Campagne électorale française : le paroxysme de l’écoeurement

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Celui qui fait saliver toutes les électrices ménopausées de France, le beau mec qui fait bander les homos et rougir les petites ados, celui enfin qui veut incarner le renouveau, l’avenir, le bonheur « partagé » pour tout un chacun en France … vous avez deviné au sujet de qui je vais écrire les lignes de ce billet, l’un des canditats à la location du Château de l’Elysée, la magistrature suprême, en quelque sorte la réincarnation du roi de France dont les citoyens ont coupé la tête en leur temps glorieux.

Il s’agit du candidat indépendant, soutenu par aucun parti politique, le sieur Emmanuel Macron …

D’où proviennent les moyens financiers pour qu’il puisse organiser des réunions, des cocktails et bien d’autres manifestations et voyages ici et là ? Lui qui est sorti de nulle part comme un lapin du chapeau d’un prestidigitateur aura-t-il à rendre compte du financement de sa campagne électorale ? Voilà une question que bien des Français doivent (ou devraient) se poser à l’heure où le candidat désigné par les primaires de la droite (Fillon) est empêtré dans des démêlés ubuesques avec la justice, massacré par le Canard enchaîné, et dont il ne se relèvera pas. Mais au fait, qui a payé le Canard et Mediapart pour faire en temps voulu des révélations au sujet de Fillon alors que des centaines de parlementaires ont rémunéré un membre de leur famille et ce depuis des années. Vous voulez quelques exemples, en voilà :

Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a plombé les finances du Poitou-Charentes de 130 millions d’Euros dans des emprunts toxiques ? Que faisait le Canard Enchaîné quand Ayrault, fringant premier ministre faisait illico embaucher sa femme à l’Assemblée Nationale comme chargée de mission … Quelle mission ? Mystère ! Que faisait le Canard Enchaîné quand Ségolène Royal a été nommée par Hollande vice-présidente de la Banque Publique d’Investissement (BPI) avant d’être ministre ? À ce propos la Cour des Comptes et la Fondation IFRAP ont dénoncé la gestion calamiteuse de cette BPI, un remake de la gestion de la Région Poitou-Charentes. Difficile de croire dans ces conditions qu’elle ait été nommée en raison de ses compétences, surtout aux yeux des contribuables de cette région … Si ce n’est pas un emploi fictif, je veux bien me pendre. Que faisait le Canard Enchaîné quand Mazarine Pingeot a été nommée administratrice de la Grande Bibliothèque ? Qu’a fait le Canard Enchaîné quand Clémentine Aubry a été nommée administratrice de l’auditorium du Louvre ? Que faisait le Canard Enchaîné quand Thomas Le Drian a été embauché par la Société Nationale Immobilière à un poste très élevé pour un élève moyen d’une école de commerce moyenne ? Que faisait le Canard Enchaîné quand Jérémie Martin (le fils de Philippe Martin) a été embauché par le Conseil Régional de Midi-Pyrénées comme chargé de mission ? Et j’en passe …

Ce serait un véritable roman feuilleton que d’énumérer les magouilles républicaines en tous genres auquel on pourrait aussi accoler les histoires de cul dérisoires du Président français sortant. À propos d’histoires de cul le sieur Macron est l’amant officiel de Matthieu Gallet, le Président de l’INA mais il ne faut surtout pas le dire, ça ferait désordre. Naturellement ce n’est pas officialisé par le magazine Closer à qui les soutiens de Macron ont formellement interdit de divulguer l’information, échaudés par la révélation des frasques scootériennes du Président sortant qui allait sauter une starlette sans avenir pour la satisfaction de son ego dans la mesure où sa politique était tout sauf satisfaisante. Emmanuel Macron se pavane en public avec une dénommée Brigitte pour faire bonne figure car en réalité il est un homosexuel pur et dur. Ce n’est pas nouveau dans l’histoire récente de la République Française. L’illustrissime maire de Paris Bertrand je ne sais plus quoi tant il a peu imprimé ma mémoire n’était-il pas aussi un phoque comme Jack Lang, le tout aussi célèbrissime ministre de la culture qui organisait des partouzes dans son somptueux appartement de la Place des Vosges ?

Ce qui peut faire désordre pour les électeurs français est qu’un candidat au trône élyséen soit homosexuel mais ce n’est pas tout !

Qui finance la campagne électorale d’Emmanuel Macron, un ex-employé de banque (Rothschild) plus que moins bien payé ? Tout simplement le lobby sioniste qui contrôle la presse grand-public française, tant la presse écrite que la télévision et qui contrôle la grande finance internationale. Quand tonton François, capitaine de pédalo de son état et ex-administrateur désastreux du département de la Corrèze, a été catapulté par erreur locataire du château de l’Elysée, il a promu ministre adjoint des finances le sieur Emmanuel Macron, après que celui-ci ait été son conseiller particulier à l’Elysée, et ce dernier s’est empressé de faire en sorte que ses potes qui contrôlent les médias français puissent avoir le champ libre pour étendre leurs tentacules et opérer leurs magouilles en toute quiétude.

En 2014 Patrick Drahi, polytechnicien, grand financier d’origine juive marocaine, résidant en Suisse, contrôlant une holding ayant pignon sur rue au Grand Duché du Luxembourg et voyageant avec un passeport israélien, à la tête d’une fortune estimée à plus de 14 milliards d’euros, décide de faire main-basse sur SFR. Horreur et désolation … Arnaud Montebourg (probablement très bien informé), alors ministre gravitant à Bercy, s’oppose à cette manoeuvre. Montebourg est vite fait bien fait remercié et remplacé par Macron ! Il autorise alors les manigances de Drahi qui va ainsi pouvoir étendre son emprise sur les médias français en rachetant Next Radio, propriétaire de BFMTV France (Bloomberg). Aujourd’hui l’ensemble a été fusionné et s’appelle Altice Media avec l’appui de Bernard Mourad, ancien banquier chez Morgan-Stanley qui comme par hasard se trouve être le conseiller spécial chargé du financement de la campagne du petit Emmanuel Macron.

