La transition énergétique écologique et solidaire (française) qu’en est-il au juste ?

La transition énergétique écologique et solidaire (française) qu’en est-il au juste ?

Ce billet s’appuie sur des données publiques relatives à la consommation d’énergie primaire en France, reprises et documentées dans un rapport de la Cour des Comptes du 18 mars 2018 (voir les liens en fin de billet) et il n’y a aucune invention de mon fait. La didactique du gouvernement français emmenée par inénarrable laryngophoniste hélicoptérique et cautionnée par le Président de la République, digne représentant du Club de Bilderberg et du Forum de Davos, en d’autres termes le délégué des puissances financières occultes qui voient dans le changement climatique une opportunité de récolter le maximum d’argent, a donc inventé une sorte de pamphlet dans le titre annonçant sa politique énergétique future, la transition énergétique écologique et solidaire.

Et il est intéressant d’en détailler le sens mot après mot. Tout d’abord le terme transition est révélateur. Pour un biologiste que je fus on parlait des transitions conformationnelles des protéines, un changement de structure, et il me paraît judicieux d’utiliser cette définition. Le choix de cette définition se justifie par le fait que le projet du gouvernement français ne tenant aucun compte des expériences du même types tentées dans des pays européens comme l’Allemagne consiste à diversifier les sources d’électricité et uniquement d’électricité car pour le reste de la consommation d’énergie primaire c’est une toute autre histoire comme nous le verrons plus loin. En France quiconque parle d’électricité sous-entend uranium puisque près de 80 % de cette forme d’énergie est produite par le parc électro-nucléaire qui utilise ce métal comme source d’énergie primaire. Cette énergie ne rejette aucun vilain gaz à effet de serre, « perturbateur endocrinien » du climat.

Passons au mot écologique avant de revenir au mot énergétique. Puisque je viens de rappeler que la France est une exception mondiale dans le domaine de la « propreté » de sa production d’électricité vis-à-vis du climat, il fallait bien que le gouvernement français, pétri d’idéologie « écolo », ajoute ce terme car son programme doit satisfaire les fantasmes malthusiens d’organisations comme Greenpeace (Hulot et Macron sont-ils encartés auprès de cette organisation ?) qui depuis le début de son existence a choisi comme objectif de voir la planète entière débarrassée d’uranium, surtout pour l’usage civil car l’uranium militaire, lui (leurs) échappe toujours et pour encore bien longtemps, je le crains. Pour le laryngophoniste l’électro-nucléaire n’est donc pas écologique par définition (selon Greenpeace) et il faut donc en réduire l’importance dans le « paysage » électrique français à commencer par la fermeture de la plus vieille installation, la centrale électrique de Fessenheim qui a pourtant reçu l’autorisation de l’Autorité de Sureté Nucléaire, organisme indépendant et d’EDF et des politiciens, de fonctionner encore dix ans renouvelables en raison des remarquables conditions de sureté de cette installation.

Ce mot écologique n’apparaît donc pas comme un cheveu sur un plat de lentilles, il est sciemment introduit dans cet énoncé pour plaire à tous les bobos férus d’écologie et qui ne connaissent que ce que les médias leur ressassent sur ordre du gouvernement. On ne peut que déplorer que 75 % des Français aient une opinion favorable du Ministre d’Etat laryngophoniste en charge de cette transition écologique.

Le gros morceau de ce libellé est le mot énergétique. Je rappèle que selon le rapport de la Cour des Comptes l’électricité représente en France 24,7 % de la consommation d’énergie finale en France (19 % de l’énergie primaire utilisée dans le pays). Le reste de l’énergie primaire et/ou finale se répartit entre les énergies renouvelables, 12,8 %, surtout les ordures ménagères brûlées pour produire de l’électricité, un tout petit peu, de la chaleur seulement l’hiver, et de l’alcool, une aberration morale car l’alcool est produit au détriment de l’alimentation, et les énergies carbonées fossiles : 68,2 %.

En d’autres termes plus des deux tiers de toute l’énergie utilisée en France est d’origine carbonée fossile entièrement importée ! Il faut acheter cette énergie avec des dollars dont la Banque de France ne dispose plus dans ses réserves car le déficit du commerce extérieur du pays est chroniquement déficitaire, intéressant, n’est-il pas ?

