Le Brexit est considéré comme une calamité par les économistes de l’Université de Cambridge

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Dans la prestigieuse université britannique de Cambridge la fronde à propos du Brexit s’installe et l’experte en économie Victoria Bateman n’y est pas allée par 4 chemins pour dévoiler la réalité toute nue du Brexit comme étant un évènement créer un désastre économique, politique et social. Pour Madame Bateman il ne faut pas dissimuler cette catastrophe comme on dissimule son corps avec des vêtements.

Elle donc exposé ses thèses dans une salle comble en ayant choisi d’être entièrement nue. J’apprécie particulièrement le courage de cette personne qui, sans jeu de mot, ne veut pas être dépouillée de la prospérité qu’a apporté l’Europe à la Grande-Bretagne par le Brexit « dur » qui se profile.

Madame Bateman n’avait pas hésité à manifester le buste dénudé en défaveur de la loi contre l’avortement en inscrivant sur son ventre : « mon corps n’appartient qu’à moi ». À l’issue de sa conférence Madame Bateman a accepté que quelques personnes signent sur son corps une « pétition vivante » !

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Il fait encore trop froid pour que les « Gilets jaunes » manifestent complètement dénudés pour bien montrer que le gouvernement les dépouillent de tous leurs biens en instituant, c’est nouveau, une super-taxe sur la vente de résidence principale qui fut acquise au prix d’immenses efforts et de privations pendant durant, pour la plupart, des décennies. Les Anglais sont aussi sur la voie de la rébellion vis-à-vis de dirigeants que ne savent même plus que le peuple existe encore.

Source et illustration : ZeroHedge

https://twitter.com/vnbateman/status/1093182514691276800

https://twitter.com/elephantsshoes/status/1093528960716165120

Politique : Brexit or not Brexit, that is the question !

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Le projet d’accord entre la Grande-Bretagne et l’Union européenne relatif au Brexit sera vraisemblablement rejeté par la Chambre des Communes à Londres cette semaine car il comporte trop d’incertitudes et de zones d’ombre en particulier les points précis de la frontière entre l’Ulster et la République d’Irlande et le statut de Gibraltar. La non divulgation par le gouvernement britannique de l’ensemble des articles du pré-accord a d’ailleurs ému les membres du Parlement. Si la Chambre des Communes rejète ce projet d’accord alors la Première Ministre britannique n’aura pas d’autre choix que de proposer un nouveau référendum à la population. Cependant les délais impartis pour préparer une telle consultation populaire avant la date butoir du 29 mars prochain sont insuffisants. Cette incertitude grandissante a conduit la Cour européenne de justice à préciser que la Grande-Bretagne pouvait avant cette date fatidique ou à la limite le 29 mars 2019 présenter à la Commission européenne qu’elle renonçait finalement et unilatéralement au Brexit.

C’est ce qu’a déclaré ce lundi 3 décembre l’avocat général de la CJU Manuel Campos Sanchez-Bordona. Depuis le référendum qui décida de la procédure du Brexit la Grande-Bretagne, conformément aux traités, a manifesté son « intention » mais pas sa « décision » de quitter l’Union. Cette nuance sémantique toute diplomatique est lourde de sens car les gesticulations stupides et insensées de Michel Barnier effraient les milieux financiers européens. Barnier, tout commissaire qu’il est, n’a pas la stature d’un diplomate. Il croit toujours que l’Europe peut être dirigée comme il le fit lors des jeux olympiques d’hiver de Grenoble ! Ce triste individu n’a pas l’air de comprendre quels sont les enjeux tant européens qu’internationaux d’un Brexit effectif.

Par exemple Washington voit d’un très mauvais oeil une désintégration même partielle de l’Union européenne car le Brexit pourrait ouvrir la boite de Pandore d’une dissolution de cette Union et la disparition à terme de la monnaie unique. La construction de l’Union européenne était initialement un projet suggéré et soutenu par les services secrets américains, c’est une vieille histoire qui remonte à Jean Monnet, agent de la CIA, pour que les USA contrôlent plus aisément le continent face à l’Union soviétique, en quelque sorte un protectorat chapeauté par l’OTAN. On en est fondamentalement toujours là alors que l’URSS a disparu. Le Brexit, vu de Washington, pourrait encourager des pays comme l’Italie, l’un des piliers de l’OTAN, à quitter l’Union et après il pourrait se développer un mouvement touchant l’Espagne, la France ou encore la Grèce qui a ouvert ses facilités portuaires à la Chine mais aussi et surtout l’Allemagne dont l’industrie souffre particulièrement des sanctions unilatéralement décidées par les USA à l’encontre de la Russie. Pour les Américains l’espace européen deviendra alors ingérable. En conclusion ce sont les USA qui ont dicté et dicteront encore la politique de l’Union européenne ainsi que le processus du Brexit dont les jours me semble-t-il sont comptés, mais je peux me tromper …

Source partielle et illustration : Reuters

La Commission Européenne : maintenant c’est la sécurité des pommes de terre frites !

