Vendredi noir : le coronavirus-omicron attaque les marchés boursiers, c’est nouveau !

Le mutant B1.1.529 du SARS-CoV-2 se distingue de tous les autres mutants qui l’ont précédé par le nombre inattendu de mutations, 16 au total et deux délétions. À croire qu’il a été fabriqué dans un laboratoire de toutes pièces. Pour l’instant personne ne sait s’il est hautement transmissible et surtout hautement infectieux voire encore plus mortel que ses ancêtres. Il est vrai que ce virus est tout aussi versatile qu’un des ministres français qui a, par le passé, ont changé la couleur de leur veste tellement souvent qu’on ne sait plus de quel bord ils sont, au point que plus personne n’en parle tant ils ont « muté » et devenus insignifiants …

Ce qui est le plus inattendu est que cette nouvelle, pour l’instant non confirmée par les plus grands spécialistes de la planète, a eu un effet incroyable sur les marchés financiers. Toutes les principales bourses étaient dans le rouge ce vendredi et pas de quelques fractions de pourcent. Les indices des bourses italienne, française et allemande ont dévissé de plus de 5,6 %. Les trois indices phares américains ont été malmenés mais dans une moindre mesure, de 2,2 à 3,2 % (la cotation n’est pas terminée à l’heure où je rédige ce billet) et le Nikkei a pris 2,53 % de chute dans le nez.

Comme si les « commodities » avaient aussi été atteintes par le virus leur cours est également en chute : le pétrole a perdu en ce vendredi noir 12,7 % et de nombreux cours liés à la production agricole ont également chuté lourdement comme le caoutchouc, le coton, le café, le sucre ou l’huile de palme. Les « futures » sont également en chute libre et des fortunes vont se défaire et d’autres apparaître dans les prochains jours, pas plus tard que lundi 29 novembre prochain.

Tout ça pour un mutant du coronavirus venu d’on ne sait où, peut-être d’un malade souffrant du HIV au fin fond de la campagne d’Afrique australe. L’enseignement à retenir de cet événement est le suivant : depuis le début de l’épidémie coronavirale les places boursières se sont vautrées dans les plus-values alors que l’économie mondiale s’effondrait en 2020, serait-ce en ce vendredi noir une prise de conscience de l’aspect artificiel de la finance qui se révèle à l’occasion d’un nouveau mutant, une correction passagère ou les prémices d’une chute brutale des marchés financiers conduisant à une crise mondiale qu’a occulté cette pandémie ? On trouvera peut-être la réponse au cours des prochaines semaines. Et pour un nouveau « vaccin » adapté au mutant omicron il faudra attendre 100 jours selon BioNtech.

15 réflexions au sujet de « Vendredi noir : le coronavirus-omicron attaque les marchés boursiers, c’est nouveau ! »

  1. Ping : Vendredi noir : le coronavirus-omicron attaque les marchés boursiers, c’est nouveau ! – Qui m'aime me suive…

  2. Si le mutant est porteur de 16 mutations et de deux délétions, il est quasi certain qu’il;n’est pas apparu chez un individu mais qu’il résulte de l’évolution du virus par mutations simples et recombinaisons. Dans les zones où le virus circule bien, la probabilité d’être infecté par plusieurs souches existe. Le mélange libère les ARN viraux qui peuvent se recombiner mais c’est au prix d’une sélection pour la survie. M. Henry compare cela à un ministre français : c’est sans doute vrai que la fin du virus peut s’envisager de la même manière : accumulation de mutations et de causes de létalité ; c’est ainsi que les virus disparaissent. Espérons qu’il en sera ainsi. L’apparition de multi-variants n’est pas inquiétante en soi. Il est vrai qu’en cas de nécessité, il serait rapide de produire l’ARN m d’un variant et de l’encapsuler pour en faire un vaccin spécifique. C’est l’intérêt de cette méthode moléculaire.

    • C’est une hypothèse à laquelle on peut en opposer d’autres, comme par exemple la tendance des vaccins anti-Covid à ARNm à créer une pression de sélection telle qu’elle accélère la fabrication de mutants viraux. On peut aussi citer l’utilisation d’antiviraux qui ont le même effet (Remdesivir, etc..). Cela tombe bien, Pfizer est en passe de commercialiser son dernier antiviral contre le Covid. 🙂

  3. Ce variant vient d’Afrique du Sud où l’ivermectin n’est pas utilisée ni l’HCQ, mais où le molnupiravir ou « moldupiravir » ? (fait pour les moldus?) a été testé sur 4000 cobayes. Ses propriétés mutagènes sont connues. « Varan le mauvais » en a acheté un joli paquet (une promotion sans doute). Les « vaccinés » malades (grâce aux Ac facilitant) mais aussitôt qualifiés de « non vaccinés » selon les ordres des ARS, et les autres hospitalisés vont donc se retrouver à subir l’expérimentation de cette potion mortifère. Le remdesivir ayant été donné en Inde, il faut bien que les affaires continuent.

  4. Le virus et le vaccin anti-omicron sont déjà prêts. On crée la maladie et le médicament.
    A vous de comprendre comment le système fonctionne 🙂
    Un scientifique de la pointure de Jacques Henry l’a compris bien avant tout le monde.
    Toujours écouter les gens qui savent et qui ont pratiqué avant de critiquer 🙂

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