Crise climatique : les supercheries de l’IPCC dévoilées les unes après les autres

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La propagande réchauffiste continue à empoisonner l’opinion mais également à infléchir les prises de décision du pouvoir politique dans de nombreux pays occidentaux. Si la Chine a été très claire après le fumeux traité de Paris sur le climat – pas de réduction des émissions de CO2 avant 2030 – d’autres pays comme l’Allemagne ou encore la Suisse ont décidé d’abandonner l’énergie nucléaire et le pitre dangereux qui est en charge du climat en France suit l’exemple désastreux de l’Allemagne en ce qui concerne cette source d’énergie. Et pourtant l’IPCC a menti depuis plus de 20 ans, un mensonge collectif, organisé et assumé par  » 97 % des scientifiques spécialistes du climat « . En dépit du risque de ne plus trouver d’argent public pour continuer leurs travaux de recherche des scientifiques courageux publient néanmoins des résultats qui sont diamétralement opposés aux conclusions des rapports de l’IPCC.

Prenons l’exemple de l’Antarctique dont les médias viennent de s’occuper activement avec l’annonce faite à grands renforts de photos et d’alarmisme du détachement d’une grande langue glaciaire flottante. Certains quotidiens que je ne nommerai pas tant leur mauvaise foi est évidente alors qu’ils sont reconnus comme sérieux ont même titré que le niveau des océans allait monter pour cette raison de plusieurs centimètres. Ces journalistes peu scrupuleux ignorent que la glace flotte car sa densité est inférieure à celle de l’eau. Mais là n’est pas le sujet de ce billet. Il concerne l’évolution des températures dans la région antarctique qui englobe non seulement le continent lui-même mais également toutes les mers du sud jusqu’à une latitude de 60° sud.

Les carottes de glace très soigneusement étudiées et provenant de divers forages du glacier antarctique ont permis de reconstruire les températures passées en se basant sur les teneurs en isotopes de l’oxygène. Puisque c’est un peu compliqué et je doute que le piteux pitre ministre d’Etat du climat français ait disposé un jour de suffisamment de sagacité intellectuelle pour comprendre comment les scientifiques (dont il n’a jamais fait partie) ont pu très précisément reconstituer ces températures passées, je me fais ici un plaisir d’exposer aussi clairement et succinctement que possible de quoi il s’agit.

L’oxygène que nous respirons est constitué de deux isotopes naturels l’oxygène-16, le plus abondant à raison de 99,8 %, et d’oxygène-18 pour les 0,2 % restants. Les échanges de température entre les océans et l’atmosphère sont essentiellement assurés par les changements de phase de l’eau au cours desquels l’eau se transforme en vapeur par évaporation des océans puis la vapeur d’eau se condense en gouttelettes d’eau formant les nuages. Ce changement de phase gaz vers liquide s’accompagne d’un fort dégagement de chaleur qui va échauffer les autres constituants gazeux de l’atmosphère, essentiellement l’azote et l’oxygène. Ultimement ces gouttelettes se transforment en glace – la neige – pour encore réchauffer au cours de cet autre changement de phase l’air environnant. Toute cette chaleur se dissipera ensuite vers les hautes couches de l’atmosphère puis se perdra dans l’espace selon le deuxième principe de la thermodynamique qui stipule, en résumant à l’extrême, qu’un corps chaud ne peut pas transmettre d’énergie thermique sous forme de rayonnement vers un autre corps plus chaud.

