Le coronavirus perturbe les mécanismes de la reproduction !

Chez la femme comme chez l’homme l’estradiol est nécessaire au bon fonctionnement des organes impliqués dans la reproduction. On retrouve en effet les récepteurs de cette hormone sexuelle chez la femme dans l’utérus, les ovaires, les glandes mammaires, et chez l’homme dans les tubules séminifères des testicules, bien que le taux d’estradiol soit beaucoup plus important chez la femme. Enfin l’estradiol se fixe à ses récepteurs situés dans les noyaux cellulaires de l’hypothalamus, de l’hypophyse, du foie, de la rate, des poumons, des reins et du tissu adipeux. L’estradiol est d’une nécessité absolue pour la formation du corps jaune qui est lui-même le facteur central de la maturation de l’ovocyte en vue de la fécondation. Après ce petit rappel, il faut ajouter que l’estradiol se fixé sur son récepteur ER-alpha dont le rôle, une fois activé va réguler l’expression d’un certain nombre de gènes en agissant directement sur l’ADN nucléaire. Cet ensemble de connaissances relatives au récepteur ER-alpha est bien connu mais le problème qui apparaît maintenant est le total manque d’informations accumulées par les laboratoires pharmaceutiques qui ont dans la hâte élaboré ce qu’ils appellent abusivement des vaccins avec leur ARN messager codant pour la protéine de la spicule du SARS-CoV-2.

Une équipe du NIAID, l’Institut dépendant du NIH et dirigé par Antony Fauci, ( ! ) a réalisé une gigantesque investigation dont le but était de déterminer sur quelle protéine du corps humain cette protéine « spike » se fixait préférentiellement. Plus de 8000 protéines différentes ont été séparées par électrophorèse et les répliques sur des films de nitrocellulose ont été incubées avec cette protéine spike complète obtenue par désactivation du site de clivage furine et non la sous-unité-1 de cette protéine issue du clivage par la furine avec le virus SARS-CoV-2 modifié quelque part dans un laboratoire américain pour obtenir un gain de fonction. La sous-unité-2 de cette protéine se fixe également sur la membrane cellulaire mais pas comme l’autre moitié qui se fixe sur l’enzyme de conversion de l’angiotensine ACE2.

Cette protéine spike entière a été marquée avec de l’iode-125 (ça me rappelle des souvenirs lointains) afin de détecter la moindre protéine « allumée » par cet iode. Et quelle ne fut pas la surprise de constater que la principale protéine fixant cette protéine spike complète est … le récepteur ER-alpha de l’estradiol !. Pire encore seule la sous-unité-1 de la protéine spike du SARS-CoV-2 présente cette propriété alors que la sous-unité-2 ne se fixe pas sur ce récepteur de l’estradiol mais seulement sur une autre protéine membranaire des cellules épithéliales. Je ne romance pas l’article paru dans la revue Science et je suggère aux curieux de lire cet article passionnant dont voici le lien d’accès libre : https://www.science.org/doi/full/10.1126/sciadv.add4150 ou DOI : 10.1126/sciadv.add4150 

Parmi l’immense corpus de ce travail se trouve un graphique qui a particulièrement attiré mon attention. Lorsque la protéine la plus « affine » pour la protéine spike a été identifiée une étude détaillée des paramètres de fixation tant de la spike que de l’estradiol par l’ER-alpha a été étudiée en détail et le résultat est particulièrement inquiétant pour un biologiste comme votre serviteur. J’ai en effet au cours de ma carrière de recherche étudié de nombreuses molécules inhibant l’activité de nombre d’enzymes qui sont comme l’ER-alpha des protéines. Et le graphique ci-dessous mérite un commentaire détaillé :

