Explication du culte apocalyptique du réchauffement global

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Traduction la plus fidèle possible d’un article paru sur le site healthwyze.com sous la plume de « The Angry White Man ».

« Les cultes apocalyptiques existent depuis la nuit des temps, et la panique du réchauffement global fait figure de culte apocalyptique le plus répandu aujourd’hui. Nos anciens ont porté des bures et des silex en signe de repentance, ont enduit leur face avec de la cendre purificatrice ou ont pris une retraite purgatoire dans le désert pour échapper à la furie d’un cataclysme qui n’est jamais arrivé. Les grands médias aiment montrer les prêcheurs religieux qui sillonnent les routes et les villes avec des douzaines d’admirateurs en particulier en Californie ou encore David Koresh au Texas dans son église emplie de fidèles. Pourtant le plus grand culte apocalyptique, tellement répandu qu’il n’apparaît même plus comme un culte mais une normalité contemporaine, c’est cette folie du monde qui va brûler si nous tous ne nous repentons pas et ne changeons pas notre style de vie, le culte du réchauffement global.

Ce culte s’est amplifié et est devenu vraiment convaincant pour plusieurs raisons. La première tient au fait que nous sommes sans cesse encouragés par les médias pour nous émanciper des religions établies, pour devenir agnostiques ou athéistes. Nous devons devenir spirituels avec une autre approche. La majorité des Américains ont fait ce chemin sous l’influence de la culture populaire ou de l’éducation qu’ils ont reçu. Par voie de conséquence beaucoup d’entre nous recherchons un autre « appel » inconsciemment car ce désir est inscrit dans nos gènes, un appel amplifié d’autant plus que nous ne fréquentons plus les lieux de culte. Ce vide existentiel est vite comblé par n’importe quoi, depuis le yoga, les salles de fitness, les régimes alimentaires « tendance », les compétitions d’athlétisme (les jeux olympiques aussi), le show-biz ou plus inquiétant encore plus de gouvernement … À la place de Saint Ignace il y a maintenant Brad et Angelina. À la place de Jésus il y a Obama. Ce désir d’appartenir à quelque chose de plus grand que nous et que nous pouvons facilement identifier avec notre entourage sans avoir un seul instant fait l’effort d’en connaître la signification, est un comportement en contradiction avec la nature humaine fondamentale. C’est pourquoi de nombreux sondages d’opinion révèlent que nous ne sommes pas réellement religieux mais que nous ressentons un vide qui ne demande qu’à être comblé.

Au centre de ces instincts humains archétypiques qui ont ouvert la porte à l’incroyable et toujours plus raffinée religion est la croyance primitive, dérivée de l’autorité parentale, qu’il existe un être supérieur à qui nous devrons rendre compte de nos actes. Le christianisme, qui selon moi est la forme la plus élaborée des religions, a trouvé une solution à cette peur viscérale avec le concept d’apocalypse en offrant un salut de l’âme par la foi. Et cette foi assure durant la vie terrestre l’ordre, la rationalité et la sérénité. C’est la grâce contre l’acceptation du pardon et une humble reconnaissance du statut éternel de nos âmes.

Tout le monde ne voit pas ainsi les choses. Beaucoup de chrétiens révèrent les révélations de l’apôtre Jean (Les Révélations ou l’Apocalypse) par dessus tout et pour eux n’importe quelle voiture qui passe dans la rue en klaxonnant ce sont les trompettes du jugement dernier. Ils sont dressés sur la pointe des pieds prêts à endurer la fin du monde et à appeler Jesus pour les secourir alors que leurs ennemis ne feront que respirer du soufre et brûler.

Je ne suis pas vraiment ce type de chrétien. Pourtant bien des personnes s’inspirent de ce genre de discours : la croyance conventionnelle chrétienne a été remplacée par la peur apocalyptique du réchauffement climatique. La vieille peur de l’enfer et de la damnation a été remplacée aujourd’hui par un Jesus du bien-être qui ne veut qu’une chose, que nous soyons des entrepreneurs prospères comme ceux qui vendent des stades de football. Et c’est ainsi qu’ils n’ont plus d’autre choix pour expurger leur peur du jugement dernier que de vénérer Al Gore et la chaine météo (Weather Channel). À la place des prédicateurs qui nous enseignaient la peur du jugement dernier il y a maintenant les médias omniprésents qui nous abreuvent d’images de typhons dévastateurs, de tornades, de tremblements de terre, tout ça parce que nous roulons avec des 4×4 gros consommateurs de carburant. Pour ces médias, quelque part nous avons énervé la « Mère Nature » … et elle se vengera.

