Petite arithmétique des vaccins à ARN messager

Les nouveaux vaccins ont une efficacité avoisinant les 2 % pour protéger les sujets qui se sont soumis à ce traitement dans l’ignorance des risques qu’ils encouraient et souvent contraints par des mesures gouvernementales. Selon les révélations suivant la divulgation publique des courriels d’Anthony Fauci les firmes pharmaceutiques anglo-saxonnes inondant en particulier les pays occidentaux de leur thérapie génique travaillaient depuis 10 ans à la mise au point de tels « vaccins ». Dix ans plus tard et des milliers d’animaux de laboratoire morts à la suite de l’administration de ce produit toxique c’est maintenant au tour des humains eux-mêmes à être utilisés comme du bétail de laboratoire … Dans la vraie vie quand un laboratoire décide de développer un vaccin il lui faudra au moins dix ans d’efforts dont 98 % d’entre eux seront décevants, inappropriés, inutiles ou dangereux. L’approche choisie par Jonas Salk, que j’ai eu le privilège de rencontrer en 1979, était plus pragmatique et sa démarche était proche de celle de l’école pasteurienne consistant à cultiver le virus sur des cellules réceptives en culture, d’isoler le virus, de le désactiver puis de le formuler pour qu’il soit injectable. Le choix d’une technique innovante comme les ARN messagers codant pour l’une, et une seule, protéine du virus SARS-CoV-2 bouleverse la science de la recherche des vaccins.

Mais comme je l’ai déjà mentionné sur ce blog la technique à ARN messager a transgressé le fameux principe de précaution et je vais à nouveau ici m’en expliquer. La dose de vaccin mis au point par Jonas Salk contenait une quantité finie de virus incapables de se multiplier dans l’organisme pour servir d’antigène afin de permettre à l’organisme du sujet vacciné de construire sa défense immunitaire (voir note en fin de billet). Dans le cas de la thérapie génique à ARN messager, il faut appeler les choses par leur nom, la molécule de poly-nucléotide modifié afin d’augmenter sa durée de vie dans l’organisme va permettre la synthèse de centaines de milliards de copies vraies de la protéine codée par cet ARN. Celles-ci, bien avant que l’organisme construise ses défenses immunitaires afin de les neutraliser, vont se répandre dans tout l’organisme, se fixer sur le récepteur naturel du virus, l’ACE2, un enzyme justement intervenant dans le processus complexe de la coagulation sanguine, et provoquer ce que le virus lui-même, en cas d’infection, provoque : une multitude de micro-thromboses créant des caillots pouvant atteindre les poumons mais également toutes sortes d’organes vitaux comme le cœur ou les reins.

Cette technologie vaccinale est donc dangereuse car il n’existe aucune approche clinique pour contrôler la production de la protéine virale censée protéger la personne vaccinée mais, une fois vaccinée, exposée à d’éventuels problèmes de santé pouvant entrainer la mort. Les populations occidentales commencent à prendre conscience qu’elles ont été leurrées par leurs dirigeants politiques main dans la main avec les laboratoires pharmaceutiques. Aujourd’hui ce ne sont pas quelques milliers de personnes souffrant de troubles graves comme se plaisent à le déclarer les dirigeants politiques mais des dizaines de millions de personnes souffrant de séquelles de cette « vaccination » quand elles n’en sont pas mortes. Juste un exemple : une jeune Canadienne de 25 ans, enceinte de 5 mois, a reçu la deuxième dose de cette thérapie génique. Quelques jours plus tard elle a souffert de troubles cardiaques qui ont provoqué la mort du fœtus qu’elle portait. Les médecins n’ont pas osé reconnaître une relation directe avec l’injection de la dose d’ARN messager car ils risquaient une mise à pied définitive avec interdiction d’exercer leur métier. Dans quel monde vivons-nous ?