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Il faut se rendre à l’évidence, la raison pour laquelle les Anglais ont choisi de quitter le sac de noeuds de l’Union Européenne est facile à comprendre. Ils en avaient tout simplement assez des décisions ridicules de la Commission Européenne de Bruxelles ! J’ai relaté l’histoire de la législation relative aux fromages appelés « gruyère » alors que l’appellation d’origine ne concerne que la vallée de la Gruyère en Suisse, dans le Canton de Fribourg. Les fonctionnaires de la Commission Européenne, grassement payés pour pondre des lois incompréhensibles et le plus souvent inapplicables car contraires aux impératifs économiques et industriels, se sont illustré avec la législation sur l’usage du fipronil dans les élevages et cette scandaleuse histoire d’oeufs considérés comme impropres à la consommation qui agite les médias européens depuis plusieurs jours. C’est d’une stupidité incroyable mais pourtant vraie. Pour justifier leurs salaires mirobolants ces fonctionnaires (payés par tous les contribuables européens) viennent de publier de nouvelles normes concernant les pommes de terre frites. C’est vrai ! Ne croyez pas que je raconte n’importe quoi, ce n’est d’ailleurs pas mon genre.

Les frites présentées dans l’illustration ci-dessus sont, selon ces fonctionnaires, trop cuites. Elles doivent rester après cuisson dans de l’huile de friture (comme leur nom l’indique) jaune-clair voire blanches selon la variété de pommes de terre utilisées. En effet, suivant des directives fumeuses d’organismes onusiens tout aussi spécialisés dans la bêtise que les fonctionnaires de Bruxelles, ces bureaucrates ont pondu des régulations sur la température et le temps de cuisson des frites afin que le processus ne génère pas d’acrylamide. Ce produit largement utilisé dans les laboratoires de recherche en biologie moléculaire est considéré comme cancérigène potentiel. Or la carcinogénicité de l’acrylamide n’a jamais pu être formellement prouvée contrairement à ce que racontent les médias au service de Bruxelles, comme il se doit. Ce produit se forme en quantités infimes (quelques fractions de microgrammes par kg) lors de la cuisson de toute denrée contenant de l’amidon et pas seulement les pommes de terre puisque la croute de pain bien doré en contient aussi.

Or pour observer un début de commencement d’hypothétique effet neurotoxique ou carcinogénique de l’acrylamide il faudrait ingérer des dizaines de kilos de frites bien carbonisées chaque jour. Toujours est-il que pour les fonctionnaires de Bruxelles et en particulier le Commissaire à la santé Vynetis Andriukaitis (un nom facile à retenir) ces nouvelles régulations applicables dès 2018 ont été installées pour protéger la santé des consommateurs ! Et toute cette masturbation intellectuelle coûteuse sans aucune preuve scientifique a été déplorée à juste titre les Anglais qui en ont assez de la stupidité systématique de la Commission de Bruxelles. Et l’histoire des oeufs « contaminé » par le fipronil est exactement de la même veine : stupidité stupéfiante !

Note. La température maximale de cuisson des frites dans de l’huile devra être de 120 °C. Je doute que les frites ainsi préparées soient agréables à consommer. De plus aucune directive ne concerne la qualité et la provenance de l’huile. Or ce point est crucial pour la santé des consommateurs. Les huiles de friture dites « végétales » sont dans la majorité des cas des mélanges partiellement hydrogénés. Elles contiennent donc des acides gras « trans » hautement préjudiciables à la santé en termes de risques d’accidents cardiovasculaires. À ce jour seul l’Etat de New-York a interdit l’usage quel qu’il soit des huiles végétales partiellement hydrogénées …

Source et illustration : notrickzone.com

Le Brexit : c’était il y a 450 000 ans.

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Il y a un demi-million d’années le nord de l’Europe était recouvert de glaciers géants et la partie méridionale de la Mer du Nord était un lac glaciaire, une étendue d’eau recouverte de glace et d’icebergs provenant des langues des glaciers descendant des montagnes alpines. Le niveau de la mer se trouvait être à plus de 100 mètres au dessous du niveau actuel que nous connaissons et ce qui est aujourd’hui l’Angleterre était relié au continent. Il faudra attendre plusieurs millénaires pour que le climat se réchauffe (Dryas) et que tous ces glaciers gigantesques fondent entrainant une montée spectaculaire des eaux océaniques. La Mer du Nord telle que nous la connaissons actuellement subit depuis ses limites septentrionales une poussée spectaculaire et la grande digue de roches crayeuses de plus d’une trentaine de kilomètres de long qui l’enfermait au sud entre la région de Douvres en Grande-Bretagne et de Calais en France ne put résister à la poussée des eaux.