La technique d’obtention de ces courbes d’interaction de l’ER-alpha avec l’estradiol consiste à mesurer le taux de fixation de ce récepteur sur l’ADN nucléaire directement extrait de cellules en culture adaptées pour ce type d’essai. La partie A de l’illustration est une représentation du taux de fixation de l’ER-alpha sur l’ADN cellulaire en fonction de la quantité de protéine S (spike) virale ajoutée lors de l’incubation. Cette quantité de protéine S est exprimée en logarithme de la concentration (molaire) de cette protéine. Je n’ai pas fait le calcul des microgrammes que cela représentait pour une concentration de 10-8,5 moles/l, le point d’inflexion de la courbe permettant d’en déduire l’affinité de S pour l’ER-alpha mais la partie B du graphe est beaucoup plus explicite et inquiétante. En effet pour une quantité fixe de protéine S ajoutée lors de l’incubation correspondant au point d’inflexion de la courbe A on remarque immédiatement une profonde perturbation de l’effet de l’estradiol sur la capacité de fixation de l’ER-alpha sur l’ADN nucléaire en présence de protéine S. Le point d’inflexion de cette courbe A se situe vers 140 nanogrammes/ml de protéine S. L’affinité de l’ER-alpha pour l’estradiol n’est pas significativement modifiée (10-9,5 moles/l ou approximativement 125 picogrammes/ml) mais le taux maximal d’ER-alpha fixé sur l’ADN est significativement diminué passant de 100 % à moins de 75 %. La protéine S perturbe donc profondément la fonction de l’ER-alpha. Ainsi tous les organes cités plus haut sont affectés puisque cette protéine (la sous-unité-1) codée par l’ARN messager expérimental utilisé comme vaccin se retrouve partout dans l’organisme après injection de ce pseudo-vaccin.

Si les auteurs de cette étude magistrale n’ont pas abordé le problème soulevé par ce résultat je me charge ici de livrer ma propre interprétation. La protéine spike perturbe donc la fixation du récepteur AR-alpha sur l’ADN, c’est incontestable, sans pourtant modifier l’affinité de ce dernier pour l’estradiol. Quelles peuvent être les conséquences d’un tel effet de minoration de l’interaction de l’AR-alpha avec l’ADN nucléaire ? C’est justement ce qui a été observée directement par de nombreuses femmes : perturbation du cycle menstruel, avortements spontanés, enfants mort-nés, et chez les hommes : diminution de la spermatogenèse et réduction de la mobilité des spermatozoïdes car l’activation de la transcription de l’ADN en ARNs messagers devient moindre. Alors les conséquences sur l’équilibre hautement sophistiqué du système reproductif sont évidentes. Un tel résultat paradoxalement réalisé dans l’institut du NIH après la commercialisation massive de la thérapie génique à base d’ARN messager codant précisément pour la sous-unité-1 de la protéine spike du SARS-CoV-2 aurait normalement été mis en évidence bien avant la production massive des ingrédients de cette thérapie génique mise en oeuvre sous prétexte qu’il y avait une urgence à satisfaire. Il faut en moyenne une dizaine d’années pour évaluer en détail un nouveau vaccin. À l’évidence ce ne fut pas le cas pour cette épidémie car non seulement on ne « vaccine » pas les personnes au cours d’une épidémie mais également parce que cette technologie n’a pas été suffisamment étudiée en détail, alors le pseudo-vaccin présentait vraiment des effets indésirables en particulier au niveau du récepteur ER-alpha de l’estradiol, la clé de voute de la reproduction humaine. Etait-ce le but recherché ? J’émets quelques doute bien que la publication citée en référence ne fait pas état de la date de début des investigations. Le monde entier a été berné par Pfizer et Moderna. Ces entreprises sont criminelles et elles devront rendre des comptes un jour devant le peuple pour leur désinvolture scientifique caractérisée et uniquement motivée par la soif de profit.

Nouvelles peu rassurantes

L’article de H16 est illustratif du but recherché par l’injection d’ARN messager supposé « vacciner » contre le coronavirus : agir sur la fertilité humaine : Lien :https://h16free.com/2022/10/28/72001-cette-etrange-sous-natalite-occidentale

Il y a de nombreuses semaines le Professeur Didier Raoult avait montré au cours d’une de ses interventions en direct de l’IHU de Marseille que les anticorps dirigés contre la protéine spike du virus croisaient avec la syncytine, une protéine présente dans les muscles, la membrane basale et divers autres organes du corps. Cette démonstration faisait appel à une technique dite Western Blot. Brièvement il s’agit de séparer les protéines par électrophorèse puis d’appliquer un film de nitrocellulose sur le gel d’électrophorèse pour adsorber ces protéines sur le film. Ensuite on procède à un contact entre celui-ci et une dissolution d’un sérum dont les anticorps présents reconnaissent la sous-unité 1 de la protéine spike du virus, celle-la même codée par l’ARN contenu dans ce qui est appelé abusivement vaccin. Après rinçage on révèle la présence d’anticorps fixé sur la membrane de nitrocellulose à l’aide d’un anticorps anti-anticorps humain. C’est ainsi que la réactivité croisée avec la syncytine a été montrée.

