Réflexions sur le coronavirus

J’ai été très préoccupé par le fait que mes petits-enfants franco-japonais puis leur père soient atteints par le coronavirus ces derniers jours et je voudrais ici livrer à mes lecteurs mes dernières impressions.

Dans le pays natal du Docteur Satoshi Omura, découvreur de l’ivermectine dans les années 1970, il paraît surréaliste que l’invermectine ne soit pas administrée à un malade souffrant à l’évidence d’une infection coronavirale et ceci dès l’apparition des premiers symptômes. Le docteur Omura a fait la promotion du traitement sur la chaine de télévision japonaise NHK au printemps 2021 lorsque les évidences se sont accumulées quant à l’efficacité de ce produit pour traiter l’infection coronavirale. Il a été immédiatement censuré ! Ces études en provenance de divers pays ont été bien entendu critiquées par les grands laboratoires pharmaceutiques car elle n’étaient pas conformes au principe des essais cliniques en double aveugle mis en place et promus par ces mêmes laboratoires. Plus d’une cinquantaine d’études réalisés dans des pays aussi divers que l’Iran, certains Etats de l’Inde, du Brésil ou encore du Mexique sont formelles : l’invermectine est efficace pour traiter l’infection coronavirale au stade précoce et est également efficace pour un traitement plus tardif. Devant le danger que représentait ce produit peu coûteux et aux effets secondaires nuls pour leur business-plan « tout-vaccin » les laboratoires pharmaceutiques occidentaux ont exigé des agences nationales de santé qu’il soit interdit à la vente.

Un médecin généraliste, y compris au Japon, n’a pas le droit de prescrire ce produit à un patient présentant tous les symptômes cliniques et les évidences analytiques d’une infection coronavirale. Cette interdiction de l’ivermectine rapprochée de celle de l’hydroxy-chloroquine a provoquée dans le monde entier des décès qui auraient pu être évités, peut-être 2,5 millions voire plus. Ce sont les laboratoires pharmaceutiques et les agences de santé complices de ces derniers qui sont donc des criminels. Qu’a suggéré le médecin que mon fils a consulté à Tokyo ce lundi 23 août : rester chez lui et prendre du paracétamol, en attendant de ne plus pouvoir respirer ? Où est passé le devoir de soigner et de sauver des vies des médecins. Les agences de santé nationales ont piétiné le droit de prescrire des médecins en leur âme et conscience dans le but de soigner leurs malades.

On a pu constater avec cette épidémie de coronavirus que la médecine n’est plus l’affaire des médecins traitants généralistes de ville mais des autorités gouvernementales qui reçoivent des ordres du cartel des BigPharma occidentaux, il faut le dire clairement malgré le fait que cette affirmation ne peut être étayée par des informations indubitables, et pour cause : tout s’est passé avec l’intervention bienveillante, en ce qui concerne la France, du cabinet de consulting McKinsey auquel a fait appel, ô surprise, le président français pour organiser la campagne de « vaccination » en France. Ignorant autoritairement l’efficacité maintenant prouvée des deux produits cités plus haut les gouvernements ont failli à leur mission de protection des personnes dont ils ont la responsabilité. Ils devront rendre compte devant la justice de leurs actes. Plutôt que d’encourager les médecins généralistes en première ligne à traiter précocement leurs malades avec l’un des deux produits cités plus haut ces décideurs politiques ont préféré la voie du « tout-vaccin » avec des produits dont l’efficacité n’est même pas prouvée mais dont la dangerosité devient de plus en plus évidente, en particulier en ce qui concerne l’ADE (Antibody Dependent Enhancement), une réaction immunitaire violente dont peut souffrir une personne « vaccinée » au contact du vrai virus. Rappelez-vous l’essai en phase III du vaccin expérimental contre la dengue organisé par Sanofi aux Philippines qui, pour cette raison, conduisit au décès de plus de 2000 enfants.

