SARS-CoV-2: jusqu’à quand on va nous prendre pour des veaux ?

J’habite dans une province espagnole où aucun couvre-feu ni confinement n’a été mis en place. Seul le port du masque reste obligatoire dans la rue et les espaces publics et commerciaux. L’interdiction de fumer dans la rue a été maintenue et c’est une bonne décision puisque la propreté de trottoirs s’est améliorée. Il est également interdit de fumer lorsque l’on est assis à une terrasse de café. J’ignore où en est l’augmentation du nombre de « cas », phénomène qui est devenu le nouvel outil pervers de manipulation des populations dans de nombreux pays occidentaux et de privation de leurs libertés fondamentales. Les gouvernements, aux ordres de l’OMS, organisme onusien lui-même aux ordres du lobby international de l’industrie pharmaceutique, ont décidé de mesures liberticides contraires à la constitution des Etats mais également contraires aux instances supranationales comme le Conseil de l’Europe. Et pourtant personne ne proteste, tous les citoyens, transformés en moutons ou en veaux, courbent le dos et restent silencieux en attendant un traitement contre le SARS-CoV-2 ou un vaccin nécessairement mis au point à la hâte en raison du caractère récent de cette grippe.

La grande nouvelle est l’imminence de la disponibilité d’un ou plusieurs vaccins. Les firmes Pfizer et BioNTech ont été mentionnées mais nulle part dans la presse occidentale ne sont cités les progrès réalisés par les laboratoires russes et chinois ou encore japonais dans ce domaine. Les médias répandent donc bien des informations comme le leur ordonne l’OMS c’est-à-dire privilégier les firmes pharmaceutiques occidentales. Comment les deux firmes pharmaceutiques mentionnées ci-dessus ont-elles testé l’efficacité de leurs vaccins ? Probablement en suivant l’apparition d’anticorps dirigés contre l’antigène d’origine virale utilisé pour confectionner le vaccin. Quel est cet (ou ces) antigène et comment a-t-il été produit ? S’agit-il de protéines virales produites in vitro et conditionnées pour être injectées ou s’agit-il d’ARN messager codant pour cette ou ces protéines virales injecté au candidat au vaccin ? Dans ce dernier cas il y a un gros problème : s’agit-il de modifier génétiquement des êtres humains ? Encore des questions sans réponse. Pourtant les moutons et les veaux semblent apercevoir de loin un frémissement de début d’amélioration de leurs conditions de vie devenues inhumaines à la suite des mesures draconiennes prises par les gouvernements, mesures qui frisent celles mises en place par des régimes totalitaires passés. À quand la création de camps de rééducation dans nos bonnes vielles démocraties occidentales pour les récalcitrants ? En ce qui me concerne je refuserai de me faire vacciner avec un produit (ARN messager) qui modifie mon patrimoine génétique …

Et pourtant tout ce bruit pour rien alors que le SARS-CoV-2 a fait moins de victimes en France que les grippes saisonnières de 2014-2015, 1974-1975, 1968-1969 ou 1962-1963 en données brutes non corrigées de l’augmentation de la population. Les fraudes quasiment imposées aux hôpitaux et aux médecins de ville pour classer les morts avec le label « Covid-19 » n’ont pas suffi à augmenter cette statistique pour faire avaler la pilule amère des mesures socialement (et économiquement) restrictives par la population laborieuse qui s’appauvrit inexorablement, ayant perdu la force de bêler ou meugler tels les moutons et les veaux qu’ils sont devenus. Et comme toute la population est terrorisée par le SARS-CoV-2 alors elle va se soumettre à un test RT-PCR sans imaginer un instant que chaque test rapporte 75 euros aux laboratoires pharmaceutiques ou à leurs filiales spécialisées dans la manufacture de réactifs de laboratoire, 75 euros prélevés sur les impôts qu’ils paient et ces impôts ne pourront qu’augmenter au cours des années à venir. Ces braves citoyens réduits à l’état d’animaux d’élevage sont devenus incapables de raisonner.