Si on s’en tient aux faits, il n’y a aucun doute, le réchauffement climatique ne se produit pas, il n’y a pas de réchauffement planétaire important d’origine humaine, il n’y en a pas eu dans le passé pour la même raison et il ne faut pas s’y attendre dans le futur. Ce ne sont que des foutaises. Alors pour quelle raison 97 % des rapports scientifiques soutiennent le réchauffement du climat d’origine humaine ? Parce que ces rapports sont commandés et payés par les gouvernements et c’est là que se trouve l’argent !« 

John Coleman, fondateur de The Weather Channel (https://weather.com) disait :

« Ce que je propose est que chaque fois qu’une personne paniquée par le culte du changement climatique vous avertira que, si vous ne réutilisez pas votre sac pour faire vos courses, le monde va fondre comme un glaçon dans une poêle à frire brûlante, prenez cette personne calmement par la main et dites lui tout aussi calmement : « c’est un monde sans fin, amen ». L’ordre sera rétabli et nous pourrons vivre dans la paix et la joie.« 

Source et illustration : The Health Wyze Report ( healthwyze.org )

Le changement climatique est sexiste !

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Bien que disserter plus avant au sujet du changement du climat me paraisse superflu je n’ai pas pu résister à écrire ce bref billet au sujet de la prise de position d’Hillary Clinton sur ce changement climatique interrogée lors d’une conférence à l’Université de Georgetown (Washington,DC) :

« Je voudrais dire que particulièrement pour les femmes, vous avez tout à fait raison, ce sont elles qui porteront le fardeau du changement climatique car elles devront se préoccuper de la nourriture, de l’acheminement du bois pour faire la cuisine, de chercher un autre endroit pour vivre quand toute l’herbe aura disparu en raison du réchauffement climatique et qu’il faut bien que le cheptel puisse continuer à se nourrir et que les légumes ne pousseront plus dans le jardin. Ces femmes souffrent déjà de la canicule en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Inde » (sic).

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Source et illustration : Zerohedge

Vendanges 2017 catastrophiques en Europe

 

En raison du « réchauffement climatique d’origine humaine » (c’est de l’humour …) de nombreux vignobles européens et en particulier français ont souffert de gelées tardives en ce millésime 2017 qui accuse une diminution de la production européenne de 8,2 % pour atteindre seulement 246 millions d’hectolitres de vin ou encore 3 milliards de bouteilles de vin. C’est l’Office International du Vin basé à Paris qui l’affirme et le chiffre d’affaire global du vin européen atteindra seulement 75 milliards d’euros ! L’Italie, pays qui a le plus souffert de gels tardifs passe donc en cette année 2017 leader mondial de la production de vin malgré une diminution de la récolte de 23 %. En Espagne la production a chuté de 15 % et en France de 19 %. Mais le réchauffement climatique d’origine humaine n’est pas aussi global qu’on pourrait le penser puisqu’il n’a pas affecté l’Argentine, le Chili ou encore l’Afrique du Sud, pays qui ont tous bénéficié de récoltes en progression. L’Australie est maintenant cinquième producteur mondial de vin, belle embellie pour ces vins goûteux et de qualité, alors que la production de vin argentin a progressé de 25 %. Les vignerons européens ont aussi souffert de la sécheresse au moment de la croissance des grappes de raisin – toujours à cause du réchauffement climatique – peut-être vont-ils réclamer un peu de subsides auprès des gouvernements au nom de ce réchauffement climatique, allez savoir …

Source : Bloomberg

Crise climatique : pas de réchauffement en vue !

Crise climatique : pas de réchauffement en vue !

Il y a quelques jours je citais l’anecdote des aloès en fleur au mois de septembre (voir le lien) et personne n’était obligé de croire les vieux dictons relatifs au temps qu’il fera selon les observations de la nature. Lorsque j’étais enfant et que le temps était inhabituellement chaud – ou froid – la populace disait : « c’est à cause de la bombe ! ». Aujourd’hui cette même populace, soigneusement endoctrinée par les politiciens et tous les parasites qui n’ont qu’un projet, s’en mettre plein les poches avec cette histoire de changement climatique, dit béatement « c’est à cause du carbone ». Le reporter des airs, devenu ministre d’Etat français de l’économie du serpent qui se mord la queue, en rajoute et c’est tout juste si on ne commence pas à endoctriner les enfants dès l’école maternelle à propos du changement du climat qui se fait attendre depuis près de 20 ans. Bref, les typhons, cyclones et autres ouragans font la une des journaux et des informations télévisées et c’est encore le carbone qui est incriminé.

