France, les autres pays européens et le SARS-CoV-2 : Pourquoi une telle obstination criminelle ?

Je viens visionner une émission de Frédéric Taddeï sur RTFrance relative à l’apparition du variant du coronavirus « made in Great-Britain » et dont voici le lien pour les amateurs de Taddeï mais aussi les curieux. Voici le lien : https://www.youtube.com/watch?v=f9IoycJUC6I . Parmi les intervenants figurait l’ancien directeur de l’Institut Mérieux Christian Bréchot, branche de Sanofi spécialisée dans la production de vaccins. Il a été question de vaccins, de confinement, de couvre-feu, bref, comme d’habitude la sauce suprême de la propagande gouvernementale qui ne tient absolument pas compte des préconisations réitérées du plus grand infectiologue mondial du moment, le Professeur Didier Raoult. Pourquoi débattre des heures et des dates de confinement ou de couvre-feu ? C’est totalement stérile puisqu’il existe à ce jour au moins trois traitements efficaces pour guérir précocement du virus n’importe quel malade, quel que soit son âge, l’hydroxychloroquine seule, l’azithromycine seule, la combinaison hydroxychloroquine + azithromycine et enfin l’Ivermectine, le tout associé (ou non) à des compléments tels que zinc, vitamines C et D.

Plutôt que de menacer des populations entières de reconfinement, de couvre-feu ou d’autres misères, toutes illégales car ne respectant pas les libertés individuelles fondamentales, et destructrices sur les plans économiques, sociaux et psychiques il suffirait de détecter les personnes à l’aide d’un thermomètre à infra-rouge et en cas de fièvre les orienter vers un généraliste qui procédera à un test RT-PCR en cas d’évidence étayée par des symptômes grippaux, genre toux sèche comme j’en ai fait l’expérience. De toutes les façons rien n’interdit le médecin généraliste de traiter son patient avec l’une des trois molécules citées à titre préventif en cas de doute et si le test s’avère positif ce sera alors un traitement curatif. C’est ce qu’ont fait les Chinois et ce que font beaucoup de pays d’Afrique aujourd’hui, l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine étant des médicaments disponibles gratuitement dans la plupart des dispensaires de brousse et des grandes villes africaines. Je rappelle que les interdictions adressées aux médecins de prescrire sont également illégales.

Le Professeur Raoult défend sa bi-thérapie et il a raison puisque maintenant il en connait exactement les bénéfices et les effets : c’est un traitement à n’utiliser qu’en phase précoce de l’infection coronavirale. J’admire le calme de ce grand scientifique, imperturbable, alors qu’il s’est ramassé des « avoinées » incroyables de la part de certains de ses confrères qui sont des quantités négligeables sur le plan scientifique mondial. Il l’a toujours répété : « détecter, isoler, traiter ». Ça ne coûte rien et le fonctionnement de l’économie n’est pas perturbé. La France, comme la Belgique, a sombré dans le mensonge car jamais les politiciens n’admettront qu’ils ont fait une grave erreur criminelle en interdisant l’utilisation de l’hydroxychloroquine au stade précoce de la maladie. Utilisée en traitement prophylactique l’hydroxychloroquine (mais également l’Ivermectine dont les effets ont été établis plus récemment) aurait tout simplement fait disparaître le virus ! Dans les pays africains comme dans les îles du Pacifique chacun prend son comprimé d’hydroxychloroquine chaque jour pour prévenir la malaria. En Europe, non, ce n’est pas possible parce que ce n’est pas l’Afrique ni les îles Fiji, il vaut mieux un produit qui détruit les reins et est notoirement inefficace ou un vaccin « high-tech » dont personne ne connait l’efficacité à moyen et long terme, y compris ses concepteurs. Tant pis pour l’Europe si elle a choisi des mesures criminelles et inefficaces … en se conformant aux ordres des « BigPharma ».

