Nouvelles du Japon : qui me concernent …

Ce samedi je suis allé consulter un dermatologue avec mon fils et j’ai été surpris pour deux raisons. D’abord le prix de la consultations : 3000 yens soit environ 25 euros et la rapidité du rendez-vous pris sur le site du cabinet du spécialiste, moins de 24 heures. Si à Paris vous désirez voir un dermatologue il faudra attendre au moins six mois. Les pilules que m’a prescrit ce spécialiste pour une durée d’un mois ont couté plus cher que la consultation elle-même, quelques 4000 yens. J’ai demandé à mon fils pourquoi il y avait une telle différence entre l’Europe et le Japon. Peu de patients paient en numéraires car ils sont tous protégés par une assurance maladie de leur entreprise ou à laquelle ils ont souscrit volontairement. L’Etat ne s’occupe pas de la protection maladie et c’est la raison pour laquelle les impôts sur le revenu au Japon son si modiques : une « flat-tax » de 10 % sur tous les revenus. La France, outre l’impôt sur le revenu et les charges sociales payées par l’employeur et le salarié, a institué la CSG qui comme son nom ne l’indique pas est une « flat-tax ». Le corps médical en profite largement ! En Espagne comme en France si vous payer de votre poche un spécialiste comme un dermatologue il vous en coûtera au moins 100 euros, j’en ai fait l’expérience. Ceci explique donc cela : les systèmes de protection sociale européens favorisent d’abord la caste des médecins puis les grands laboratoires d’analyse biologique et enfin et surtout les laboratoires pharmaceutiques. À ce propos la pharmacie japonaise ne m’a fourni que le nombre de pilules suffisant pour un traitement d’un mois et pas plus.

La deuxième raison de ma surprise, malgré les explications que j’ai fourni au médecin en anglais (j’ignore s’il a tout compris) et à la vue de mon avant-bras droit:

disant « Oh! » il a immédiatement considéré qu’il s’agissait d’une sorte d’allergie qu’il était urgent de traiter avec un anti-histaminique accompagné d’un onguent à base de vaseline comprenant une matière active dont j’ignore le nom. J’attend de voir car, en raison des nombreuses publications médicales (lien) relatant exactement les mêmes symptômes dont je souffre et toutes liées à une infection par le coronavirus, je suis très dubitatif en ce qui concerne le résultat de ce traitement. L’infection par le coronavirus provoque en réalité une maladie du sang qui se traduit par un effet secondaire presque immédiat au niveau des poumons. C’est la raison pour laquelle on a classé cette maladie parmi les syndromes aigus respiratoires. Quels sont les effets à long terme ? Ils sont peut-être liés à la présence d’anticorps interférant avec d’autres protéines du corps humain intervenant (peut-être) dans la régulation de la coagulation sanguine. Je ne suis pas médecin mais seulement un modeste biologiste et je n’expose ici qu’une opinion que je ne partage qu’avec moi-même. Bref, depuis maintenant plus de deux années je souffre d’urticaire géant chronique d’origine auto-immune (selon diverses publications scientifiques), les démangeaisons entrainent la formation d’hématomes classés par le corps médical comme ressemblant à des engelures (chilblain en anglais) et le médecin japonais que j’ai consulté a balayé cette hypothèse d’un revers de main. Je n’ai pas rêvé car voici un lien qui supporte cette hypothèse :https://onlinelibrary.wiley.com/action/doSearch?AllField=chilblain+covid&SeriesKey=13654632 . Il est vrai qu’un patient déclarant à son médecin qu’il souffre de telle maladie rend ce dernier nerveux. Le seul espoir ic à Tokyo est de pouvoir faire prolonger mon visa pour raison de santé si le médecin me dit qu’il sera nécessaire de le revoir un mois plus tard, c’est-à-dire dans deux mois alors que mon visa sera arrivé à expiration …

11 réflexions au sujet de « Nouvelles du Japon : qui me concernent … »

    • Fin mars 2020 ? Quand les autorités espagnoles ont décrété un confinement, je rigole a posteriori, il n’y avait même pas de masques disponibles. On avait le droit de sortir de chez soi pour exclusivement acheter de la nourriture et des boissons, sans masque, n’importe quoi ! Le soi disant vaccin à ARN messager n’a été mis sur le marché qu’en avril 2021 si ma mémoire est exacte. Quant à me faire injecter aujourd’hui, certainement pas, non seulement j’ai un cancer actif mais je risque une réaction immunitaire violente. Et là encore ni le corps médical complètement endoctriné ni les politiciens ne comprennent cela. De même qu’ils nient les effets secondaires nombreux … Il y a un objectif à remplir pleinement téléguidé par Klaus Schwab, Gates et leurs acolytes. On n’y peut plus rien, c’est fini, nous allons tous devenir des esclaves.

  1. Bonjour
    le fait qu’on donne carte blanche aux médecins, que l’on considère comme des sages ayant reçu la connaissance et ayant réponse à tout, et comme exerçant leur art en parfaite probité, peut toujours être la source d’abus, que le financement soit privé ou public.
    La création de 2 services parallèles, l’un privé et l’autre public, comme en Espagne, donne un résultat tout aussi déplorable.

    Il y a de nombreux cas de gestion privée déplorable, qui survivent grace à des subventions ou à des entourloupes ou à des amitiés. Et l’administration est aussi capable d’une bonne gestion.
    Tous ces systèmes sont à la merci des profiteurs. Nous l’avons vu avec le coronavirus.

