Le triomphe du mal ?

L’interdiction de l’ivermectine et de l’HCQ à l’appui de la catastrophe de la vaccination Covid

Les autorités médicales occidentales et les médias corrompus devraient être inculpés pour complot dans l’intention de commettre un meurtre de masse. Article de Paul Craig Roberts paru sur son blog.

L’Ivermectine a supprimé le SARS-CoV-2 en Afrique où il est utilisé contre la cécité de la rivière

Dans un article précédent sur mon blog, j’ai souligné que, dans les pays infestés par le paludisme, où la population a traditionnellement pris de l’HCQ régulièrement pour conjurer l’infection, les cas de Covid sont rares car l’HCQ est également un traitement de prévention et de guérison du Covid. Les preuves découlent maintenant des chercheurs japonais que dans les pays d’Afrique où l’onchocercose ou la cécité de la rivière est endémique, l’ivermectine est distribuée à la population pour prévenir ou guérir une infection. Dans ces pays, il n’y a pratiquement pas de Covid, illustration ci-dessous.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.26.21254377v1.full.pdf )

Les chercheurs ont divisé l’Afrique entre pays qui ont des programmes d’ivermectine pour le contrôle de la cécité de la rivière et ceux qui ne le font pas. Les pays sans programmes d’ivermectine avaient 4,3 fois plus de cas et 5,7 fois plus de décès de Covid malgré une population de 220 000 000 inférieure. L’étude se termine ainsi :

« Conclusions : La morbidité et la mortalité dans les pays où l’onchocercose [la cécité de la rivière] est endémique sont moindres que ceux où les habitants ne sont pas traités car celle maladie n’est pas endémique. Le traitement de l’onchocercose dirigé vers la Communauté avec ivermectine est l’explication la plus raisonnable de la diminution de la morbidité et du taux de mortalité par covid en Afrique. Dans les zones où l’ivermectine est distribuée et utilisée par l’ensemble de la population, elle entraîne une réduction significative de la mortalité ».

L’utilisation de l’ivermectine en Inde a produit le même résultat. Dans les provinces de Delhi, Uttar Pradesh, Uttarakhand et Goa où l’ivermectine était largement utilisé comme préventif contre Covid, les cas ont diminué de 98%, 97%, 94% et 86% respectivement.

Compte tenu de ces faits difficiles, ce n’est pas seulement malhonnête mais aussi un meurtre intentionnel lorsque les autorités médicales et les médias affirment que l’HCQ et l’ivermectine sont dangereux, non testés et non recommandés contre le covid, et empêchent activement leur utilisation pour contrôler Covid. L’HCQ et l’ivermectine sont utilisés massivement depuis des décennies et ce sont des médicaments tellement sûrs que, dans la plupart des pays, ils sont disponibles en vente libre sans ordonnance requise.

Plusieurs responsables seniors de la FDA ont démissionné de protester contre la politisation de la décision de faire des injections de rappel des vaccins Covid par l’idiot de la Maison Blanche, le CDC et Fauci, qui a contourné la FDA où réside pourtant le pouvoir de réglementation.

La preuve est maintenant écrasante que les « vaccins » à ARNm ne protègent pas, produisent des effets secondaires nocifs, notamment la mort, et favorisent la diffusion du virus. Par conséquent, la seule raison de donner des coups de reproduction est de s’aggraver et de propager l’infection. Dans chaque pays qui a une majorité de sa population vaccinée, la grande majorité des nouveaux cas de Covid sont parmi les vaccinés. Comment plus de vaccination peut-elle être la solution? Est-il vraiment possible que les responsables de la santé publique, les médecins et les administrateurs hospitaliers soient ravis du cerveau qu’ils sont incapables de penser? Comment peuvent-ils être aveugles aux preuves écrasantes et claires que le programme de vaccination Covid est une catastrophe de sanitaire ?

Les autorités sanitaires et les médias corrompus connaissent tous ces faits. Pourquoi les dissimulent-ils ?