Et pourtant cette année 2017-2018 est très particulière car l’Océan Pacifique n’est ni en mode Nino ni en mode Nina, phénomène qui a si on peut dire déréglé le climat de l’Atlantique Nord et les météorologistes connaissent maintenant très bien ce processus pourtant incroyablement complexe d’ouragans dans la région de la Caraïbe quand l’Océan Pacifique est « au repos ». Pour en revenir aux aloès en fleur le site de prévisions meteociel (voir le lien) semble confirmer le dicton des « vieux » Canariens : l’hiver 2017-2018 va être très rude en Europe et y compris dans l’archipel des Canaries !

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Quelques précisions pour comprendre la signification de ces illustrations : il s’agit des anomalies de températures à 1500 mètres d’altitude (850 hPa) par rapport à une moyenne calculée sur les 50 dernières années. Cet hiver particulièrement rude à venir pourrait très bien provoquer le black-out redouté en raison de la profonde désorganisation des réseaux électriques européens provoquée par les énergies dites renouvelables (pour diminuer les émissions de carbone), en particulier en Allemagne. À vos lampes à pétrole, vos bottes fourrées de peau d’ours blanc (avant qu’ils ne disparaissent) et vos gants de soie sous des moufles épaisses en peau de lapin des neiges …

Lien sur ce blog : https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/09/08/conges-electroniques-et-changement-climatique/

Illustrations : simulations datant du 16 septembre 2017 et réactualisées régulièrement toutes les 6 heures.

Source : http://www.meteociel.fr/modeles/cfsme_cartes.php

Crise climatique : c’est le délire total (3)

Crise climatique : c’est le délire total (3)

Le Président américain Donald Trump a nommé directeur de l’EPA – on dirait en France ministre de la protection de l’environnement – le dénommé Scott Pruitt. Ses commentaires ont fait le tour du monde après avoir été repris et déformés par la presstitute à la solde des grands groupes financiers tant aux Etats-Unis qu’en Europe.

Voici ce qu’a déclaré Pruitt mot pour mot lors d’une interview sur le plateau de la ch aine de télévison CNBC. Il s’agit des propos les plus importants relatifs au changement climatique d’origine humaine qui ont été repris et déformés à outrance par la presse. La traduction est de mon cru et aussi fidèle que possible :

 » Je pense que mesurer avec précision (l’effet de) l’activité humaine sur le climat est quelque chose de très difficile à réaliser et il y a d’énormes désaccords au sujet du degré d’impact, donc non, je ne peux (en l’état des connaissances) accepter qu’il s’agit de la contribution première au réchauffement global que nous constatons. Pour l’instant on n’en sait rien. Nous devons poursuivre le débat et poursuivre l’examen et l’analyse. « 

J’ai inséré (effet de) et (en l’état des connaissances) pour plus de clarté, l’anglais américain étant parfois trop concis pour être clairement traduit en français.

La phrase qui a alimenté la controverse délirante parmi les presstitutes est la suivante :

je ne peux accepter qu’il s’agit de la contribution première au réchauffement global que nous constatons.

Elle peut être interprétée de deux manières :

1 Pruitt nie que le CO2 est la principale cause du réchauffement global récent.

2 Pruitt ne peut pas accepter comme un fait avéré que le CO2 est la principale cause du réchauffement parce que nous n’en savons rien.

L’interprétation n°2 semble aux yeux du Docteur Judith Curry la plus sensée (http://judithcurry.com) : Pruitt dit qu’il n’est pas convaincu que l’on sache avec certitude que l’activité humaine a provoqué 100 % du réchauffement que l’on a observé récemment, selon certaines modélisations, ou encore qu’il a provoqué 50 % de ce réchauffement comme l’affirme le dernier rapport de l’IPCC AR5. Il est donc sain de persévérer dans l’étude du climat qui est un domaine d’investigation extrêmement vaste et complexe.

La contribution de l’atmosphère au climat est encore très mal connue car elle obéit à des phénomènes dits chaotiques qui n’arrivent toujours pas à décrire et donc prévoir le mouvements des masses d’air. Même des super-ordinateurs sont incapables de prédire l’évolution de la météorologie au delà de 10 jours et a fortiori tenter des prévisions sur 20 ou 50 ans relève de la fausse science dans l’état actuel des connaissances.