Puisque le gouvernement français parle de transition énergétique de qui se moque-t-il quand il décide de fermer des centrales nucléaires ? À l’évidence l’énergie nucléaire n’est pas le problème urgent à résoudre, d’ailleurs il n’y a pas de problème contrairement à ce qu’insinuent ou déclarent les écologistes. Les déchets nucléaires de haute activité peuvent tout simplement être vitrifiés et largués dans une fosse sous-marine du fond de laquelle ils iront un jour, dans quelques dizaines de millions d’années, se diluer dans le magma du manteau terrestre par subduction si naturellement le « machin » onusien autorise les nations à se débarrasser de leurs déchets nucléaires de cette manière. D’ailleurs je parie non pas un kopeck mais 1000 euros que cette décision sera prise d’un commun accord d’ici deux ou trois décennies.

Le vrai problème – à 68 % – ce sont les combustibles fossiles carbonés brûlés en France et ses dépendances territoriales disséminées dans le monde.

Comme le soulignait le rapport de la Cour des Comptes un tiers des combustibles fossiles est utilisé pour le transport, un autre tiers pour le chauffage domestique et le reste par l’industrie. La promotion du chauffage domestique électrique n’est plus à l’ordre du jour en raison de l’obstruction des écologistes (allergiques à l’uranium) depuis l’administration Sarkozy qui voulait flatter l’électorat « pastèque ». Que je sache la France ne produit plus de gaz naturel (le gisement de Lacq est fermé) malgré le fait que l’USGS considère qu’il existe des ressources très importantes de gaz de roche mère dans le sud de la France, du même ordre de grandeur que celles de la Pologne en passe d’être exploitées commercialement. Mais l’interdiction d’exploiter cette ressource domestique a été inscrite dans la loi sous la pression de ces mêmes écologistes qui n’en sont pas à une erreur d’appréciation près.

Je le répète ici les deux réacteurs de Fessenheim suffisent pour recharger chaque jour au moins 400000 véhicules automobiles électriques, en gros un centième du parc automobile français. Alors que le gouvernement encourage la production de véhicules électriques par les entreprises françaises il est opportun de se demander comment il sera possible de recharger ces derniers si toutes les « vieilles » centrales nucléaires sont condamnées à la casse prématurément malgré le fait qu’elles peuvent être utilisées sans incidents durant encore au moins 40 ans.

Voilà pour le volet écologique : un tissu de contradictions !

Reste la cerise sur le gâteau, le mot « solidaire« . Les Allemands ont appris à leurs dépens ce que signifiait ce qualificatif : ce sont tout simplement des augmentations presque astronomiques du kWh pour assurer le financement des « énergies vertes » et des taxes tant sur le gaz naturel (importé) que sur les carburants. De plus les contribuables allemands sont mis à contribution, comme le nom l’indique, pour soutenir l’industrie de telle sorte que l’électricité et les combustibles fossiles restent compétitifs pour cette dernière. Le programme démesuré de la transition énergétique à l’allemande n’a même pas permis de réduire les émissions de carbone et de ce fait l’ensemble de la population du pays s’appauvrit pour satisfaire les délires des Verts. La solidarité c’est vraiment beau et vraiment tentant, surtout pour un ministre !Voilà ce qu’a décidé d’imposer au Français l’ubuesque Hulot …

Il reste une inconnue dans ce paysage énergétique et elle est de taille. Si le climat venait à se refroidir comme le prédisent de plus en plus de scientifiques de très haut niveau quelle sera la situation énergétique de la France, mais pas seulement de ce pays qui est connecté électriquement à ses voisins européens, de quelle manière les politiciens actuellement au pouvoir ont-ils envisagé une telle éventualité, et l’ont-ils un instant effleuré ? Il est révélateur que la CIA se soit récemment penchée sur ce problème et il explique peut-être la raison pour laquelle les USA veulent à tout prix contrôler les ressources mondiales des énergies fossiles, que la Chine et la Russie (et accessoirement le Japon) développent à marche forcée l’énergie nucléaire, seul salut pour l’ensemble de l’humanité. On ne peut que constater que le gouvernement français a choisi une option en totale contradiction avec un ensemble d’évidences indiquant que celle-ci va mener l’économie française vers la catastrophe. « Bienvenue dans un monde meilleur », tel était l’adage de Rhône-Poulenc, sponsor de Hulot quand il bafouillait dans son laryngophone à bord de son hélicoptère …

https://jacqueshenry.wordpress.com/2018/04/24/energies-renouvelables-la-cour-des-comptes-jete-un-pave-dans-le-marigot/