Il apparaît ainsi qu’en Israël la moitié très exactement des malades du coronavirus hospitalisés pour des formes graves ont pourtant été doublement « vaccinés » alors que les fabricants de ces potions prétendaient qu’elles protégeaient contre une nouvelle infection. Il en est de même pour la Grande-Bretagne … et on veut obliger toute la population à se plier à cette injection de poison ? Cette décision du « tout-vaccin » est donc également criminelle ! Nous vivons non plus dans un monde étrange mais maintenant dans un monde dangereux où la fraude généralisée au détriment de la santé et de la vie de centaines de millions de personnes n’a pas l’air de perturber les décideurs politiques, et cette situation exceptionnelle ressemble étrangement à la fraude climatique … Quelques liens ci-dessous.

https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/04/27/covid-19-en-inde/

46 réflexions au sujet de « Réflexions sur le coronavirus »

  1. Ping : Réflexions sur le coronavirus – Qui m'aime me suive…

  2. Là aussi je ne suis pas d’accord avec vous :
    « en ce qui concerne l’ADE (Antibody Dependent Enhancement), une réaction immunitaire violente dont peut souffrir une personne « vaccinée » au contact du vrai virus. Rappelez-vous l’essai en phase III du vaccin expérimental contre la dengue organisé par Sanofi aux Philippines qui, pour cette raison, conduisit au décès de plus de 2000 enfants ».

    – les ADE qu’on craignait en cas d’infection des vaccinés par le virus, finalement on ne les voit pas chez les vaccinés dans la vie réelle (en fait dès le sars-cov 1 on savait que des anticorps facilitants pouvaient exister qu’il pouvaient aider à faire rentrer le virus dans des macrophages, mais heureusement, le virus n’arrivait à s’y multiplier, donc il s’agissait d’une ADE sans conséquences).

    De plus, lu sur le Vidal :
    « Après une vaccination, les phénomènes d’ADE semblent relever d’une réaction immunitaire de type Th17 et, peut-être, Th2. Il semble donc prudent de veiller à orienter cette réaction vers un profil Th1 (IL-12, contre les pathogènes intracellulaires). Pour cela, le choix d’un adjuvant est essentiel. Certains adjuvants sont en effet connus pour orienter vers une réponse Th1, d’autres plutôt vers une réponse de type Th2.
    Il est intéressant de noter que la plupart des vaccins actuellement en phase III n’utilisent pas d’adjuvants, comme souvent pour les vaccins à ARN ou vectorisés. Les vaccins à ARN sont connus comme induisant spontanément une réponse cellulaire de type Th1. »
    Donc en ce sens, le vaccin à ARN est sécurisé.

    « Il apparaît ainsi qu’en Israël la moitié très exactement des malades du coronavirus hospitalisés pour des formes graves ont pourtant été doublement « vaccinés » alors que les fabricants de ces potions prétendaient qu’elles protégeaient contre une nouvelle infection. Il en est de même pour la Grande-Bretagne ».

    Là vous oubliez de faire un peu de mathématiques pour analyser ces résultats :
    la moitié des décès ce sont des patients vaccinés. Oui cela n’invalide pas l’effet de la vaccination.
    Vous faites une erreur calculatoire :
    Il y avait eu la même polémique suite aux données anglaise où sur une période on avait 37 morts vaccinés et 34 morts non vaccinés sur la même période. L’interprétation de base est de dire : « ah mais regardez j’ai le même risque de mourir que je sois vacciné ou non ».
    Mais en fait ce raisonnement est faux. Il faut regarder le nombre de vaccinés et de non vaccinés dans la population totale.
    Par exemple en Angleterre ça donnait :
    – sur 66.65 millions d’habitants, il y avait 67,54 % de vaccinés soit 45 millions de vaccinés
    – sur 66.65 millions d’habitants, il y avait donc 21.65 millions de non vaccinés

    Donc :
    – 37 morts vaccinés sur 45 millions de vaccinés = 0.000082 %
    – 34 morts non vaccinés 21.65 millions de non vaccinés = 0.000157 %

    Si on calcul le risque relatif, on baisse de 47 % le risque de mourir en étant vacciné.

