La science du climat est exagérée, remplie de contes de fées et l’Accord de Paris est « déjà mort »

Dans une interview avec le publiciste Roland Tichy, le professeur Fritz Vahrenholt – l’un des fondateurs du mouvement environnemental moderne allemand – a déclaré que nous avions devant nous trois générations pour réorganiser le système mondial actuel d’approvisionnement énergétique en un système plus propre et durable. Il rejette l’affirmation de Fridays-For-Future selon laquelle il ne reste que 12 ans.

La catastrophe climatique n’a pas lieu

Dans l’interview (voir lien en allemand), le modérateur Tichy a rappelé que la civilisation a commencé il y a 7000 ans, une époque où il faisait « 3 °C plus chaud qu’aujourd’hui », et Vahrenholt a répondu en disant qu’il s’attend à ce que la civilisation se poursuive encore sept mille ans. Il n’y avait pas de point de basculement à l’époque, pourquoi y en aurait-il un aujourd’hui ? « La chaleur et l’humidité ont toujours été bonnes pour l’humanité », a déclaré Vahrenholt : « Le froid a été le pire ennemi de l’homme ». Le professeur allemand a également déclaré que la prétendue catastrophe « n’avait pas lieu » et que les décideurs politiques essayaient d’utiliser « la panique et la peur pour amener les gens à agir ». Une grande partie du réchauffement mesuré depuis 1850 est le résultat d’un réchauffement naturel dû à la fin du petit âge glaciaire, a-t-il expliqué.

La fantaisie verte de l’Allemagne

Plus tard, le professeur allemand de chimie qualifie la croyance que le vent et le soleil sont capables de remplacer les combustibles fossiles de « fantasme » et prétendre que l’Allemagne, avec sa part de 2,3% des émissions mondiales de CO2, peut sauver le climat mondial est « un conte de fées ». Pendant ce temps, le réchauffement des 150 dernières années est en grande partie causé par des cycles naturels. « Au XXe siècle, le soleil était plus actif qu’à tout moment au cours des 2000 dernières années ». Sur le plan économique, Vahrenholt estime qu’une ruée frénétique vers les énergies renouvelables entraînera des conséquences économiques « horribles » pour l’industrie européenne. Au sujet d’un consensus scientifique, le professeur allemand dit qu’il s’agit d’une affirmation du GIEC, organisme géré par l’ONU avec une idée sous-jacente.

Les voitures électriques, une « idée folle »

Vahrenholt pense également que les voitures électriques alimentées par des batteries ne sont pas une technologie réaliste, et que d’autres experts l’appellent tranquillement « une idée folle » mais ne s’expriment pas ouvertement de peur de perdre tout financement de leur recherche. La grande majorité du financement provient du gouvernement allemand.

« L’accord de Paris est déjà mort »

Le professeur de chimie, co-auteur d’un récent best-seller « Les vérités que l’on ne veut pas entendre. Ce que vous devriez savoir au sujet du changement climatique », décrit également l’Allemagne comme un pays dans le déni en ce qui concerne le débat mondial plus large sur la science du climat, et a déclaré l’Accord de Paris comme étant « déjà mort ». « L’Accord est déjà mort. Poutine dit que c’est un non-sens. […] Les Américains en sont sortis. Les Chinois n’ont rien à en faire. Tout est concentré sur une poignée de pays européens. La Commission européenne en parle massivement. Et je prédis qu’ils n’atteindront les objectifs que s’ils détruisent les industries européennes », a déclaré Vahrenholt. Il caractérise la récente poussée de l’Europe en faveur d’objectifs de réduction des émissions encore plus stricts à une folie semblable à la planification centrale soviétique, vouée à un échec spectaculaire comme on le sait.

Source : notrickszone.com et https://youtu.be/hG6fq3M_IzY

Note de votre serviteur. À la suite de l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima et la fermeture de tout le parc nucléaire nippon, le Japon a construit une série de centrales électriques brûlant du charbon. La remise en fonctionnement des installations nucléaires restantes, pour la plupart très récentes, se heurte à l’opinion publique insidieusement manipulée par des groupes écolo-gauchistes totalement déconnectés de la réalité économique. De ce fait le Japon s’est tout simplement désolidarisé du protocole de Kyoto ainsi que des accords de Paris. Il en est de même pour l’Inde et les pays d’Asie du Sud-est, la totalité des pays d’Afrique et d’Amérique du Sud. Il apparaît donc clairement que cette « crise climatique » ne concerne que les pays européens comme le dit clairement le Professeur Vahrenholt.

Le réchauffement du climat est virtuel, selon Vijay Jayaraj

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Les États-Unis sont le seul grand pays occidental à ne pas faire partie officiellement de l’accord de Paris sur le climat, accord qui vise à limiter et à réduire la consommation de combustibles fossiles dans le monde. Mais ce pays n’est pas à l’abri des effets des politiques énergétiques restrictives que l’accord impose à ses partenaires commerciaux. L’un d’eux est mon propre pays, l’Inde.