On peut donc dire, toujours en résumant, que c’est grâce à la vapeur d’eau que la Terre n’est pas une fournaise car la chaleur apportée par le Soleil est constamment dissipée par ce processus de changements de phase de la vapeur d’eau. Au cours de l’évaporation de l’eau océanique qui dépend évidemment de la température la faible différence de poids entre une molécule d’eau ne contenant que de l’oxygène-16 et une molécule d’eau contenant un atome d’oxygène-18, 11 % tout de même, suffit pour enrichir la vapeur d’eau en eau (O-18) s’il fait plus chaud. En d’autres termes il faut plus d’énergie pour qu’une molécule d’eau contenant l’isotope 18 de l’oxygène s’évapore autant que pour son équivalent ne contenant que de l’oxygène 16. Dans le même ordre d’idées l’eau « lourde », également 11 % plus lourde que l’eau dite légère, utilisée comme modérateur de neutrons dans les réacteurs nucléaires de type CANDU au Canada, contient deux atomes de deutérium, l’isotope lourd de l’hydrogène, et cette eau bout à 101,4 degrés au lieu de 100 °C pour l’eau « normale », une vérification de ce qui vient d’être énoncé.

Par conséquent l’analyse de la teneur en ces deux isotopes dans la glace des carottes glaciaires de l’Antarctique permet de recalculer l’évolution de la température des océans et de l’atmosphère au cours du temps. Il s’agit d’un des « proxys » permettant aux scientifiques de se faire une idée très précise de l’évolution des températures passées au niveau de la mer mais également de l’atmosphère étant entendu que la circulation atmosphérique entre les zones intertropicales et les pôles est restée stable au cours du temps, un point qui n’a jamais été contesté par les spécialistes.

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Il faut noter ici que cette même approche a été réalisée avec les concrétions calcaires des grottes et avec les coquillages et a conduit aux mêmes résultats. Dans le cas des carottes issues des forages des glaces de l’Antarctique, c’est très clair : la température moyenne de la surface des océans et de l’atmosphère n’a pas évolué au cours du XXe siècle. La reconstruction de cette évolution est visualisée comme une anomalie de température par rapport à la moyenne des températures durant toute cette période, ce qui est beaucoup plus parlant pour le néophyte dont je suis. Seules les données brutes des teneurs en oxygène-16 et -18 ont été utilisées pour construire ce graphique. Comme il est aisé de le remarquer il existe une incertitude de +/- 0,5 degrés matérialisée en grisé dans ce graphique mais en dehors de l’optimum de températures des années 1920-1940 (qui a conduit à une accélération du retrait des glaciers alpins, par exemple, 30 ans plus tard) et de ce qu’il est courant d’appeler l’optimum moderne, en gros les 20 dernières années du XXe siècle comme cela apparaît clairement dans cette illustration, les températures moyennes globales de l’Antarctique et donc des océans du sud et de l’atmosphère calculées uniquement par cette méthode, à l’exclusion de toute autre observation, sont restées remarquablement stables.

Il n’y a donc pas de souci à se faire au sujet des manchots empereurs dont la disparition a été prédite récemment par certains alarmistes du climat, la glace antarctique n’est pas sur le point de fondre et le niveau des océans n’a pas changé significativement depuis les années 1900. Cette approche strictement « isotopique » a enfin permis d’éliminer les manipulations scandaleuses de calculs des températures moyennes de surface à partir de stations météorologiques judicieusement placées dans des parkings de grandes villes ou à proximité des pistes de décollage des avions dans les aéroports, pour ne citer que ces exemples caricaturaux qui n’ont pas éveillé les soupçons des « scientifiques » de l’IPCC car ça les arrangeaient pour répandre leur propagande mensongère de réchauffement. Heureusement qu’il y a encore de nombreux spécialistes du climat qui ont le courage de clamer la réalité au risque de mettre leur carrière en danger. Et je me permets de vivement les remercier ici.

 

Source : Journal of Geophysical Research, doi : 10.1002/2016JD026011 , illustration tirée d’un billet du blog de Pierre Gosselin, l’auteur de l’article cité en référence n’ayant pas daigné (ou oublié de) m’envoyer une copie électronique de son article sur ma demande. L’autre illustration provenant de la Nasa est le détachement de la banquise Larsen C dans l’Antarctique.