    On peut faire le même calcul avec le nombre de contaminés :
    – 17642 infectés chez les vaccinés
    – 35521 infectés chez les non vaccinés.

    Si on calcul le risque relatif, ça fait une baisse de 75.6 % d’être contaminé en étant vacciné.

    Donc, rien que sur ces petites données anglaises, on voit que la vaccination a un effet positif et qu’il ne faut pas se leurrer avec le nombre absolu de morts, il faut ensuite traiter les données.

    • Pour que vous soyez crédible citez la totalité de vos sources, j’entends des articles publiés dans des revues à comités de lecture.
      Dans le cas contraire je serai obligé de vous censurer définitivement.
      C’est un ultimatum.

      • « Le risque relatif est moins pertinent que le risque absolu  » : ça se discute et moi je ne suis pas d’accord. Si je reprends les données de Pfizer :

        – Le risque d’être infecté si on a été vacciné est de 0,0368 %
        – Le risque d’être infecté si on n’a pas été vacciné est de 0,746 %

        Donc, 0.746 / 0.0368 = 20.3 : le risque d’être infecté est divisé par 20 quand on est vacciné

        – Calcul du risque absolu : 0,746 % – 0,0368 % = 0,71 %
        En étant vacciné, on réduit (on diminue) le risque d’être infecté de 0,71 %
        0,71 % est le risque absolu.

        – Calcul du risque relatif :
        Si on considère que 0.746 % correspond à 100 %, alors 0,0368 % correspond (par une règle 3) à 4.933 %
        donc : 100 % – 4.933 % = 95,067 %
        Le pourcentage d’être infecté est réduit de 95 % si on est vacciné : c’est le risque relatif. C’est quand même plus parlant.

        Moi je trouve que le mieux c’est la division des risques : le risque d’être infecté est divisé par 20 quand on est vacciné.

    • 1 – Quel est la différence entre 0.000082 % = 0.00000082 et 0.000157 % = 0.00000157 ? Moi je vois juste un zéro avec au moins 5 zéros derrière.
      J’ai du mal à saisir le but de la démonstration.
      2 – Pour la dengue : des anticorps peu spécifiques du patient avalent le virus au lieu de le tuer, et ce dernier se réplique à l’intérieur de ceux-ci, ce qui de proche en proche augmente la charge virale et propage l’infection. Ce sont des ADE. Je dois être probablement stupide mais je ne vois franchement pas où est le problème avec le contenu de ce billet .

      • Deux idées en passant :
        – faire un test du chi² pour voir si la différence entre deux valeurs numériques est significative
        – pour la dengue et ses ADE, jeter un coup d’oeil sur le début de cet article du Dr Francesco NEGRO : https://doi.org/10.4414/smw.2020.20249

      • Ces pourcentages sont issus d’un petit nombre d’individus dont le nombre augmente chaque jour. Je ne peux pas vous aider à comprendre, ce sont des maths élémentaires.
        La dengue n’est pas le coronavirus. Vous n’allez pas appliquer les résultats concernant la dengue au coronavirus quand même ?

      • Waaaoooh…I’ve seen people as thick as a brick in my life, but you’re definitly far beyond anyone could expect…LOL 🙂

    • les contaminés ne sont connus que suite à un test…
      On peut penser que les nonvax sont contraints de subir nettement plus de test pour raison administrative
      Ce qui rend la comparaison des ratios sans interet.
      On ne peut prendre en compte que le ratio des hospitalisés pour covid confirmé.
      chiffre inconnu

