Le vélo électrique en France et en Europe : tout un programme !

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En France c’est toujours du grand n’importe quoi en ce qui concerne ce que l’on appelle dans les chaumières l’environnement. Et c’est le cas du vélo électrique car encore une fois la France, devenue depuis la fin de la seconde guerre mondiale le pays le plus rigide et le plus centralisé d’Europe, a décidé de faire payer par tous les contribuables une subvention de 200 euros pour celui qui décide de l’achat d’une bicyclette électrique pour sauver le climat et les écosystèmes et y compris par ceux qui n’ont aucune envie de se déplacer avec un tel accessoire. C’est un article paru sur le site en ligne « Les Echos » qui relate le fait que le « malus environnemental » appliqué aux voitures de grosse cylindrée (voir note en fin de billet) servirait à redistribuer cette subvention aux amateurs de vélos électriques. On peut toujours rêver car Bercy (Ministère des Finances français) n’en est plus – et depuis longtemps – à une entourloupe près. Ce seront toujours les contribuables qui paieront au final.

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Il y a deux problèmes avec le vélo électrique et je suis un fervent amateur de ce type de véhicule bien que j’aie abandonné tout projet d’acquisition de cet accessoire, mon âge avancé aidant. D’abord il faut produire de l’électricité pour recharger la batterie lithium-ion et d’autre part, dans n’importe quelle ville il doit exister des facilités sécurisées pour que les vélos puissent circuler aisément. Ces deux points essentiels ne sont pas satisfaits du moins en France quand on sait que le ministre de la transition énergétique renouvelable et solidaire, laryngophone de son état, veut fermer plus de 40 % de la source d’énergie électrique la plus économique qui soit, je veux parler ici de l’énergie nucléaire, lui qui possède un scooter électrique d’une valeur d’au moins 5000 euros, n’en a strictement rien à foutre puisque l’argent des contribuables est « gratuit » !

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Ici au Japon, du moins dans l’agglomération de Tokyo où je séjourne en ce moment, 100 % des mères de famille à la maison ont un vélo électrique. Et ce vélo est équipé de tout ce qui est nécessaire pour transporter par tous les temps deux enfants le cas échéant (illustration). Le Japon, comme je l’ai mentionné il y a quelques jours sur ce blog a définitivement tiré un trait sur les accords dits « de Paris-COP21 » en s’orientant vers le charbon pour produire l’électricité dont il a besoin à moindre prix par rapport au pétrole ou au gaz et les vélos électriques représentent une part de plus en plus importante de la consommation de cette énergie. Si l’énergumène ministre d’Etat français en charge du redéploiement de l’énergie en France continue à rêver de la préhistoire il faudra que les contribuables paient non plus seulement pour les primes à l’achat d’un vélo électrique mais également pour installer des moulins à vent, des réacteurs à biomasse dont l’efficacité est redoutablement faible et enfin des panneaux solaires made in PRC censés pallier aux insuffisances de ces deux dernières sources d’énergie quand, au moins, il y a du soleil. La France et bien d’autres pays d’Europe ne sont pas encore mûrs pour une grande transition énergétique (lire un prochain article sur ce blog au sujet de l’Allemagne) !

Note. Une de mes amies résidant à Tenerife et possédant une Toyota Land Cruiser immatriculée en Espagne avait projeté d’aller en Espagne péninsulaire, en France puis en Corse avec son véhicule. Elle fut contrôlée par la police française et ayant omis de faire actualiser son certificat de résidente à Tenerife elle fut passible d’une amende de 14000 euros (vous avez bien lu !) car elle n’avait pas acquitté la taxe environnementale dite « malus » pour son véhicule. Elle dut confier le volant à son compagnon qui est résident permanent à Tenerife. Illustrations : photos personnelles, inspiré d’un article parus sur Les Echos.