats-new/

https://www.ema.europa.eu/en/news/covid-19-reminder-risks-chloroquine-hydroxychloroquine

https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-indonesia-chloroqu/exclusive-indonesia-major-advocate-of-hydroxychloroquine-told-by-who-to-stop-using-it-idUSKBN23227L

https://www.thejakartapost.com/news/2020/05/27/indonesia-major-advocate-of-hydroxychloroquine-told-by-who-to-stop-using-it.html

https://www.uptodate.com/contents/coronavirus-disease-2019-covid-19-management-in-hospitalized-adults

https://anthraxvaccine.blogspot.com/2020/04/the-avuncular-dr-fauci-fluent-yet.html

https://anthraxvaccine.blogspot.com/2020/04/fauci-hypocrite-do-niaid-royalties.html

https://edition.cnn.com/2020/03/28/health/coronavirus-hydroxychloroquine-trial/index.html

https://anthraxvaccine.blogspot.com/2020/05/faking-results-faucis-niaid-paid.html

https://www.niaid.nih.gov/news-events/nih-clinical-trial-investigational-vaccine-covid-19-begins

https://www.gatesnotes.com/Health/What-you-need-to-know-about-the-COVID-19-vaccine

 

 

 

 

 

 

 

Le prix d’un traitement du Covid-19 avec le Remdesivir : plus de 3000 dollars

Toutes ces histoires de patients facturés pour des dizaines de milliers de dollars pour des soins liés au coronavirus ont suscité des promesses de la part de la Maison Blanche que « tout sera couvert ». Pourtant, alors que des milliers d’Américains se plaignent des accusations liées aux tests COVID-19 et aux soins dispensés par leurs compagnies d’assurance, Gilead, la société pharmaceutique qui a poussé le Remdesivir dans la gueule du monde entier malgré le fait que la Dexaméthasone, stéroïde bon marché, a été prouvé – en au moins une étude de haute qualité – plus efficace pour réduire les taux de mortalité au cours des phases avancées de la grippe coronavirale, vient de publier son prix prévu pour une cure de cinq doses du médicament.

Lundi, Gilead a dévoilé son plan tarifaire alors que cette compagnie se prépare à commencer à facturer le médicament au début du mois prochain (plusieurs gouvernements ont déjà passé des commandes). Compte tenu de la forte demande, grâce en partie à une couverture médiatique à couper le souffle et malgré les données d’études encore douteuses du médicament, Gilead se sent apparemment justifié de facturer 3 120 $ pour un patient recevant le traitement le plus court et le plus courant et 5 720 $ pour le traitement plus long pour patients plus gravement malades. Ce sont les prix pour les patients ayant une assurance commerciale aux États-Unis, selon le plan tarifaire officiel de Gilead.

Comme d’habitude, le prix facturé dans le cadre de plans du gouvernement sera plus bas, et les hôpitaux bénéficieront également d’une légère remise. De plus, les États-Unis sont le seul pays développé où Gilead facturera deux prix, selon le PDG de Gilead, Daniel O’Day. Dans une grande partie de l’Europe et du Canada, les gouvernements négocient les prix des médicaments directement avec les fabricants (aux États-Unis, les lois obligent les fabricants de médicaments à «escompter» leurs médicaments pour les régimes d’assurance-maladie et de « Medicaid »).

Mais selon O’Day, le prix du médicament est «bien inférieur à la valeur qu’il apporte» au système de santé. C’est peut-être de l’humour, qui sait ?

Cependant, nous dirions que ce n’est pas vrai. Le Remdesivir a été développé par Gilead pour traiter Ebola, mais le médicament n’a jamais été approuvé par la FDA pour cette utilisation, ce qui a obligé Gilead à mettre le médicament en suspens jusqu’à ce que le COVID-19 présente une autre opportunité. Même avant la fin de la première étude, la société faisait déjà de la propagande sur la nature prometteuse du médicament. Pendant ce temps, le CDC, l’OMS et d’autres organisations soulevaient des doutes quant à l’efficacité des médicaments stéroïdes, comme ils l’ont largement fait aussi pour l’hydroxychloroquine …

Des mois plus tard, la seule étude sur la Dexaméthasone, un stéroïde bon marché qui coûte moins de 50 $ pour un traitement de 100 doses, a montré que la Dexaméthasone est jusqu’à présent le seul médicament qui s’est avéré efficace pour réduire la mortalité liée au COVID-19 (voir note). Le Remdesivir, malgré le fait qu’il ait été testé dans plusieurs essais de haute qualité, ne l’a pas été.

Alors, pourquoi le gouvernement américain en partenariat avec Gilead continue-t-il de faire connaître ce médicament douteux et incroyablement cher au public? (Inspiré d’un article paru sur le site ZeroHedge ce lundi 29 juin 2020).

Note. Le traitement hydroxychloroquine = Azithromycine préconisé par le Professeur Didier Raoult est appliqué dans la phase précoce de la maladie, lors de l’apparition des premiers symptômes grippaux associés ou non à l’anosmie (perte de l’odorat) alors que le traitement Dexamethazone est appliqué en phases II et III de la maladie lors de l’apparition des premiers symptômes de gène respiratoire nécessitant un traitement sous oxygène des patients (essais Recovery de Juin 2020).Le fait que le CDC et l’OMS encouragent la prescription du Remdesivir paraît suspect. Ces organisations sont-elles liées aux intérêts du « Big Pharma » ?

Brève. La grippe « coronavirale » est-elle la plus dangereuse depuis celle de 1919 ?

Prenons le cas des USA pour établir des comparaisons, certes contestables, qui indiquent que le nouveau virus SARS-Covid-19 n’est pas plus dangereux que le virus Influenza A H2N2 qui sévit en 1957-1958 dans le monde. Il y eut 116000 morts aux Etats-Unis pour une population de 180 millions d’habitants. Ce 29 juin 2020 le nombre de morts « confirmés » Covid-19 positifs, donc à l’exclusion de tout autre virus grippal, s’élevait à 129000 pour une population de 330 millions d’habitants.

Il suffit d’appliquer une règle de trois, comme j’aime le faire, pour en déduire que l’épidémie de 1957-1958, en tenant compte de l’augmentation de la population, équivaudrait aujourd’hui à 213000 morts. Cette grippe asiatique tua sans discernement autant de personnes de 15 à 45 ans que de « vieux » de plus de 70 ans.

Sur la base de ce raisonnement un peu spécieux je me permets donc de dire aux Américains qui veulent sans cesse être les premiers du monde dans tous les domaines qu’ils fassent encore quelques progrès pour atteindre 210000 morts avec ce coronavirus …

Je rappellerai encore ici que la grippe asiatique tua 40000 personnes en France et que le nouveau virus « chinois » n’y a pas provoqué plus de 30000 morts malgré la gestion surréaliste de cette épidémie par le gouvernement français. En corrigeant l’augmentation de la population française on arrive à la figure suivante : 40000 x (66/45) = 58600, une preuve supplémentaire que cette grippe spéciale n’avait vraiment rien d’exceptionnel.

Il reste cependant une inconnue soigneusement passée sous silence : Qu’en est-il des dégâts sanitaires de la grippe saisonnière autre que coronavirale qui n’a pas pu disparaître comme par magie et laisser la place au virus couronné ? Dix-mille, quinze-mille morts comme chaque année ?