Brève. Nouvelles du Japon : le SARS-CoV2Δ

Il y a une dizaine de jours la petite famille de mon fils puiné s’est rendue à une manifestation pianistique organisée par le professeur de piano de mes deux petits-enfants. Chacun des élèves de ce professeur réputé dans la banlieue ouest de Tokyo a exécuté le morceau sur lequel il avait travaillé durant les précédentes semaines. Il y avait donc tous ces élèves, les parents, les grands-parents, des cousins et des amis. Quelques jours plus tard, mes deux petits-enfants ont eu un accès de fièvre pendant 48 heures. J’ai alors mis en garde mon fils en raison du risque que ces désagréments, certes légers, de ses enfants pouvaient être liés à une infection par le SARS-CoV2Δ maintenant prévalent au Japon.

J’ai conseillé à mon fils de se surveiller. Ce dimanche 22 août ce fut le tour de mon fils. Je signale ici que son épouse a reçu les deux doses de vaccin dont j’ignore l’identité du manufacturier. Elle ne présente, pour l’instant, aucun symptômes fiévreux. Ce lundi 23 août, souffrant d’une forte fièvre, mon fils s’est rendu à l’hôpital proche de son domicile et une analyse sanguine a révélé trois paramètres caractéristiques de l’infection par le SARS-CoV2Δ : taux élevé des transaminases hépatiques, chute sévère du taux de lymphocytes et CRP élevée. Ce sont trois paramètres maintenant reconnus comme étant des marqueurs de l’infection coronavirale. J’avais mentionné à mon fils l’intérêt de doser la présence de D-dimère, un marqueur des thromboses. Il a omis de demander d’inclure ce paramètre dans l’analyse. Dans l’ignorance de ce résultat j’ai conseillé à mon fils de prendre toutes les 12 heures un comprimé d’aspirine, une molécule connue pour présenter des propriétés thrombolytiques ou du moins préventives, au cas où …

J’ai presque convaincu mon fils de soumettre ses deux enfants à une analyse sérologique pour détecter la présence éventuelle d’anticorps anti-coronavirus. Le problème est la totale opacité relative à la nature de l’antigène utilisé pour le test ELISA. Quant au test RT-PCR n’en parlons même pas puisqu’il est couramment utilisé avec 45 cycles d’amplification, ce qui constitue une totale stupidité … mais c’est une source non négligeable de revenus pour les firmes produisant les substrats pour ce test. Si j’ai demandé à mon fils de surveiller l’état de santé de son épouse c’est en raison du manque presque total de protection du pseudo-vaccin à ARN messager. Pour vous en convaincre lisez ceci : https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/amies-vaccinees-prenez-garde . Pour conclure je dirai qu’il faut un vieux con comme votre serviteur pour mettre en garde son propre fils devant l’évidence de l’infection coronavirale dont il souffre alors que je ne suis pas médecin. Selon les dernières nouvelles reçues ce jour à 11h30 GMT mes deux petits-enfants et mon fils sont « coronavirus-positifs ». Le corps médical n’a pas cru opportun de prescrire de l’ivermectine alors que je Japon est le pays du découvreur de cette molécule. Je laisserai quelques remarques à ce sujet dans un prochain billet.

31 réflexions au sujet de « Brève. Nouvelles du Japon : le SARS-CoV2Δ »

  1. Lors d’une infection naturelle ou suite à une vaccination avec Commirnaty® de Pfizer (qui induit la synthèse de la protéine S, et on sait qu’elle est alors présente partout dans l’organisme) la protéine S se retrouve dans le sang fixée sur les sites ACE2. Que se passe-t-il si la sujet donne son sang ? Il donne aussi des protéines S. Que se passe-t-il pour le receveur ? Dans le cas où celui-ci est protégé par une immunité naturelle ou vaccinale, il va lutter contre les protéines S je suppose. Se retrouve-t-on comme dans le cas d’une erreur de transfusion avec un mauvais groupe rhésus ?
    Avez-vous trouvé qqch là-dessus ?