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2018-04/20180418-rapport-soutien-energies-renouvelables.pdf

Energies renouvelables : la Cour des Comptes jète un pavé dans le marigot

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Je me suis plongé dans le rapport de la Cour des Comptes relatif aux énergie renouvelables et c’est un document dont il faut absolument imposer la lecture à tous les ministres du gouvernement, y compris au laryngophoniste hélicoptérien, tant il est alarmant. Ce rapport n’insiste pourtant pas sur l’état de la consommation d’énergie primaire de la France car il ne s’intéresse qu’aux énergies dites renouvelables pour lesquelles la grande majorité des investissements est orientée vers la production d’électricité. Il est en effet important d’insister sur cet aspect qui semble avoir échappé aux instances dirigeantes du pays et en particulier au ministre de la transition énergétique qui ne semble posséder très peu « ou chouia » de neurones fonctionnels. Les données sont publiques, elles datent de 2015 et figurent sur Wikipedia (https://fr.wikipedia.org/wiki/Énergie_en_France). On trouve donc :

Combustibles fossiles : 68,2 % (charbon : 2,4 %, pétrole : 45,7 %, gaz : 20,1 %)

Nucléaire : 19 %

Énergies renouvelables : 12,8 % (biomasse et déchets : 8,8 %, hydraulique : 2,6 %, éolien : 0,9 % et quelques chouias photovoltaïques).

Au total la production d’électricité représente (2015) 24,7 % de la consommation d’énergie finale en France qui se répartit ainsi : 72,3 % nucléaire, 17,8 % hydraulique et 8,6 % thermique classique. La production électrique en France est donc essentiellement décarbonée. C’est à peu près tout ce qui est intéressant dans cet article de Wikipedia puisqu’il prend ensuite en considération les émissions de carbone et la prose est téléguidée. Mais il faut retenir un point à ce sujet, celui qui préoccupe justement Hulot, le m’s)inistre d’Etat de la transition énergétique et solidaire dont l’objectif est de ruiner la France dans laquelle vivront nos enfants et petits-enfants : détruire le patrimoine électro-nucléaire du pays.

Exprimées en Tep ou tonnes équivalent pétrole on constate immédiatement que le plus gros poste de consommation d’énergie primaire en France est à l’évidence constitué par les combustibles fossiles. Ceux-ci sont pour l’instant et pour encore longtemps sans alternative, qu’il s’agisse du transport (un tiers des combustibles fossiles importés, essentiellement pétrole), du secteur résidentiel ( 30 % également, essentiellement le chauffage, gaz et fuel domestique) et du secteur industriel, 19 %. L’objectif de Hulot et donc du gouvernement est de réduire l’empreinte carbone de la France et en même temps de réduire la part du nucléaire dans le mix énergétique français alors que le nucléaire ne représente que 19 % de l’énergie primaire consommée en France. Le programme de transition énergétique mis en place vraiment à la légère coûte déjà en 2018 (rapport de la CDC, page 46) 5,2 milliards d’euros et à ce coût il faut ajouter le soutien budgeté de 5,1 milliards d’euros pour le développement des énergies renouvelables en électricité (ibid. p 51).

Il faut constater que très curieusement le gouvernement se focalise dans sa fameuse transition énergétique uniquement sur l’électricité et les sources renouvelables de cette énergie afin qu’elle soit décarbonée alors que le nucléaire et l’hydroélectrique sont par définition non carbonés.

Il est difficile dans ces conditions de comprendre la démarche intellectuelle du gouvernement. L’Etat, c’est-à-dire les contribuables et la dette qui sera transmise à nos enfants puisque l’Etat Français est déja insolvable, investit l’équivalent en euros d’un EPR par an pour développer des énergies renouvelables électriques qui sont de par leur nature intermittentes et ne créent pas vraiment de nouveaux emplois en France car il n’existe aucun fabricant français de turbines pour les moulins à vent ou pour les panneaux solaires. Le rapport de la CDC insiste d’ailleurs lourdement sur ce point.

