SARS-CoV-2 : va-t-on en voir la fin ?

Comme cela fut observé par le passé une épidémie disparaît sans que ce phénomène soit clairement expliqué par les plus grands spécialistes en la matière. Il est possible que ce mystère soit élucidé pour l’épidémie de coronavirus car les techniques analytiques modernes le permettront. Mais il s’agira pour les épidémiologistes d’un travail complexe car une épidémie est par essence multifactorielle. De plus l’intervention humaine directe sur le déroulement naturel de l’épidémie a perturbé celle-ci malgré le fait que les données statistiques montrent, par exemple pour l’Espagne, une évolution conforme à ce qui était attendu : des courbes gaussiennes pour chaque apparition de nouveaux mutants (source worldometers.info) :

Partant de ce principe d’évolution gaussienne l’Espagne a connu 6 épidémies différentes toutes provoquées par un coronavirus mais un virus génétiquement différent pour chaque « vague ». Le dernier en date est le SARS-CoV-2∆ plus contagieux mais dans le même temps beaucoup moins pathogène. Comme cette souche est plus contagieuse elle a supplanté les autres mutants tout en procurant à tous ceux qui ont été infectés en ne présentant que peu ou pas de symptômes une immunité naturelle bien que les tenants de la thérapie génique à ARN messager prétendent que ce résultat est l’effet protecteur de cette thérapie. Oublions dans ce graphique la première « vague » du printemps 2020 car l’utilisation des tests n’était pas encore systématique.

Je ne suis ni épidémiologiste ni virologiste mais encore capable d’observer et analyser un graphe tel que celui présenté ci-dessus. La double « vague » qui s’étendit d’août à décembre 2020 provoquée par deux mutants différents ne ressemble en rien à celle qui apparut à la fin du mois de juin 2021. Partant de l’hypothèse que ce variant delta permet une immunisation solide, du même type que celle induite par les coronavirus du vulgaire rhume chez les enfants qui induit une certaine immunité croisée contre tous les mutants du coronavirus (c’est la raison pour laquelle il y a eu si peu de cas chez les enfants), alors on est en droit d’espérer une fin « naturelle » de cette épidémie. C’est pour cette raison que des pays comme le Danemark, la Suède et la Norvège ont déclaré il y a quelques jours que cette épidémie de SARS-CoV-2 n’était maintenant pas plus préoccupante qu’une simple grippe saisonnière. Les pays ayant dérivé vers un totalitarisme intolérable comme l’Espagne, l’Italie ou la France et même la Suisse, pour ne citer que ces quatre pays, continuent à appliquer des mesures sociales privant les citoyens de leurs libertés fondamentales.

L’instauration d’un pass sanitaire est synonyme d’obligation de se soumettre à la thérapie génique à ARN messager. Il est intéressant de noter que les pays d’Europe du Nord cités plus haut ont interdit également plusieurs de ces thérapies géniques en raison de la multitude d’effets secondaires observés. Ces effets secondaires inexplicables sans en attribuer la cause à ces thérapies géniques sont toujours niés par la France, l’Espagne, l’Italie ou encore la Grande-Bretagne et l’Allemagne. Vous me direz que c’est normal puisque la Grande-Bretagne est impliquée dans la thérapie commercialisée par Astra-Zeneca et que l’Allemagne est partenaire de celle de Pfizer. Ceci explique cela. Donc, pour maximaliser les revenus de ces firmes pharmaceutiques ces pays continuent à nier les effets secondaires de ces thérapies géniques et ont décidé de les rendre obligatoires en dépit du fait que leur efficacité protectrice est remise en question par de nombreux scientifiques. Dans ce registre le cas d’Israël est emblématique. La thérapie génique appliquée massivement à la population a provoqué une hypersensibilité au SARS-CoV-2∆  conduisant à un nombre de « cas » et de décès toujours préoccupant à ce jour.