Je livre ici à mes lecteurs mon point de vue. Via la pression des lobbys pharmaceutiques la santé a été « financiarisée » par les pouvoirs politiques. Un seul exemple suffira à convaincre : on ne parle plus de malades mais de « cas », bientôt chaque individu sera QR-codé et il sera un cas pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques qui ont de fait pris le pouvoir dans les démocraties (ou ce qu’il en reste) occidentales. Le port du masque n’est utile que si on est malade et contagieux afin de ne pas transmettre la maladie dont on souffre à son entourage. Ce port du masque est devenu une condition pour être considéré comme un « bon » citoyen, j’allais dire à la chinoise. L’autre signe révélateur de l’immense pouvoir de persuasion du lobby pharmaceutique occidental est l’interdiction de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine. Je me suis traité moi-même quand je résidais au Vanuatu avec de la chloroquine contre la malaria mais aussi avec de l’ivermectine lorsque j’ai souffert d’une infection par un protozoaire. Ces médicaments étaient tellement bon marché que le pharmacien les donnait. Les laboratoires pharmaceutiques savaient bien avant le début du printemps 2020 que ces deux molécules risquaient de détruire leurs projets de profits monstrueux. Personne ne pourra effacer mon intime conviction. D’ailleurs la décision de Jérome Salomon d’évincer le Professeur Didier Raoult de son poste d’enseignant universitaire et de la direction de l’IHU de Marseille est lourde de signification. Elle révèle en effet que le gouvernement français est totalement vendu aux intérêts des grands laboratoires pharmaceutiques occidentaux. Le Professeur est l’empêcheur de fonctionner en rond du gouvernement français et de ses donneurs d’ordre, ces mêmes laboratoires pharmaceutiques. Il était devenu urgent de lui couper la parole. Quand le monde politique français prend une telle décision cela signifie qu’il est au pied du mur …

Note. L’apparition d’une nouvelle forme de vaccin anti-polio contenant le virus atténué mais non pas inactivé tel que Jonas Salk l’avait conçu a provoqué l’apparition d’épidémies de poliomyélite au Pakistan. L’OMS ne s’en est pas émue. Faut-il que l’OMS soit aussi corrompue pour ne plus attacher un quelconque prix aux vies humaines …

64 réflexions au sujet de « Petite arithmétique des vaccins à ARN messager »

    • @dupontg : en effet, Pfizer a bradé un stock de Corminaty aux Israéliens moyennant toutes les données médicales des vaccinés (la revente de ces données à Apple et Google les remboursera largement). Comme le résultat est très décevant, ils se rattraperont quand même avec une 3me dose de vaccin. Je suis prêt à prendre le pari qu’on parlera d’une 4ème dose dans moins de 6 mois, si leurs anticorps monoclonaux contre le Covid ne sont pas commercialisés d’ici là. 🙂

      • Pardon, erreur de ma part, Pfizer ne lancera pas d’anticorps monoclonaux à priori mais un inhibiteur de la protéase qui permet la réplication du SARS-Cov2. Ce produit qui sera vendu sous forme de comprimé à avaler est appelé pour l’instant le PF-07321332.

  1. « D’ailleurs la décision de Jérome Salomon d’évincer le Professeur Didier Raoult de son poste d’enseignant universitaire et de la direction de l’IHU de Marseille est lourde de signification. »

    Le statut des PUPH (je n’ai été qu’un PU en sciences… ) est double. C’est l’Université qui par ses Conseils et ses Commissions peut demander de prolonger ou on le mandat de Professeur. La demande se fait pour rester après 65 ans. La limite est cependant 70 ans et ne peut être dépassée. Pour le CHU, c’est de même. On peut lui retirer le mandat de direction d’un service. Il faudrait au contraire braver la règle pour lui s’il veut rester. Par ailleurs, je ne pense pas qu’on puisse interdire de pratiquer la médecine au sein de l’équipe qu’il dirige encore. Je ne crois pas d’ailleurs que Jérôme Salomon ait quelque pouvoir en ces domaines. Je ne dis pas cela pour défendre Salomon car je pense bien que c’est lui qui devrait être gentiment remercié.