La syncytine est absolument nécessaire pour l’implantation du placenta dans l’utérus, elle est également nécessaire pour la régénération des muscles et la formation des fibres musculaires issues de la fusion de plusieurs cellules musculaires ne contenant qu’un seul noyau en cellules multinuclées. Elle est enfin présente dans les gonades. Il est dès lors tout à fait évident que la présence d’anticorps anti-spike-1 chez les sujets dits « vaccinés » va provoquer des avortements, une diminution de la production de spermatozoïdes et probablement des enfants morts-nés car le placenta n’a pas été correctement arrimé à l’endomètre utérin et enfin des troubles au niveau du muscle cardiaque au sein duquel la régénération des fibres musculaires est constante au cours du temps.

Ce n’est pas un délire de ma part mais une simple constatation tout à fait troublante. Il suffit de franchir un tout petit pas pour comprendre la vraie finalité de cet ARN messager injecté à des centaines de millions de personnes sous un faux prétexte, celui de protéger contre le coronavirus. Je doute que qui que ce soit puisse obtenir les données corrélant le statut « vaccinal » des femmes ayant mis au monde un enfant mort in utero ou à la naissance. Je doute que le monde médical corrompu par les fabricants de ce pseudo vaccin avouent être complices de ces assassinats de masse, des troubles du cycle menstruel chez les femmes, de la baisse de la qualité du sperme ou encore des arrêts cardiaques imprévisibles. Merci Pfizer, merci Moderna, vous avez obéi le doigt sur la couture aux injonctions des fous qui veulent gouverner la planète entière, je veux parler et je n’ai pas peur de l’écrire des Klaus Schwab, des Bill Gates et de bien d’autres personnalités politiques. 

Je suis toujours complotiste … Le vaccin à ARN messager : un génocide planétaire

Selon l’article de David J. Sorensen et du Docteur Vladimir Zelenko paru sur le site globalresearch.ca le nombre de morts dans tous les pays occidentaux qui ont de facto imposé la « vaccination » par ARN messager censée protéger d’un coronavirus, qui en est à son sixième variant et est devenu bénin, atteint un chiffre astronomique : plus de 5 millions dans ces pays occidentaux ou apparentés. L’estimation de ce chiffre est une extrapolation des faits répertoriés aux Etats-Unis, corroborés par les statistiques britanniques. L’incertitude est cependant très large. Il se peut qu’il s’agisse plutôt de 8 millions de morts pour ces seuls pays.

Il s’agit donc bien d’un génocide rampant qui ne dit pas son nom. Mais la situation va encore s’aggraver puisque des campagnes d’injections préventives sont d’ors et déjà organisées dès l’âge de 5 ans, ce qui est tout simplement criminel. Paradoxalement les moins malades sont ceux qui n’ont pas été « vaccinés » malgré le fait que les autorités prétendent le contraire. À ces morts il faut ajouter en toute honnêteté toutes les fausses-couches dont ont souffert les femmes enceintes ayant subi l’injection de ce produit mortel pour leur fœtus. On se trouve donc bien en face d’un génocide qui concerne surtout les pays développés ayant opté pour cette thérapie génique toujours considérée comme expérimentale ! Le retour d’expérience est clair : il s’agit bien d’un complot pour réduire la population puisque les injections de rappel sont prévues ad libitum. Du jamais vu dans l’histoire de la vaccination puisque si un nouveau vaccin provoque des morts ou trop d’effets indésirables au cours d’études de phase III il est immédiatement abandonné.