      • Exactement, surtout quand on voit qu’on ne sait pas de quels tests il s’agit et dans quelles conditions ils ont été réalisés (par exemple des CT supérieures à 35 pour des RT-PCR qui produisent des faux-positifs). On est en fait dans du marketing publi-promotionnel.
        Exemple d’informations marketing à deux balles : celles sur le vaccin Sputnik V (relayée évidemment par le magazine Sputnik New France, normal ils font la promotion des vaccins russes) qui engendrerait des globules blancs qui « maturent » et dont l’efficacité s’améliore au fil du temps, avec des données totalement bidon …voir le texte suivant : https://fr.sputniknews.com/sante/202108271046054279-la-puissance-des-anticorps-du-spoutnik-v-saccroit-au-fil-du-temps-selon-une-etude-argentine/ …c’est bien joué, les journalistes de Sputnik savent maintenant comme tout le monde que l’immunité des vaccins concurrents comme celui de Pfizer ne dure que quelques semaines.
        De plus, prendre comme base de référence la population entière dans un ratio n’a pour intérêt que d’écraser les pourcentages finaux. Alors qu’in fine, ce qui intéresse un chef de service hospitalier, c’est le nombre de bonhommes qu’il doit soigner à un instant t et ceux qui ont une pathologie Covid par rapport aux autres.
        Le reste, c’est du pipeau en effet 🙂

  3. Un papier Chau et al, sorti en préprint dans le Lancet le 10 août 2021 nous indique que -dans un hôpital d’Ho-Chi-Min (Vietnam), « tout en modérant les symptômes de l’infection, la vaccination anti-Covid permet aux personnes vaccinées (du personnel de santé) de porter des charges virales inhabituellement élevées sans tomber malades au début, les transformant potentiellement en superpropagateurs présymptomatiques ». Bien que le vaccin utilisé soit l’AZ 1222, les auteurs indiquent que « l’immunité partielle et non stérilisante des trois vaccins COVID-19 notoirement «fuyants» permet le transport de 251 fois la charge virale du SRAS-CoV-2 par rapport aux échantillons de l’ère de la pré-vaccination en 2020 ».
    Ref : https://childrenshealthdefense.org/defender/vaccinated-healthcare-workers-threat-unvaccinated-patients-co-workers/
    Cette étude permettrait d’expliquer l’explosion du variant Delta dans les pays comme par exemple l’Inde, Israël et UK. Il faut également penser que les porteurs sains vaccinés peuvent devenir de véritable incubateurs à mutants par recombinaison du matériel génétique des virus qu’ils portent (phénomènes de cross-over génétique). L’effet de la vaccination n’étant pas stable dans le temps, les personnes vaccinées vont tomber rapidement autant malades que les personnes non-vaccinées. Ceci expliquerait également pourquoi l’OMS est réticente à recommander la 3ème injection dite de rappel qui est poussée par Israël : on ne fera qu’empirer le problème. L’obligation vaccinale des personnels de santé par le ministre de la santé français va provoquer de sérieuses perturbations dans la continuité des soins cet hiver.
    On peut donc penser raisonnablement si on considère en plus les décès et les effets secondaires graves en UE et aux USA que cette vaccination est tout sauf une réussite. 🙂

    • Effectivement c’est le risque de la vaccination de masse en temps de pandémie.
      Concernant l’apparition de variants : moi je continue à suivre la théorie de l’évolution : les mutants/recombinés qui vont apparaitre et qui seront sélectionnés, seront là terme les moins dangereux. Peut-être que la vaccination en accélérant l’apparition de variants, va accélérer cette évolution vers un organisme moins dangereux ? De toute façon, personne ne sait, ce sont des paris, on verra.

      • En effet, Raoult dit que les variants devraient être moins agressif….sauf si les défenses immunitaires humaines s’affaiblissent ! De l’effet nocebo dans une société aux rapports sociaux délétères à l’impact vaccinal chez les individus, la palette est large et vous laisse le soin de répertorier tous les facteurs en commençant par la joie de vivre qui s’inscrit dans le domaine du religieux/spirituel. Mais là on sort de LA science n’est-ce pas ?