Le Protocole de Montréal revisité

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En 1987 fut signé le fameux protocole de Montréal introduisant le bannissement des chloro-fluoro-carbones sous prétexte qu’ils étaient destructeurs de l’ozone stratosphérique. Ce protocole fut organisé en sous-main par une major de l’industrie chimique qui disposait dans ses laboratoires de substituts aux CFCs couramment utilisés dans les réfrigérateurs, les conditionneurs d’air et les établissements de dégraissage à sec pour ne citer que ces exemples. Depuis on scrute ce trou d’ozone antarctique et il est toujours là bien que son étendue fluctue année après année. La grande nouvelle qui vient de sortir est que ce trou d’ozone aurait tendance à diminuer. En quelques années il aurait rétréci d’une surface équivalente à celle du sous-continent indien ! Une grande nouvelle bien qu’il y ait eu un petit couac avec l’éruption en 2015 du volcan chilien Calbuco qui a répandu massivement de l’oxyde de soufre (SO2) dans la haute atmosphère au dessus de l’Antarctique.

Il y a comme un doute puisque l’activité humaine émet des quantités massives de ce gaz … mais apparemment seuls les volcans ont un effet sur ce trou d’ozone.

Bref, des météorologistes et des physiciens comme par exemple du « National Center for Atmospheric Research à Boulder dans le Colorado s’activent à l’aide de modélisations (encore des subterfuges pseudo-scientifiques) pour prédire qu’en 2050, au train où vont les choses – et s’il n’y a pas trop d’éruptions volcaniques – le trou d’ozone aura complètement disparu. Merci au protocole de Montréal !

Il faut tout de même replacer cette psychose organisée à sa place. D’abord la situation des vents au sol et en altitude autour du continent Antarctique est unique. Il existe un vortex permanent qui isole la haute atmosphère du reste de la planète et créé une masse d’air relativement immobile prisonnière de ce système de vents très stable. D’autre part la teneur en ozone dépend naturellement de l’ensoleillement et de la température. Or ces deux paramètres sont beaucoup plus faibles au dessus de l’Antarctique que partout ailleurs sur Terre y compris au dessus de l’Arctique où ce vortex de vents n’existe pas avec une telle stabilité.

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Mais l’autre paramètre, ces CFCs et autres molécules chlorées ou bromées, intervenant dans la teneur en ozone atmosphérique et pris en compte dans le protocole de Montréal sont malheureusement (pour l’ozone) massivement produits par des processus bactériens naturels tant au sol que dans les océans. La production artificielle, pour faire savant on dira anthropogénique, est négligeable par rapport à cette production naturelle. Les bactéries du sol participent activement à cette production de produits halogénés volatils qui s’échappent dans l’atmosphère et contribuent, on ne sait pas trop dans quelles proportions puisqu’aucune étude sérieuse n’a été réalisée à ce sujet, à la détérioration encore très hypothétique, puisqu’appuyée seulement sur des simulations en laboratoire, de la couche d’ozone atmosphérique.

Une équipe de biologistes de l’Université de Tuebingen en Allemagne a étudié extensivement la population bactérienne du sol d’une forêt proche de l’Université. Il s’est agi d’abord d’identifier les bactéries du sol puis de retrouver par analogie de séquences d’ADN les principales activités enzymatiques susceptibles de participer au processus de formation de gaz halogénés, essentiellement le chloroforme (CHCl3) et le bromoforme (CHBr3) parmi plus de 5000 composés halogénés volatils dûment identifiés et produits par diverses activités bactériennes. Les espèces bactériennes prédominantes sont des Pseudomonas et des Bradyrhizobium. Ces bactéries possèdent des équipement spécifiques capables de transférer un ou plusieurs atomes de chlore ou de brome à toutes sortes de composés carbonés mais pas seulement ces deux halogènes puisque bien d’autres composés fluorés ou iodés ont pu également être identifiés. La production moyenne de CFCs volatils d’origine naturelle par le sol d’une forêt quelconque comme celui qui a été étudié est incroyablement élevée, de l’ordre de 3 à 8 microgrammes par kg de terre selon la profondeur de cette dernière. Ce résultat peut paraître négligeable mais il correspond à des dizaines de millions de tonnes de CFCs naturellement injectés dans l’atmosphère chaque jour quand on prend également en considération les océans !