Et pourtant tout ce bruit pour rien alors qu’il existe un traitement efficace mis au point par les Chinois et largement étudié au sein de l’IHU de Marseille en France pour traiter les patients atteints par le SARS-CoV-2 au stade précoce de la maladie. Les problèmes très préoccupants montés de toute pièce par ces mêmes laboratoires pharmaceutiques qui font la pluie et le beau temps à l’OMS mais également au sein des gouvernements des pays occidentaux est que ce traitement n’entre pas dans le cadre des essais dits randomisés en double-aveugle contre un placebo, protocole lui-même mis en place par ces laboratoires pharmaceutiques pour valider une nouvelle molécule. Or le traitement préventif et pouvant être généralisé dans une campagne de prophylaxie générale pour éteindre l’épidémie fait appel à deux molécules qui ne coûtent rien, ne sont protégées par aucun brevet, sont connues depuis des dizaines d’années et leurs effets secondaires parfaitement identifiés puisqu’elles ont été utilisées par des milliards de personnes dans le monde. Envisager de demander à des médecins hospitaliers d’imaginer mettre en place un essai randomisé en double-aveugle avec des malades dont ces médecins savent qu’ils peuvent mourir par manque de soins adéquats au plus fort de l’épidémie de SARS-CoV-2 aurait été tout simplement criminel : la non-assistance à personne en danger de mort est un crime, c’est pourtant l’argument qu’ont avancé en France les autorités sanitaires, le fameux (et fumeux) conseil scientifique dont s’était entouré le Président Macron pour interdire l’utilisation de l’hydroxychloroquine hors AMM pour sauver des patients. Ce produit, si on respecte la posologie, est anodin et utilisé quotidiennement par des milliards de personnes dans le monde en prophylaxie de la malaria. J’ai moi-même utilisé la chloroquine pendant plusieurs années lorsque je résidais au Vanuatu et je suis toujours en vie. La toxicité de l’hydroxychloroquine classée comme poison par la Ministre de la santé n’était qu’un reflet des ordres qu’elle avait reçu du lobby pharmaceutique et son successeur ne fait pas mieux.

Le Docteur Harvey A. Risch de l’Université de Yale a dirigé deux études statistiques collectant tous les résultats émanant des cliniques et hôpitaux de par le monde au sujet du traitement du SARS-CoV-2 par l’hydroxychloroquine et d’autres molécules dont le Remdesivir et ses conclusions sont sans appel : l’hydroxychloroquine associée à d’autres molécules connues depuis des décennies est efficace pour traiter la maladie provoquée par le SARS-CoV-2 ajoutant qu’aucun effet secondaire sérieux n’est à déplorer en particulier des arythmies cardiaques, le danger mortel qu’avait mis en avant l’ex-ministre française de la santé. Donc, pour résumer, cette grippe (oui ! Je persiste et signe en affirmant qu’il s’agit d’une grippe) peut être circonscrite par un traitement efficace et dénué de tout danger à condition que celui-ci soit appliqué précocement. Pour évaluer le caractère précoce de cette grippe, outre les signes cliniques que n’importe quel médecin de ville peut reconnaître il y a le dépistage à l’aide de thermomètres infra-rouge qui ne coûtent que 30 euros la pièce. En cas de fièvre il est alors conseillé de se soumettre à un test RT-PCR si celui-ci ne comporte pas plus de 25 cycles d’amplification, la norme appliquée en Allemagne, et alors le traitement préconisé par l’IHU de Marseille fait disparaître la charge virale après un délai d’une semaine. Les deux études dirigées par le Docteur Risch prouvent que cette approche est satisfaisante et que le confinement, l’arrêt total de l’économie, le port obligatoire du masque et toutes autres sortes de fantaisies sont inutiles et plus important encore, si cette approche rationnelle était adoptée massivement alors cette grippe disparaîtrait d’elle-même.

C’est trop demander aux politiciens corrompus par le lobby des laboratoires pharmaceutiques : ils ne pensent pas au bien-être des populations dont ils ont la charge, ils sont surtout occupés par l’épaisseur de leur porte-feuille tout en prenant des mesures telles que jamais on ne pourra leur reprocher quoi que que ce soit puisqu’ils appliquent à la lettre le sinistre principe de précaution. Voilà où en sont les démocraties occidentales, affligeant !

Sources : https://doi.org/10.1101/2020.09.30.20204693 et https://doi.org/10.1016/j.amjmed.2020.07.003

Qui gouverne réellement les « pays occidentaux » ?

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Tout se passe dans le building ci-dessus, situé au bord du Main à Francfort, l’un des endroits d’Europe le plus corrompu, où les conflits d’intérêt sont « monnaie » courante, sans jeu de mot. C’est le siège de la Banque Centrale Européenne dirigée par le Sieur Mario Draghi, ancien cadre de Goldman-Sachs, banque américaine d’affaires tentaculaire où il a toujours de nombreux copains. Draghi assiste deux fois par an aux réunions très discrètes du Groupe des Trente, un organisme non officiel créé par la Fondation Rockfeller à la fin des années 70 qui réunit des économistes comme Lawrence Summers, Paul Krugman ou encore Kenneth Rogoff, mais aussi et surtout la plupart des membres de la haute finance internationale. Le G30 est présidé par Jean Claude Trichet, ancien gouverneur de la Banque Centrale Européenne et on y retrouve Haruhiko Kuroda (BoJ), Mark Carney (BoE), Mario Draghi (BCE), Christian Noyer (Banque de France) et Jaime Caruana (Banque des Règlements Internationaux, BIS). Mais il s’y trouve également des représentants de banques privées comme Axel Weber et Gail Kelly (Union des Banques Suisses), Tidjane Thiam (Crédit Suisse), G. de la Dehesa (Santander) et Gerald Corrigan de Goldman-Sachs. Ce G30 a toute latitude pour inviter comme observateurs des représentants d’autres banques centrales comme celle de Singapour ou de hedge-funds sous couvert d’une approbation formelle de Jean Claude Trichet.