      • Oui en effet, on ne vaccine jamais pendant une épidémie…toujours avant ou après. C’est une règle de bon sens. Nos Etats en Occident ont fait l’inverse.

  4. N’ étant pas du tout spécialiste en la matière , j’avoue m’ y perdre et ne sais plus qui croire tant on trouve d’avis divergents . Il y a quand même un chiffre qui revient très régulièrement de la part des chefs de services en charge du covid ( j’imagine qu’ ils ne sont quand même pas tous à la botte de big pharma !!), c’est que plus de 90% des hospitalisés actuellement sont non vaccinés .
    Alors quoi ?? Ils mentent tous ?? Et les vaccins n’ont strictement rien apporté ?
    Une chatte n’y retrouverait plus ses chatons !!

    • Il n’y a qu’en France où ce chiffre bizarre (87 %) est pondu par les autorités…on parle des admissions en réa, aux urgences, en pneumo, en médecine générale, etc… et de quel virus ? Ailleurs (UK, Israël), c’est environ 50/50 pour le variant Delta.

      • Sauf que votre 50/50 c’est sans faire le calcul mathématiques que j’expliquais plus haut :
        Quand vous avez 50 morts vaccinés sur 70 % de la population de vaccinés et 50 morts non-vaccinés sur 30 % d’une population non vaccinée, ça ne fait plus une chance sur 2.

    • J ‘ajouterai que j’ai parfois l’impression que chaque avis souffre du biais de confirmation , chacun ne recherchant qu’à confirmer sa propre opinion ou à exprimer sa colère face à la gestion calamiteuse de cette crise sanitaire qui restreint nos libertés ( je pense à J.H qui exprime régulièrement son irritation de ne pouvoir voyager et revoir ses petits enfants au japon) ; ce qui ne facilite pas un débat serein , rationnel et sème le trouble auprès d’une population en quête de vérité .

      • Oui, sauf que les analyses sérieuses sont étayées par des faits, des chiffres et des références sérieuses. Pas trop difficile de se forger une opinion sur le sujet, en distinguant la science de la propagande 🙂

    • Toujours regarder ce qui se passe à l’étranger, et partir du principe que nos dirigeants mentent, c’est ce qu’ils font sans honte et avec régularité depuis 18 mois.

      Israel : Vaccin efficace à 16% (autant dire rien) pour ceux vaccinés en janvier

      https://www.jpost.com/israel-news/israel-hits-400-serious-covid-cases-ahead-of-corona-cabinet-meeting-676412
      « 400 in serious condition, with 64% of those patients defined as serious cases being fully vaccinated, compared with 32% who were not. Another 2% were in the process of being vaccinated, and 2% were recovered. »
      64 % des cas graves dans les hôpitaux israéliens double vaccinés, 2% simple vaccinés, 32% non vaccinés.

      • Je ne comprends pas qu’on prenne Israel comme un modèle :
        – ils ne sont qu’à 64 % de vaccinés (nous en France nous en sommes à 71 %) : (ils sont donc bien loin du taux d’immunité collective de 87.5 %)
        – C’est un pays qui depuis le début a eu très peu de mortalité du covid (sans doute lié à sa situation géographique).

        Une 3° dose pour qu’un vaccin fonctionne correctement, ce n’est pas nouveau :
        – Trois injections pour une vaccination complète qui protège contre six maladies : la diphtérie, le tétanos la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae de type b et l’hépatite B ;
        – Trois injections pour une vaccination complète contre le pneumocoque.

      • Il ne faut pas voir que l’infection. Ce qui compte c’est qu’une fois vacciné, nous avons des lymphocytes B et T capables de se diviser pour combattre le virus quand bien même celui-ci est rentré dans l’organisme. Dans les cours d’immunologie on apprend qu’en cas d’infection virale c’est surtout l’immunité cellulaire qui protège et non l’immunité humorale. Je ne comprends pas ces médecins qui ne se focalisent que sur les taux d’anticorps.