Pourquoi mentir et affirmer faussement que les nouveaux cas de Covid sont une « pandémie de la non vaccination » lorsque les pays les plus vaccinés ont le plus de nouveaux cas et la plupart des nouveaux cas sont des personnes vaccinées ? Cela ne peut être une simple erreur de la part des autorités médicales et des médias. Si le vaccin fournit une immunité pourquoi les piqûres de rappel sont-ils nécessaires tous les quelques mois, pourquoi Fauci déclare cela maintenant ? Chaque campagne d’injections de rappel produit de nouveaux variants résistants aux vaccins. Il s’agit d’une politique de profit pharmaceutique et de maladie de masse et de mort.

Pourtant, c’est ce que notre propre gouvernement et son propre système médical nous font. Je trouve l’audace du mensonge intentionnel extraordinaire car les informations disponibles rendent le mensonge complètement transparent. Ceux qui assassinent des personnes avec leurs mensonges ne manifestent aucune honte !

C’est le triomphe du mal.

Note. Cette information a été reprise ce dimanche 5 septembre sur le site covid-factuel.fr : https://www.covid-factuel.fr/2021/09/05/covid-le-miracle-africain/ alors que j’avais traduit l’article de PCRoberts trois jours plus tôt : https://www.globalresearch.ca/triumph-evil/5754729 , source de l’illustration.

Actualité. Le coup de gueule du CDC au sujet des vaccins à ARNm

Le CDC (Center for Disease Control and Prevention), en quelque sorte l’OMS américain, vient de frapper un grand coup en organisant dans l’urgence une réunion d’experts au sujet du nombre croissant de jeunes hommes et femmes qui ont souffert de problèmes cardiaques graves à la suite de leur « vaccination » à l’aide des ARNs messagers de Pfizer et de Moderna. Ces pseudo-vaccins sont entièrement expérimentaux et n’ont jamais été utilisés dans un but thérapeutique auparavant, en dehors de quelques essais pour traiter des cancers récalcitrants à tous les traitements connus. Ces « vaccins » ont bénéficié d’une autorisation temporaire dans l’urgence et n’ont pas été soumis à des études sur le long terme. De plus les laboratoires pharmaceutiques ont été exemptés de toute poursuite judiciaire pouvant émaner de familles ayant eu à déplorer un décès ou une invalidité permanente à la suite de ces vaccinations.

Ceci veut dire qu’on se fait vacciner pour le bon vouloir du gouvernement. Il faut donc accorder une confiance aveugle dans cette décision gouvernementale et de ce fait elle est incontestable puisque les gouvernements ont toujours raison. Les laboratoires pharmaceutiques éludent donc les mises en cause par divers organismes universitaires relatives à l’apparition de problèmes de coagulation sanguine. La FDA (Food and Drug Administration) dont l’équivalent européen est l’Agence européenne du médicament a donc émis une alerte qui devrai figurer sur tous les flacons de vaccins et être précisée par les personnels soignant stipulant que cette thérapeutique peut provoquer des problèmes circulatoires. Donc la FDA s’en lave les mais également.

En date du 11 juin 2021 le CDC a rassemblé 226 rapports cliniques qui seront soumis à la prochaine réunion de crise. Si une grande majorité de malades aux USA seulement ont récupéré de problèmes de myocardite et de péricardite, 41 personnes souffrent encore de ces symptômes, 15 sont toujours hospitalisées et 3 sont en soins intensifs. Ce qui a alarmé le CDC est l’âge des victimes, la majorité d’entre eux ayant entre 16 et 24 ans, une fourchette d’âge qui n’a pratiquement jamais souffert du coronavirus. L’une des premières questions que le CDC va mettre sur la table est la justification de la vaccination des jeunes personnes. Dès le 23 avril dernier le CDC recommandait une pause dans la campagne de vaccination, ce qui n’a pas été suivi d’effet car les autorités politiques ont subi la pression des laboratoires pharmaceutiques en continuant à clamer inlassablement que ces vaccins étaient parfaitement dénués de tout effet adverse. Toute cette histoire ne peut que très mal se terminer. Source : Washington Times, https://www.washingtontimes.com/news/2021/jun/11/cdc-shh-has-covid-shot-heart-inflammation-emergenc/ . Prochain billet à ce sujet, le cas d’Israël.