Quant à l’effet du CO2 atmosphérique d’origine humaine sur l’évolution du climat, production d’électricité à l’aide de combustibles carbonés fossiles, cimenteries, véhicules automobiles et activités industrielles comme la production d’engrais azotés, il faut – et Pruitt a raison d’en douter – émettre de véritables objections à ce sujet. Je me permets ci-dessous de présenter les arguments du Professeur François Gervais parus en 2014 dans l’International Journal of Modern Physics (doi : 10.1142/S0217979214500957) sous le titre « Tiny warming of residual anthropogenic CO2 » (en français : tout petit réchauffement dû au CO2 anthropogénique) et dont voici dans l’essentiel la traduction du passage relatif à la controverse du CO2 s’appuyant sur des données scientifiques incontestables. J’en ai déjà dit un mot sur ce blog.

Pour estimer avec précision la contribution d’origine humaine au CO2 atmosphérique il faut prendre en considération la teneur en isotope 13 du carbone dans ce gaz. Dans les combustibles fossiles (pétrole, charbon et gaz naturel, le méthane) la différence (ou delta) 13C/12C est de -2,1 %. Par contre ce delta pour le gaz carbonique d’origine naturelle, respiration, végétaux, combustion du bois, etc … , est de -0,7 %. Le rapport 13CO2/12CO2 a évolué de -0,78 % en 1990 à -0,82 % en 2014. Ceci indique qu’environ 5 %, soit 20 ppm, du CO2 atmosphérique provient de l’activité humaine, le reste des émissions ayant été capturé par le puits de carbone c’est-à-dire la végétation, le plancton et surtout les océans. Il faut noter que ces 20 ppm (parties par million) correspondent à 5,7 années d’émission de carbone d’origine anthropogénique de 3,5 ppm par an et est en accord avec la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère qui est d’environ 5 ans. La fraction résiduelle de l’accumulation de CO2 atmosphérique d’origine humaine, 0,4 ppm, correspond à seulement 11 % de ces émissions totales de CO2. Ces 0,4 ppm sont également en accord avec les 0,43 ppm d’augmentation mesurée quelques mois après une année relativement froide comme en 1991. Toutes ce données se confortent l’une l’autre. Le reste de l’augmentation de la teneur en CO2 atmosphérique globale est attribuée au dégazage des océans et des eaux terrestres en raison du réchauffement qui a sévi, si l’on peut dire, depuis la fin des années 1940, selon la reconstruction de l’activité solaire (qui a dramatiquement chuté depuis l’année 2000) combinée au cycle de 60 ans de variabilité du climat de la planète, très bien documenté, qui a culminé durant la même période. Ces deux contributions sont la conséquence directe de l’activité solaire, ne laissant au CO2 qu’une contribution marginale dans le cadre de son rôle supposé d’effet de serre.

Tout est dit et ce qu’en pensent les adversaires de Pruitt n’est que la peur suscitée par ses propos qui pourraient conduire à une réduction des crédits de recherche alloués aux multitudes de projets de recherche relatifs à l’étude du climat ainsi qu’à l’abandon ou la réduction des subventions aux énergies dites renouvelables. Les scientifiques (ou supposés comme tels) n’avaient qu’à pas confondre science et idéologie politique écologiste …

Adapté d’un billet paru sur le blog de Judith Curry.

Crise climatique : démêlés juridiques et autres trucages grossiers

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La Cour d’appel de Washington instruit le dossier opposant Michael Mann et le Competitive Enterprise Institute. Mes lecteurs pourraient être désorientés par cette information car après tout ça se passe à Washington et qui se souvient de Michael Mann ? Pour rafraîchir les mémoires, Mann est ce climatologue qui eut l’audace de trafiquer des données incontestables sur la température moyenne au sol et dans les basses couches de l’atmosphère pour faire ressortir la fameuse courbe de réchauffement en forme de crosse de hockey (hockey-stick graph, illustration Wikipedia ci-dessus, voir note en fin de billet) qui fut largement reprise dans les compte-rendus de l’IPCC afin de sensibiliser l’ensemble de la planète sur les risques de réchauffement induits par l’activité humaine. Cette imposture grossière fut l’objet de vifs débats et finalement l’IPCC, après plusieurs années de propagande, fit en quelque sorte amende honorable en la supprimant de ses rapports.