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Alors que penser de cette gigantesque mascarade que fut le Protocole de Montréal ? Cette gesticulation mondiale n’eut pour but que de culpabiliser l’humanité entière en la préparant à l’autre pantomime ridicule du réchauffement climatique également basé sur la peur sans aucun fondement scientifique crédible. On s’achemine vers un refroidissement généralisé et durable qui va bouleverser les habitudes de vie des populations, engendrer des conflits de grande ampleur pour l’accès à la nourriture, des mouvements migratoires totalement incontrôlables, et la nature continuera à produire des CFCs, le trou d’ozone sera toujours là mais alors la peur aura trouvé une réelle justification …

Source : NASA’s Goddard Observatory, Scientific Reports doi : 10.1038/srep28958 et https://earth.nullschool.net/#current/wind/surface/level/orthographic=-2.68,-88.36,493/loc=-110.576,-51.661

La NASA jette l’argent dans l’espace et dans les glaces !

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On savait déjà que la NASA sous la houlette de James Hansen, ancien directeur du Goddard Center et maintenant à la retraite (bien méritée), dilapidait des milliards de dollars en satellites d’observation de la Terre dans le but inavoué de justifier les largesses que le Congrès lui accordait compte tenu du lobbying intense des outrageuses ONG servant d’amplificateurs aux idées de l’IPCC qui utilisent la NASA pour faire peur à l’ensemble de la population mondiale, un cas spectaculaire de collusion politico-idéologique, bref, la NASA, donc, sentant peut-être le vent tourner puisque réchauffement climatique il n’y a pas depuis plus de 15 ans, a décidé de jeter un grand iceberg dans la mare des politiciens. Et pas n’importe quel pavé ! La calotte glaciaire de l’Antarctique est en train de fondre à une vitesse accélérée et les simulations sont catastrophiques, c’est en plus irréversible. Dans 200 ans, si ça continue à ce rythme de réchauffement et de fonte des glaciers, les modèles sophistiqués de la NASA le prouvent plutôt deux fois qu’une, tout le sud de la Floride sera submergé, y compris Miami, les keys et la plus grande partie des Everglade. La modélisation « prouve » en effet que le niveau des océans va monter (pourrait monter, restons respectueux des avancées de la NASA dans sa science du climat qui fait un usage abusif du conditionnel) d’au moins 50 centimètres dès 2070 et aux alentours de 2214 ce pourrait être au moins deux mètres, peut-être plus encore !

Comme si ça ne suffisait pas la NASA compare ce désastre dû à l’homme dispendieux à l’ouragan Sandy. Les glaciologues payés par le gouvernement américain avec la bénédiction de la NASA, de l’IPCC et de diverses ONGs sont formels, si la masse du glacier Thwaites venait à continuer à fondre ce serait toute la région de la mer d’Amundsen qui serait déstabilisée. Il paraît que six glaciers ont dépassé le point de non retour, un peu comme la rivière avec Marilyn ( www.youtube.com/watch?v=OAQ6KKZEV6k) et ce sera la catastrophe parce que non seulement la Floride sera en partie submergée mais aussi le Bengladesh, mais la NASA n’en a rien à faire, et quelques îles ici ou là …

Seraient-ce les derniers soubresauts de la bête mourante ? Je parle de l’IPCC et des exactions idéologiques de James Hansen soutenues et approuvées par Al Gore et naturellement Barak Obama. Heureusement que les modélisateurs de l’université de l’Etat de Washington ont dit que le phénomène d’autodestruction de l’Antarctique pourrait durer entre deux cent et mille ans, ouf !