Que faut-il retenir de ce programme grotesque de transition énergétique à la Française puisque ce pays est dans une situation particulière et unique au monde en ce qui concerne sa production d’électricité qui est l’obsession des écologistes ? Tout simplement que ces individus, y compris Hulot, sont toujours allergiques à l’uranium et qu’ils ont mis sous le tapis la consommation des énergies fossiles des secteurs transport et chauffage des particuliers qui représentent 60 % de la consommation de combustibles fossiles intégralement importés. C’est là que se trouve le gisement d’émissions de carbone qu’il faut arriver à contrôler et si possible réduire et non pas l’électricité, loin de là et certainement pas dans le cas de la France ! Hulot est un pur descendant des crypto-trotskistes qui ont exigé la fermeture de l’usine de Creys-Malville, il se fourvoie encore une fois dans un combat totalement surréaliste anti-nucléaire, source d’énergie dont l’utilité incontournable n’a pas échappé aux Chinois. Hulot va à rebours du progrès technique et veut appauvrir la France pour satisfaire ses délires écologistes. Il ne laissera pas un grand souvenir dans l’histoire du pays, c’est le moins qu’on puisse dire.

Sources : rapport de la Cour des Comptes (18 mars 2018 disponible sur le site de la Cour des Comptes : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2018-04/20180418-rapport-soutien-energies-renouvelables.pdf et Wikipedia, illustration (Wikipedia) Didier Migaud, président de la Cour des Comptes dont aucun gouvernement n’a jamais tenu compte de ses rapports et c’est bien regrettable car s’il en était autrement le pays se porterait beaucoup mieux …

Greenpeace et l’AFP main dans la main !

 

La Cour des Comptes a publié un rapport en mai 2014 sur le coût réel du MWh d’origine nucléaire pour la France dans l’hypothèse où l’ASN autoriserait le prolongement de l’exploitation des réacteurs d’abord de 10 ans et éventuellement plus longtemps si les visites décennales sont satisfaisantes. Pour le cas de figure d’une prolongation de 10 ans le tableau F du rapport de la Cour précise en détail quel serait le CCE (cours courant économique) du MWh. Celui-ci augmenterait de 56,4 à 61,6 euros dans cette hypothèse. Ce calcul prend en considération une charge moyenne de 80 %, ce qui est raisonnablement proche de la réalité.

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Greenpeace, pas en reste dans ses approximations évalue que le surcoût du prolongement de la durée d’exploitation des réacteurs de 10 ans conduirait à un CCE du MWh de 133 euros :

L’électricité éolienne et solaire bientôt moins chère que le nucléaire

Paris – La production d’électricité éolienne ou solaire sera bientôt plus compétitive que celle du courant d’origine nucléaire en cas de prolongation de la durée de vie des centrales françaises au-delà de 40 ans, qui requiert de lourds investissements, prédit Greenpeace dans une étude publiée jeudi.

Selon l’ONG écologiste, prolonger la durée de vie des réacteurs nucléaires français de 10 ans, à un niveau de sûreté similaire à celui du nouveau réacteur EPR, se traduirait par un coût de production de 133 euros par mégawattheure (MWh), pour un investissement de 4,35 milliards d’euros par réacteur.

Le coût courant économique du nucléaire dépasserait, dans ces conditions, les coûts futurs de production des principales énergies renouvelables électriques, souligne l’ONG, qui a condensé des études et données déjà produites par différents organismes.

Ce dépassement serait effectif dès aujourd’hui pour l’éolien terrestre (coût compris entre 40 et 80 euros/MWh), dès 2018 pour le solaire et à partir de 2020 pour l’éolien maritime), ajoute-t-elle.

EDF, l’unique opérateur des 19 centrales de l’Hexagone prévoit officiellement de consacrer 55 milliards d’euros à des travaux de maintenance et de modernisation des 58 réacteurs qu’il exploite, à l’horizon 2025, pour prolonger leur durée de vie au-delà de 40 ans.

Dans un rapport publié fin mai, la Cour des comptes avait déjà tiré la sonnette d’alarme contre l’augmentation croissante du coût de l’énergie atomique en France qui représente 75% de la production électrique du pays, en raison d’importants investissements dans les centrales vieillissantes d’EDF.