Cet évènement n’était qu’une hypothèse élégante mais non prouvée jusqu’à ce qu’une équipe internationale franco-anglo-belge revisite les fonds de la Manche avec une précision inégalée. Ce qui a été découvert est tout à fait étonnant. Il subsiste à l’aplomb d’une ligne Calais-Douvre (la petite tache bleue dans l’illustration ci-dessous, canal de Loburg) des restes de sites d’érosion provoqués par des cascades comme on peut en trouver par exemple au pied des chutes du Niagara, c’est-à-dire des amoncellements désordonnés de rochers. En effectuant des relevés bathymétriques très précis les chercheurs ont pu localiser la présence des premières cataractes qui ont commencé à fragiliser l’affleurement de craie appelé anticlinal Weald-Artois. Certes, comme le Brexit aujourd’hui, le processus n’a pas été instantané mais a probablement duré plusieurs centaines d’années.

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Finalement l’ensemble de l’escarpement a cédé et a créé les falaises crayeuses que l’on connait aujourd’hui. L’illustration ci-dessus est riche de renseignements. Par exemple, mais ce n’est qu’un détail, le cours de la Seine rejoignait l’océan au nord de la péninsule du Cotentin, incroyable mais vrai. Quand l’anticlinal Weald-Artois se rompit des débris s’éparpillèrent en arcs successifs tout au long des côtes de la Somme. Les premières étapes de ce Brexit géologique (et climatique) se situent autour de ce qui est appelé le « canal » de Loburg (LC), une zone anormalement profonde – environ 80 mètres – située à égale distance de Calais et de Douvres. À cet endroit ont pu être localisées les deux premières cataractes ou cascades géantes qui furent à l’origine du processus d’ouverture de la Manche actuelle.

Depuis les Anglais sont toujours resté jaloux de leur insularité …

Pourquoi, my God ! ont-ils voulu rejoindre l’Union Européenne ?

Source : Nature Communications, doi : 10.1038/ncomms15101

La politique étrangère espagnole dans tous ses états … d’aberration

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Le Ministre des affaires étrangères espagnol Alfonso Datis a déclaré benoitement cette semaine passée qu’il ne voterait pas contre une demande d’adhésion de l’Ecosse à l’Union Européenne. Dans le même temps le pouvoir madrilène a fait état de ses revendications territoriales sur le Rocher, comprenez Gibraltar, un territoire anglais depuis 1713 cédé par l’Espagne au Royaume-Uni dans le cadre du traité d’Utrecht qui mit fin à la guerre de succession d’Espagne (1702-1715), une guerre qui ensanglanta l’Europe à la suite du décès de Charles II de Habsbourg roi d’Espagne. Cette guerre fut en réalité la première guerre mondiale car elle mit à feu et à sang une partie de l’Amérique du Nord, les Français et les Anglais convoitant les possessions espagnoles de Floride et du sud-ouest du continent qui deviendraient ensuite les USA.

Le Rocher fut envahi par la flotte anglo-néérlandaise pourchassant la flotte espagnole et son appartenance au Royaume-Uni fut officialisée par le traité d’Utrecht.

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Il est difficile de comprendre les intentions du Ministre Alfonso Datis dans la mesure où Madrid s’oppose à la tenue d’un nouveau référendum en Catalogne relatif à l’indépendance de cette riche province d’Espagne. Il serait également opportun pour l’Espagne d’abandonner ses deux enclaves territoriales au Maroc, Ceuta et Mellila, qui enveniment la sécurité des ressortissants espagnols périodiquement en raison des vagues d’immigrants illégaux franchissant les murs qui isolent ces enclaves où tous les trafics sont tolérés par Madrid. C’est d’ailleurs en substance ce que reproche Madrid à Gibraltar accusé de trafics de cigarettes, de drogues et de devises. À n’y rien comprendre !

Il faut enfin rappeller que plus de 300 000 Britons habitent en permanence en Espagne et le Brexit représente une menace pour eux mais également pour l’économie espagnole car la plupart d’entre eux sont des retraités qui, comme votre serviteur, dépensent leur retraite dans le pays. Il serait donc préférable que l’Espagne ne se mèle pas trop des négociations en cours au sujet du Brexit et soutiennent le plus fermement possible une sortie en douceur de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, ce qui n’est pas dans l’agenda de Jean-Claude Junker dont l’intention est de faire payer à Londres cette sortie, à mon humble avis une grave erreur stratégique et politique dont les conséquences ne pourront qu’être défavorables à l’ensemble de l’Union si tant est qu’elle perdure longtemps encore.