      • 3 doses, on verra car cela ne semble pas si évident. En Israel, ils ont commencé le 3ème injection depuis le mois de juin. Ils traitent maintenant les 50 ans.
        Et comment font les Indiens, les Norvégiens et Finlandais?
        Et maintenant les Tchèques et les Slovaques, dont la courbe est écrasée, et qui n’ont pas autant vaXXinée que la France?
        Mystère et boule de gomme?

      • Tout-à-fait, la protection vaccinale offerte par le vaccin de Pfizer est juste pathétique. Si on les écoute, il faudrait piquer les patients tous les 4 mois. C’est du grand n’importe quoi. Leur thérapie génique ne vaut pas un clou. Ce n’est pas un vaccin. CQFD. 🙂

  5. En Australie, les autorités restreignent les libertés de circuler autant pour les vaccinés que pour ceux qui ne le sont pas. Une façon indirecte d’admettre que la vaccination n’empêche pas le virus de circuler (reportage Sky News Australia du 23 juin 2021), ce que les gens ne comprennent pas puisqu’on leur a vendu la vaccination comme LA solution miracle qui tue les coronavirus :

  6. « J’ai été très préoccupé par le fait que mes petits-enfants franco-japonais puis leur père soient atteints par le coronavirus … »

    Pourquoi ?

    Vous cédez à la psychose ambiante. Ce virus , c’est rien. Moins grave qu’une grippe sévère pour l’immense majorité des gens. Oubliez les chiffres et observez par vous-même : combien connaissez-vous de malades (et éventuellement de morts) ?

    J’ai éteint la télé , je fuis les sites d’information « officiels » et j’observe mon entourage. Basé sur mes observations , et pour autant que votre famille bénéficie d’une bonne santé générale , ils vont passer à travers ça sans aucun problème !!

    • pareil, 18 mois que j’attends l’hécatombe et…. rien.
      quelques malades, un qui a fait 4 jours d’hôpital et qui fait un covid long. c’est tout.
      en revanche 2 décès juste après vaccination, une perte de controle en cyclomoteur 15 jours après le vaccin (jeune de 20 an en pleine forme, non fumeur, non buveur, sans antécédant) et un AVC 2 mois après vaccin (mais est ce recevable ?).

      • Mon kiné m’a dit que 2 de ses clients avaient un proche décédés après le vaccin.
        Âgés, 70 ans, donc cela ne compte pas :mrgreen:

  7. La société n’est pas grippé mais « coroné ». Je veux dire qu’en suivant le principe « Où va l’argent ? » que j’ai appliqué en veille technologique, on se rend compte que l’épidémie est un vecteur au sens propre, donc un moyen. L’accaparement des banques privés – menée par la FED – appuyée par the City (pour des raisons idéologies – sic) sur l’ensemble des banques centrales, d’où l’intérêt de concentrer l’Union Européenne en la BCE pour un endettement massif qu’aucune banque centrale ne serait autorisé (voir la résistance allemande) , permet de privatiser la relation entre un peuple et sa monnaie. On en revient au niveau féodal du seigneur (re sic) , de son droit d’attribuer salaires … de vie ou de mort. La chair à canon de la « grande guerre » existe toujours avec les mêmes profils de dirigeants.

      • Certainement pas. Tout ce que ça veut dire, c’est que la protection offerte par le vaccin de Pfizer est pourrie. Les vaccinés tombent malades du Covid quelques semaines après leur deuxième injection, sans parler des effets secondaires et des décès. A votre place, Monsieur le Taureau Aztèque ou le Taureau de l’Arizona, j’enverrais un CV chez Pfizer pour une embauche comme chef de produits, vous avez toutes les qualités pour ce genre de jobs.
        Bon pour le reste, laissez les scientifiques faire leur boulot.
        Par contre, n’allez pas en clientèle, vous allez vous faire démolir en deux coups de cuillère à pot. Restez dans un bureau à faire des argumentaires de vente pour les visiteurs médicaux. Ca paie bien et c’est tranquille. 🙂