Inutile d’insister sur le fait que ce G30 est l’occasion pour s’échanger des informations financières entre coquins. C’est cette attitude exécrable qui a été dévoilée au printemps 2015 lorsqu’au cours d’un meeting organisé par le hedge-fund Brevan Howard Asset Management qui réunissait entre autres personnalités le chef économiste de CitiGroup et un représentant de Soros Fund Management, Monsieur Benoit Coeuré, membre français du Conseil des Gouverneurs de la Banque Centrale Européenne, a dévoilé le programme imminent d’achats d’obligations dites « privées » par la BCE. Autant dire que les financiers présents à cette réunion très discrète se frottèrent les mains. Benoit Coeuré a reçu une petite tape sur les doigts malgré le fait que son écart de langage a créé une gigantesque confusion sur le Forex et entrainé des fluctuations inexplicables sur le marché des obligations des grandes entreprises. Les « initiés » s’en sont mis plein les poches au détriment des millions de gogos qui ont épargné quelques euros auprès de leur banquier ou de leur assureur (vie).

Draghi a mollement réagi en prétendant qu’il s’était agi d’une erreur technique et créé un comité spécial pour établir des règles d’éthique lors des réunions des financiers du type de celles du G30. Un ordre du jour doit par exemple être dorénavant rendu public avant ces réunions.

Belle déclaration d’intention ! Rien ne changera le processus de copinage de ces grands argentiers qui imposent leurs propres lois aux pays devenus en raison de leur pouvoir discrétionnaire tout sauf des démocraties. Malgré les « précautions rhétoriques » prises par la direction de la Banque Centrale Européenne, cette tradition de meetings privés a perduré puisque fin 2015 Mario Draghi organisa une petite surprise-party avec des représentants de BNP-Paribas, UBS, Goldman-Sachs et BlackRock dans les locaux mêmes de la BCE ! Le médiateur européen en l’occurence à l’époque Monsieur Nikiforos Diamandouros ayant eu connaissance d’une action de l’organisation non gouvernementale Corporate Europe Observatory (voir les liens) dévoilant les pratiques douteuses des banquiers centraux, en particulier de la BCE, lors des réunions du G30, ne crut pas opportun de poursuivre une investigation détaillée. Son successeur, Emily O’Reilly, à la tête de l’organisme européen de veille, le « European Ombudsman » en anglais, a donc déposé une requête à la suite de la plainte formulée par le président du Corporate European Observatory (CEO) Monsieur Kenneth Haar.

Mes lecteurs remarqueront que ces deux personnalités sont anglaises. Il s’agit d’une tradition britannique que d’effectuer des contrôles par des entités indépendantes relatifs aux activités de personnalités influentes telles que le Président de la Banque Centrale Européenne. Sans l’action du Corporate European Observatory, Monsieur Mario Draghi pourrait continuer à fournir à ses copains des informations hautement confidentielles, mais tiendra-il compte de la lettre que lui a fait parvenir la médiatrice ? Business as usual …

Les démocraties occidentales sont donc de facto sous l’emprise de la grande finance internationale et il est illusoire de tenter de s’en affranchir quand les institutions sont précisément faites pour favoriser le règne des copains et des banksters. J’ajouterai pour en terminer que les médias, toutes propriétés de grands groupes financiers, ne font que désinformer le public en ressassant que tout va bien, qu’il ne se passe rien et qu’on peut tous dormir tranquilles. Le fait par exemple que les politiciens, main dans la main avec les banquiers, envisagent de supprimer le cash pour mieux contrôler chaque individu et le rançonner le cas échéant est présenté par ces médias comme un progrès inévitable, les billets et les pièces de monnaie sont désormais un vestige du passé. Il apparaît que les banquiers centraux, relayés par les banques commerciales avec l’appui du monde politique, sont maintenant sur le point d’installer une dictature globale et pas seulement en Europe …

Sources et illustration : corporateeurope.org :

https://corporateeurope.org/economy-finance/2016/01/draghi-and-ecb-now-even-closer-lobbyists-megabanks

https://corporateeurope.org/sites/default/files/european_ombudsman_g30_complaint_0.pdf

https://corporateeurope.org/sites/default/files/ombudsman_draghi_letter_investigation.pdf