Quelques remarques au sujet du pass sanitaire

Le pass sanitaire vient donc d’être mis en place en France et à n’en pas douter un seul instant il sera également imposé dans la grande majorité des pays européens dont les dirigeants politiques sont le doigt sur la couture aux ordres de la propagande insidieuse des laboratoires pharmaceutiques. On commence à mentionner des injections de rappel pour les premiers vaccinés, par conséquent ce pass sanitaire sera donc mis à jour. En fin d’année si vous ne vous êtes pas soumis à une piqûre de rappel (pour le plus grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques) votre pass sanitaire ne sera plus valable. C’est terrifiant de constater que les démocraties occidentales aient succombé aux démons du totalitarisme avec autant d’enthousiasme.

En France comme dans bien d’autres pays occidentaux il y a des personnes circulant en toute impunité alors qu’elles sont porteuses du virus du SIDA (HIV) et qui sont contagieuses. Ont-elles un pass sanitaire dédié à leur état de santé ? Non. Il y a de plus en plus de personnes porteuses du bacille de Koch, la tuberculose, une maladie hautement transmissible, bien que sous traitement qui n’a pour effet que de ralentir l’évolution de cette maladie, ces personnes sont-elles munies d’un pass sanitaire spécifique ? Non. Et pourtant la majorité des malades souffrant de tuberculose ne sont plus isolés comme autrefois dans des sanatoriums, ils sont soignés chez eux avec des médicaments devenus pratiquement inefficaces. Il y a 50 ans et plus la syphilis était une maladie devant être déclarée aux autorités sanitaires et une enquête devait être diligentée pour identifier ce que l’on appelle aujourd’hui les « cas contact » rapprochés (c’est de l’humour) et c’est ainsi qu’il était possible de limiter voire de prévenir une épidémie de syphilis. Je rappelle à mes lecteurs que la syphilis est toujours une maladie bien présente et que les antibiotiques deviennent de plus en plus inactifs contre le tréponème.

J’ai choisi ces trois exemples car le HIV et la tuberculose tuent chaque année autant de personnes que ne l’a fait le SARS-CoV-2 depuis le début de la pandémie dans le monde. On n’en parle pas et le fait de ne pas en parler est un scandale planétaire. Les porteurs du HIV sous tri-thérapie dont la charge virale n’est pas nulle sont contagieux et ils contribuent toujours à répandre la maladie. Que se passe-t-il dans les Antilles françaises en ce moment avec le SARS-CoV-2 ? Ce virus s’en donne à cœur joie car près de 40 % des Antillais sont HIV-séropositifs et sous tri-thérapie ou non leur système immunitaire est déficient, mais il ne faut pas en parler, ça fait désordre ! Les tuberculeux, en majorité au niveau pulmonaire, sont également un mets de choix pour le SARS-CoV-2. Par pudeur mal placée il n’existe aucune statistique sur l’incidence de ces co-morbidités, HIV ou tuberculose, liées aux décès par coronavirus, vraiment très inquiétant. Il est vrai qu’en France, le pays des Droits de l’Homme, toutes les données de santé sont classées maintenant « secret défense » sur décision du Président Macron. De l’autre côté de la Manche le Royaume-Uni met à la disposition des spécialistes toutes les données de santé de même que le CDC aux Etats-Unis. En France c’est un « niet » stalinien !

Qu’est-ce que le gouvernement français a-t-il donc de si important à cacher ? Selon la loi française il faudra attendre 50 ans pour que les archives, par exemple les compte-rendus des réunions du « conseil de guerre anti covid », soient rendues publiques. Cette « loi du silence » cache à l’évidence la totale corruption de l’ensemble du gouvernement français qui veut aujourd’hui se disculper de ses erreurs et de ses mensonges répétés en imposant des mesures totalement en contradiction avec les principes mêmes de la Constitution. Pourquoi le gouvernement français a-t-il interdit la vente d’hydroxychloroquine et d’ivermectine ? Ces interdictions ont provoqué la mort de plus de la moitié des morts et qui va en rendre compte devant la justice populaire (qui n’existe plus puisqu’elle est aux ordre du pouvoir) ? Si ce n’est pas de la corruption directe du gouvernement par les laboratoires pharmaceutiques je veux bien me pendre. Bienvenue dans un monde meilleur …

Note. Au sujet de la Guadeloupe, au risque de me répéter car j’en ai déjà dit un mot sur ce blog, lorsque j’avais pris mes quartiers à Marie-Galante une de mes amies française se fit mordre par un scolopendre et elle me téléphona pour me demander de la conduire d’urgence à l’hôpital de l’île. Alors qu’un médecin se démenait pour lui sauver la vie je discutais avec une infirmière et lui parlais du SIDA. Elle me répondit que tous les patients étaient soumis systématiquement à un test sérologique et les résultats étaient spectaculaires : à Marie-Galante du moins plus de 40 % des hommes étaient positifs. Je n’en dirai pas plus.