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Source : Los Angeles Times

Les manchots à la rescousse !

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Dans les années 50, il était rarissime voire impossible d’entendre des cigales chanter en France au nord du 45e parallèle, peu ou prou au nord de Montélimar. Cinquante ans plus tard on en a entendu chanter dans les Monts du Lyonnais. Naturellement cette information comme des milliers d’autres, le recul des glaciers alpins par exemple ou la lente modification des trajets de migration des rennes et autres élans ou caribous, a été utilisée pour prouver que le climat se réchauffe et que ce n’est pas un fantasme mais une réalité j’ose dire, bien réelle. Oui, les cigales chantent aux alentours de Lyon, oui, le glacier des Bossons qui se trouvait à une portée d’arbalète de la route Chamonix – Sallanches a reculé, tout le monde le sait et l’a constaté. Il y a un peu plus de 50 ans je l’ai constaté par moi-même, effectivement le glacier des Bossons menaçait la route qui mène à Chamonix, de gros blocs de glace bleutée pouvaient tomber mais cette glace datait du petit âge glaciaire des années 1870-1890 et du minimum de Dalton qui sévit durant le premier quart du XIXe siècle. Or depuis la fin des années 30 et jusqu’aux années 2000, le soleil s’en est donné à cœur joie, une exubérance jamais observée depuis les Xe et XIe siècles, ces temps fastueux des cathédrales et qui dit cathédrales dit nourriture et richesse, on ne peut pas faire trimer des gens qui ont faim …

Dans un excellent article de Contrepoints (voir le lien en fin de billet) se trouve un graphique qui a soulevé une controverse inutile à propos d’un r2=0,000. Il faut remettre les informations de ce graphique à leur place.

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D’abord il s’agit de l’évolution de la température de surface par rapport à une moyenne de référence qui a été choisie selon des critères non spécifiés (je n’ai pas réussi après moult recherches à retrouver la source précise mais il semblerait que cette moyenne soit celle des températures observées entre 1961 et 1990) et quand j’écris non spécifiés, je mets en doute la validité de ce choix car s’il avait été la moyenne des températures observées entre 1940 et 1960, ce graphique aurait pris une toute autre direction car la température globalement mesurée n’a cessé de diminuer depuis cette date (1960) mais c’est dérangeant, ça va à l’encontre de l’hypothèse de l’effet de serre d’origine anthropique, en un mot ce n’est pas politiquement correct. Si une telle moyenne avait été prise comme référence on se serait aperçu que les températures se sont stabilisées puis ont commencé à décroître et ne cessent de décroître depuis les années 80. Cet épisode de forte activité solaire qui s’est étalée sur 9 cycles (1910-2000) est bien terminé et tout stratagème imaginé pour moyenner les températures observées et qui ne tiendrait pas compte de cette évolution est donc délibérément faux et n’a aucune signification. C’est d’ailleurs ce que prouve ce fameux r2=0,000.

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Mais pour les climatologues auto-proclamés de l’IPCC, organisme onusien financé par les impôts de presque tous les contribuables de la planète et en charge de démontrer l’effet irréversible et catastrophique des émissions de gaz « à effet de serre » il en est tout autrement. Confrontés à l’inexactitude de leurs modélisations et réticents à faire amende honorable – pour le moins – en reconnaissant leurs mensonges et le trucage systématique des données tant satellitaires que terrestres ou maritimes pour que ces dernières abondent dans le sens de leurs théories, ils s’en remettent maintenant aux changements de comportement migratoire des manchots empereurs !

Je ne plaisante pas, c’est un article très sérieux paru dans PlosOne qui a attiré mon attention. Je cite un extrait du résumé : « The emperor penguin’s reliance on sea-ice as a breeding platform coupled with recent concerns over changed sea-ice patterns consequent on regional warming, has led to their designation as “near threatened” in the IUCN red list. Current climate models predict that future loss of sea-ice around the Antarctic coastline will negatively impact emperor numbers; recent estimates suggest a halving of the population by 2052 »*.