(©AFP / 12 juin 2014 11h12)

Il y a donc comme un gros souci car l’évaluation de Greenpeace contredit l’étude de la Cour des Comptes et Greenpeace ne tient pas compte à l’évidence de la charge des éoliennes, qu’elles soient terrestres ou off-shore. Ce facteur de charge est d’environ 20 % et une arithmétique basique, en reprenant les données de Greenpeace (de 40 à 80 euros le MWh, ce qui est une évaluation du simple au double faut-il le souligner) conduit à un CCE éolien final de 160 à 320 euros le MWh auquel il faut ajouter le coût de la production électrique thermique classique pour pallier à l’inconstance de la production d’électricité d’origine éolienne. Qui croire ?

Pour ma part, ayant lu le rapport de la Cour des Comptes dans son intégralité (disponible sur le site www.ccomptes.fr ) je penche plutôt pour les données de cet organisme. Encore une fois, Greenpeace, appuyé par l’AFP qui ne rate pas une occasion de répandre les bonnes nouvelles surtout quand elles sont techniquement fausses et idéologiquement orientées, se couvre tout simplement de ridicule et perd ainsi toute espèce de crédibilité si tant est que cette ONG fortement politisée en aie eu un jour …

 

La Cour des Comptes s’échauffe les neurones !

Je suis un négationniste du réchauffement climatique comme les lecteurs de mon blog s’en sont rendu compte et mon argumentation se base non pas sur des suppositions vaporeuses mais sur des lois de la physique basique qui, toutes, contredisent la supposée théorie de l’effet de serre sur laquelle est basée, à mon humble avis, la plus grande escroquerie de la fin du siècle dernier et des 13 années de ce siècle actuel. Que des milliers de « savants » nient chaque jour à longueur de rapports, de conférences et d’articles les principes fondamentaux de la physique pour faire croire au public béat, en particulier aux politiciens et aux décideurs, qu’il faut changer de mode de vie sinon ce sera la catastrophe, c’est on ne peut plus hilarant voire attristant car le public ne comprend que ce qu’on lui dit de bien vouloir comprendre et les politiciens en remettent une grosse couche pour justifier leur (in)compétence. Comment imaginer un instant qu’un ancien faucheur d’OGM, je veux parler de l’actuel ministre de l’énergie (et de l’environnement) français, comprenne quoi que ce soit à la loi de Stefan-Boltzmann, a-t-il un jour été capable de résoudre des équations mathématiques dans lesquelles interviennent des dérivées partielles ou même de simples intégrales ? J’en doute au point que ce sinistre individu, aussi sinistre que Dominique Voynet qui en son temps extorqua l’arrêt du surrégénérateur de Creys-Malville à Jospin (alors premier ministre qui ne possédait aucune notion de physique nucléaire), ne connait strictement rien des lois décrivant les propriétés du corps noir. D’ailleurs on peut se poser la question fondamentale de pouvoir répertorier lequel de tous les politiciens qui sont au pouvoir en France (15 milliards d’euros par an de fonctionnement pour tout ce petit monde) connait quelles sont les lois qui décrivent les propriétés du corps noir. Peu de mes lecteurs se sont posé la question, certains de mes commentateurs doivent probablement se demander de quoi je parle. Pourtant il s’agit de lois fondamentales de la thermodynamique qui décrivent aussi bien le fonctionnement d’un réfrigérateur ou d’un conditionneur d’air que l’état de l’atmosphère. Ces lois sont tout simplement bafouées par les climatologues qui viennent encore de sortir des élucubrations inattendues comme par exemple l’effet du réchauffement climatique sur la qualité des feuilles de thé ou du blanchissement des coraux ou encore d’une alarmante acidification des océans parce que leurs théories le prédisent à l’aide de simulations informatiques toutes aussi fausses les unes que les autres. Qu’un bloc de glace de la taille du Titanic se désolidarise de la calotte glacière de l’Antarctique et c’est un événement qui va faire la une de tous les journaux du monde, qu’un brise-glace soit pris dans la banquise en plein été austral, c’est un effet prévu par la théorie du « réchauffement », d’ailleurs les tennis-men (et women) actuellement en Australie en font l’expérience, il fait de plus en plus chaud, c’est certain, le ministre de l’environnement français (et ancien faucheur d’OGM amnistié pour la bonne cause) ne peut que le constater, en Australie c’est l’été, en Europe il pleut et il va probablement neiger dans les prochains jours, réchauffement climatique oblige ! Ici, à Santa Cruz de Tenerife, les touristes en tenue d’été sont surpris par les températures qui n’ont absolument rien à voir avec ce que les guides touristiques leur laissaient espérer. Il pleut presque sans discontinuer (comme en Europe d’une manière générale) et le thermomètre flirte, au niveau de la mer, avec les 16 degrés, du jamais vu de mémoire de Canarien, même les vieux, et si on tient compte du chilling factor, une notion ésotérique pour le ministre de l’environnement, on perçoit épidermiquement de l’ordre de 8 à 10 degrés, comme si on était solidaire des Hollandais, c’est dire ! Les ours blancs et les manchots empereurs sont en danger, c’est bien connu, l’océan va envahir Manhattan, Dacca et également Tokyo, la plus grande ville du monde ! Mais oui, ne vous y méprenez pas, c’est ce que prévoient ces trois mille escrocs qui se réunissent périodiquement et dans quelques jours à Genève à l’ancien siège de la SDN non pas pour discuter de leurs mensonges mais pour se goinfrer de petits fours et de fandant (vin du Valais, à consommer avec modération) aux frais des contribuables de la planète entière !

