Vol MH17 : Une intéressante dépêche de l’agence ATS (Suisse)

Comme nul ne l’ignore le mystère reste entier au sujet du crime de guerre perpétré à l’encontre d’un avion civil au dessus de la zone en conflit à l’est de l’Ukraine il y a maintenant près de deux ans. La patate chaude a été confiée par la CIA aux Néerlandais. Le texte de la dépêche copiée-collée ci-dessous en dit long sur les agissements des services secrets américains et de l’OTAN dans cette affaire qui dépasse l’intelligence limitée d’un Porochenko de toutes les façons manipulé par ces mêmes services secrets.

Le plus dramatique dans cette histoire est le fin mot de la dépêche : on attend les informations de la Russie … La Russie a déclaré officiellement à la fin de l’été 2014 qu’aucun missile BUK n’était en possession des séparatistes pro-russes du Donbass. Personne ne peut affirmer que c’est effectivement un tel missile qui a abattu l’avion de la Malaysia Airline. Pourquoi deux chasseurs ukrainiens se trouvaient dans ce secteur au moment où l’avion a été abattu ? Qu’a découvert ce détective allemand ? Peut-être bien qu’on ne connaîtra jamais la réalité car elle est trop lourde à assumer pour la Maison-Blanche !

Crash du MH17: perquisitions après l’enquête d’un détective privé

Des perquisitions ont été menées au domicile allemand d’un détective privé, engagé pour enquêter sur la cause du crash de l’avion MH17 dans l’est de l’Ukraine en 2014. Son coffre-fort zurichois a également fait l’objet d’une perquisition.

Parmi les objets saisis mercredi dernier en Allemagne se trouvent des « papiers apparemment explosifs ». Grâce à eux, les enquêteurs « espèrent se rapprocher des responsables du crash du Boeing 777 » de Malaysia Airlines, informe le quotidien populaire néerlandais De Telegraaf. Selon le journal, le détective privé en question aurait reçu une récompense de 17 millions d’euros (18,6 millions de francs) – contre 30 millions promis – de la part d’un riche donneur d’ordre inconnu. Et il aurait commencé à enquêter deux mois après la catastrophe ayant fait 298 morts le 17 juillet 2014.

« Nous attendons des informations à ce sujet. C’est pourquoi nous avons mené une perquisition à son domicile », a expliqué Wim de Bruin, porte-parole du parquet national néerlandais. Il assure ignorer, où se trouve actuellement ce détective.

Contenu du coffre inconnu

Après des fouilles à son domicile de Bad Schwartau (nord de l’Allemagne), un coffre bancaire a fait l’objet d’une perquisition à Zurich et son contenu a été saisi. « Nous ignorons actuellement ce que contient ce coffre. Le juge en Suisse doit maintenant décider si son contenu peut être transféré au ministère public néerlandais », a précisé Wim de Bruin.

Contacté par l’ats, le Ministère public de la Confédération confirme « avoir exécuté une demande d’entraide judiciaire formulée par les autorités néerlandaises ».

Selon la requête de la justice néerlandaise aux enquêteurs suisses que s’est procurée De Telegraaf, « il est plausible que des co-auteurs présumés des tirs contre le MH17 aient pris contact » avec le bureau du détective privé.

Missile sol-air de fabrication russe

Les enquêteurs ont distribué lundi un magazine aux proches des victimes, afin de les informer de la manière dont est menée l’enquête. Des photos des fragments d’un missile sol-air BUK de fabrication russe, retrouvés sur place y ont été affichées, dont un de taille plus importante, comme l’avait dévoilé un précédent rapport.

Coordonnée par les Pays-Bas, une enquête internationale sur les causes du crash avait affirmé en octobre qu’un missile sol-air de type BUK de fabrication russe avait été tiré sur le Boeing 777 de Malaysia Airlines en route pour Kuala Lumpur, depuis une zone tenue par les séparatistes pro-russes.

L’enquête pénale cherche à identifier les responsables du crash et l’endroit exact du tir. Mais de nombreux experts doutent que les auteurs du tir de missile seront un jour arrêtés et poursuivis. Les premiers résultats sont attendus après l’été, car les experts internationaux attendent des informations de la part de la Russie à propos des installations de missiles BUK.

(ats / 07.06.2016 18h25)

Zika : Monsanto est coupable !

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Depuis l’épidémie de fièvre provoquée par le virus Zika, un proche cousin de celui de la dengue, il ne se passe plus une journée sans qu’on soit abreuvé de nouvelles alarmantes en provenance d’Amérique latine. Les cas de microcéphalie répertoriés tant au Brésil qu’en Colombie font frémir d’horreur et très vite, trop vite, l’association avec la fièvre Zika a été immédiatement mise en avant sans qu’aucune preuve formelle ne soit encore apportée pour confirmer ce fait. Il faudra étudier au moins 5000 cas cliniques pour pouvoir entrevoir un commencement de preuve. Les fausses-couches provoquées par la fièvre ne sont pas un phénomène propre au Zika. Une grippe violente avec une forte fièvre peut tout aussi bien provoquer la mort du foetus en début de grossesse. Il faut donc étudier chaque dossier de microcéphalie en détail et c’est ce que finance actuellement l’OMS au Brésil.