L’Inde importe de grandes quantités de charbon, de pétrole et de gaz naturel des États-Unis et d’autres pays, principalement pour produire une électricité à un prix abordable pour son réseau électrique. Ce réseau doit se développer rapidement pour répondre aux besoins de plus de 1,3 milliard de personnes. Plus de 300 millions d’entre elles – comparables à l’ensemble de la population américaine – n’ont actuellement pas d’électricité. Mais ils en ont désespérément besoin pour leur santé et pour échapper à une pauvreté extrême.

La justification de la réduction de l’utilisation des combustibles fossiles est l’affirmation selon laquelle le changement climatique créera des ravages à l’avenir à moins que nous ne réduisions nos émissions de gaz à effet de serre (GES). Mais cette affirmation n’est pas aussi claire que les médias traditionnels et les politiciens le prétendent.

En fait, les données sur la température suggèrent que l’allégation est exagérée et tend à répandre des informations basées sur des interprétations incorrectes de modèles défectueux.

Le problème sans fin des modèles

L’accord de Paris sur le climat et d’autres recommandations climatiques majeures des Nations-Unies sont strictement basés sur les lignes directrices fournies par les rapports d’évaluation produits par une aile climatique connue sous le nom de Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC ou IPCC).

Le GIEC utilise des données de prévision traitées par un vaste ensemble de modèles informatiques du climat pour arriver aux recommandations politiques dans ses rapports d’évaluation.

Parmi celles-ci figurent les prévisions du Projet d’intercomparaison de modèles couplés (CMIP : https://pcmdi.llnl.gov/mips/cmip5/ ). Le CMIP utilise une centaine de modèles climatiques distincts, gérés par les principaux groupes de modélisation du monde entier. Ces prévisions orientent les rapports du GIEC. En 2013, le cinquième rapport d’évaluation (AR5) du GIEC présentait des modèles climatiques du CMIP5 de cinquième génération.

Mais les prévisions de ces modèles se sont révélées fausses. Ils ont exagéré la tendance de l’évolution de la température et ils diffèrent sensiblement des données de température dérivées des thermomètres au sol, des capteurs sur les ballons météorologiques, des navires et des bouées, de la télédétection par satellite. De plus les «réanalyses» intègrent l’entrée de nombreuses sources de données différentes selon des protocoles dits de normalisation qui sont contestables.

Pourtant, les responsables politiques chargés de déterminer la politique climatique et énergétique dans le monde ont utilisé ces prévisions pour justifier des accords internationaux sur le climat comme l’accord de Paris et ils n’ont jamais remis en question ces modélisations.

Le sixième rapport d’évaluation du GIEC (AR6) à venir, dont la publication est prévue en 2021, présente les prévisions de la CMIP6. Mais les modèles CMIP6 ne sont pas meilleurs que les modèles CMIP5. En fait ces modèles CMIP6 sont encore pires !

Le Dr Roy Spencer, climatologue de réputation mondiale, a observé que «les modèles CMIP6 montrent 50% plus de réchauffement net de surface de 1979 à avril 2020 (+1,08 degré Celsius) que les observations réelles depuis le sol (+0,72 degré Celsius).

Il ne fait aucun doute que la comparaison des prévisions CMIP5 et CMIP6 aux ensembles de données de température officiels révèle une histoire très ancienne : les modèles sont toujours loin de la réalité et, étrangement, toujours dans la même direction, à savoir vers le haut, pour prédire les températures réelles.

Donc, non seulement on nous a menti sur le climat, mais nous allons à nouveau être induits en erreur par le prochain rapport d’évaluation du GIEC. Et avec des prévisions fausses encore plus extrêmes, il y aura des appels à des politiques énergétiques encore plus restrictives.

Il est assez étonnant de voir comment les politiciens non élus à l’ONU peuvent convaincre et persuader les dirigeants mondiaux d’adopter des politiques climatiques fondées sur des conclusions non scientifiques issues de modèles défectueux ( https://science.house.gov/imo/media/doc/Christy%20Testimony_1.pdf?1 ).

Les médias grand public ont également joué leur rôle. La perception du public sur le changement climatique a été fortement influencée par une couverture biaisée sur la question climatique, sans prêter la moindre attention aux énormes écarts entre les prévisions du modèle et les observations du monde réel.

On ne sait pas dans quelle mesure les projections deviendront encore plus erronées au moment où le nouveau rapport d’évaluation sera finalement publié. Mais une chose est claire : les secteurs énergétiques du monde entier sont pris en otage par les interprétations pseudo-scientifiques de l’aile climatique phare des Nations Unies.

Vijay Jayaraj (M.Sc., Sciences de l’environnement, Université d’East Anglia, Angleterre), est un collaborateur de recherche pour la Cornwall Alliance for the Stewardship of Creation ( https://cornwallalliance.org/ ). Il a collaboré au projet HadCRUT ( https://crudata.uea.ac.uk/cru/data/temperature/ ). Il vit aujourd’hui à New Delhi, en Inde.