Ce qui est tout à fait surprenant est que personne n’ose se quereller par exemple au sujet d’une augmentation inconsidérée de la facture d’électricité ou de gaz (10 % d’augmentation en un an en France, 15 % en Espagne) pour financer des moulins à vent afin de satisfaire les idées totalement incongrues des écologistes qui ont poissé les gouvernements tant de Hollande que de Sarkozy et même de Chirac (je parle seulement de la France, mais le Danemark et l’Allemagne …) qui tous les trois n’ont jamais rien capté des lois de la thermodynamique et se sont laissés bluffer par les écologistes qui non seulement ont usé de l’imposture des « experts » de l’IPCC pour se propulser élus ou ministres grassement payés (à vie) mais encore pour participer à l’oeuvre destructrice de grande envergure et aux conséquences catastrophiques consistant à renchérir le coût de l’énergie afin de mettre à genoux l’ensemble de l’économie.

Le gouvernement australien va bannir la taxe dite « carbone », les Américains pourtant gouvernés par un socialiste (Obama, climato-réchauffiste notoire) n’ont pas encore pris cette décision légalement mais ont dans les faits contourné les exigences du protocole de Kyoto en se lançant dans l’exploitation et l’extraction du gaz de schiste.

Pour ajouter à mon énervement, j’ai lu en diagonale le dernier rapport de la Cour des Comptes relatif à « l’évaluation du paquet climat énergie ». A la page 27 les potes de Didier Migaud ressortent la fameuse courbe en crosse de hockey datant de 2007 (1er groupe de travail de ces escrocs) et qui a été par la suite revue à la baisse car l’imposture était tellement évidente que certains membres de l’IPCC ont demandé de revoir la copie !

Je rappelle à mes lecteurs que cette fameuse courbe en crosse de hockey est issue d’une simulation informatique basée sur des données trafiquées à dessein.

En continuant la lecture de ce rapport, je vous le conseille, c’est croustillant, page 28 (sur 235 + les annexes que je n’ai pas encore exploré de peur d’être définitivement écoeuré) les cimentiers apparaissent comme de maigres producteurs de CO2, je pouffe ! 600 kg de CO2 par tonne de ciment, rien que ça, heureusement que le secteur du bâtiment français est en sommeil grâce à l’écologiste emblématique Duflot ! Une grande digression sur le « trois fois vingt » ne mène à rien de vraiment concret (à partir de la page 31) et pour les non initiés ça veut dire en gros 20 % d’efficacité énergétique en plus, on ne sait pas vraiment de quoi parlent les experts affidés à Mr Migaud, 20 % d’émissions de « gaz à effet de serre » en moins, et 20 % d’énergies renouvelables dans la consommation totale de l’UE. J’ai déjà calculé dans un précédent billet de ce blog qu’il faudrait retirer de la circulation 600000 véhicules par an pour atteindre ces 20 % puisque l’essentiel de la « production » de CO2 provient du transport routier.

