Crise climatique : ça ne se réchauffe plus !

C’est tout à fait embarrassant pour les tenants de la théorie du réchauffement climatique d’origine humaine : depuis 5 ans les glaciers du Groenland avancent de nouveau et depuis près de 20 ans la température globale moyenne de la surface de la Terre n’a pas évolué. Pour les activistes en tous genres prônant par tous les moyens et « coûte que coûte » comme l’a affirmé Hulot – le total incompétent Ministre d’Etat français de la transition énergétique écologique et solidaire, en mentionnant la fermeture des plus « vieilles » centrales nucléaires françaises – que le climat se réchauffe et qu’il faut tout faire pour le sauver (y compris en fermant des réacteurs nucléaires encore bons pour le service durant peut-être 60 ans), ça devient très gênant (voir note en fin de billet).

Depuis maintenant deux ans les températures enregistrées au Groenland sont anormalement basses et les chutes de neige jamais aussi abondantes que depuis le début des années 1960. Qu’à cela ne tienne les alarmistes ont déploré la disparition prochaine et probable des ours blancs mais se sont félicité de l’ouverture permanente tout aussi probable sinon prochaine du passage du Nord-Ouest, réchauffement climatique aidant. Toutes ces envolées lyriques n’étaient que de la propagande malfaisante et mensongère. Les faits sont là le Groenland se refroidit comme l’Océan Atlantique Nord et par voie de conséquence l’Europe et les parties nord et est de l’Amérique du Nord vont en subir les conséquences directes et à très court terme.

En effet, Le Soleil est entré dans une phase de torpeur magnétique qui va favoriser l’apparition de nuages d’altitude et ainsi augmenter le pouvoir réflecteur du rayonnement solaire (on dit l’albedo), ce qui aura pour conséquence une baisse substantielle des températures. Ajouté à ce phénomène cosmique puisque les rayons dits cosmiques seront moins déviés par le champ magnétique solaire et atteindront de ce fait plus facilement la Terre qui se trouve protégée par ce champ magnétique en catalysant l’apparition de nuages d’altitude, l’Océan Atlantique Nord se refroidit significativement en raison d’une modification des courants marins entre le Labrador et l’Islande (voir note).

Ces deux phénomènes se conjuguant des épisodes de froid intense vont donc sévir tant en Europe occidentale que sur le continent Nord-américain. Et cette situation prévaut déjà au Groenland, la première terre touchée par ce phénomène, depuis maintenant 5 ans. Les ours blancs ont fui la baie d’Hudson qui est déjà presque en totalité prise par les glaces depuis le 12 novembre de cette année 2017. Ils n’ont plus d’autre choix que de migrer sur la terre ferme pour y trouver une maigre nourriture. Du jamais vu à cette époque de l’année depuis 1979 ! Quant aux glaciers il suffit d’examiner les clichés de la NASA montrant l’avancée du glacier Petermann observée au milieu du mois d’août … Et pourtant tous les politiciens affirment que ça va continuer à se réchauffer et qu’il faut donc se serrer la ceinture et surtout vider son porte-monnaie pour sauver le climat !

Sources : NASA et https://polarbearsicence.com/2017/11/13/w-hudson-bay-freeze-up-one-of-earliest-since-1979-not-closer-to-average

Notes. Objets de prochains billets sur ce blog : James Hansen et l’énergie nucléaire, l’Océan Atlantique Nord se refroidit.

Crise climatique : le hiatus vraiment embarrassant

Capture d’écran 2017-06-13 à 18.56.02.png

Incroyable mais vrai des climatologues inféodés à l’IPCC – car il leur faut justifier des demandes de crédits de recherche et donc être en accord avec la théorie de l’effet de serre – viennent de reconnaître que les lois de Stefan-Boltzmann étaient trop complexes pour être appliquées à l’effet de serre, rien que ça !!! Ce sont trois spécialistes du climat de l’Université de Nanjing en Chine qui l’affirment tout en constatant que la température moyenne globale de la Terre ferme n’a pas significativement augmenté depuis 1992 ! Il suffit de l’illustration ci-dessus pour être maintenant persuadé que toute cette histoire de réchauffement est une vaste fumisterie organisée par les puissances financières de l’ombre pour organiser une mise à sac des pays riches – les contribuables et les consommateurs – en mettant en place le plus légalement possible toutes sortes de taxes pour expier nos fautes de bipèdes trop peu vertueux.

En examinant les trois graphiques représentant l’évolution de l’anomalie de l’effet de serre, il faut y croire pour comprendre que les paramètre Gsa et Gaa décrivent l’anomalie de l’effet de serre et quand ce n’est pas conforme aux modèles de l’IPCC, c’est alors une anomalie, trop simple … Il est facile de remarquer que les océans, compte tenu de l’inertie thermique de l’eau, ont continué à se réchauffer depuis 1992. Quant à la surface terrestre le graphique présenté a tendance à brouiller les esprits puisque la référence est différente des deux premières représentations. La résultante globale (graphique du haut) est un très léger réchauffement se traduisant par un dissipation de 0,2 watt/m2 en 22 ans soit 9 milliwatts/m2 d’augmentation par an … Malgré toutes ces évidences les tenants du réchauffement climatique vous affirmeront qu’à brève échéance on va tous griller comme des toasts.

Mais au fait, où se trouve dans ces graphiques l’effet de serre si on met en parallèle cette évolution et l’énergie provenant du Soleil qui est en moyenne d’environ 1350 W/m2 dans l’espace intertropical ? Une différence aussi infime justifie-t-elle l’alarmisme international depuis que le Président américain a dénonçé l’accord de Paris sur le climat ? Encore une fois il s’agit d’une histoire de gros sous montée en épingle par des scientifiques, dont je mets en doute l’intégrité, pour préserver leur gagne-pain suivant en celà des milliers d’organisations parasites et d’entreprises trop promptes à réaliser des bénéfices éhontés avec des fonds publics généreusement distribués par des copains politiciens piégés par l’idéologie anti-scientifique de l’IPCC.

Source et illustration : Nature scientific reports, doi : 10.1038/srep33315

Capture d’écran 2017-06-17 à 17.53.04.png

Selon les dernières nouvelles une expédition internationale au nord de la Baie d’Hudson, BaySys, d’un coût annuel de 4 millions de dollars est immobilisée dans une banquise de 5 mètres d’épaisseur, invraisemblable au milieu du mois de juin puisque le climat est censé se réchauffer ! Les brise-glace canadiens ont eu fort à faire en secourant dans la région des pêcheurs car cette expédition ne fait pas partie de leur priorité. En attendant, ces activistes restent bloqués au milieu des glaces. Sans blague de ma part l’embarcation s’appelle « The Ship of Fools III », littéralement le bateau des fous. Espérons qu’ils finiront par se poser quelques questions pertinentes en attendant que la banquise fonde, il serait temps … (source et illustration : breitbart.com le 17 juin 2017)