La question qu’on est en droit de se poser est donc la suivante, et le cas d’Israël constitue un bon argument, si personne n’avait été soumis à l’une de ces thérapies géniques que se serait-il passé en termes d’évolution de l’épidémie ? Tous les « vieux » ont été « injectés » et pourtant il n’y a eu aucune modification de l’espérance de vie statistique puisque tous ces « vieux », coronavirus ou pas, seraient morts. Moins de morts parmi les personnes plus jeunes ? Cela reste à prouver car un vulgaire virus de la grippe saisonnière aurait tout aussi bien pu aggraver l’état de santé de toutes ces personnes souffrant de co-morbidités souvent incurables.

Finalement cette pandémie est au aubaine pour les laboratoires pharmaceutiques car il faudra une troisième injection d’ARN messager, puis une quatrième, puis … arrivera le constat public que les effets secondaires tuent trop de personnes, provoquent trop de fausses-couches et d’infirmités variées comme par exemple des AVCs ou des cardiopathies. Alors les gouvernements se rendront finalement à l’évidence que leur collusion avec les laboratoires pharmaceutiques est criminelle et qu’il eut été préférable d’autoriser les traitements avec de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine, dès le tout début de cette épidémie du moins pour l’HCQ, produits dont l’interdiction de vente et de prescription est toujours en vigueur et est en elle-même criminelle. On peut encore rêver …

J’ajouterai pour terminer ce billet que la Suède a fait un constat révélateur au sujet des morts par infection au SARS-CoV-2∆ entre le 1er et le 24 septembre 2021. La moyenne d’âge des patients décédés était de 86 ans et 70 % d’entre eux avaient reçu deux doses d’ARN messager. Quelle preuve supplémentaire apporter à l’argumentation développée ci-dessus ? Source :https://freewestmedia.com/2021/10/10/the-effect-of-the-vaccine-is-fading-more-and-more-fully-vaccinated-people-are-dying-from-covid-19/

Je rappelle ici que la Norvège, la Suède, le Danemark, la Finlande et l’Islande ont interdit toute injection d’ARN messager supposé protéger contre le SARS-CoV-2 pour deux raisons : trop d’effets secondaires et une protection contre une nouvelle infection non convaincante. 

4 réflexions au sujet de « SARS-CoV-2 : va-t-on en voir la fin ? »

  1. Ping : SARS-CoV-2 : va-t-on en voir la fin ? – Qui m'aime me suive…

  2. Le Professeur Didier Raoult, qui n’est pas contre les vaccins, dit que la gravité de l’épidémie, due au virus, diminue naturellement avec le temps. Mais que les vaccins ont joué aussi un rôle dans la diminution des formes graves, Seulement, rien ne prouve que ceux-ci n’aient changé quoi que ce soit dans la propagation ou la régression du virus.
    …… Et j’ai la fâcheuse tendance à le croire et à l’admirer pour le travail remarquable qu’il a réalisé !
    N’oublions pas que chaque jour il a suivi, séquensé et transmis les données et évolutions du virus depuis le début de l’épidémie. Ce qui a été fort utile à ceux qui se targuent aujourd’hui d’avoir été à la pointe des découvertes concernant la pandémie !
    Raoult-ment vôtre. JEAN

    • Je pense que la position de Raoult au sujet des thérapies géniques appelées à tort des vaccins est strictement politique. Il veut sauver sa peau et ne peut pas prendre position contre ce traitement : inefficace, dangereux et avec des effets secondaires souvent mortels. Le dénommé Crémieux veut sa peau et tout écart de conduite de Raoult lui serait fatal. C’est mon point de vue mais compte tenu de l’expérience passée de Raoult je suis intimement convaincu qu’il ne pense que du mal de cette thérapie génique. À sa place je partirai à Dakar ou à Franceville et je tirerais un trait définitif sur la France ! François Crémieux, un gauchiste notoire, veut le voir disparaître du paysage marseillais, voilà l’explication.

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