Coronavirus : comment décompter le nombre réel de morts ?

Le CDC, « Center for Disease Control » américain, a publié le 23 septembre 2020 un article très dérangeant pour les tenants d’une prolongation de la grippe coronavirale pour que les gouvernements disposent de toute latitude pour encore mieux contrôler les populations et ainsi mettre en place une gouvernance mondiale forcément totalitaire. Le CDC ne s’est intéressé qu’aux faits relatifs au nombre de morts provoquées par le SARS-CoV-2 aux Etats-Unis sans se livrer à une quelconque spéculation hasardeuse. La loi américaine précise qu’un certificat de décès est censé préciser l’origine ethnique, le sexe, le lieu de la mort : à domicile, dans la rue, à l’hôpital, dans un centre médicalisé, sur le lieu de travail, …, l’âge de la personne, les causes possibles de co-morbidité (au moins 3 qui doivent être obligatoirement mentionnées dans le certificat) et enfin éventuellement un rapport de police en cas de crime ou d’accident de la circulation. Tous les certificats de décès sont traités électroniquement et rassemblés par le CDC qui publie les statistiques chaque semaine. Ce document est accessible à tout public : https://www.cdc.gov/nchs/nvss/vsrr/covid_weekly/index.htm#Comorbidities

Cet organisme a publié son dernier rapport il y a une semaine et on y trouve quelques pépites. Dans 94 % des cas le SARS-CoV-2 n’a pas été considéré comme la cause première de mortalité même si le patient décédé était porteur du virus (Table 3). Le CDC ajoute que la cause première de décès était la dégradation générale de l’état de santé du patient et l’apparition du virus avait accéléré un processus inévitablement fatal. En conséquence seuls 6 % des décès étaient provoqués indubitablement par le SARS-CoV-2. Le virus n’était donc considéré que comme une cause associée car ni le diabète, ni la maladie d’Alzheimer, ni les troubles cardiovasculaires auraient à eux seuls provoqué la mort.

Je n’ai pas procédé à une enquête pour connaître ce qu’il en est dans les autres pays de l’OCDE en ce qui concerne les causes de mortalité devant figurer de par la loi dans les certificats de décès. Il faut donc se rendre à l’évidence ce virus « chinois » n’est pas plus dangereux qu’un banal Influenza qui, comme le CDC l’a d’ailleurs indiqué dans ce rapport, a coexisté avec le coronavirus, un fait que je n’ai vu nulle part mentionné par aucun média européen. Par conséquent les « vrais » morts par SARS-CoV-2 aux USA ne sont à ce jour que 11750 ! En appliquant la même règle à d’autres pays, ce qui n’est pas forcément exact puisque par exemple le nombre de personnes en surpoids et/ou diabétique est différent, conduirait pour la France à seulement 1750 décès directement imputables au coronavirus ! Il faut rapprocher ce calcul vraisemblablement faux avec le fait que l’âge médian des personnes décédés est de plus de 80 ans que ce soit en Amérique du Nord ou en Europe et ces personnes, inutile de le nier, souffrent de toutes sortes d’autres maladies. À méditer …

La maladie de Lyme, une bombe à retardement !

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C’est dans le village de Lyme, Connecticut, 2400 habitants, que fut pour la première fois, au début des années 1970, diagnostiquée la borreliose, une maladie infectieuse causée par une bactérie dont le vecteur est la tique commune, un acarien appelé ixode. Mais cette bactérie et donc son vecteur existait bien avant ce diagnostic puisqu’elle a été retrouvée chez l’homme d’Ötztal datant de 5300 ans dont la dépouille en parfait état fut retrouvée en 1991 dans les Alpes autrichiennes. La maladie de Lyme est l’une des pathologies transmises par des insectes suceurs de sang en plus forte croissance dans le monde occidental puisqu’on dénombre chaque année plus de 300000 cas aux USA et plus de 65000 cas en Europe occidentale. Ces estimations sont probablement éloignées de la réalité car le dépistage de la bactérie n’en est encore qu’à ses balbutiements et la maladie elle-même est souvent mal diagnostiquée.