Au terme de ces quelques mots j’ai l’impression de me répéter et je m’en excuse auprès de mes honorables lecteurs. Juste une dernière information : le compteur tourne ! En ce qui concerne les tests RT-PCR la France a déjà en très grande partie gaspillé 3,5 milliards d’euros et pour les vaccins les pré-commandes ont déjà coûté 4,3 milliards d’euros, les livraisons se faisant attendre, ce sont donc à ce jour près de 8 milliards qui viennent s’ajouter au déficit abyssal du système de protection sociale français, mais il en est de même pour tous les autres pays d’Europe occidentale.

Un autre aspect de la puissance du lobbying des « BigPharma »est d’infléchir la politique extérieure des USA en ce qui concerne la production de vaccins anti-SARS-CoV-2 par Cuba à destination de l’Iran, ces deux Etats étant considérés avec la Corée du Nord et la Syrie comme des ennemis des USA. Mais le cas de Cuba dont personne n’ignore l’excellence de ses services sanitaires est tout à fait révélateur de l’immense pouvoir du cartel des BigPharma et Mike Pompeo est tombé dans le panneau ou alors il a touché un gros paquet de dollars pour faire passer cette dernière décision stupide (et criminelle) de l’administration Trump qui n’est maintenant plus que l’ombre d’elle-même. On assiste maintenant en Europe à une décadence qui conduira nécessairement à une dictature car ces millions de politiciens européens voudront sauver leur peau, y compris les fonctionnaires internationaux d’organismes comme l’OMS qui ont poussé les gouvernements à prendre des décisions stupides, inutiles et illégales en répétant sans cesse des prévisions de mortalité déraisonnables au sujet de ce SARS-CoV-2. À suivre.

Pour vous faire une opinion écoutez attentivement ce que dit le Docteur Dolores Cahill dont je ne partage pas toutes les prises de position et analyses (les sous-titres ne sont pas parfaits) :

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/video-debriefing-dolores-cahill

SARS-CoV-2 : Pourquoi continuer à se plier aux desiderata du « BigPharma » ?

Il y a maintenant plus de 20 ans, au Vanuatu, l’une me mes sources de revenus était la production d’huile de tamanu obtenue à partir des graines d’un arbre (Calophyllum inophyllum) très commun dans toutes les îles du Pacifique. Cette huile, dans la pharmacopée traditionnelle revisitée par le pharmacien des armées Paul Pétard qui ouvrit la première pharmacie à Port-Vila, présente une multitude d’activités. Analgésique, anti-inflammatoire, anti-microbienne, anti-virale, cicatrisante, ça fait beaucoup. Paul Pétard considérait cette huile comme magique. Un biologiste canadien m’écrivit pour que je lui expédie 2 litres de ce produit afin d’en étudier en détail les propriétés. À l’époque la technique dite MALDI-TOF dont j’ai dit un mot dans une billet de ce blog il y a quelques semaines n’existait pas … Je reçus un message quelques semaines plus tard qui m’informait que la composition chimique de cette huile était trop complexe pour envisager une séparation de chacun des composants dans le but de les étudier séparément pour identifier des propriétés anti-virales ou anti-bactériennes. J’ai suivi la littérature au sujet de cette huile et selon les dernières nouvelles il n’y a eu aucune avancée scientifique ou biomédicale. Il est possible voire probable que cette huile contienne une ou plusieurs molécules actives contre la prolifération du coronavirus, allez savoir.

Le renom de l’artémise ou armoise, une plante répandue dans le monde entier, provient du fait qu’elle a depuis la nuit des temps été utilisée en tisane pour combattre la malaria, en particulier en Chine. Le gouvernement de Madagascar a préconisé ce traitement contre le SARS-CoV-2 en prophylaxie et dans la phase précoce de l’attaque virale. Comme l’huile de tamanu la composition chimique d’une décoction d’artémise est très complexe et il semblerait qu’un mélange de tous les composés présents dans cette plante soit plus efficace que l’un ou l’autre des constituants individualisé et éventuellement synthétisé.

