Crise climatique : le refroidissement se confirme !

Crise climatique : le refroidissement se confirme !

Les propagandistes de la COP22 viennent de quitter Marrakech et se retrouveront à Suva l’année prochaine. Je dis Suva, la capitale des îles Fiji, mais ce sera plutôt l’un de ces luxueux complexes hôteliers au sud-est de Viti-Levu, à quelques dizaines de kilomètres de l’aéroport international de Nandi, les pieds dans le lagon, car la ville de Suva avec ses bars à putes et son marché qui pue la marijuana ça risquerait de faire un peu désordre pour ces éminentes personnalités. Comme beaucoup d’îlots de Fiji et de bien d’autres pays insulaires du Pacifique Sud risquent de disparaître avec la montée des océans en raison de la fonte des glaces du Groenland et de l’Antarctique, le choix était donc judicieux …

Puisque j’ai mentionné la fonte des calottes glaciaires que se passe-t-il réellement en dehors de la propagande réchauffiste lancinante qui fait le bonheur de toutes les grandes multinationales, en particulier américaines, qui ont déclaré (dévoilé) solennellement au cours de la COP22 qu’elles allaient mettre la main à la pâte (pas dans leur porte-feuille) pour sauver le climat, comprenez il y a plein de bons dollars à gagner si on fait semblant d’être sage et comme cet argent sort de la poche des contribuables du monde entier, il ne « coûte rien » (dixit François Hollande) et c’est donc tout bon à prendre sans hésitation. Bref, contrairement à ce qui est annoncé par les médias main-stream qui reprennent en boucle ce que le « machin climatique onusien » leur dit d’écrire et de diffuser, la calotte glaciaire du Groenland ne fond plus depuis deux ans. À la mi-novembre de cette année elle a même gagné plus de 100 millards de tonnes de glace depuis la fin du mois de septembre par rapport à la moyenne de toutes les observations couvrant la période 1990-2013 :

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Dans le même temps, après le Nino de 2015 particulièrement intense mais qui a disparu tout aussi intensément et donc après un record de réchauffement jamais vu depuis la disparition des dinosaures (je plaisante …) les observations satellitaires – les seules vraiment fiables – font état d’un brusque refroidissement généralisé de 0,7 degrés au sol entre les mois de juillet et août derniers et de 1,2 degrés depuis le maximum du Nino fin janvier 2016. Il s’agit d’observations globales dans les longueurs d’ondes infra-rouges recueillies par les satellites et non pas des relevés de stations météo au sol qui se prêtent à des bidouillages nombreux et variés pour mettre en évidence ce que l’IPCC attend, un réchauffement inexorable et dangereux :

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Le refroidissement annoncé par plus de 15 équipes de spécialistes de par le monde est donc bien réel mais le mouvement est lancé et nous allons tous nous faire éCOPer le porte-feuille par le « machin onusien » …

Source : notrickzone.com

Note : écoper, terme qui signifie éliminer l’eau de la cale d’un bateau avec un instrument ressemblant à une pelle appelé écope et éCOPer signifie ici payer des impôts pour une cause fictive perdue d’avance.

Crise climatique : agissements malsains de « scientifiques » corrompus !

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C’est le Daily Mail qui a révélé l’affaire dimanche dernier 23 octobre. Les malversations scientifiques et financières du CCCEP, le Centre pour la politique et l’économie du changement climatique situé à la London School of Economics et à l’Université de Leeds sont pour le moins cocasses. Ce centre très écouté par les politiciens tant britanniques qu’européens a pour mission de définir la stratégie globale pour mettre en place une action décisive contre le réchauffement climatique. Cette mission doit donc être conforme avec l’agenda de ces derniers politiciens. Il en résulte, on pouvait s’y attendre, une série de malversations scientifiques comme par exemple des travaux réalisés avant même l’existence de cette entité administrative plus que scientifique ou encore l’appropriation de travaux réalisés par d’autres équipes de scientifiques, le tout afin d’être largement subventionné par le contribuable. Le scandale a été découvert à la lecture d’un rapport de 700 pages commandé par le gouvernement de Tony Blair relatif à l’impact économique du changement climatique.