Mes lecteurs savent ce que je pense de cette théorie abracadabrantesque des « gaz à effet de serre », je ne commenterai donc pas. Par contre l’autre 20 % d’efficacité énergétique peut vouloir dire qu’il faudrait isoler les logements surtout en raison (voir infra) du refroidissement climatique à venir ! Les transports qui en France représentent de loin le premier poste d’émission de CO2 doivent atteindre 10 % de sources renouvelables. Je suppose que ces experts parlent des gazogènes si populaires durant la dernière guerre mondiale. Mais oui, le charbon de bois peut faire avancer une voiture, comme la houille, c’est peut-être l’objectif des écologistes, après tout on peut s’attendre à tout avec ces illuminés.  Pas question de recharger des batteries si le réseau électrique devient instable : imaginez des millions de voitures électriques mises en charge à peu près au même moment le soir, tout saute !

Si on a le courage de continuer la lecture de ce rapport vers la page 70, les experts réunis par Didier Migaud délirent sur le captage du CO2 qui serait transporté par pipe-line vers des usines aux fins de liquéfaction ou d’autres technologies plus ou moins fumeuses afin de le séquestrer in fine dans des roches adéquates (par fracturation ?), encore le CO2, la vraie bête noire poursuivie à longueur de paragraphes dans ce rapport. Dans cette rubrique on découvre avec une certaine stupeur que 177 projets ont été sélectionnés en France sur la période 2007-2011 dans ce sens, probablement en pure perte, surtout pour le contribuable mais pour le plus grand bénéfice de certains mafieux maqués avec les politiciens locaux !

Page 82, un intéressant tableau indique le coût en euros par tonne de CO2 « évité », j’aime bien le terme évité mais bon, chacun son opinion. Avec du solaire thermique c’est 432 euros par tonne, ça le fait bien, photovoltaïque 136, doubles vitrages 70, pompes à chaleur 55, etc …

Page 102, il faut se pincer pour être vraiment certain de ne pas rêver. Le tableau 14 représente une prouesse de mauvaise foi. Parmi les énergies renouvelables on retrouve pêle-mêle le « bois énergie », les pompes à chaleur, la géothermie ou encore les déchets urbains « renouvelables ». Certes les déchets urbains se renouvellent tous les jours mais quid des pompes à chaleur, c’est une paire de bœufs qui fait fonctionner la machine ? En somme un fatras de contre-vérités.

Page 103, un intéressant tableau comparatif du coût de l’électricité dans les divers pays européens : la France est le troisième pays le moins cher après la Bulgarie, l’Estonie et la Roumanie, curieux que ces trois pays affichent un taux de croissance économique enviable alors qu’en France ce n’est pas le cas, sans autre commentaire.

A partir de la page 126, j’ai failli m’endormir en sursaut tant le délire avait atteint son paroxysme. Comment la France pourra-t-elle atteindre un réduction de 20 % des émissions de CO2, gaz éminemment toxique pour le climat comme chacun sait, faut-il le rappeler et le marteler comme c’est bien explicité dans ce rapport, avec concomitamment la fermeture de TOUS les « vieux » réacteurs nucléaires type Fessenheim ou Bugey ou encore Tricastin, en gros la série des 900 Mwe comme l’a annoncé le conducteur de pédalo, seigneur de Tulle et autres contrées environnantes et qui est la mission dédiée du faucheur d’OGM, appuyé lourdement par le professeur d’allemand ??? Pas de réponse claire …

J’ai cessé de perdre mon temps à lire ce rapport après la page 132 où il est question de l’horizon 2050 !

Or, selon les prévisions des géophysiciens et des spécialistes du soleil, prévisions basées sur des observations scrupuleuses du passé et non pas sur des délires informatiques, il est hautement probable que vers les années 2050, la planète traversera un rigoureux âge glaciaire qui va débuter (qui a peut-être déjà débuté, allez savoir) vers les années 2020 c’est-à-dire lors du prochain cycle solaire (cycle 25 prévu quasiment identique à ceux du minimum de Maunder), comment dès lors nier des évidences et n’orienter ce rapport que sur la théorie de l’effet de serre pondue par des incapables comme James Hansen (NASA) qui avait besoin d’argent pour fabriquer et envoyer des dizaines de satellites d’observation autour de la Terre, et Al Gore, à mon avis un criminel contre l’humanité, rien que ça, tout prix Nobel (d’opérette) qu’il soit.