    • @ DULIEU : Bien vu. J’ajouterais que « Gentiment remercié », c’est fait, ou du moins Le Sieur Salomon a déjà annoncé son départ il y a quelques semaines. Son incompétence n’a d’égale que celle de son supérieur hiérarchique actuel et celle des patrons de l’APHP et l’APHM. A croire que pour évoluer dans cette sphère de responsabilités, il faut être mauvais. C’est un truc que j’avais déjà remarqué dans le système universitaire. Cependant, Salomon (« mon Salo » en verlan…pas facile de porter un pareil patronyme quand on a une tête de gangster), Salomon donc est un bon tacticien politique et son départ m’indique qu’il a senti le fumet du roussi et quand ça sent le roussi, les rats quittent le navire.
      C’est un mystère pour personne et je crois que le Pr Raoult a eu des problèmes avec ça, mais la santé est noyautée au niveau du ministère par des caciques d’obédience hébraïque, n’est-ce juste qu’un hasard ? Manque de chance, une enseignante qui manifestait dans l’Est de la France contre le « pass sanitaire » va se faire voler dans les plumes en justice car elle a mis sur une pancarte les noms des caciques de ce ministère et elle risque la prison pour antisémitisme si j’ai bien compris. Même sort réservé à des manifestants qui ont écrit le mot « QUI » sur des pancartes (suite à une intervention médiatique peu relayée du Général Delawarde qui ne porte pas les sionistes sur son coeur, mais cela nous éloigne du sujet). L’utilisation de la répression judiciaire contre les « anti pass sanitaires » sous couvert de suspicion d’antisémitisme semble indiquer que nos dirigeants de la santé n’assument pas leurs croyances religieuses et leur système de cooptation interne fortement biaisé. Les loups chassent la nuit et en meute. 🙂

    • Le cas des USA. Une de mes anciennes collègues au Salk Institute (française d’origine) ayant passé le plus clair de sa carrière au VA Hospital de Los Angeles en liaison avec le UCLA Hospital va enfin prendre sa retraite à 75 ans en cette fin d’année 2021, la limite d’âge étant de 75 ans aux USA. Elle pourra néanmoins disposer d’un petit bureau au sein du VA Hospital mis à sa disposition gracieusement mais j’ai cru comprendre qu’elle allait s’occuper de ses petits-enfants …

  2. « Cette technologie vaccinale est donc dangereuse car il n’existe aucune approche clinique pour contrôler la production de la protéine virale censée protéger la personne vaccinée mais, une fois vaccinée, exposée à d’éventuels problèmes de santé pouvant entraîner la mort.  » *{Ouep…la fameuse stoechiométrie protéine virale pathogène/ anticorps}*.
    Si on résume, on fait circuler une nouvelle molécule dans le corps de millions de patients non informés qui va créer par moments un incendie métabolique violent et on n’a pas prévu les protocoles pour éteindre ce feu qui va créer des dizaines de milliers de morts et des millions de patients touchés par des effets secondaires graves.
    On a un magnifique parallèle avec le billet précédent : celui de l’incendie dans une centrale énergétique en Australie pour lequel les concepteurs de la nouvelle technologie (TESLA) n’ont même pas fait une analyse des risques (le B et A et BA en gestion de projets industriels) et ne se sont pas donnés les moyens de concevoir un système anti-feu adéquat.
    Cela s’appelle dans l’un et l’autre cas de l’INCOMPETENCE technique …et de l’INCOMPETENCE commerciale car cette incompétence traduit un profond MEPRIS pour les clients (ou les patients) qui sont perçus comme des vaches à lait avec le QI d’un mollusque.
    C’est surtout cette vision cynique du monde des affaires que je trouve la plus choquante car elle est aux antipodes de l’excellent travail que des millions de sociétés font tous les jours avec des clients bien traités et satisfaits. Dire que cette façon de faire des affaires est une conséquence de la financiarisation de l »économie avec des actionnaires-rois omnipotents est un euphémisme…en fait, elle a commencé dans les années 80 avec l’avènement du néolibéralisme aux USA où l’on demandait aux entreprises multinationales cotées de sortir des rentabilités d’exploitation de folies (10 à 20 % de profits sur chiffre d’affaires net facturé minimum). Pfizer et ses confrères anglo-saxons ne font que suivre cette philosophie toxique aux antipodes du vrai libéralisme économique.

  3. Pour info, « Pr Bernard La Scola, spécialiste des maladies infectieuses et Responsable du laboratoire de sécurité P3/NSB3 à l’IHU Méditerranée Infection de Marseille », donne sa vision de la vaccination à ARN :

    • Il dit surtout de se vacciner à partir de 50 ans et de rajouter une 3° voire une 4° dose aux personnes âgées pour maintenir un niveau élevé d’anticorps dans leur organisme.