Pour l’anecdote l’ actuel roi d’Espagne est le digne descendant de Philippe V de Bourbon, duc d’Anjou et petit-fils de Louis XIV, installé sur le trône d’Espagne en 1700 et qui mourut en 1724.

BRÈVE : Hinkley Point C, Shakespearien !

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Le Département d’Etat américain n’a pas du tout apprécié le vote populaire et démocratique des Anglais qui ont choisi de quitter l’Union Européenne et ils le font savoir maintenant en mettant des bâtons dans les roues de la machine commerciale mal engagée franco-anglo-chinoise du projet de centrale nucléaire pharaonique d’Hinkley Point C comportant deux EPRs. Tous les arguments sont utilisés pour tenter de détruire tout simplement ce projet qui n’a pas l’air de plaire à la Maison-Blanche. La dernière péripétie en date est l’accusation de l’un des ingénieurs de haut niveau du conglomérat chinois CGN, partenaire du projet Hinkley Point C, d’espionnage industriel … Rien que ça ! Le sieur Szuhsiung Ho a tenté d’accéder à des documents américains classés secrets pour le plus grand bénéfice de l’industrie nucléaire chinoise. Il faut constater qu’il s’agit maintenant d’un autre mensonge de l’administration américaine habituée depuis longtemps aux coups bas et glaireux : comme si les Chinois avaient besoin d’espionner les industriels américains pour développer leur programme énergétique nucléaire !

Toujours est-il que la nouvelle Première Ministre anglaise, Theresa May, se trouve maintenant confrontée à l’odieux chantage américain, encouragée par l’Australie qui n’a pas cédé aux tentatives chinoises d’investir dans son réseau de distribution électrique, naturellement sous la pression des USA … Mère Theresa a reporté à fin octobre sa décision finale au sujet d’Hinkley Point C. Pour ma part, si j’avais quelques kopecks en poche je ne les parierais certainement pas dans ce projet.

Affaire à suivre.

Source : Oilprice.com

Du rififi dans l’économie allemande

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Inutile de mentionner les déboires de la firme Volkswagen, ce n’est pas le sujet de ce billet. Il s’agit d’une situation beaucoup plus préoccupante relative au secteur de l’énergie. Après la décision stupide et inappropriée d’abandonner le nucléaire après la catastrophe de Fukushima-Daiichi provoquée par un tsunami géant, le secteur énergétique allemand se trouve aujourd’hui dans une situation tellement catastrophique qu’elle doit provoquer des nuits sans sommeil et certainement sans rêves au führer à dentelles Angela Merkel. Les chiffres sont là : RWE a perdu 25 % de sa capacité de production électrique et de son capital tangible en étant obligé de fermer dans un premier temps ses plus vieilles centrales nucléaires, et ce n’est pas fini ! La capitalisation boursière de cette société a chuté de 70 % depuis le tsunami japonais du 11 mars 2011. Ce n’est pas moi qui invente ces données, elles proviennent du très sérieux Frankfurter Allgemeine Zeitung. RWE est tout simplement en situation de banqueroute, également confronté à 45 milliards d’euros de dettes, soit 8 fois sa capitalisation boursière actuelle ! Et ce n’est pas mieux pour E.On le deuxième opérateur allemand dans le secteur de l’énergie dont la capitalisation boursière à chuté de 58 % depuis Fukushima.

Pour encore aggraver la situation de RWE les consommateurs et clients industriels anglais fuient sa filiale britannique qui représente un cinquième des ventes de la société et ce depuis le Brexit. On comprend les Anglais et je suis de tout coeur avec eux, puisque le führer Merkel a décidé de punir Londres, alors les citoyens anglais répondent en punissant les sociétés allemandes (et autres) installées sur leur sol.

Pour ma part, j’ai décidé de fermer mon compte à la Deutsche Bank car des rumeurs persistantes annoncent la fermeture de l’agence de Santa Cruz de Tenerife. En effet, la Deutsche Bank (DB) est empêtrée par des créances pourries et des produits financiers dérivés qui atteindraient des sommes inimaginables. Certains analystes vont jusqu’à mentionner le montant délirant de quinze-mille milliards de dollars de produits dérivés dans le bilan de cette seule banque.

Heureusement que RWE et DB sont trop gros pour faire faillite (too big to fail) et l’Etat allemand mettra la main à la poche, ou plutôt non, pas l’Etat mais les contribuables allemands, encore faudra-t-il qu’ils consentent à faire un tel effort astronomique, ce qui est loin d’être gagné lors des élections de cet automne prochain.

Peut-être bien que la crise européenne à avenir ne viendra finalement pas de l’Italie mais de la plus robuste économie de l’Union Européenne, un géant aux pieds d’argile, l’Allemagne …

Illustration : siège social de RWE à Essen (Wikipedia)