    • C’est un gros problème que vous soulevez et qui a déjà été soulevé par le canadien Byram Bridle : dont-on donner son sang quand on a été vacciné par les pseudo-vaccins à ARN/ADN et quels vont en être les effets chez les receveurs, notamment les plus fragiles ou ceux qui sortent d’une intervention chirurgicale ? En ce moment, en région parisienne, il y a une pénurie de pochettes et on demande aux bénévoles de retourner aux dons du sang….

      • Il y a, en commentaire de cette vidéo, une personne qui demande justement ce qui se passe en cas de transfusion sanguine. A la lueur de l’exposé sur la viscosité sanguine avant et après vaccination, il est évident que nos instituts se doivent de faire des études sur cet aspect qui rejoint l’affaire du « sang contaminé ».
        https://crowdbunker.com/v/UGjH6zVYqM
        Notons aussi que L. Fabius, responsable mais pas coupable, joue au facteur qui sonne 2 fois!

      • @Gris : j’ai vu cette vidéo avant-hier…bien que les images de microscopie semblent montrer clairement une agrégation anormale des cellules sanguines qui cadre parfaitement avec des effets secondaires connus des vaccins à ARNm/ADN, il y a quelque chose qui me gêne : qui sont les personnes qui s’expriment dans la vidéo et quels sont leurs travaux scientifiques publiés ? En l’absence de ces éléments, il est difficile de se faire une opinion 🙂
        Par contre, en effet, en période de pénurie de poches de sang et de vaccination massive de la population, comment discriminer le sang des vaccinés de celui des non-vaccinés ? Peut-on utiliser du sang de personnes vaccinées en toute sécurité pour les patients transfusés ? En cas de doute, comment répondre aux demandes urgentes de sang par les établissements hospitaliers et les cliniques ?
        Je ne voudrais pas être à la place du directeur de l’EFS…après le big-bang provoqué par l’affaire du sang contaminé des années 80 et plus récemment l’affaire Haemonetics… 🙂

      • oui la vidéo pourrait être suspicieuse. C’est pourquoi je précise que nos agences sanitaires se doivent de s’en inquiéter. En soulevant la question, j’espère qu’un lecteur fera suivre le problème…il faut 6 relations maxi pour contacter une autre personne dans le monde lol

    • Non : la proteine spike induite par la vaccination ne se ballade pas dans le corps, elle reste à la surface de la cellule qui a reçu l’ARN vaccinal. Arrêtez de sortir cette ineptie. C’est de la désinformation scientifique.

      Par contre le virus rentre dans une cellule en se fixant sur l’ACE2, il rentre, se multiplie et les virions sortent de la cellule contaminée en la détruisant, puis d’autres cellules est contaminée par les virions qui se multiplient à leur tour.

      Quand on donne son sang, on sépare le plasma des cellules . Si on vous injecte du plasma vous recevrez toutes les protéines de ce plasma (y compris eventuellement le prion) :

      Cliquer pour accéder à 12irp07_argu_transfusion_de_plasma.pdf

  2. Le vaXXin ne protège que quelques mois, moins de 6. Voire Israel, ils sont moins bien qu’un an auparavant. A 92% de vaXXinés, les non vaXXinés devraient vite disparaître s’ils sont vaXXinés ou COVIDisés.
    Bon réflexe pour l’aspirine, éviter le paracétamol. Manger des oignons, choux brocolis, poissons…

    • Pas d’accord : une fois vacciné, on a des cellules mémoires : des lymphocytes B prêts à refabriquer des anticorps si besoin en cas d’infection, et des lymphocytes T qui jouent le plus grand rôle dans une infection virale.
      Rappelez-vous de cette vieille expérience où on infecte une souris avec un virus et on lui donne du plasma contenant les anticorps dirigés contre le virus, et la souris meurt.
      Par contre si on lui donne des lymphocytes anti-virus, alors la souris survit.
      dans une infection virale c’est surtout l’immunité cellulaire qui élimine le virus et non l’immunité humorale qui est plutôt là pour tenter d’éviter l’infection.