      • J’ai écouté La Scola quand son intervention a été mise en ligne. Il ne veut pas prendre de risques pour sa carrière puisqu’il est pressenti pour prendre la succession de Raoult à l’IHU. Ses propos sont politiques et il n’en pense pas un mot !

  4. Vous dites : « Dans le cas de la thérapie génique à ARN messager, il faut appeler les choses par leur nom, la molécule de poly-nucléotide modifié afin d’augmenter sa durée de vie dans l’organisme va permettre la synthèse de centaines de milliards de copies vraies de la protéine codée par cet ARN. Celles-ci, bien avant que l’organisme construise ses défenses immunitaires afin de les neutraliser, vont se répandre dans tout l’organisme, se fixer sur le récepteur naturel du virus, l’ACE2, un enzyme justement intervenant dans le processus complexe de la coagulation sanguine, et provoquer ce que le virus lui-même, en cas d’infection, provoque : une multitude de micro-thromboses créant des caillots pouvant atteindre les poumons mais également toutes sortes d’organes vitaux comme le cœur ou les reins. »

    Vous n’avez pas compris comment fonctionne ce vaccin à ARN.
    La protéine spike fabriquée par la cellule qui a endocyté la vésicule contenant l’ARN vaccinal n’est pas libérée hors de la cellule, elle va s’ancrer dans la membrane de la cellule, donc elle ne peut pas se diffuser dans l’organisme. De plus la proteine spike fabriquée est un peu différente de la proteine spike du virus : elle ne peut pas s’accrocher sur ACE2. Si bien que même émise hors de la cellule, aucun dégât n’est possible. la cellule infectée porte donc à sa surface une protéine etrangère qui va stimuler les cellules sentinelles de l’immunité et à terme, comme cette cellule est anormale, elle sera détruite. Donc plus d’ARN vaccinal, ni de protéine spike dans le corps !

    C’est d’ailleurs bien expliqué ici dans le chapitre Pharmacodynamique : « L’ARN messager à nucléoside modifié contenu dans Comirnaty est formulé dans des nanoparticules lipidiques, permettant de délivrer l’ARN non réplicatif dans les cellules-hôtes et l’expression directe et transitoire de l’antigène S du SARS-CoV-2. L’ARNm code la protéine S de pleine longueur, à ancrage membranaire, avec deux mutations ponctuelles au sein de l’hélice centrale. La mutation de ces deux acides aminés en proline permet de stabiliser la protéine S dans sa conformation de préfusion pour une meilleure antigénicité. » https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/658-comirnaty-pfizer-biontech

    • C’est faux ! Cette protéine se retrouve dans la circulation générale avant même que des anticorps apparaissent. L’expression transitoire est une notion également fausse car elle n’est pas transitoire mais a une durée de plusieurs semaines. Ces aspects n’ont jamais été explorés en détail par les grands laboratoires pharmaceutiques et c’est criminel !

      • Vous vous trompez : la protéine spike reste accrochée à la membrane de la cellule et de plus elle est modifiée pour ne pas pouvoir s’accrocher à l’ACE2.

    • @aztoros : plusieurs remarques sur votre post.
      1 – En général, une protéine qui n’a pas ou plus d’intérêt pour une cellule est enveloppée dans un endosome, envoyée soit vers un lysosome pour une recyclage biochimique ou évacuée comme déchet dans son milieu extérieur. C’est le phénomène d’exocytose. La protéine Spike est évacuée au moins en partie vers l’extérieur. Elle se retrouve dans la circulation sanguine (1).
      Notons que les érythrocytes (globules rouges) n’ont pas de lysosomes.
      2 – Les médecins se sont aperçus après la vaccination de masse que la protéine Spike est pathogène (2), alors que ces données font partie des études de phase I du développement de tout médicament et donc de tout vaccin.
      3 – Des scientifiques ont découvert que l’ARNm de Spike pouvait également être l’objet d’une transcription inverse par l’unité « thêta » d’une très grosse enzyme multifonctionnelle (l’ADN polymérase) et se retrouver ainsi dans le noyau pour être probablement intégrée dans les chromosomes du patient vacciné. Ce sujet nouveau demande pas mal d’investigations supplémentaires au labo pour en comprendre les conséquences médicales qui à première vue sont très inquiétantes.
      4- Dans tous les cas, les laboratoires pharmaceutiques qui ont développé les vaccins contre le Covid (Pfizer-BioNTech, Moderna, AZ, J&J) ont fait preuve d’une incompétence stupéfiante.
      ————————–
      Références :
      (1) : Interview (juin 2021) du Dr Byram Bridle, immunolo-virologiste spécialisé dans les nouvelles biothérapies anticancéreuses à l’Ontario Veterinary College – https://www.francesoir.fr/societe-sante/nous-avons-fait-une-erreur-la-proteine-spike-est-elle-meme-toxique-et-dangereuse-pour
      (2) : article sur MedRxiv de juin 2021 « SARS-CoV-2 spike protein S1 induces fibrin(ogen) resistant to fibrinolysis: Implications for microclot formation in COVID-19 » – https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.03.05.21252960v1