Ce genre de courbe en trompe-l’oeil vient de ressortir quand la NOAA et la NASA ont décidé de standardiser toutes les mesures de températures tant satellitaires qu’au sol (stations météo) ou dans les océans (bouées) et comme on pouvait s’y attendre, jouant sur leur respectabilité, ces deux organismes ont fait ressortir une nouvelle courbe en crosse de hockey tout aussi fallacieuse que celle de Michael Mann mais n’émanant plus d’un individu car c’est toute une administration qui en est l’auteur.

L’affaire Mann contre le Competitive Enterprise Institute est toujours en cours d’instruction et l’éminente climatologue Judith A. Curry est venue déposer à Washington afin de contrecarrer la plainte en diffamation de Michael Mann qui considère que des scientifiques (ceux-là dignes de ce nom) l’ont calomnié en prétendant que la courbe qu’il avait publié était le résultat d’un trucage de données.

Le Docteur Curry a déclaré que « ni Galilée ni Einstein ont poursuivi en justice leurs détracteurs pour calomnie. Il ont laissé leurs travaux et leurs idées parler pour eux-mêmes en éteignant toute attaque vindicative ». Galilée, à la suite de son procès, vieux et affaibli, se rétracta et abonda dans le sens de l’héliocentrisme de la papauté d’alors par simple respect pour le Pape qui avait admiré en son temps ses découvertes. Quant à Einstein il ne compta pas que des adeptes inconditionnels de sa théorie de la relativité restreinte quand il publia ses résultats en 1905. Il ne s’en offusqua pas et poursuivit ses recherches qui ont été finalement et totalement vérifiées par l’expérience avec en couronnement la découverte des ondes gravitationnelles il n’y a que quelques mois …

Michael Mann a cru bon de trainer devant la justice ses détracteurs. N’est-ce pas là une attitude révélatrice de sa malhonnêteté ?

Venons-en maintenant à cette homogénéisation des relevés de températures que la NASA a entrepris de réaliser. Anthony Watts, originaire de Cape Town en Afrique du Sud, a donc pris l’exemple de sa ville natale pour illustrer la nouvelle imposture de la NASA, reprise par tous les organes d’information du monde entier pour faire ressortir que les années 2015 et 2016 ont été les plus chaudes depuis la disparition des dinosaures (c’est de l’humour …) et qu’il est donc urgent de faire face par tous les moyens au réchauffement du climat d’origine humaine. Les deux illustrations ci-dessous sont parlantes : avant et après « homogénéisation » des données.

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À l’évidence « ça se réchauffe » comme on peut le constater plus encore que durant la période 1910-1960 ! Encore une fois la NASA s’illustre dans le truquage en tous genres de données pourtant toutes disponibles au public, mais c’est cet organisme qu’il faut croire car ses allégations pourtant anti-scientifiques vont dans le sens de la doxa du réchauffement climatique global d’origine humaine …

Pour conclure la Constitution américaine stipule clairement dans son Article 2 que le Président est de facto le « patron » de toutes les agences fédérales y compris la NASA, l’EPA (Environmental Protection Agency) et la NOAA. Or l’opinion du nouveau président américain au sujet du « réchauffement climatique » a le mérite d’être claire : il doute ! Il va donc remettre à plat l’ensemble de l’idéologie de son prédécesseur à propos du climat.

Sources : Competitive Enterprise Institute (cei.org), Climate Etc (judithcurry.com) et Anthony Watts (wattsupwiththat.com)

Note : la courbe originale de Michael Mann est devenue difficile à trouver sur Google ou Wikipedia. Elle a été « barbouillée » en bleu, figurant l’incertitude des mesures, pour mieux faire passer cette imposture grossière où ne figure pas l’optimum climatique médiéval qui selon Mann n’aurait jamais existé. Un bel exemple de propagande mensongère et de pseudo-science …

Le pétrole c’est vraiment dangereux pour le climat !

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Que mes lecteurs se rassurent tout de suite, je ne suis pas devenu brusquement un adepte inconditionnel des moulins à vent et des panneaux photovoltaïques. En effet, le titre de ce billet pourrait faire croire que je viens de me ranger dans la catégorie des pourfendeurs des grandes compagnies pétrolières qui déversent leurs barils d’or noir sur les marchés, ce qui accroit inexorablement (?) la teneur en « gaz à effet de serre » de l’atmosphère. Rien de tout cela, il s’agit de la vraie raison de la disparition soudaine des dinosaures il y a entre 66 et 63 millions d’années.