L’objectif de Bill Gates et du Forum économique mondial ne sera atteint que lorsqu’il y aura plusieurs centaines de millions de morts dans les pays occidentaux alors que le taux de natalité dans ces derniers pays ne permet plus un renouvellement des générations. Depuis le début de cette pandémie on assiste donc à un complot ourdi par ces organismes supranationaux qui veulent imposer leur vision malthusienne avec la complicité des laboratoires pharmaceutiques qui ne se plaindront pas des profits astronomiques qu’ils réalisent. Le virus lui-même a été manipulé pour introduire le site de clivage appelé furine (j’en ai dit un mot dans un précédent billet) et ce n’est pas fortuit. La séquence d’une dizaine de nucléotides introduite sciemment avait été brevetée par la société Moderna. Le complot date donc de plusieurs années avant le début de la pandémie en mars 2020. L’ARN messager supposé protéger les volontaires pour cette thérapie génique appelée abusivement vaccin code pour une partie de la protéine de la spicule du virus dite spike-1. Or l’expression de cette protéine chez un individu ayant reçu sa dose de cet ARN messager ne peut pas être contrôlée. Il n’y a pas de stoechiométrie comme dans le cas d’un vaccin à virus désactivé dont on connait le nombre de particules virales injectées qui est fini.

Cette protéine spike-1 est toxique, il n’y a plus aucun doute aujourd’hui compte tenu du désastre observé. Les gouvernements sont complices tout comme le CDC et la FDA aux Etats-Unis ou l’Agence européenne du médicament et pire encore l’OMS contrôlée par Bill Gates. Les infirmières sont complices puisqu’elles sont rémunérées au nombre d’injections qu’elles effectuent. Les médecins sont complices puisqu’ils n’ont plus toute la liberté de déclarer les effets secondaires et qu’ils nient, sur ordre, toute relation de cause à effet entre les injections d’ARN messager et par exemples les myocardites ou les arrêts cardiaques consécutifs à ces cardiopathies. Pire encore cette protéine spike-1 affaiblit les réponses immunitaires et le nombre de récidives de cancers a augmenté de 300 % quelques semaines après le début des campagnes de « vaccination ». Cet affaiblissement du système immunitaire s’est traduit par une forte augmentation du nombre de malades (et de décès) lorsque ces « vaccinés » se sont trouvé en contact avec le dernier mutant en date appelé omicron alors qu’il ne provoque qu’un rhume accompagné d’une fièvre passagère chez les non « vaccinés ».

Toutes ces observations réunies ne conduisent qu’à une seule conclusion : il s’agit d’un complot organisé en haut lieu pour réduire la population, mieux l’asservir et mieux la surveiller : sans vaccin on est un paria sous surveillance, avec « vaccin » et des fléchettes à répétition on est un bon citoyen mais l’espérance de vie est sérieusement diminuée.

Source : https://www.globalresearch.ca/evidence-millions-deaths-serious-adverse-events-resulting-experimental-covid-19-injections/5763676

SARS-CoV-2 : va-t-on en voir la fin ?

Comme cela fut observé par le passé une épidémie disparaît sans que ce phénomène soit clairement expliqué par les plus grands spécialistes en la matière. Il est possible que ce mystère soit élucidé pour l’épidémie de coronavirus car les techniques analytiques modernes le permettront. Mais il s’agira pour les épidémiologistes d’un travail complexe car une épidémie est par essence multifactorielle. De plus l’intervention humaine directe sur le déroulement naturel de l’épidémie a perturbé celle-ci malgré le fait que les données statistiques montrent, par exemple pour l’Espagne, une évolution conforme à ce qui était attendu : des courbes gaussiennes pour chaque apparition de nouveaux mutants (source worldometers.info) :

Partant de ce principe d’évolution gaussienne l’Espagne a connu 6 épidémies différentes toutes provoquées par un coronavirus mais un virus génétiquement différent pour chaque « vague ». Le dernier en date est le SARS-CoV-2∆ plus contagieux mais dans le même temps beaucoup moins pathogène. Comme cette souche est plus contagieuse elle a supplanté les autres mutants tout en procurant à tous ceux qui ont été infectés en ne présentant que peu ou pas de symptômes une immunité naturelle bien que les tenants de la thérapie génique à ARN messager prétendent que ce résultat est l’effet protecteur de cette thérapie. Oublions dans ce graphique la première « vague » du printemps 2020 car l’utilisation des tests n’était pas encore systématique.

