Changement climatique : l’IPCC est-il vraiment un organisme scientifique ?

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Les préoccupations des Européens et des Nord-Américains se détournent du changement du climat provoqué par l’activité humaine. Il y a la crise économique à venir que de nombreux analystes prédisent depuis quelques années, il y a le chômage persistant – on parle de 12 millions en France, de près de 100 millions aux USA et de 17 millions en Espagne – il y a les augmentations de toutes sortes de taxes, et enfin il y a la rhétorique guerrière d’un John Bolton et la guerre économique entre les USA et la Chine qui plongent la planète entière dans l’incertitude. Alors, pensez-donc …, le climat ce sera pour plus tard. Les élections des députés européens pour former un parlement qui ne sert à rien ont indiqué une petite progression des partis « verts » – moins de 10 % de sièges – mais dans plusieurs pays d’Europe l’intérêt des électeurs pour l’environnement, la biodiversité et le sauvetage du climat, propagande oblige a donné l’impression que la cause climatique était encore bien présente dans les esprits et qu’il fallait vite, très vite, se ressaisir sinon nous allions tous griller comme des toasts.

Aux USA les chantres médiatiques ont donc agité leurs moulins à prière, en particulier Alexandria Ocasio-Cortez, représentante démocrate de l’Etat de New-York. Cette activiste hystérique a déclaré qu’il ne restait que 12 ans pour agir en profondeur, sinon ce serait la fournaise infernale. Beto O’Rourke (voir les liens sur Youtube) s’est positionné pour un délai de seulement 10 ans. Comme le gros poisson terrorisé par des prévisions apocalyptiques a été ferré afin d’en vider les entrailles, comprenez le porte-monnaie des contribuables, il faut continuer à l’affoler en mettant en avant ces délais très courts qui restent aux populations occidentales pour cesser de dégrader le climat.

Pourtant ce n’est pas tout à fait ce qui figure en clair dans le tout dernier résumé pour les décideurs politiques de l’IPCC (IPCC AR5, Working Group III, adapted fromTable SPM.2) :

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Ce tableau contient une foule d’informations mais il est utile de résumer celles qui sont importantes en regard des déclarations tonitruantes de O-Rourke et d’Ocasion-Cortez. Les cellules beiges du tableau indiquent les augmentations en pourcentage des coûts d’atténuation totaux (non actualisés) des émissions de CO2 nécessaires pour atteindre les concentrations figurant dans les cellules blanches à la gauche du tableau en 2100, pour les périodes 2030-2050 et 2050-2100 pour deux scénarios d’émissions de C02 différentes, soit inférieures à 55 gigatonnes soit supérieures à ce seuil.

Les chiffres figurant dans la partie beige du tableau montrent qu’en « ne faisant rien » d’ici 2030 pour contrer le changement climatique alors les surcoût seront de 44 % sur la période 2030-2050 puis de 37 % dans les années 2050-2100. La vraie mission de ce rapport AR5 est donc de préciser clairement que plus on attendra plus le prix à payer sera élevé. En d’autres termes si on incluait les déclarations tonitruantes de ces politiciens et activistes comme O’Rourke et Ocasio-Cortez (ils y en a du même acabit en Europe) dans ce tableau, il y aurait des signes « infini » dans toute la partie beige de droite. Ce qui voudrait dire que si on attend jusqu’en 2030 « pour faire quelque chose » on mourra tous !

Or ce n’est pas ce qu’explicite ce tableau : si « on attend », les surcoûts ne seront que de 44 %. Les prévisions de l’IPCC sont donc sans fondement. Ce sont des affirmations mensongères encore une fois appuyées sur des hypothèses farfelues qui n’ont d’autre mission que de répandre la peur pour le plus grand profit des élites de la finance et de la politique. Le débat politique sur le climat est devenu une vraie farce et tout dénégateur se voit qualifié d’hérétique qui devrait être immédiatement brûlé comme ce fut le cas il y a 500 ans en Europe. Le « consensus » au sujet du changement climatique – on ne dit plus réchauffement – s’appuie sur des non-sens scientifiques. Combien de temps faudra-t-il attendre pour qu’un nouveau Martin Luther fasse le ménage dans cette nouvelle religion dominée par des cartels.