On comprend sans difficulté que tout est bon pour alimenter et conforter la théorie de l’effet de serre car trois cycles solaires et demi plus tard, vers 2052, il semblerait qu’il n’y aura plus de glace pour les manchots empereur et que de toutes les façons ils auront depuis longtemps tous disparu comme une grande partie de l’humanité.

Pour bien comprendre la démarche intellectuelle hautement malhonnête de cet article visiblement inspiré par l’IPCC, l’hypothèse sous-jacente est que les colonies de manchots doivent trouver des glaces flottantes pour aller à la recherche de nourriture et se reproduire afin de revenir pleins jusqu’au gosier régurgiter ce dont ils se sont gavés pour la survie de leurs poussins. Souvenez-vous de l’excellent film de Luc Jacquet (2005) « La Marche de l’Empereur ». Dans ce film précisément, les colonies de manchots empereurs se trouvent situés sur la calotte glaciaire et non sur la banquise mais les parents, mâles et femelles à tour de rôle, effectuent cette marche vers la banquise pour ramener de la nourriture aux poussins. L’article de PlosOne s’est limité à l’étude de colonies situées sur les glaciers du site de Shackleton et de Barrier Bay à l’aide d’observation satellitaires (de la NASA, largement financée grâce au soutien de l’IPCC) car on se demande bien si les auteurs de cet article pas vraiment convaincant se sont risqué au moins une fois à se promener sur les glaciers de l’Antarctique (U. Cambridge, U. Hobart et Scripps Institution of Oceanography) contrairement aux équipes de tournage de Luc Jacquet qui sont restées près de deux ans dans le blizzard pour réaliser ce fameux film.

A la fin de cet article dont je ne recommande pas la lecture à mes lecteurs il est dit que :

« Emperors are often portrayed as a barometer for the ecosystem, that is, a “canary in the coalmine” for species more difficult to study. This previously unknown and surprising behaviour recorded in such an iconic animal suggests that other species may also be capable of unpredicted or unknown behavioural adaptations that may also increase their survival in a future warming world. »**

*(La dépendance du manchot empereur sur la banquise comme plate-forme pour se reproduire reliée aux récentes préoccupations des modifications de cette banquise en raison du réchauffement régional a conduit à inscrire ces oiseaux dans la liste rouge de l’IUCN comme « en voie de disparition ». Les modèles climatiques courants prédisent que les futures disparitions de la banquise autour des côtes antarctiques auront un impact négatif sur les populations de manchots empereurs ; les récentes estimations suggèrent une diminution de moitié vers 2052).

**(Les (manchots) empereurs sont souvent décrits comme un baromètre des écosystèmes, comme les « canaris des mines de charbon » pour les espèces plus difficiles à étudier. Ce comportement surprenant et jusque là inconnu pour un tel animal emblématique suggère que d’autres espèces puissent être aussi capables de s’adapter de manière imprévue qui pourrait aussi accroître leur adaptabilité à un monde futur en réchauffement.)

 

Conclusion : l’escroquerie planétaire de la théorie de l’effet de serre conduisant à un réchauffement climatique inexorable a encore de beaux jours devant elle et tous les moyens sont bons pour financer des études bâclées et insignifiantes au nom de cette théorie pour satisfaire la bien-pensance politique dogmatique alimentée par les écologistes, même si les principes fondamentaux de la thermodynamique sont ouvertement ignorés et bafoués. Triste tournure que prend le paysage politico-scientifique …

http://www.contrepoints.org/2014/01/08/152559-climat-10-informations-dont-vous-navez-sans-doute-pas-entendu-parler

http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0085285#pone.0085285-Barbraud1