Je ne suis ni épidémiologiste ni virologiste mais encore capable d’observer et analyser un graphe tel que celui présenté ci-dessus. La double « vague » qui s’étendit d’août à décembre 2020 provoquée par deux mutants différents ne ressemble en rien à celle qui apparut à la fin du mois de juin 2021. Partant de l’hypothèse que ce variant delta permet une immunisation solide, du même type que celle induite par les coronavirus du vulgaire rhume chez les enfants qui induit une certaine immunité croisée contre tous les mutants du coronavirus (c’est la raison pour laquelle il y a eu si peu de cas chez les enfants), alors on est en droit d’espérer une fin « naturelle » de cette épidémie. C’est pour cette raison que des pays comme le Danemark, la Suède et la Norvège ont déclaré il y a quelques jours que cette épidémie de SARS-CoV-2 n’était maintenant pas plus préoccupante qu’une simple grippe saisonnière. Les pays ayant dérivé vers un totalitarisme intolérable comme l’Espagne, l’Italie ou la France et même la Suisse, pour ne citer que ces quatre pays, continuent à appliquer des mesures sociales privant les citoyens de leurs libertés fondamentales.

L’instauration d’un pass sanitaire est synonyme d’obligation de se soumettre à la thérapie génique à ARN messager. Il est intéressant de noter que les pays d’Europe du Nord cités plus haut ont interdit également plusieurs de ces thérapies géniques en raison de la multitude d’effets secondaires observés. Ces effets secondaires inexplicables sans en attribuer la cause à ces thérapies géniques sont toujours niés par la France, l’Espagne, l’Italie ou encore la Grande-Bretagne et l’Allemagne. Vous me direz que c’est normal puisque la Grande-Bretagne est impliquée dans la thérapie commercialisée par Astra-Zeneca et que l’Allemagne est partenaire de celle de Pfizer. Ceci explique cela. Donc, pour maximaliser les revenus de ces firmes pharmaceutiques ces pays continuent à nier les effets secondaires de ces thérapies géniques et ont décidé de les rendre obligatoires en dépit du fait que leur efficacité protectrice est remise en question par de nombreux scientifiques. Dans ce registre le cas d’Israël est emblématique. La thérapie génique appliquée massivement à la population a provoqué une hypersensibilité au SARS-CoV-2∆  conduisant à un nombre de « cas » et de décès toujours préoccupant à ce jour.

La question qu’on est en droit de se poser est donc la suivante, et le cas d’Israël constitue un bon argument, si personne n’avait été soumis à l’une de ces thérapies géniques que se serait-il passé en termes d’évolution de l’épidémie ? Tous les « vieux » ont été « injectés » et pourtant il n’y a eu aucune modification de l’espérance de vie statistique puisque tous ces « vieux », coronavirus ou pas, seraient morts. Moins de morts parmi les personnes plus jeunes ? Cela reste à prouver car un vulgaire virus de la grippe saisonnière aurait tout aussi bien pu aggraver l’état de santé de toutes ces personnes souffrant de co-morbidités souvent incurables.

Finalement cette pandémie est au aubaine pour les laboratoires pharmaceutiques car il faudra une troisième injection d’ARN messager, puis une quatrième, puis … arrivera le constat public que les effets secondaires tuent trop de personnes, provoquent trop de fausses-couches et d’infirmités variées comme par exemple des AVCs ou des cardiopathies. Alors les gouvernements se rendront finalement à l’évidence que leur collusion avec les laboratoires pharmaceutiques est criminelle et qu’il eut été préférable d’autoriser les traitements avec de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine, dès le tout début de cette épidémie du moins pour l’HCQ, produits dont l’interdiction de vente et de prescription est toujours en vigueur et est en elle-même criminelle. On peut encore rêver …