Les extraits de cette plante sont pratiquement gratuits et comme on pouvait s’y attendre l’OMS a mis en garde les autorités malgaches contre de faux espoirs au sujet de la gestion de l’épidémie de SARS-CoV-2 avec des décoctions d’artémise. Existe-t-il de vrais experts dignes de ce nom à l’OMS qui soient en droit d’émettre des jugements sur l’usage traditionnel d’une plante, d’une huile ou d’une graine ? J’en doute, et s’ils émettent de tels avis ils le font sur ordre.

Venons-en aux « vieilles molécules » dont l’activité anti-coronavirus a été découverte ces dernières années. Encore une fois deux d’entre elles, initialement orientées vers le combat contre la malaria, se sont révélées être actives contre le SARS-CoV-2. Il s’agit d’abord de l’Ivermectine, isolée par une équipe japonaise à partir d’un Streptomyces au début des années 1980 qui s’est révélée être un puissant outil pour combattre toutes sortes d’affections parasitaires dues à des vers, onchocercose, filariose, … mais également active pour combattre de nombreux arthropodes parasites de l’homme éventuellement porteurs de maladies, poux, tiques, punaises, demodex, mais également les moustiques anophèles, vecteurs de la malaria. Il se trouve que l’Ivermectine s’est révélée être également un puissant antiviral actif contre le SARS-CoV-2 !

Enfin la palme des controverses initiées par l’OMS, organisme onusien supposé protéger la santé des tous les habitants de la planète mais devenu avec le temps un outil de propagande et de protection du cartel mondial du « BigPharma » pour organiser la prospérité de toutes ces compagnies dont la puissance financière égale celle de certains Etats d’Europe occidentale, revient à l’hydroxychloroquine, la petite sœur de la chloroquine connue depuis plus de 70 ans également comme agent anti-malaria. L’OMS a coup sur coup déconseillé l’hydroxychloroquine, l’Ivermectine et la décoction d’artémise pour combattre le SARS-CoV-2. Le cartel BigPharma propose plutôt de nouveaux produits 100 à 1000 fois plus coûteux que ces « vieilles molécules » ou cette « vieille » pharmacopée, nouveaux produits dont la commercialisation a à l’évidence fait l’objet de pressions auprès des législateurs, normal quand on parle de dizaines de milliards de dollars de chiffre d’affaire potentiel, le comportement de l’OMS, comme du CDC aux USA ou de l’ANSM en France ressemblent à s’y méprendre aux exactions des gangsters de Chicago lors de la prohibition de l’alcool aux Etats-Unis.

Tous ces organismes internationaux ou nationaux sont corrompus par le cartel des BigPharma et non contents de leurs actes délictueux les compagnies pharmaceutiques ont également corrompu les gouvernements, au moins ceux des pays riches, ceux qui sont solvables, puisque le Sénégal, par exemple, ne constitue pas un marché rentable pour ces requins internationaux et le Ministre de la santé de ce pays a fait un pied-de-nez à l’OMS. Le sort de l’hydroxychloroquine a déjà été mis à mal sous l’impulsion de la FDA combinée au CDC aux USA et amplifiée par l’OMS au sujet du traitement de la polyarthrite rhumatoïde qui préconisent exactement le même traitement avec un anticorps monoclonal (rituximab) dont le prix est 1000 fois plus élevé que celui de cette molécule et qu’il faut administrer par injection veineuse, deux injections intraveineuses coûtent 9000 dollars ! Business is business …

Il reste enfin un antibiotique bien connu des médecins généralistes pour combattre les infections bactériennes pulmonaires. Il s’agit de l’azithromycine largement prescrite dans de nombreux pays par dizaines de millions de comprimés chaque jour. Pas de chance pour le « BigPharma » il se trouve que l’azithromycine, outre ses propriétés antibiotiques est également active pour inhiber la multiplication du SARS-CoV-2 à peu près comme l’hydroxychloroquine et l’Ivermectine et c’est une molécule qui coûte aussi une poignée de kopecks.

Triste époque où la science et le corps médical – celui qui n’a pas été lui-même corrompu – sont traités par le mépris le plus abject parce qu’ils ne se conforment pas à l’agenda financier du « BigPharma » … Suite de mes réflexions dans un prochain billet.