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Comme l’annonçait Joseph Stiglitz en 2012 « Après des décennies de néolibéralisme, nous sommes maintenant à la merci d’un petit groupe de cartels qui font du lobbying auprès des politiciens en utilisant leur situation de monopole pour augmenter leurs profits ». C’est exactement ce qui se passe pour cette histoire ridicule de changement du climat … La Terre continuera de tourner sans nous et CO2 d’origine humaine ou pas, le Soleil continuera à commander le climat terrestre.

https://www.youtube.com/watch?v=oHk8nn0nw18

https://www.youtube.com/watch?v=mNrqnOTRlBM

Adapté d’un article de Robert Murphy paru sur le site The Institute for Energy Research et repris par ZeroHedge. Dernière illustration : le Montreux Palace (Suisse) qui va accueillir la réunion annuelle du who’s who oligarchique mondial qu’est le Club de Bilderberg et où il sera question de climat.

AOC : hystérie écolo totale !

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Il faut aller sur le site ZeroHedge que Facebook (Fakebook) vient de censurer sur le réseau social pour comprendre dans quel niveau d’hystérie nagent les Démocrates américains *(voir note). Les démocrates, dans ce pays, sont devenus de plus en plus gauchistes avec une tendance néo-trotskyste incontestable, courant de pensée que l’on retrouve dans une multitude d’ONGs comme le Sierra Club et Greenpeace issues du mouvement hippy de la fin des années 1960. Aujourd’hui la star montante de ce mouvement hippy-trotskyste est AOC. C’est ainsi qu’on appelle désormais Alexandria Ocasio-Cortez outre-atlantique. Il ne se passe pas un jour sans que les médias main-stream lui réservent une interview car il faut maintenir la pression sur l’opinion : il en va de l’avenir de la planète toute entière.

Après les bêtes à corne qui sont dangereuses pour la climat, AOC s’en prend maintenant au taux de natalité (pourtant en chute libre aux USA) : trop d’enfants c’est mauvais pour le climat ! En brandissant un numéro de la revue de propagande écolo bien connue National Geographic daté de 1989 dans lequel se trouve un article prévoyant la fin du monde en 2001 si des mesures contraignantes n’étaient pas prises pour la protection de l’environnement elle déclara sur un live-broadcast d’Instagram, je cite :

« D’ici 12 ans le monde sera en danger. Si vous faites des enfants le monde sera détruit dans six ans environ tout simplement parce que ces enfants respireront. J’ai les évidences scientifiques ici  » (en brandissant ce numéro de National Geographic). Comme ce numéro du magazine datait de 1989 AOC renchérit en disant, je cite toujours : « si des scientifiques ont dit il y a 30 ans que le monde allait disparaître 12 années plus tard dois-je douter de la science ? La science c’est la science« .

« La mesure la plus progressiste à adopter est l’avortement systématique durant une génération pour éviter que tous ces enfants connaissent ce cauchemar apocalyptique » lui répondit en vidéo live la blogueuse Martina Bridges avec son iPhone depuis le siège passager de sa Lexus à Santa Monica en buvant un jus de concombre-citron vert.

L’opinion en général admet que, contrairement à la position progressiste de ne pas avoir d’enfants, il y a de nombreuses évidences indiquant que la plus grande richesse future est l’apparition de nouvelles têtes zélées et créatives. Les enfants nés aujourd’hui seront les innovateurs de demain, ils trouveront des solutions à des problèmes qui ne nous ont même pas effleurés.

