Nouvelles des Canaries.

Je ne parlerai pas ici du volcan de la Cumbra Vieja sur l’île de La Palma, il suffit d’aller sur les sites qui en décrivent l’activité toujours continue et explosive de type strombolien comme ceux-ci :

Il s’agit du comportement des habitants de Santa Cruz de Tenerife (à ne pas confondre avec Santa Cruz de La Palma), comportement tout à fait significatif dont il s’agit ici. En effet, le port du masque dans la rue n’est plus obligatoire depuis maintenant deux mois et pourtant près de 80 % des piétons que j’ai pu croiser dans la rue ce matin sont masqués. J’ai également vu un automobiliste assis dans sa voiture avec un masque ! Quelle est la signification de ce comportement ? Tout simplement le résultat de l’endoctrinement de la population depuis le début de l’épidémie. C’est un endoctrinement dont l’origine est la peur du virus, une peur créée de toute pièce par les décideurs politiques pour mieux asservir les peuples. L’attitude des Canariens qui ne brillent pas par leur ouverture d’esprit est donc une démonstration de la réussite du pouvoir politique qui peut maintenant décider de tout et n’importe quoi selon son humeur du moment.

C’est extrêmement dangereux car il n’y a qu’un tout petit pas vers la dictature. Goebbels avait bien décrit cette stratégie d’asservissement du peuple qui, en raison de la peur que l’Etat a répandu, est devenu un animal grégaire qui ne raisonne plus qu’avec son cerveau reptilien. Ceci explique pourquoi les passants m’évitent lorsqu’ils me croisent dans la rue sans masque et qu’ils me regardent d’un air outré : je dois être un pestiféré, un rebelle, un terroriste, allez savoir. Fort heureusement puisqu’il n’y a pas de “pass” sanitaire ici en Espagne il faut espérer, avec beaucoup d’optimisme, qu’avec le temps la population comprendra finalement que ses comportements sont aberrants. On aurait pu croire que la « vaccination » obligatoire de la majeure partie de la population détendrait l’atmosphère, je veux dire l’angoisse existentielle des citoyens, que nenni puisque ces « vaccinés » peuvent être porteurs du coronavirus, le transmettre, en être victimes et en mourir. Donc même si on a subi l’injection de ce traitement expérimental il serait en toute logique recommandé de continuer à porter cet objet dont l’efficacité n’a jamais été prouvée scientifiquement. Le pouvoir politique a donc gagné : la peur est durablement ancrée dans le cerveau étriqué des Canariens.

Pourquoi je viens d’écrire cerveau étriqué ? Un exemple caricatural suffit pour le démontrer. Tout le monde sait que le nom d’îles Canaries vient du qualificatif que leur donna les Phéniciens. Lorsqu’ils arrivèrent dans cet archipel il virent des sauvages, les Guanches, considérés plus tard comme des descendant des Berbères, et ils vivaient avec d’innombrables chiens dont la race existe toujours. D’où le nom d’îles des chiens, rien à voir avec l’oiseau éponyme. Aujourd’hui, malgré le fait que les Espagnols aient joyeusement massacré tous les guanches, les habitants des Canaries ont un penchant démesuré pour les chiens. On a dénombré dans la seule île de Tenerife près de 30000 chiens, vous avez bien lu. Quand j’affirme que les Canariens ont un cerveau étriqué c’est leur penchant pour les chiens, certes, mais surtout parce qu’ils empruntent à leur banquier le pognon de dingue dont ils ont besoin pour acheter un chien, coûteux si possible, et le taux d’intérêt du prêt s’élève à 11,8 %. En dehors du fait qu’un chien de haute race peut être considéré comme un signe extérieur de richesse, on peut trouver meilleur investissement, avouez-le.

2 réflexions au sujet de « Nouvelles des Canaries. »

  1. la situation n’est pas différente en métropole, port du masque (non obligatoire) dans la rue ou en voiture, passe sanitaire à toutes les sauces, conformisme, air sidéré et peur au ventre. C’est écœurant

  2. Dans la chaîne de supermarchés Mercadona, on leur demande même de présenter le caddie à l’envers à la caisse pour fuir la contagion, et ils obéissent…
    J’ai cru l’an dernier que le dressage médiatique des humains en ferait des moutons, mais j’étais au dessous de la vérité : nous vivons avec des cochons d’Inde.
    L’étape suivant la vaccination, en bonne logique, sera le marquage du bétail puis sa conduite vers l’abattoir.
    Bon courage à tous, il va en falloir pour résister !

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