    • Petite traduction automatique pour les lecteurs :
      « La Tokyo Metropolitan Medical Association recommande l’administration d’ivermectine – Le 9 février 2021 19:10
      Lors d’une conférence de presse le 9, le président de la Tokyo Metropolitan Medical Association a recommandé l’utilisation d’urgence du médicament, principalement pour la prévention des soignants à domicile, afin de répondre à la propagation du nouveau coronavirus。Il a souligné que les médicaments antiparasitaires à base d' »ivermectine » devraient être administrés aux personnes infectées par le coronavirus, comme cela s’est avéré prévenir les complications à l’étranger. Outre l’ivermectine, l’État a appelé à l’approbation de l’utilisation du médicament anti-inflammatoire stéroïdien « dexaméthasone ». « (Tous) ont peu d’effets secondaires », a déclaré Ozaki. Je veux que le pays réfléchisse à la manière dont le traitement peut être effectué au niveau du médecin de famille. »
      L’ivermectine et la dexaméthasone sont également prescrites au niveau national。Cependant, il n’est pas approuvé comme traitement pour le Covid. (…).

    • Cela me fait penser à des résidus d’oxydes de fer (rouille) ou à des particules de joints type EPDM issus d’installations vétustes impropres à la fabrication de produits pharmaceutiques qui sont normalement en acier inox 316L et avec joints en Viton (fluoroélastomères très résistants à la chaleur et aux produits chimiques corrosifs). Ce sont des problèmes classiques de non-qualité qu’on voit sur des installations conçues pour faire des produits chimiques de grades industriels (pureté ou = à 99 %). Situation très inquiétante donc sur le plan de l’assurance de la qualité et des bonnes pratiques de fabrication pharmaceutiques. Feu rouge obligatoire, blocage des lots et audit complet du fournisseur avec plan d’actions correctives et suivi de chaque lot avec analyses complètes avant feu vert pour intégration à la production. Fournisseur sous surveillance serrée pendant au moins une à deux années. Chercher et valider des fournisseurs alternatifs de toute urgence.
      En clair, y’a le feu au lac 🙂

      • Je recommence, il y a des caractères spéciaux qui m’ont bousillé le texte initial :
        « Cela me fait penser à des résidus d’oxydes de fer (rouille) ou à des particules de joints type EPDM issus d’installations vétustes impropres à la fabrication de produits pharmaceutiques qui sont normalement en acier inox 316L et avec joints en Viton (fluoroélastomères très résistants à la chaleur et aux produits chimiques corrosifs). Ce sont des problèmes classiques de non-qualité qu’on voit sur des installations conçues pour faire des produits chimiques de grades industriels (pureté inférieure ou égale à 80-90 % comme par exemple la soude ou la Javel). C’est absolument anormal pour l’industrie pharmaceutique où les critères de pureté sont voisins de 100 % (pureté ou = à 99 % en pratique). Situation très inquiétante donc sur le plan de l’assurance de la qualité et des bonnes pratiques de fabrication pharmaceutiques. Feu rouge obligatoire, blocage des lots et audit complet du fournisseur avec plan d’actions correctives et suivi de chaque lot avec analyses complètes avant feu vert pour intégration à la production. Fournisseur défaillant sous surveillance serrée pendant au moins une à deux années. Chercher et valider des fournisseurs alternatifs de toute urgence.
        En clair, y’a le feu au lac 🙂

      • @dupontg : Tout-à-fait. Si on a à faire à des particules visibles grossières qui sédimentent, alors la filtration par l’aiguille peut en stopper une partie…mais si celles-ci sont de type PM10, elles devraient être en suspension et leur taille devrait s’échelonner entre à la louche 1 et 100 micromètres. Autant dire que c’est grave pour un produit pharmaceutique injectable. 🙂

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