Lorsque la société Pemex et d’autres majors du pétrole élargirent leurs prospections autour du principal gisement de pétrole du Mexique au large de la péninsule du Yucatan ils furent étonnés de constater qu’il y avait une sorte d’îlot circulaire sous-marin de 180 kilomètres de diamètre sans quantité notoire de pétrole alors que le champ pétrolifère de Cantarell, par exemple, est une véritable éponge tout près de ce « désert » pétrolier. C’est ainsi que fut découvert le cratère d’impact de Chicxulub dont on attribua la formation à la chute d’un astéroïde d’au moins 10 kilomètres de diamètre constitué en grande partie de fer et d’iridium. Des études détaillées confirmèrent par la suite que ce cratère d’impact maintenant totalement comblé par des sédiments datait bien d’environ 63 millions d’années.

Or, comme la disparition soudaine des dinosaures date d’à peu près la même époque, tous les ossements fossilisés de ces monstrueuses créatures dont je ne suis pas du tout fanatique ont été datés d’avant cette période bien précisée par les géologues et appelée la frontière crétacé/paléogène. Ce mot barbare veut tout simplement dire qu’au même moment sur toute la planète on retrouve une couche géologique très fine enrichie en iridium, un métal très rare dans la croute terrestre. Tout concourrait pour considérer que les dinosaures avaient disparu subitement à la suite de la chute de ce gros astéroïde, mais pas seulement les dinosaures car les ammonites disparurent également ainsi que près de 80 % de toute forme de vie que ce soit terrestre ou océanique.

Les scientifiques se sont creusé les méninges pour expliquer comment un tel impact avait pu avoir un effet planétaire aussi catastrophique, toutes les simulations conduisant à des conclusions hasardeuses. Il a fallu attendre la sagacité d’une équipe de géologues et de physico-chimistes de l’Université Tohoku de Sandai au Japon pour comprendre exactement le déroulement de ces évènements catastrophiques relatés ici : doi: 10.1038/srep28427 .

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L’équipe du Docteur Kunio Kaiho a approfondi l’analyse de cette couche riche en iridium sur deux échantillons l’un provenant de l’île d’Haïti actuelle et l’autre du sud de l’Espagne à Caravaca dans la province de Murcia. Ils ont trouvé qu’outre la présence d’iridium et de fer il y avait bizarrement la présence notoirement élevée d’hydrocarbures de la famille des coronènes et des benzopyrènes. Or ces hydrocarbures sont la signature des particules carbonées qui forment la suie et la fumée y compris des pots d’échappement des moteurs diesel ! La chute de l’astéroïde du Chicxulub n’aurait tout de même pas mis le feu à toute la végétation existant sur la Terre à cette époque. L’explication fournie par ces géologues est beaucoup plus terrifiante : l’astéroïde alluma un gigantesque feu de pétrole, volatilisant en un instant entre 2 et 60 milliards de tonnes de pétrole produisant un panache de fumée d’une taille difficile à imaginer qui monta à des altitudes stratosphériques enveloppant toute la planète d’une épaisse couche de suie qui obscurcit durablement – au moins pendant 10 ans – la planète Terre entière.

Selon les simulations réalisées au Département des Sciences de la Terre de l’Université Tohoku la température globale chuta de près de 16 degrés en moins d’une année, toutes les plantes photosynthétiques ainsi que le phytoplancton furent affectées ce qui conduisit à une rupture de la chaine alimentaire entrainant l’extinction probablement en moins de dix ans de la majorité des espèces vivantes, y compris des insectes ! Les crocodiles, dignes descendants des dinosaures, échappèrent à l’extinction totale en survivant tant bien que mal dans les zones intertropicales, du moins seulement certaines espèces …

Pour donner un ordre de grandeur de cette catastrophe pétrolière, le petit trou fuyard qui fit la une des journaux de la Terre entière dans le golfe du Mexique il y a quelques années ne déversa dans l’océan que 4,9 millions de barils soit en gros un million de tonnes de pétrole, l’équivalent de deux gros super-tankers. L’impact du Chicxulub vaporisa et enflamma, dans l’hypothèse haute expliquant parfaitement toutes les disparitions d’espèces vivantes observées, jusqu’à 60 milliards de tonnes de pétrole en quelques secondes … ce qui provoqua un changement climatique très brutal non pas provoqué par le CO2 mais tout simplement par la fumée.

Source : voir le doi dans le texte, en accès libre, illustration Wikimedia et Courtillot et al. Earth and Planetary Science Letters, 166, 177-195 (1999)