Le chercheur progressiste Darrell Lyons de l’Université de Henshaw a déclaré au cours de ce « talk-show » Instagram : « C’est de la science de caniveau ! Citez-moi une génération qui a été améliorée par la génération suivante. C’est un mythe, Les gens naissent, ils polluent la Terre et la civilisation se meurt. Ça s’est toujours passé ainsi depuis que la Terre existe. Nommez-moi une seule personne pas encore née qui pourra résoudre les problèmes du monde, j’attends« . Et il attendit les bras croisés jusqu’à la fin du « show ».

Martina Bridges a continué dans ses imprécations verbales ainsi, je cite encore : « Le vrai progressivisme connaît la vérité : notre génération est le dernier espoir possible pour l’humanité. Nous sommes convaincus que les plus brillants esprits qui aient jamais existé dans le passé et dans le futur, ce sont les nôtres. Si nous ne montrons pas la voie, la notre, alors ce sera l’Armageddon« .

Quelle est alors la vraie solution progressiviste si ce n’est pas de ne plus faire d’enfants ? Bridges, Ocasio-Cortez et tous les autres fanatiques hystériques progressivistes du même genre pensent que la solution est de revenir à un système de gouvernement comme ceux du début du XXe siècle qui ont laissé des millions de personnes mourir et de voter pour le plus vieux candidat qui se présentera. Fait ou fiction ?

Commentaire. Les mouvements écologistes lèvent enfin le voile ! Ils avouent être d’horribles malthusiens qui osent proposer l’imposition de l’avortement voire de la stérilisation systématique pour limiter les naissances. Quel bel avenir ils nous préparent … AOC est le spécimen d’origine contrôlée de l’hystérie écologiste !

Note. Zuckerberg a finalement avoué que cette censure de ZeroHedge qui dura 24 heures était une malencontreuse erreur. Je pouffe intérieurement …

Le CO2, ça paie pas assez alors il y a le méthane

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Dans la rubrique des gaz à effet de serre, l’espèce d’hystérique qui a réussi à être élue avec l’étiquette démocrate représentante de la ville de New-York au Congrès américain, en rajoute une couche avec son « Green New Deal ». Vue sa sale tête, elle est soit vegan, soit mal baisée soit les deux. Toujours est-il que pour combler ses frustrations elle s’est lancée dans la guerre contre les pétulances des bêtes à corne. Comme elle s’inquiète du méthane – hautement toxique pour le climat – Alexandria Ocasio-Cortez doit donc être vegan, du moins c’est ma conviction que je ne partage qu’avec moi-même.

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Cette pasionaria du climat et de la plus orthodoxe des écologies prône donc l’interdiction de l’élevage bovin. Ce qu’elle a oublié de mentionner dans ses diatribes passionnées c’est ce qui arrive au méthane d’origine naturelle mais aussi à celui des décharges d’ordures ménagères, des étangs et enfin des pétulances des 7 milliards de bipèdes que compte la planète. Le méthane se retrouve dans l’atmosphère, c’est un fait, et une partie de ce gaz a tendance à se retrouver dans la stratosphère puisque sa densité est inférieure à celle de l’air, et il va préférentiellement entre 10 et 60 km d’altitude. En présence de rayonnement ultra-violet le méthane, en contact avec l’oxygène, est rapidement oxydé pour produire du CO2 et de l’eau :

CH4 + 2 O2 -> CO2 + 2 H2O

Cette simple équation chimique explique pourquoi il y a toujours environ 4 ppm en volume de vapeur d’eau dans la stratosphère alors que compte tenu des très basses températures de la troposphère de – moins 60°C dans les basses couches de la stratosphère – toute la vapeur d’eau aurait du disparaître par condensation et formation de cristaux de glace qui par gravité retombent vers les basses altitudes. Cette présence de vapeur d’eau dans la stratosphère a intrigué les physiciens spécialistes de l’atmosphère et seule la présence de méthane et son oxydation par l’oxygène peut l’expliquer. Alors si le méthane est un dangereux gaz à effet de serre cette affirmation est en contradiction avec les observations mentionnées ici.

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Illustrations et sources : The Daily Caller, et Climate Depot