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La maladie de Lyme est provoquée par une bactérie dite spirochète, de la famille des tréponèmes, car elle ressemble à un tire-bouchon et est appelée Borrelia burgdorferi du nom de son découvreur Willy Burgdorfer en 1982. La bactérie, si on ne se traite pas préventivement après avoir été mordu par une tique, se développe lentement dans l’organisme et provoque, parfois des années plus tard, des cardiopathies sévères, des douleurs articulaires et éventuellement des paralysies faciales entre autres neuropathies et à l’extrême limite des méningites mortelles. Cette bactérie a mis au point un système ingénieux qui lui permet d’échapper à la surveillance du système immunitaire et c’est la raison pour laquelle l’apparition des premiers symptômes, en dehors d’un érythème autour de la piqûre, est retardée.

La borreliose n’est pas seulement transmise par les tiques puisqu’il est reconnu que la bactérie est aussi véhiculée par les poux, les puces et certains moustiques, une autre raison de s’inquiéter de sa progression qui fait que le CDC (Center for Disease Control) s’en préoccupe au plus haut point classant la borreliose parmi les trois premières maladies transmises le plus rapidement par des insectes après la malaria et la dengue. Pire encore la bactérie se transmet par la salive, les relations sexuelles et le lait maternel. Puisqu’il n’existe pas de vaccin contre cette maladie et que lorsque les premiers symptômes apparaissent les traitements antibiotiques doivent durer parfois plusieurs années, si on est piqué par une tique, il est tout à fait préférable de se faire immédiatement traiter par un cocktail d’antibiotiques de choc en particulier quand se développe progressivement un érythème circulaire caractéristique autour de la piqûre.

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Compte tenu de la progression rapide de cette maladie et son caractère contagieux d’homme à homme les autorités sanitaires américaines préconisent une vigilance accrue afin d’éviter une pandémie. Ces dispositions sont transposables à l’Europe. Si vous vous faites piquer par une tique au printemps lors d’un pique-nique sur l’herbe tendre au milieu des pâquerettes, n’hésitez pas une seconde, allez voir votre médecin qui vous prescrira un traitement antibiotique puissant afin d’éviter de vous retrouver dans quelques années dans un état de santé délabré.

Source : The Conversation, illustrations : CDC et Wikipedia

USA : Après le SIDA la syphilis

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En 2000, 5979 cas de syphilis ont été répertoriés aux USA. La répartition était de 59 % pour les hommes et 41 % chez les femmes. En 2010 ce sont 13774 cas puis en 2014 19999 cas qui furent enregistrés par le CDC (Center for Disease Control). La répartition entre hommes et femmes a changé puisque les cas de syphilis étaient de 91 % chez les hommes et 9 % chez les femmes. Le nombre des cas répertoriés a augmenté de 15 % en seulement une année !

Qu’en pense le CDC ( www.cdc.gov/std/stats14/default.htm ), la réponse est claire. Puisque la trithérapie arrive à venir à bout du virus de l’immunodéficience (HIV) cette augmentation du nombre de cas avec une répartition 9 fois plus élevée chez les hommes que chez les femmes fait dire aux spécialistes que l’ « épidémie » actuelle est liée à l’homosexualité sans protection. Ce sont les Etats de Louisiane et de l’Oregon qui sont les plus touchés. Un site web de ce dernier Etat (syphaware.org) vante la beauté naturelle des paysages, le Pinot noir et met en garde contre les risques de syphilis ! Mais l’augmentation des MSTs ne concerne pas seulement la syphilis car les cas de chlamydia et de gonorrhées sont également en forte augmentation.