Drahi contrôle également l’institut de sondage Interactive dirigé par Jean-Daniel Levy … Tout est ainsi soigneusement ficelé pour que les médias, la télévision et les instituts de sondage (au moins un) promeuvent Macron par tous les moyens jusqu’au château de l’Elysée. C’est donc la grande finance juive avec ses ramifications internationales qui finance la campagne électorale de Macron avec le but inavoué mais évident de contrôler ensuite l’Etat français dans son ensemble. Macron a affiché en outre ses idées résolument écologistes (pour des raisons strictement électoralistes) en s’acoquinant avec la Miss Royal car il faut insister ici sur le fait que les retombées financières de l’arnaque du réchauffement climatique sont largement contrôlées par cette même grande finance juive internationale allant de Goldman-Sachs à la famille Rothschild car il y a très gros à gagner.

De là à déduire que les attaques du Canard contre Fillon soient préméditées il n’y a qu’un pas vite franchi par les esprits malfaisants …

Sources : diverses y compris à titre privé, WikiLeaks, RT et dont (pour une fois) Le Monde et Closer.

Note : J’ai mentionné WikiLeaks comme l’une de mes sources d’information. Il apparaît aujourd’hui que la Russie se serait préparée pour désorganiser les élections présidentielles françaises, selon la BBC. Julian Assange a naturellement contre-attaqué car il n’a fait que citer des e-mails qui fuitent par on ne sait toujours pas quel canal. La BBC, à la solde de la CIA, a encore répandu encore une fois des nouvelles truquées … Suivre le lien suivant (en anglais) s’il n’a pas été supprimé : https://www.youtube.com/watch?v=kHG6AFfBCEc

Campagne électorale française : le cas du revenu universel et autres évènements glauques.

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J’ai été très surpris il y a quelques mois en découvrant que des amis intimes qui avaient créé leur propre entreprise et employé une vingtaine de personnes durant de nombreuses années étaient favorables au revenu universel. Paradoxalement ils avaient durant toute leur carrière d’entrepreneurs favorisé la valeur du travail, eux-mêmes travaillant parfois 15 heures par jour pour assurer la survie de leur projet. Maintenant retraités ils pensaient – j’ignore s’ils le pensent toujours – que le revenu universel est une bonne idée. Benoit Hamon, le vainqueur des primaires de la gauche socialiste française a donc, et on pouvait s’y attendre, présenté cette mesure dans un but totalement démagogique et électoraliste, en particulier pour attirer les suffrages des jeunes de moins de 25 ans qui sont au chômage et n’ont pas vraiment d’espoir de trouver un emploi. Alors que la croissance de la France pour 2016 affiche un 1,1 % étriqué, sans augmentation de la dette du pays c’est-à-dire sans injection d’argent prêté par les bailleurs habituels du pays, dont en particulier le Japon, la France serait en récession depuis maintenant 9 ans. Non pas une récession douce mais une catastrophe pire que celle de la Grèce. L’Etat français, qui vit au dessus de ses moyens chroniquement, siphonne déjà 56 % des ressources du pays et l’installation d’un revenu universel national sans discrimination aucune représenterait selon l’IFRAP et si ma mémoire est bonne 400 milliards de dépenses supplémentaires par an. Pour se faire une idée cette allocation coûterait 8 milliards d’euros par semaine !

Comment trouver ces 400 milliards alors que le financement des retraites n’est plus assuré et que la flat-tax, universelle celle-là, appelée pudiquement CSG n’a pas permis de redresser les comptes de la sécurité sociale. Ce problème n’a pas été abordé par Hamon ni par les autres candidats à la présidence de la République, dont en particulier Mélenchon qui est pourtant favorable à cette mesure de revenu universel, l’étape obligée pour instaurer un totalitarisme marxiste-léniniste. Et pour cause il n’y a aucun moyen imaginable de la financer. La campagne présidentielle française prend donc, à gauche du moins, une tournure exécrable embourbée dans une démagogie sans bornes et le pire est que les Français applaudissent ce genre de mesure, faut-il qu’ils soient devenus tous décérébrés ? À droite de l’échiquier politique hexagonal ça commence à sentir le roussi. Dans la panoplie des candidats en ——-on, c’est maintenant le prénommé François qui fait les frais de l’hebdomadaire satirique (qui fait son travail) bien connu. Le candidat au Château de l’Elysée concerné parle de boules puantes : on n’est plus à l’école primaire, c’est du sérieux ! Hamon vient de se plomber les ailes en s’acoquinant avec Ségolène, l’opportuniste écolo caricaturale de la République. Le candidat de la finance : pas si sûr que les Français le plébiscitent. Et comme c’était prévisible Marine Le Pen a adopté un profil serein bien qu’étant elle-même empêtrée dans des démêlés financiers avec le Parlement Européen. Le paysage politique français devient de plus en plus insupportable et glauque. Je me suis inscrit sur les listes électorales et je crois que finalement, comme depuis maintenant 20 ans, je n’irai pas voter …

Campagne électorale en Espagne

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Il faut redistribuer l’argent aux « Verts »

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Il faut mettre les chiens au pouvoir

En France il y a le parti des lapins, des petits poissons et des coups de rouge, en Espagne c’est le parti des chiens, leur milieu ambiant et leur justice sociale.

En France il y a les écolos qui ont accédé à des postes politiques de gouvernance pour se remplir les poches, en Espagne ils demandent tout simplement qu’on ne les oublie pas financièrement …

Navrant !