Et la manne financière, de ce fait, coule à flot pour financer des pseudo-travaux se résumant en des rapports ronflants sans aucune base scientifique prouvée. Neuf millions de livres sterling ont été ainsi dépensés pour des travaux de recherche qui n’ont jamais été réalisés ou ont été plagiés et sciemment modifiés pour en tirer des conclusions conformes aux attentes du monde politique entre 2008 et 2011. Ce ne sont pas moins de 37 millions de livres qui ont été accordés en huit années à cet organisme qui pilote aussi l’EPA (Environmental Protection Agency) et édicte conjointement avec cette agence le Plan pour l’Energie Propre (Clean Power Plan). Par exemple une publication parue dans le périodique Ecological Economics Journal le 31 juillet 2008 dissertant de l’impact économique marginal du changement climatique a été repris en en changeant quelques mots pour arriver à une conclusion inverse de celle des auteurs dont Le Professeur Richard Tol de la Sussex University. Celui-ci a déclaré au Daily Mail que ça sentait vraiment mauvais ! L’ Ecological Economics Journal n’a pas une très bonne réputation dans le monde scientifique dans la mesure où il refuse certains manuscrits soumis à publication quand leur contenu n’est pas en accord avec sa mission de propagande écologiste, une attitude pour le moins exécrable.

Ce n’est pas tout ! La plupart des pseudo-publications scientifiques de cet organisme sont prédéterminées, en d’autres termes les conclusions des travaux effectués sur le terrain (le plus souvent fictifs) sont écrites avant même qu’il y ait eu une quelconque recherche effective, si tant est qu’on puisse parler de « recherche » dans ce cas de figure.

Bref, l’escroquerie dévoilée par le Daily Mail tombe très mal à quelques jours du raout de Marrakech (COP22) car le CCCEP, dirigé par un certain Nick Stern, grand combattant du changement climatique mais aussi président de la British Academy, une sorte de confrérie non officielle réservée à une certaine élite de scientifiques cooptés et soigneusement choisis pour leur orientation politique, devrait y être accueilli avec les honneurs. Tout ceci est bien glauque !

Ce scandale est une preuve supplémentaire qu’il ne peut pas y avoir de science de qualité quand celle-ci est soumise au pouvoir politique et à son bon vouloir pour le soutien financier accordé avec des fonds publics, c’est-à-dire l’argent des contribuables, afin de conforter les thèses erronées de ces mêmes politiciens … Avec de telles pratiques la « science climatique » a encore de beaux (mauvais) jours devant elle !

Source et illustration (Nick Stern) : Daily Mail et Daily Caller

Quand la revue Nature fait de la propagande climatique ouvertement !

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C’est en lisant le Guardian, un journal en ligne totalement gratuit qui me sert parfois de source d’inspiration, que j’ai découvert l’incroyable manœuvre de désinformation de la revue scientifique Nature consistant à mettre en accès libre un papier scientifique qu’on ne pourrait pas se procurer normalement sans payer un confortable écot de l’ordre de 15 à 30 euros, c’est selon l’option choisie, location ou achat. L’article en question intitulé « Critical insolation-CO2 relation for diagnosing past and future glacial inception » et émanant de l’institut de recherche sur l’impact climatique de Postdam reconstruit à l’aide de modèles mathématiques – encore eux – les âges glaciaires passés en liaison avec la teneur atmosphérique en gaz carbonique. Je traduis le titre pour mes lecteurs non anglophones : Relation critique entre insolation et CO2 pour déterminer l’initiation passée et future des âges glaciaires ( doi : 10.1038/nature16494 ), tout un programme.

Le gros problème de cette modélisation est la négation de la variation de la teneur en CO2, d’origine humaine ou naturelle, en fonction de la température moyenne de la planète : par le passé cette teneur a toujours chuté après l’initiation d’une période froide et a toujours augmenté après l’initiation d’une période chaude. Cette observation vérifiée par les carottages des glaces tant au Groenland que dans l’Antarctique est tout simplement ignorée dans cette modélisation réalisée dans le seul but de brouiller habilement les cartes. D’après le Docteur Ganopolski, l’un des auteurs de l’article, les prévisions incontestables de la mécanique céleste devraient conduire la planète vers une refroidissement imminent. Comme cela a été le cas dans le passé l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l’écliptique est en effet sensiblement identique à celle qui précéda des périodes glaciaires passées.

Les superficies enneigées au nord du 65e parallèle devraient être propices à l’arrivée d’un nouvel âge glaciaire. Or, d’après Ganopolski, il n’en sera rien car le CO2 (avec son effet de serre bien connu mais jamais prouvé) nous protège de cette calamité.