Pour les épidémiologistes du CDC l’une des causes serait la multiplication des sites de rencontre (avec des inconnus) facilement accessibles avec un téléphone portable. Avant l’apparition de la pénicilline, la syphilis était une maladie redoutable qui était présente dans toutes les couches de la population. Van Gogh, Schubert, Robert Schumann, Baudelaire, Flaubert, Oscar Wilde, Nietzsche … furent des syphilitiques célèbres. Les spécialistes considèrent que Beethoven, Mozart et James Joyce souffraient probablement de la syphilis tout comme Hitler, quant à Al Capone il avait atteint le stade tertiaire de la maladie et devint complètement dément … Aux XIVe et XVe siècles la syphilis tuait rapidement les malades puis la virulence du tréponème s’atténua progressivement mais la maladie, malgré les antibiotiques n’a jamais disparu, son diagnostic devient de plus en plus tardif quand la maladie est malheureusement bien installée chez le malade.

Aujourd’hui, tout au moins aux USA, la syphilis est essentiellement liée à l’homosexualité et il n’y a plus de contrôles systématiques ni de sensibilisation à l’école. Qui se souvient aujourd’hui du test de Bordet-Wassermann de dépistage de la syphilis qui était obligatoire quand on voulait se marier ? Il a été abandonné et jamais remplacé car il n’était pas reconnu comme spécifique et les antibiotiques ont remisé la vérole au rang des vieux souvenirs …

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Contrairement à la légende, le « mal turc », le « mal français », le « mal polonais » ou encore le mal de Christophe Colomb, des dénominations successives de la syphilis selon l’endroit où on se trouvait en Europe, était déjà présent en Europe en 1320 comme l’a montré une étude sur un squelette retrouvé en Croatie. Il s’agissait d’un cas de syphilis congénitale qui induit une malformation caractéristique des dents chez l’enfant. Les soupçons ont été définitivement levés avec l’examen de squelettes retrouvés à la suite de fouilles dans la cathédrale de St Pölten en Autriche. Plusieurs d’entre eux sur plus de 8000 squelettes examinés ont confirmé la présence de la maladie bien avant le retour de Christophe Colomb du Nouveau-Monde.

Source : CDC et Daily Mail, illustration « Syphilis » du peintre Richard Tennant Cooper (1912).

Un vaccin contre la grippe pas aussi efficace qu’attendu : les « anti-vaxxers » se frottent les mains !

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Une fois l’an, au mois de février, une dizaine de spécialistes du monde entier se réunit dans les locaux du CDC (Center for Disease Control) à Atlanta en Géorgie pour décider du choix des souches de virus de l’influenza qui seront utilisées pour la préparation du vaccin anti-grippe qui sera proposé à l’approche de l’hiver suivant. Afin d’éviter les erreurs, parmi des dizaines de souches de virus répertoriées au cours de l’année précédente et l’étude épidémiologique qui a été entreprise, il est alors pris la décision de produire un vaccin tétravalent, c’est-à-dire permettant d’activer les défenses immunitaires contre 4 souches de virus différentes. Le choix n’est pas simple car d’une part l’épidémiologie de la grippe est extrêmement complexe et d’autre part le virus a tendance à muter et les mutations créent une « dérive antigénique ». En d’autres termes, le choix de ces 4 souches, 8 à 10 mois avant la saison grippale, tient parfois à un fil, un peu comme si un météorologue prédisait trois mois à l’avance quelle serait la couche neigeuse au sommet des pistes d’une station de sports d’hiver au mois de janvier en Slovénie depuis son bureau de Sapporo à Hokkaido.