J’ajouterai pour terminer ce billet que la Suède a fait un constat révélateur au sujet des morts par infection au SARS-CoV-2∆ entre le 1er et le 24 septembre 2021. La moyenne d’âge des patients décédés était de 86 ans et 70 % d’entre eux avaient reçu deux doses d’ARN messager. Quelle preuve supplémentaire apporter à l’argumentation développée ci-dessus ? Source :https://freewestmedia.com/2021/10/10/the-effect-of-the-vaccine-is-fading-more-and-more-fully-vaccinated-people-are-dying-from-covid-19/

Je rappelle ici que la Norvège, la Suède, le Danemark, la Finlande et l’Islande ont interdit toute injection d’ARN messager supposé protéger contre le SARS-CoV-2 pour deux raisons : trop d’effets secondaires et une protection contre une nouvelle infection non convaincante. 

Thérapie génique anti-SARS-CoV-2 : catastrophe spectaculaire

Dans la rubrique sans fin et qui prend de l’ampleur chaque jour au sujet des effets secondaires de la thérapie génique supposée protéger des populations entières contre une attaque par le virus SARS-CoV-2 il faut citer ce cas presque indécent d’une Américaine qui a été soumise à une amputation d’une partie des deux membres inférieurs et qui souffre également de graves lésions au niveau des mains. Madame Jummai Nache, d’origine nigériane vit à Minneapolis, mère de trois enfants, et exerce le métier d’infirmière. En tant qu’employée dans une clinique elle fut soumise au mois de février 2021 à une injection d’ARN messager Pfizer. Quelques jours après la deuxième injection elle fut hospitalisée en raison de violentes douleurs au niveau du thorax. Elle fut soumise à un test SARS-CoV-2 qui se révéla positif malgré le fait qu’elle avait reçu la deuxième dose quelques jours plus tôt et qu’elle ne présentait pas de symptômes apparents. Le médecin lui prescrivit un médicament contre la douleur dont la cause n’était pas claire et elle rentra chez elle, pourtant persuadée qu’elle avait été infectée par le virus.

Cinq jours plus tard elle appela une ambulance car elle se sentait très affaiblie et elle fut hospitalisée en soins intensifs. L’état de son cœur se détériora, le taux d’oxygénation du sang était bas et elle fut mise sous respiration assistée et sous sédatifs profonds. Le corps médical constata une multitude de thromboses et procéda à une amputation partielle des deux jambes. Une grande partie de ses mains durent également être amputées. Dans le cadre de l’obligation (toute virtuelle) d’établir un rapport à l’intention du CDC, après un long débat cet organisme fit part de ses conclusions 8 semaines plus tard : « Madame Jummai Nache a souffert d’infections inflammatoires multiples mais il est impossible de conclure à ce jour si cet évènement était lié à la vaccination ».

Une collecte de fonds a été organisée par l’Eglise baptiste car la facture de l’hôpital présentée à Madame Nache s’élève à 500000 dollars. C’est cher payé pour se faire enlever une partie des deux jambes et des mains. Cette histoire est révélatrice car elle met en évidence plusieurs points. D’abord le test RT-PCR est abusivement utilisé en tant que diagnostic car il n’est pas fiable. Il est inutile pour les médecins mais seulement utile pour les politiciens afin de gonfler artificiellement les données statistiques au sujet de l’évolution de l’épidémie. Le CDC se défausse derrière des explications approximatives car cet organisme est aux ordres du lobby pharmaceutique. Au cours de l’année 2020 tous les spécialistes en virologie ont préconisé d’inclure dans les analyses sanguines de malades suspectés de souffrir d’une infection coronavirale la détermination du taux de D-dimère qui est un marqueur de thromboses. Apparemment cela n’a pas entendu ou compris par les autorités sanitaires et il n’y a pas eu de communiqués à l’intention des médecins pour surveiller ce paramètre sanguin. En conséquence aucune administration de thrombolytiques n’a été envisagée dans le cas de Madame Nache, bien que l’histoire ne le dise pas. Enfin les autorités sanitaires américaines (comme européennes) nient toujours les risques qu’encourent les candidats à la « vaccination ».