      • j’ai vu l’exposé de Bridle et j’ai également lu l’article paru sur MedRxiv et je n’arrive pas à comprendre pourquoi si peu de personnes s’inquiètent de la dangerosité de cette thérapie génique.

      • Là aussi vous vous trompez complétement :
        1 – la vésicule qui contient l’ARN vaccinal est intégrée à l’endosome, mais celle-ci a été construite pour y échapper, c’est à dire qu ‘une partie de l’ARN vaccinal s’accroche aux récepteurs TLR, et 1 à 2 % s’échappe dans le cytoplase et est traduit en protéine car l’endosome est détruit. Il n’y a pas la phase dont vous parlez.

        2 – Les médecins se sont aperçus après la vaccination de masse que la protéine Spike est pathogène : oui c’est vrai pour la protéine du virus mais pas celle modifiée du vaccin. Donc aucun risque.

        3 – Des scientifiques ont découvert que l’ARNm de Spike pouvait également être l’objet d’une transcription inverse par l’unité « thêta » d’une très grosse enzyme multifonctionnelle (l’ADN polymérase) et se retrouver ainsi dans le noyau pour être probablement intégrée dans les chromosomes du patient vacciné.

        Vous n’avez pas compris le rôle de l’enzyme Théta :
        – cette enzyme intervient lors de la réplication de l’ADN dans le noyau : quand la double hélice s’ouvre, il faut reconstituer deux nouveaux brins, or c’est là que les mutations peuvent apparaitre et c’est là que cet enzyme joue un rôle où à partir de petits ARN, la zone mutée, va être réparée pour être conforme à ce qu’elle était auparavant. Donc l’enzyme n’est pas là pour rajouter des morceaux différents, elle est là pour justement réaliser une copie conforme de l’ADN, ce qui est le but de la réplication.

        – En plus tout ceci se passe dans le noyau de la cellule : l’ARN utilisé par l’ADN polymérase est un ARN fabriqué dans le noyau et qui ne revient pas du cytoplasme. Or l’ARN vaccinal injecté est dans le cytoplasme.

        – Dans une retrotranscritption type HIV, la retrotranscriptase du virus est dans le cytoplasme et transforme l’ARN en ADN dans le cytoplasme puis c’est l’ADNviral qui est réintégré dans le noyau vers l’ADN cellulaire et pas l’ARN du virus.
        Dans l’article ils ne parlent nullement de réintegration d’ARN du cytoplasme vers le noyau.

        – De plus si tout l’ARN fabriqué dans la cellule devait être réintégré dans le noyau sous forme de gène, nos chromosomes ne feraient que grandir en permanence et l’ADN s’allonger, ce qui n’est pas le cas.

        – De plus l’ARN injecté est un ARN étranger qui est détecté comme tel dans l’endosome par les récepteurs TCR ce qui enclenche des réactions d’activation de gène pour activer la réponse inflammatoire de défense. 98 à 99 % de l’ARN injecté termine sa vie d’ailleurs dans l’endosome et n’est même pas traduit en protéine.

        Et quand bien même l’intégration arriverait, il ne faut pas s’arrêter à cette étape (comme le font les antivaccins), il faut aller plus loin et inclure le devenir de la cellule infectée et une cellule infectée est irrémédiablement détruite, donc bye bye l’ARN du vaccin, même s’il s’était intégré au noyau.