En cette fin d’année 2014 le CDC a reconnu que le choix des souches effectué en début d’année n’était pas optimal et que la protection contre le virus de la grippe n’atteindrait, au mieux, que 60 % et ce dans le meilleur des cas. Les recommandations du CDC datant de décembre 2014 sont donc on ne peut plus claires ( http://www.cdc.gov/media/releases/2014/p1204-flu-season.html ) : il faut tout de même se faire vacciner (on ne sait jamais), il faut rester chez soi quand on est grippé aussi longtemps qu’on est fiévreux afin de diminuer les risques de propagation de l’épidémie et les personnes à haut risque doivent pouvoir disposer de médicaments anti-rétroviraux. Naturellement la poignée d’experts internationaux ayant décidé en février 2014 de la nature des souches utilisées pour l’élaboration du vaccin ne pouvaient pas prévoir que la « dérive antigénique » redoutée apparaîtrait déjà à la fin du mois de mars. Le processus industriel long et coûteux de production du vaccin était engagée et il était alors impossible de faire machine arrière. Malgré les récents progrès des investigations rapides des modifications du matériel génétique viral, dans le cas du virus de la grippe il s’agit d’ARN, la décision se fait toujours selon un protocole datant du début des années 60 !

Autant dire que les pourfendeurs de la vaccination ont sauté sur l’occasion pour défendre leur prise de position, on les appelle des « anti-vaxxers » aux USA. Leurs arguments sont toujours les mêmes, les vaccins sont dangereux parce qu’ils peuvent favoriser l’apparition de l’autisme, entre autres symptômes délicieusement servis par ces activistes d’un genre particulièrement dangereux sans qu’ils ne puissent jamais apporter de preuves scientifiques à leurs allégations délirantes. Ils sont déjà à l’affut d’une saison grippale désastreuse pour renforcer leur argumentation. Le CDC a pourtant insisté sur le fait qu’une efficacité réduite à 60 % pour la souche H3N2 permettrait de sauver plusieurs dizaines de milliers de vies. Les statistiques indiquent en effet que la très grande majorité des décès dus à la grippe ces dix dernières années a frappé des personnes non vaccinées alors que la dérive génétique (et donc antigénique) ne date pas de cette année 2014. Pour être objectif, la vaccination contre la grippe permettra encore cette année de sauver des dizaines de milliers de vie. Si un laboratoire mettait au point un vaccin efficace contre le virus du SIDA qui a tué près de 15000 personnes aux USA en 2011 il obtiendrait immédiatement le Prix Nobel de Médecine. Quelle serait alors la position des « anti-vaxxers », mais au fait quelle est leur position pour les vaccins protégeant contre la rougeole ou l’hépatite B qui sont efficaces à plus de 99 % ? Force est de constater que l’anti-science a encore de beaux jours devant elle …

Sources : CDC et Daily Beast, illustration Wikipedia (virus de la rougeole)

Le grand retour de la chtouille qui a de beaux jours devant elle !

 

Ca tombe à point nommé puisque l’éducation sexuelle dans les écoles revient sur la sellette et il ne s’agit pas de savoir si on doit revenir sur le droit à l’avortement, sur la pilule, la procréation assistée ou encore la grossesse pour autrui, un business qui est très en vogue en Espagne, non il faut aussi informer les petits collégiens des dangers des maladies sexuellement transmissibles et il y en beaucoup, des champignons aux virus en passant par des bactéries pas vraiment gentilles.

Des dizaines de milliards de dollars ont été investi pour comprendre puis tenter la mise au point de traitements contre le SIDA. On ne dispose cependant d’aucunes statistiques fiables sur le nombre réel de malades ou de porteurs du virus apparemment sains et susceptibles de le transmettre à leur partenaire, homme ou femme. Dans ce cadre, la théorie du genre trouve une application inattendue, le virus ne fait aucune distinction …

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Parmi les autres maladies sexuellement transmissibles il y a le virus du papillome qui se décline en toute une famille et pour lequel il existe maintenant un vaccin efficace, d’autres tréponèmes, chlamydia ou champignons mais aussi la blennorragie encore appelée « chaude-lance », « chaude-pisse », « chtouille », « clap » et que sais-je encore. Pour les spécialistes il s’agit de la gonorrhée, une maladie infectieuse des voies uro-génitales dont le responsable est la bactérie Neisseria gonorrhoeae. Inutile de faire une description de la maladie et de son évolution dangereuse si elle n’est pas traitée, mais c’est justement ce dernier point qui est préoccupant.