En attendant, la théorie du complot bat son plein. Le dernier accusé en date est la firme Monsanto qui « commercialise » un larvicide appelé pyriproxyfen ajouté dans l’eau. Ce produit serait la cause des microcéphalies. C’est un vrai complot exposé véhémentement dans les lignes du Guardian ! D’abord il n’existe aucune évidence que ce produit présent dans l’eau potable provoque des microcéphalies. Selon les normes en vigueur, la teneur en pyriproxifen dans l’eau du robinet, que ce soit en Argentine, au Paraguay ou au Brésil, ne pourrait éventuellement provoquer des troubles que si on buvait 1000 litres d’eau traitée par jour ! D’autre part ce produit n’est ni fabriqué ni vendu par Monsanto mais commercialisé depuis une vingtaine d’années par Sumitomo Chemical dans le cadre d’une coopération sanitaire tout à fait officielle entre cette compagnie et certains Etats d’Amérique du Sud.

Il a donc suffi de la seule mention mensongère de Monsanto pour amplifier la peur du Zika d’un cran. Encore une fois ce genre de manipulation préméditée par un journaliste en manque de scoop va faire des dégâts dans le seul but de discréditer la société Monsanto. Suivez mon regard : il y a comme un relent d’idéologie anti-OGM dans cette histoire comme si on voulait attaquer les cultivateurs brésiliens qui utilisent des plantes génétiquement modifiées. Cette information entre dans le registre de la plus pure imposture journalistique téléguidée par des organisations non gouvernementales dont il est inutile de rappeler ici l’identité.

Sources : The Guardian et http://www.marklynas.org repris par Slate.com, illustration Slate.

Nouvelles de Fukushima

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Naturalnews.com est un site lu par plus de 7 millions de personnes aux USA, c’est-à-dire 7 millions d’individus qui gobent toutes crues les informations qu’on leur propose dans la plus pure prose joyeusement vert-pomme. Je traduis le titre du dernier papier(-toilette) que ce site a mis en ligne le 17 décembre : « Dissimulation des radiations massives en provenance de Fukushima, des scientifiques payés par le gouvernement déclarent que ces radiations sont inoffensives ».

Ce genre de titre accrocheur est une parfaite illustration de la rhétorique des écologistes et des affidés aux mouvements idéologiquement opposés à l’uranium. Mais il a aussi pour effet d’alarmer une population totalement ignorante des faits. Dans plus d’une centaine d’échantillons prélevés récemment à grands frais dans l’Océan Pacifique entre l’Alaska et le sud de la Californie la radioactivité moyenne due au césium-134 (demi-vie de deux ans) et au césium-137 (demi-vie de 30 ans) s’est révélée être de 11 becquerels par mètre cube, en d’autres termes 11 désintégrations par seconde. En tant qu’ancien biologiste ayant travaillé avec des produits radioactifs pendant des années, je n’arrive pas à comprendre comment les mesures ont pu être matériellement effectuées ! C’est un peu comme cette histoire de césium qu’on avait retrouvé au sommet du Puy-de-Dôme au cours de l’été 2011 … du 134 ou du 137 ? On n’a jamais vraiment su ce que le Criirad avait mesuré pour ce scoop mensonger.

Il faudrait tout de même clarifier la situation car on peut faire dire n’importe quoi à de telles mesures fantaisistes même si elles ont été effectuées par des spécialistes. Le premier point important est que le césium-137 retrouvé dans l’océan peut fort bien provenir encore des essais nucléaires atmosphériques des années 50-60. Si on veut attribuer spécifiquement cette radioactivité à l’accident de Fukushima, il faut plutôt considérer le césium-134 or il n’en reste déjà plus que 20 % de la quantité émise dans l’atmosphère et les eaux de refroidissement des réacteurs endommagés depuis le 11 mars 2011 qui se sont retrouvées dans l’océan en raison de fuites. Quand les écologistes clament que la situation le long des côtes américaines ne pourra qu’empirer car il y a encore de la radioactivité qui va arriver en provenance du Japon, on ne peut qu’être stupéfait par leur mauvaise foi.

Le deuxième point est le degré de dangerosité de cette radioactivité. Il faut rappeler que les normes japonaises fixent la radioactivité naturelle de l’eau potable, quels que soient les radio-isotopes considérés, à 20 becquerels par litre. Cette valeur est tout simplement 1800 plus élevée que ce que les mesures sur l’eau océanique le long des côtes ouest-américaines ont révélé !

Enfin, si on considère que notre corps est naturellement radioactif en raison de la présence de potassium-40 et de carbone-14, il faut relativiser la situation car une personne de 70 kg subit, si l’on peut dire, 4000 becquerels (désintégrations par seconde) dus au potassium et 1200 becquerels dus au carbone-14 produit en permanence par spallation cosmique que l’on retrouve dans les aliments. Conclusion, RAS, Rien À Signaler … Cette histoire de césium dans l’Océan Pacifique relève de la fausse science que pratiquent en permanence les idéologues écologistes, que ce soit à propos du climat, de l’énergie nucléaire ou des OGMs.

Adapté d’un article paru dans Natural News.

L’AFP pris encore une fois en flagrant délit de désinformation

ALERTE – L’intensité de l’ouragan Joaquin augmente d’un cran et passe en catégorie 4

(©AFP / 03 octobre 2015 19h32)

Voici la carte météo avec les prévisions en provenance du site http://tropic.ssec.wisc.edu/# .

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De toute évidence il y a un problème et même un gros problème : l’AFP désinforme systématiquement quand il s’agit de phénomènes météorologiques. Comme on peut le constater l’oeil de l’ouragan Joaquin passera dans 48 heures à plus de 1000 km à l’est des côtes de Caroline du Sud … Merci à l’AFP pour ses informations hautement fiables car il y a une deuxième erreur : il y a deux jours cet ouragan était déjà classé catégorie 4 quand il était sur les Bermudes. Il a été rétrogradé à 3 et s’est renforcé depuis pour se maintenir en catégorie 4 pendant les 36 heures à venir. Les prévisions de ce site sont d’une précision diabolique mais pas du tout les dépêches de l’AFP …