La même histoire qui peut être qualifiée de profonde négligence médicale est arrivée en France, à l’AP-HP en 2020. Une femme encore jeune a été infectée par le virus et a été hospitalisée en soins intensifs. Après trois semaines de coma artificiel et sous respiration assistée elle a constaté à son réveil qu’elle avait été amputée d’un pied. J’ai égaré le lien mais cette histoire est vraie. Pour ma part, lorsqu’en juin 2020 mes deux pieds présentaient un aspect alarmant, les services d’urgence de l’hôpital me remirent l’analyse sanguine que j’ai précieusement conservé. Cette analyse indiquait un taux de D-dimère de près de 1100, plus de 2 fois la valeur normale. Aucun thrombolytique ne m’a été prescrit. J’en conclus donc que les médecins soignent leurs malades sans savoir ce qu’ils font ni de quoi ces malades souffrent car ils n’ont pas fait de bibliographie (ils n’ont pas le temps, disent-ils) et cette négligence les a conduit, surtout dans le cas de cette maladie nouvelle, à de graves erreurs de diagnostic aux conséquences très graves voire fatales comme ce fut le cas pour Madame Jummai Nache. La prochaine fois que je serai malade j’en parlerai d’abord à mon cheval et j’irai ensuite consulter un vétérinaire !

Source et illustration : blog de Donna Laframboise

SARS-CoV-2 : le cas VAERS_1166062-1

Le 10 août 2021 la banque de données du CDC américain ( https://wonder.cdc.gov/vaers.html ) a mis en ligne le cas VAERS_1166062-1. De quoi s’agit-il ? C’est un événement parmi des centaines de milliers d’autres rapporté par un médecin traitant ou hospitalier au sujet d’un effet adverse de la « vaccination » à l’aide d’ARN messager. Le taux de rapport est estimé entre 10 et 20 % ce qui signifie que le nombre de cas figurant dans la banque de données du CDC devrait être multiplié par 5 à 10 pour refléter la réalité des effets adverses de cette « vaccination ». Le cas VAERS_1166062-1 est exemplaire car il décrit la mort d’un enfant de 5 mois nourri au sein par sa mère à qui venait d’être administrée la seconde dose du « vaccin » Pfizer. L’enfant commença a développer une sorte d’eczéma avec de la fièvre. Il cessa de se nourrir. Transporté dans le service de soins intensifs l’enfant décéda deux jours plus tard. Le diagnostic établi fut une atteinte généralisée de l’ensemble des organes vitaux provoquée par la présence de multiple thromboses. Il s’agit en termes savants d’un cas de purpura throbocytopénique thrombotique (lien en fin de billet).

La page du CDC mentionne qu’aucune étude n’a été réalisée sur l’effet de ce traitement par ARN messager auprès des femmes enceintes ni des femmes allaitantes ajoutant qu’en l’état des connaissances sur le fonctionnement de ce médicament dans le corps il ne devrait pas présenter de danger pour les femmes enceintes ou les femmes allaitantes.

Ce que le CDC n’a pas dit est le fait que la protéine spike néo-synthétisée par la mère allaitante est passée dans le lait et a intoxiqué le nouveau-né et ce dernier en est mort. Nulle part le rapport VAERS_1166062-1 ne fait état d’une relation entre la « vaccination » et la mort de l’enfant même si l’objet du VAERS est justement de rapporter tous les effets adverses de cette injection d’ARN messager. Il est vrai que le CDC est un organisme fédéral dont les relations avec les grandes firmes pharmaceutiques ne sont pas claires, ce qui a été révélé par les courriels d’Anthony Fauci. Jamais ce type d’information ne sera mentionné par les grands médias occidentaux. Il a fallu le courage de Donna Laframboise pour que je puisse écrire ce bref billet. Source : nofrakkingconsensus.com

https://www.nhlbi.nih.gov/health-topics/thrombotic-thrombocytopenic-purpura

Comment le « Gaucho » tue les abeilles : le voile enfin levé !