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Autant dire qu’il y a bien longtemps que cette bactérie est complètement résistante à la pénicilline (voir l’illustration tirée de Wikipedia) mais plus inquiétant, les super-Neisseria, comme les super-Klebsiella (voir un précédent billet), ont commencé à sévir d’abord à Hawaï puis en Californie mais en Thaïlande ça doit bien le faire aussi. Les données médicales du CDC concernent les USA et seulement quelques grandes villes comme Denver, Honolulu ou encore San Diego. La Neisseria est particulièrement douée pour déjouer le système immunitaire puisqu’on peut être réinfecté plusieurs fois au cours de la vie mais cette bactérie a aussi mis au point un système ingénieux pour se déplacer le long de l’urètre et remonter les canaux déférents pour s’installer au niveau des testicules. Il s’agit d’une sorte de tentacule qui est propulsé au loin, toutes proportions microscopiques gardées, s’accroche comme un genre de harpon sur les tissus et se rétracte pour que la bactérie puisse ainsi parcourir de longues distances. C’est ainsi que le gonocoque peut remonter jusqu’à la vessie et les reins, sans parler des formes de gonorrhée au niveau du pharynx mais c’est pour une toute autre raison.

Les deux dernières armes de la dernière chance sont devenues inefficaces. Il s’agit des cefixime et ceftriaxone, des céphalosporines qui permettaient de traiter la maladies en une seule injection intramusculaire. C’est devenu un doux rêve ! Quand on sait que les statistiques font état d’environ 800000 cas par an aux USA et que cette donnée est probablement largement sous-estimée, il y a vraiment beaucoup de souci à se faire d’autant plus que 80 % des femmes infectées ne présentent aucun symptôme, ce qui n’encourage justement pas leur partenaire à prendre une précaution élémentaire comme l’usage d’un préservatif. Pour terminer la peinture de ce sombre paysage, l’incidence des résistances est exactement identique à l’augmentation du nombre de cas déclarés par les médecins traitant auprès du CDC (Center for Disease Control, à ne pas confondre avec la Caisse des Dépôts et Consignation). Comme le Directeur de ce centre, Tom Frieden, le dit : « Si on ne fait pas attention, nous allons nous trouver bientôt dans une ère post-antibiotiques ». En d’autres termes le confort apporté par les antibiotiques souvent abusivement prescrits va devenir un amer souvenir.

Source : CDC

Nager en piscine c’est bon pour la santé !

Le CDC (Center for Disease Control) basé à Atlanta s’est intéressé à quelques 161 piscines publiques ou de clubs nautiques privés dans le district de la ville et les résultats sont étonnants. Dans 93 d’entre elles on a retrouvé des Escherichia coli, une bactérie fécale. Le rapport du CDC insiste sur le fait que’une douche avec du savon avant d’aller dans l’eau est recommandée. Fort heureusement la souche hautement pathogène O157:H7 n’a pas été détectée, ça rassure un peu. Dans plus de la moitié des piscines analysées on a trouvé des Pseudomonas aeruginosa, bactérie responsable des inflammations parfois douloureuses de l’oreille externe et de démangeaisons persistantes sur la peau. Une amibe a aussi été caractérisée, il s’agit de Giardia intestinalis responsable de diarrhées. Pour les virus, deux types de norovirus (GI et GII) responsables de gastro-entérites et un adénovirus (responsable de pharyngites, de conjonctivites et de complications respiratoires type pneumonie) ont été détectés dans quelques piscines. Juste pour rassurer les adeptes des piscines, le CDC a aussi indiqué que la sueur et l’urine contiennent des amines qui au contact du chlore de l’eau des piscines se transforment en chloramines irritantes pour les yeux, la peau et les voies respiratoires. Les piscines des copropriétés, très populaires aux USA et naturellement les piscines privées par exemple des hôtels ou de simples particuliers n’ont pas été analysées par le CDC mais on peut extrapoler.

Tout pour plaire, je préfère de loin la marche à pied …

 Source : Los Angeles Times