Dans le registre de l’alarmisme, les modélisateurs de cet institut allemand en rajoutent plusieurs couches : l’activité humaine a complètement perturbé les alternances des périodes de climat froid et de climat chaud et cet effet sera sensible sur le long terme … y compris après la disparition de l’espèce humaine. Puis c’est le délire complet de la part de « spécialistes » commentateurs de cet article et contactés par le Guardian. Le Docteur Michel Crucifix, professeur à l’Université catholique de Louvain, que j’ai contacté pour lui préciser ses allégations mensongères divulguées au Guardian, m’a communiqué des articles scientifiques à l’appui de ses commentaires qui sont des dissertations théoriques basées sur des modèles mathématiques – encore eux – loin d’être convaincants.

Quand un scientifique, en l’occurence le Docteur Crucifix, déclare, je cite : « Cette étude renforce les évaluations précédentes montrant que l’empreinte collective de l’humanité sur la Terre s’étend déjà au delà de tout futur imaginable pour notre société ». Il s’agit donc bien d’une grosse piqûre de rappel pour qu’on n’oublie surtout pas la COP21 qui sera suivie d’une COP22 à Marrakesh en novembre 2016 – il fera plus chaud qu’à Paris. Mais quand ce scientifique déclare ensuite, droit dans ses bottes, je cite toujours, que « en fait, la demi-vie moyenne du CO2 dans l’atmosphère est de l’ordre de 35000 ans. Par conséquent, le CO2 anthropogénique sera toujours dans l’atmosphère dans 50000 ans et même 100000 ans, ce qui sera suffisant pour éviter une nouvelle glaciation ».

J’ai écrit un billet sur ce blog parfaitement documenté qui précise que les analyses isotopiques prouvent sans ambiguité que le CO2 ne perdure pas plus de 5 ans dans l’atmosphère (voir le lien) or ce monsieur qui s’est probablement auto-proclamé un genre de Nicolas Hulot à la sauce belge doit évoluer dans les milieux écolos pour avoir été contacté par le Guardian et répandre des informations pseudo-scientifiques totalement erronées. Le Docteur Crucifix se trompe tout simplement d’un facteur dix-mille, c’est très fort et ça passe encore mieux. Comme je l’ai relaté dans le billet cité en lien, la demi-vie du CO2 dans l’atmosphère n’est au mieux que de 5 années.

Dans leurs modélisations ubuesques, les chercheurs allemands ont oublié un facteur essentiel : quand le climat se refroidit l’eau des océans dissous plus de CO2 (et d’oxygène) et quand le climat traverse une période « chaude » comme au XIe siècle et plus récemment au cours du XXe siècle, les océans « dégazent » selon la loi de Henry et le taux de CO2 atmosphérique augmente pour le plus grand bénéfice de la végétation. Ces scientifiques dont je mets en doute la valeur prétendent que les excès de CO2 liés aux activités humaines vont nous permettre d’échapper au prochain épisode glaciaire. Du grand n’importe quoi ! L’effet de serre du gaz carbonique n’a jamais été prouvé pour la simple raison qu’il ne peut exister pour des raisons en particulier spectrales. Les changements climatiques sont, certes, influencés par les variations de l’obliquité de l’axe de rotation de la Terre et de la précession des équinoxes – les cycles dits de Milankovitch – mais il est impossible de nier l’influence de l’activité magnétique du Soleil sur le climat, ce que font allègrement tous ces prétendus climatologues d’opérette.

Ce pamphlet mis en accès libre à dessein par les éditeurs de Nature est une escroquerie de plus parmi bien d’autres qui non seulement répand de fausses informations mais a aussi pour effet contraire de décrédibiliser la vraie science et c’est bien regrettable.

Sources : theguardian.com, article écrit par Damian Carrington, un activiste « réchauffiste » bien connu : http://www.theguardian.com/environment/2016/jan/13/fossil-fuel-burning-postponing-next-ice-age

Et aussi : http://www.uclouvain.be/michel.crucifix

https://jacqueshenry.wordpress.com/2015/11/11/cop21-le-cas-du-co2-revisite/

Illustration : véhicule garé au bord de la rivière Niagara à Buffalo,NY le 12 janvier 2015