    Une médecine sérieuse s’apprendrait dès l’enfance, à l’ecole, où seraient enseignées les médecines naturelles, le secourisme, et le principe de la prevention par une hygiène de vie, et le b-a ba de la genèse des maladies. Il faudrait aussi que différents courants puissent s’exprimer à égalité, homéopathie, naturopathie, médecine moderne, médecines asiatiques, sans se dénigrer l’un l’autre.
    L’alternative est à mon avis soit etre un petit enfant qui obéit, soit etre un adulte qui se prend en main, ce qui n’empêche pas de consulter, mais sans abandonner son droit au doute et au contrôle.
    Notre société a depuis 1975 clairement choisi de fabriquer des petits enfants, dans tous les domaines. C’est un choix que la plupart trouvent facile a suivre, mais en fait il est très couteux, et très devalorisant.
    Ceux nés avant la 2me guerre prenaient leur vie quotidienne en main, ce qui pour moi est le bon choix. It’s all in our hands.

    • Les études médicales…une vaste blague.
      Bourrage de crâne pour nous transformer en singes savants, je n’ai guère utilisé que 10% de l’enseignement théorique et 25ans après seule ma curiosité et un choix assez stricte des formations me permet de ne pas claquer la porte.

      En effet, la pharmacologie fut enseignée de manière théorique en premier lieu, ce qui est bien, puis, par la suite, lors du clinicat, ce fut essentiellement « c’est bon selon les études des labo ».
      Cela faisait grincer des dents un certain nombre d’entre-nous suite à une magistrale gamelle dans une des branches de la faculté:
      – 95-98% de succès à 6 ans, comme les études des labo le « promettaient »,
      -100% d’échecs à 7 ans! Les profs de pharmacologie et biomatériaux savourèrent leur victoire comme une vengeance après être précédemment passés pour des Cassandres.
      – et ce fut le moutontribuable qui paya élections obligent.
      Il en est de même dans les congrès, essentiellement financés par des intérêts économiques faces auxquels les chercheurs indépendants ou publiques ne font pas le poids.
      L’essentiel des confrères prescrivent et soignent suivant la mode du moment ou l’anatomie de la visiteuse ou du visiteur médical, toujours aguichant et de sexe opposé.. par un fait exprès. C’est une réalité qui me vaut souvent des inanités quand je l’exprime auprès d’eux ou des instances :p

      Par ailleurs depuis plus de 30 ans les doyens estiment être-là pour former des chercheurs et non des cliniciens. J’ai profité lors de mon clinicat des derniers dinosaures qui avaient connu la période d’avant et qui disaient avec sagesse que quand un traitement simple, efficace et bon marché existe il ne faut pas tenter le diable en réalisant corps défendant les études de phase 4 des nouveautés sur nos patients sous notre responsabilité civile et pénale propre.

      Depuis peu, étant dans un pays ayant encore des herboristes, je redécouvre ce qui a été honnis et rayé d’un trait de plume lors d’une ordonnance de 1942 sous Vichy. Et comme on dit ici je suis déçu en bien. Et les patients ne s’y trompent pas, obtenant des résultats assez étonnants pour des affections tenant en échec les pharmacopée actuelle.

      Je développerai ultérieurement si vous êtes intéressés.

      Cordialement.

  2. Personnel, ne pas publier. Dans tous les « covids longs » la prise d’ivermectine semble faire une certaine unanimité hors circuits obtus, si disponible au Japon, c’est anodin et mérite l’essai par exemple 12 mg par semaine en une prise unique sur deux mois pour commencer. Dr Michel

  3. Je ne suis pas toubib encore moins dermato. La photo ne dit pas si les zones rouges/violacées disparaissent à la palpation. Sur ce cliché, on ne note pas de pétéchies denses ou clairsemées. Mais le cliché m’évoque intuitivement un purpura. Il existe plein de purpuras différents. Le purpura qui apparaît après infection au Covid ou injection du vaccin à ARN est le TTIV. Il est peu probable qu’un dermato sache traiter ce type de pathologies récentes. C’est plus le boulot d’un angiologue (ou d’une équipe hospitalière pluridisciplinaire). Ce dernier prescrira probablement une analyse sanguine avec entre autres une NFS et un dosage de plaquettes. Prescrire un équivalent du Dexeryl et un antihistaminique est une première approche pouvant soigner un érythème, mais certainement pas un purpura ou quelque chose de voisin, mais cela ne fera pas plus de mal.
    Un avis additionnel par un autre dermatologue ou un angiologue serait le bienvenu. 🙂

    • Ces marques rouges puis s’assombrissant progressivement sont le résultats de violents grattages inconscients durant le sommeil. Elles ne disparaissent pas sous la pression. Elles ont été décrites comme ressemblant aux engelures dans la littérature. Plusieurs centaines de cas ont été décrits dans la littérature médicale. Je peux faire un rapprochement avec la dengue dont j’ai souffert après un voyage aux îles Marquises : un choc même peu violent provoquait l’apparition des mêmes rougeurs. Or la dengue est une fièvre hémorragique. Il se peut que dans « mon » cas présent il s’agisse d’un problème au niveau des capillaires. On en revient donc à l’infection par le coronavirus qui est une maladie circulatoire avant d’être une maladie respiratoire. Mais comme je l’ai répété je ne suis pas médecin …

  4. Pour voir un dermatologue, au Canada, il faut être patient. Très patient. Très très patient. Ou accepter de payer 299 $ auprès d’un dermatologue de pratique privée et une attente d’une quinzaine de de jours !
    Quant aux pharmacies qui ne vendent que le nombre nécessaire de pilules, c’est une pratique solidement établie en Amérique du Nord. Et ce, grâce aux compagnies d’assurance. Pas question pour elles de payer pour des pilules inutiles.
    Ceci dit, le point soulevé par votre chronique est préoccupant : vos rougeurs et la covid. Ma conjointe souffre du même problème. C’est troublant.

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