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Le néonicotinoïde imidacloprid, un insecticide matière active du Gaucho. est considéré comme un neurotoxique puisqu’il est connu pour agir sur les récepteurs de l’acétylcholine, neurotransmetteur essentiel. De plus les néonicotinoïdes sont systémiques, c’est-à-dire qu’ils se répandent dans toute la plante. Cette remarque est importante puisque toutes les parties aériennes de la plante, dont les fleurs, le nectar et le pollen deviennent toxiques pour les insectes butineurs. Cependant, les quantités retrouvées sont tellement infimes que les fabricants de néonicotinoïdes ont utilisé cet argument pour affirmer – et on va le constater à tort – leur innocuité pour les populations d’abeilles en réorientant leurs arguments vers d’autres causes comme les virus ou d’autres parasites. Je me suis intéressé dans mon blog sur ce point particulier en ne mâchant pas mes propos : il suffit d’entrer « abeilles » dans l’onglet recherche pour retrouver mes billets. Puisque les néonicotinoïdes sont des neurotoxiques, le débat est-il clos ? Il n’en est rien, bien au contraire, et c’est même inquiétant à la vue des résultats qui viennent d’être publiés dans la revue PlosOne datée du 2 juillet obtenus par une équipe de biologistes de l’Université de Nottingham en Grande-Bretagne. Si l’imidacloprid est un neurotoxique, il est également un puissant perturbateur de l’expression des gènes, et en particulier des larves des abeilles, ce qui est beaucoup plus grave qu’on ne le supposait. L’étude a été réalisée minutieusement en mettant dans la hausse d’une ruche du sirop de sucre contenant 2 microgrammes d’imidacloprid par litre pendant quinze jours et en comparant l’expression des gènes et les profils des acides gras des larves avec celle d’une ruche témoin. C’est grâce à la puissance d’analyse des machines modernes que la découverte a pu être obtenue en analysant 300 ARN messagers de transcription différents et en analysant finement par spectrographie de masse couplée à un chromatographe en phase liquide les acides gras que l’effet de l’imidacloprid sur l’expression des gènes a pu être montré de manière non équivoque. L’expression de certains gènes est altérée et l’inverse a aussi été noté. Par exemple l’enzyme P450 impliqué dans de nombreux processus de détoxification est sur-exprimé, on pouvait un peu s’y attendre, mais d’autres enzymes du métabolisme central des sucres ou des acides gras voient leur expression complètement modifiée conduisant à un développement défectueux et à la mort des larves comme à une espérance de vie abrégée des abeilles adultes par une fragilisation de leur activité musculaire puisque le métabolisme des sucres est altéré, non pas au niveau des activités enzymatiques elles-mêmes mais de l’expression des gènes correspondants. Puisque les activités enzymatiques n’ont pas été isolément étudiées, une analyse des acides gras des larves a permis de corréler ces perturbations avec le profil des acides gras (voir les figures 2 et 4 de l’article de Kamila Derecka et al.) profondément modifié dans le cas de l’exposition à l’imidacloprid. Les auteurs de cette étude parfaitement documentée en déduisent que les néonicotinoïdes non seulement tuent en raison de leurs propriétés neurotoxiques mais également en perturbant l’expression des gènes et donc l’ensemble du métabolisme des abeilles, une observation jusque là inconnue qui explique parfaitement l’affaiblissement des ruchers même en présence de traces infimes de produit. Cette mauvaise santé induite rend les abeilles plus sensibles à d’autres facteurs de stress. Les auteurs insistent sur le fait que l’on pourrait assister à brève échéance à l’extinction pure et simple des insectes pollinisateurs. Quant à l’effet de l’imidacloprid sur les abeilles adultes, le fait qu’elles tardent à revenir dans la ruche peut parfaitement s’expliquer par une perturbation du métabolisme énergétique, les abeilles se fatigant tout simplement plus rapidement, comme l’analyse des ARN messagers des larves l’a clairement montré. Les néonicotinoïdes sont autorisés dans 120 pays et représentent aujourd’hui près du tiers de tous les insecticides utilisés, afin de préserver les insectes pollinisateurs, dont les abeilles, il est urgent de décider de leur totale interdiction sur l’ensemble de la planète quoique puissent en penser les agro-chimistes dont les mensonges répétés commencent à devenir insupportables surtout en regard de ces nouveaux résultats, car pourquoi ces substances n’auraient-elles pas aussi un effet analogue chez les vertébrés dont l’homme ? Sur la photo, les larves que l’on voit dans les alvéoles sont condamnées à une mort lente …

 

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http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0068191