Je ne lirai pas les annexes de ce rapport torchon … Pour une fois Didier Migaud, que j’ai toujours apprécié dans ses précédents rapports dont les politiciens socialo-écolo-marxistes au pouvoir ne tiennent jamais compte,  m’a vraiment déçu mais ce n’est pas de sa faute car il n’est pas géophysicien, il a succombé aux approches de l’Eglise de Scientologie Climatique les yeux fermés.

En définitive, et c’est un fait certain, ces délires écologistes vont coûter une vraie fortune s’ils sont effectivement poursuivis, coût faramineux, pharaonique, non seulement pour les ménages mais également pour le secteur industriel. Un seul point presque positif à retenir, la contribution de l’isolation des logements et des bâtiments industriels et commerciaux dans la perspective proche du refroidissement climatique ! Il n’y aura jamais assez de CO2 pour contrecarrer la grande sieste dans laquelle s’apprête à plonger le soleil, même 0,02 % de CO2 en plus n’y feront strictement rien. Mes petits-enfants et arrières-petits-enfants sont condamnés à se geler gravement et vivre dans la misère !

 

 

 

Appel à la Cour des Comptes : faire un audit du coût du monde politique français !

J’ai lu quelque part (ou entendu à la radio) que Hollande avait demandé un audit de l’état des finances de la France. Le nouveau président aurait-il aussi le courage (et l’audace) de demander un audit sur le coût du fonctionnement du monde politique pour les contribuables. C’est bien beau (et démagogique) de réduire les appointements des ministres, mais quand on voit qu’il y aura 8500 candidats aux législatives et que tous ces pauvres gens seront plus ou moins financés par l’Etat, donc les contribuables, c’est assez indécent. Et si on rajoute les quelques 380 000 politiciens de tous bords constituant le mille-feuille administratif français, créé par les politiciens pour qu’ils se constituent des rentes de situation avec, cerise sur le gâteau, le cumul des retraites. Chirac, par exemple, touche au moins 4 retraites différentes, Sarkozy va en toucher au moins trois, il peut très bien ne plus rien faire du tout aux frais des contribuables et aller se dorer la couenne quelque part dans une île paradisiaque. J’avais mentionné dans un précédent billet que le monde politique coûtait au moins 10 milliards d’euros par an au pays, mais je dois être loin de la réalité. La miss Duflot s’est presque fait remonter les bretelles parce qu’elle était venue à son ministère (poste pour lequel elle percevra naturellement une retraite) en métro et en jeans. Wauquiez a déclaré qu’il ne toucherait pas aux six mois de salaire de ministre que tous les ministres sortant toucheront jusqu’à la fin de l’année 2012 ( ! ) mais pour ne pas froisser ses anciens collègues, il a pris soin d’ajouter que c’était une décision personnelle. Hollande a déclaré qu’il était un homme normal, comme les autres, il se moque de qui ? Dans les pays scandinaves, dont au passage la santé financière est enviable en regard de celle de la France, les politiciens sont vraiment des gens comme les autres, ils ne perçoivent pas de salaires et d’indemnités extravagantes et ils travaillent pour leur pays non pas par cupidité mais par civisme. Depuis qu’on a coupé la tête de Louis XVI, les politiciens n’ont eu de cesse de rétablir des privilèges qu’ils se gardent bien de remettre en cause, alors même que la France traverse l’une des pires crises depuis cent ans !
Mais non ! les politiciens font de la politique pour se remplir les poches et devenir rentiers à vie. En Italie, pays où les privilèges des politiciens est encore plus verrouillé qu’en France, on a estimé que la classe politique coûtait près de 15 milliards d’euros aux contribuables chaque année, totalement indécent. Sans faire trop d’erreur, ce doit être du même ordre de grandeur pour la France. Il est vrai qu’il faut des politiciens dans une démocratie, le système qui fonctionne le moins mal, c’est vrai que les politiciens chinois sont tous corrompus, c’est vrai aussi que les citoyens ne peuvent pas se gouverner eux-mêmes, mais les politiciens devraient montrer l’exemple du civisme, ne serait-ce que pour que la population des contribuables les regardent avec un peu plus de respect.
J’en appelle donc la Cour des Comptes à faire un audit du coût du monde politique français et sortir un genre de rapport Perruchot comme pour le coût du syndicalisme que j’ai lu de A à Z et qui fait ressortir que ce sont des milliards d’euros payés par les contribuables et les entreprises gaspillés pour pas grand chose au nom du sacro-saint dialogue social.