La Commission Européenne : maintenant c’est la sécurité des pommes de terre frites !

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Il faut se rendre à l’évidence, la raison pour laquelle les Anglais ont choisi de quitter le sac de noeuds de l’Union Européenne est facile à comprendre. Ils en avaient tout simplement assez des décisions ridicules de la Commission Européenne de Bruxelles ! J’ai relaté l’histoire de la législation relative aux fromages appelés « gruyère » alors que l’appellation d’origine ne concerne que la vallée de la Gruyère en Suisse, dans le Canton de Fribourg. Les fonctionnaires de la Commission Européenne, grassement payés pour pondre des lois incompréhensibles et le plus souvent inapplicables car contraires aux impératifs économiques et industriels, se sont illustré avec la législation sur l’usage du fipronil dans les élevages et cette scandaleuse histoire d’oeufs considérés comme impropres à la consommation qui agite les médias européens depuis plusieurs jours. C’est d’une stupidité incroyable mais pourtant vraie. Pour justifier leurs salaires mirobolants ces fonctionnaires (payés par tous les contribuables européens) viennent de publier de nouvelles normes concernant les pommes de terre frites. C’est vrai ! Ne croyez pas que je raconte n’importe quoi, ce n’est d’ailleurs pas mon genre.

Les frites présentées dans l’illustration ci-dessus sont, selon ces fonctionnaires, trop cuites. Elles doivent rester après cuisson dans de l’huile de friture (comme leur nom l’indique) jaune-clair voire blanches selon la variété de pommes de terre utilisées. En effet, suivant des directives fumeuses d’organismes onusiens tout aussi spécialisés dans la bêtise que les fonctionnaires de Bruxelles, ces bureaucrates ont pondu des régulations sur la température et le temps de cuisson des frites afin que le processus ne génère pas d’acrylamide. Ce produit largement utilisé dans les laboratoires de recherche en biologie moléculaire est considéré comme cancérigène potentiel. Or la carcinogénicité de l’acrylamide n’a jamais pu être formellement prouvée contrairement à ce que racontent les médias au service de Bruxelles, comme il se doit. Ce produit se forme en quantités infimes (quelques fractions de microgrammes par kg) lors de la cuisson de toute denrée contenant de l’amidon et pas seulement les pommes de terre puisque la croute de pain bien doré en contient aussi.

Or pour observer un début de commencement d’hypothétique effet neurotoxique ou carcinogénique de l’acrylamide il faudrait ingérer des dizaines de kilos de frites bien carbonisées chaque jour. Toujours est-il que pour les fonctionnaires de Bruxelles et en particulier le Commissaire à la santé Vynetis Andriukaitis (un nom facile à retenir) ces nouvelles régulations applicables dès 2018 ont été installées pour protéger la santé des consommateurs ! Et toute cette masturbation intellectuelle coûteuse sans aucune preuve scientifique a été déplorée à juste titre les Anglais qui en ont assez de la stupidité systématique de la Commission de Bruxelles. Et l’histoire des oeufs « contaminé » par le fipronil est exactement de la même veine : stupidité stupéfiante !

Note. La température maximale de cuisson des frites dans de l’huile devra être de 120 °C. Je doute que les frites ainsi préparées soient agréables à consommer. De plus aucune directive ne concerne la qualité et la provenance de l’huile. Or ce point est crucial pour la santé des consommateurs. Les huiles de friture dites « végétales » sont dans la majorité des cas des mélanges partiellement hydrogénés. Elles contiennent donc des acides gras « trans » hautement préjudiciables à la santé en termes de risques d’accidents cardiovasculaires. À ce jour seul l’Etat de New-York a interdit l’usage quel qu’il soit des huiles végétales partiellement hydrogénées …

Source et illustration : notrickzone.com