      • @aztoros : fort bien, vous niez les évidences, alors envoyez vos références, notamment sur vos affirmations suivantes :
        1- « la vésicule qui contient l’ARN vaccinal est intégrée à l’endosome, mais celle-ci a été construite pour y échapper » : ah bon ? Le liposome vaccinal pénètre tel que dans le cytoplasme ? Vous avez des images en MEB qui le montrent ? Quelle est cette technologie qui permet d’échapper aux mécanismes cellulaires standard ?
        2 –  » c’est vrai pour la protéine du virus mais pas celle modifiée du vaccin. Donc aucun risque » : quelles preuves avez-vous que la protéine Spike issue de l’ARNm vaccinal n’est pas pathogène ? Vous avez sa séquence primaire ? Quelles preuves vous avez que protéine Spike a été modifiée sur son site de fixation de telle façon qu’elle ne peut se fixer sur les récepteurs ACE2 ? Donnez les valeurs de baisse d’affinité correspondantes.
        3 – « l’ARN utilisé par l’ADN polymérase est un ARN fabriqué dans le noyau et qui ne revient pas du cytoplasme » : donc vous êtes en train de dire que le contenu du noyau n’est jamais en contact avec le cytoplasme ? Quand une cellule subit une mitose, elle conserverait alors sa membrane nucléaire et les chromosomes qui se décondensent ne sont jamais au contact du cytoplasme ? Donnez la preuve de cet état de fait
        Bon courage 🙂
        FD

  5. @jacqueshenry : l’incompétence stupéfiante des laboratoires pharmaceutiques a été organisée au plus haut niveau (il ne s’agit pas d’une simple incompétence technique, il s’est agi de lancer dans la précipitation des nouveaux produits qui n’ont pas été correctement développés, quitte à mettre en danger la santé de millions de personnes, tout cela pour gagner quelques milliards de dollars de plus). Le marketing du lancement de ces produits a été piloté par les laboratoires pharmaceutiques et pris en charge par les Etats, et les médias ont été intégrés de force dans la promotion des ces poisons (je ne trouve pas d’autres termes pour qualifier ces vaccins).
    Tout scientifique qui s’avise de dire la vérité est écarté manu militari dans un climat d’omerta très pesant. Encore trop peu de gens sont par conséquent conscients des dangers véritables de ces produits.
    Je serais curieux de connaître la pathogénicité réelle des vaccins russes, notamment celle du Sputnik V, et celle du vaccin chinois, le Sinovac.

    • Note : écouter le témoignage radio d’une personne qui vit en Martinique et qui explique comment le gouvernement français organise la désinformation dans ce département où les gens ne meurent apparemment pas plus qu’avant, mais qui est montré du doigt comme étant le mauvais élève des départements français, et dans lequel la gendarmerie a réquisitionné tous les stocks d’Ivermectine en pharmacie pour obliger les gens à se faire vacciner : https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/08/19/temoignage-audio-de-martinique-la-metropole-organise-t-elle-une-coupable-penurie-de-traitements/
      Ca laisse rêveur.

    • J’aime bien vos articles habituellement, mais je peux vous dire que vous n’avez pas assez potassé le fonctionnement de ce vaccin.
      Bridle se trompe tout autant, puisqu’il n’a pas non plus compris comment fonctionne ce vaccin.
      Quant à France Soir, j’ai essayé de soumettre un long commentaire critique sur un article du vaccin, il n’a jamais été publié. Comment voulez-vous informer correctement les gens, s’ils pratiquent la censure ? La discussion est la base de la science, la censure non. Je n’en peux plus de ce magazine qui utilise des articles scientifiques qui concernent des essais de prototypes de vaccin pour appliquer leurs résultats aux vaccin actuels qui n’ont plus rien à voir avec ceux utilisés dans les premiers essais. Les auteurs n’ont pas lu veritablement les articles et n’ont pas fait de recherches sur des données nouvelles (ou bien les cache) par ideologie anti-vaccin. C’est carrément un scandale.