  3. Je viens d’apprendre en faisant ma revue de presse que la Hongrie a évalué 5 vaccins entre décembre 2020 et avril 2021, et que le classement du meilleur au moins bon est le suivant :
    1- Sputnik V – 2-Moderna – 3- Sinopharm – 4-Pfizer/BioNTech – 5-AstraZeneca
    Si on intègre le nombre de décès pour 100,000 personnes, le Sputnik V est le moins dangereux et le pire étant le vaccin de Pfizer.
    Ref : https://pbs.twimg.com/media/Ez0lbukXsAMmCNq?format=png&name=900×900

    • Note : rappelons que le dossier d’homologation du vaccin Pfizer déposé en UE à l’EMA est quasiment vide (voir billet suivant, vers la fin des commentaires : https://jacqueshenry.wordpress.com/2021/08/20/petite-arithmetique-des-vaccins-a-arn-messager/), et que l’EMA n’a aucune volonté pour le moment d’examiner le dossier fourni par le laboratoire Gamaléïa qui a conçu le Sputnik V. Il y a donc clairement une influence politique forte dans le processus d’homologation technique des produits médicaux en UE. Penser que le Commission Européenne est influencée par Pfizer et que cette dernière donne une préférence aux produits anglo-saxons n’est pas irrationnel. L’absence de soutien de l’Etat français à la société française Valneva dans le développement d’un vaccin anti-Covid permet le même genre de considérations.

  4. Avec 40 de fièvre, une toubib super pressée qui me parle à toute vitesse (en japonais bien sûr), c’était pas évident de lui parler de mon taux de D Dimeres, en plus les résultats sont en japonais bien entendu et les discriptifs des lignes sont souvent en japonais (kanji) mais j’ai un peu chercher (dans Wikipedia) et ça devrait être un katakana (D-ダイマー) du coup je pense que il y est pas. J’ai essayé de travailler un peu et visiblement c’était trop tôt, j’espère ne pas avoir perdu trop de neurones dans l’histoire. A suivre.

  5. S’agissant des PCR, il n’est à priori plus rendu de résultats pour des Ct aussi élevés que ceux que vous indiquez; dans la structure au sein de laquelle j’exerce il y a belle lurette que seuls les Ct inférieurs à 35 sont considérés comme significatifs.
    S’agissant de la sérologie nous utilisons actuellement un antigène représenté par le domaine RBD de la sous unité S1 de la protéine spike (antigène recombinant, technique en chimiluminescence). La composition du réactif employé n’est donc pas opaque sauf à croire à un mensonge du fabricant qui aurait été mis en évidence lors des tests de confrontation inter-laboratoires utilisant des réactifs de fournisseurs différents.

    • Vu les chiffres d’affaire colossaux que les acteurs du marché des analyses médicales se sont mis dans la poche depuis qu’on analyse à tout va sur la planète, il faut se méfier de tout ce que peuvent raconter les fabricants et les laboratoires d’analyses médicales (ces derniers ne se sont pas gênés pour faire tourner des PCR avec des CT stratosphériques sans rien dire aux clients il n’y a pas si longtemps, avant que le pot-aux-roses ne soit dévoilé…par France-Soir je crois).

  6. Franchement vous allez croire cet article ?
    La protéine S est « partout ».
    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/pourquoi-la-proteine-spike-est-toxique-dans-le-covid-19-et-aussi-dans-les-vaccins

    Je leur ai envoyé un commentaire pour corriger toutes les âneries qu’on y lit, j’ai été censuré !
    Bonjour la liberté d’expression.
    Lisez les études citées : ils vous donnent des études faites avec des prototypes de vaccins pour les appliquer aux vaccins actuel squi n’ont rien à voir. C’est juste de l’imposture intellectuelle. On croirait lire les rapport du Giec !

      • Pour moi, vous n’êtes pas crédible : vous ne reprenez que des articles sulfureux ou provenant de sources anti-vaccins et vous refuser la lecture de tout autre article publié qui ne va pas dans votre sens. Vous n’êtes pas dans une attitude scientifique, vous êtes dans l’ideologie aveugle.

  7. A Aztoros : Votre écriture en dit long sur votre jugement de valeur. Mais bon est-ce que la sémantique et la psychologie sont des « sciences » à vos yeux ?
    Sur un autre aspect de fond, évitons la forme qui devrait primer dans un exposé signifiant la maîtrise d’un sujet, vous dites « Vous n’êtes pas dans une attitude scientifique, vous êtes dans l’ideologie aveugle. » Je suppose que par attitude scientifique vous vous appuyez sur l »approche « réfutable par l’expérience » »de Karl Popper. Donc il faut faire des expériences pour vérifier l’adéquation entre ce qu’on espère comme résultat et ce qui sera établit par les mesures. Je vous laisse le soin d’analyser avec votre cerveau les études autres que celles des 4 labo accrédités par les instances européennes.
    En ce qui concerne l’idéologie aveugle, c’est étonnant que vous associez ces deux mots. Je ne connais pas, même voire surtout en sciences (!), de démarche qui ne soient pas idéologique à commencer par la séparation l’utilisation des termes qui s’avèrent contradictoires sur le plan de la physique quantique pour le concept d’onde et de particules. De vieux schémas grecs nous conditionnent selon notre penchant platonique ou aristotélicien. Pour l’histoire, Descartes était dans son manichéisme plus conscient de sa séparation arbitraire entre l’esprit et la matière.
    Vous associez ainsi l’idéologie à l’aveuglement comme pour bien souligner que vous faites preuve d’objectivité grâce encore à votre cerveau auquel vous vous identifiez par ailleurs. Comme tout est subjectif, à commencer par l’appréciation que vous avez de vous-même je dirais « par définition », l’aveuglement que vous dénoncer se rapporte à l’occultation e cette part de vous-même qui doute et dont vous voulez vous rassurer. C’est bien cette prémisse de la sécurité qui est biaisée par la peur (du produit vaccinal et de son terrain virolé), la rationalité que vous mettez en avant marche à cloche patte dans le syllogisme que vous vous êtes construit.

    Cette « bancalité » vous amène à faire des jugements de valeurs sur les autres (leur choix de lecture : ça serait pas bien de critiquer même le si vaillant vaccin de la variole ? Tabou ?) alors qu’il est toujours bon de voir la poutre dans son oeil plutôt que vouloir aider son prochain en lui grattant sa paille.
    Pour mon moi subjectif, c’est la teneur de vos derniers propos qui vous décrédibilise.

    • @Gris : excellente analyse ! Oui en effet, notre « taureau de l’Arizona » pratique l’inversion accusatoire qui découle d’une utilisation excessive de son filtre projectif (au sens de la programmation neurolinguistique). Il a donc une lecture à géométrie variable et évite les commentaires qui invalident frontalement ses théories. Il critique les références qu’on soumet alors qu’il n’en a fourni qu’une qui a de plus un rapport assez lointain avec le sujet du Covid.
      « Do as I say, don’t do as I do ».
      Il se permet des entorses flagrantes avec la démarche scientifique où la théorie -surtout en sciences biologiques- doit matcher parfaitement avec l’expérimentation. Son crédo -même s’il n’est pas intentionnel sur le plan conscient- est de mettre en avant le Comirnaty. Finalement, il aurait fait un excellent chef de produit chez Pfizer. D’où la question de Jacques Henry : « Pour qui travaillez-vous ? ».
      Mais d’un autre côté, il enrichit la rubrique des commentaires en apportant la contestation, ce qui est toujours positif pour un débat ou une joute oratoire 🙂

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s