      • @Gris : merci, trop marrant, en Guadeloupe et en Martinique, la dengue a disparu toute seule comme par magie, comme la grippe en métropole.
        En fait, le ministre de la santé, c’est David Copperfield ! Trop cool 🙂

      • @aztoros : vous n’êtes pas concentré l’ami…l’article de France-Soir n’est que la traduction automatique d’un article de Life Site News, rien de plus, mais il a l’avantage d’être en français. Si vous êtes plus compétent que Bridle, pas de problème, publiez un article scientifique qui infirme ses analyses. C’est comme ça que la science fonctionne, c’est plus efficace et sérieux que faire comme vous le faites : affirmer sans preuves.

  6. Au sujet de Raoult*. Oui il a un âge pour se retirer. Oui on aurait pu lui laisser un « mi-temps » complémentaire. Mais Crémieux c’est mieux, crée … nom de nom ! Voir une « petite » relation intéressée (Debiopharm antiviral) ? :
    https://t.me/trottasilvano/5595

    Pour les autres médecins qui osent penser et parler alors c’est tout simplement l’épuration, et les moyens ne manquent pas.

    *J’étais dans la manif à Marseille hier et lors du passage à l’IHU, les différents slogans (de « toucher pas à Raoult » jusque « Raoult Président » témoignaient un remerciement pour son action, au sens large. Tout autre commentaire est déplacé car il ne respecterait pas l’émotion qui faisait trait-d’union parmi les manifestants en tous genres.

    • Oui, on est en pleine omerta avec des méthodes mafieuses utilisées pour faire taire toute médecin ou scientifique qui commence à trop la ramener. D’ailleurs, si vous regardez un peu plus au dessus de ce fil de discussion, vous constaterez que la vidéo du Pr Bernard La Scola a été censurée par YouTube …CQFD
      Elle est pas belle la vie ? Bienvenue dans la dictature sanitaire 🙂

      • Vous me faites rire, j’ai fait un commentaire critique reprenant toutes les idées fausses diffusées sur le vaccin à ARN dans France Soir. Mon commentaire n’est jamais passé, il a été censuré ! Bonjour la liberté d’expression et l’échange d’information scientifique. On voit très bien que nous sommes dans un débat idéologique et non scientifique. France soir est aussi dictatorial que ceux qu’il dénonce. C’est lamentable.

  7. « @aztoros : fort bien, vous niez les évidences, alors envoyez vos références, notamment sur vos affirmations suivantes :
    1- « la vésicule qui contient l’ARN vaccinal est intégrée à l’endosome, mais celle-ci a été construite pour y échapper » : ah bon ? Le liposome vaccinal pénètre tel que dans le cytoplasme ? Vous avez des images en MEB qui le montrent ? Quelle est cette technologie qui permet d’échapper aux mécanismes cellulaires standard ? »

    Tout est expliqué ici avec force de détails.
    https://www.mdpi.com/2076-393X/9/1/65/htm
    Vous y trouverez notamment l’explication de l’échappement endosomal necessaire au fonctionnement de ce vaccin.

    « 2 – » c’est vrai pour la protéine du virus mais pas celle modifiée du vaccin. Donc aucun risque » : quelles preuves avez-vous que la protéine Spike issue de l’ARNm vaccinal n’est pas pathogène ? Vous avez sa séquence primaire ? Quelles preuves vous avez que protéine Spike a été modifiée sur son site de fixation de telle façon qu’elle ne peut se fixer sur les récepteurs ACE2 ? Donnez les valeurs de baisse d’affinité correspondantes. »

    La protéine spike vibre selon deux conformations spatiales : une qui permet de s’accrocher sur ACE2 (conformation de fusion), une qui ne permet pas de s’y accrocher (conformation de préfusion). L’ARN vaccinal est traduit en protéine de conformation de préfusion. Elle ne peut donc pas s’accrocher sur ACE2 non seulement pour cette raison mais aussi parce qu’elle est ancrée dans la membrane plasmique de la cellule ayant la vésicule vaccinale.

    La différence au niveau de l’infection d’un variant vient notamment de la vitesse de vibration de la spike dans sa forme active ou inactive.

    3 – « l’ARN utilisé par l’ADN polymérase est un ARN fabriqué dans le noyau et qui ne revient pas du cytoplasme » : donc vous êtes en train de dire que le contenu du noyau n’est jamais en contact avec le cytoplasme ? Quand une cellule subit une mitose, elle conserverait alors sa membrane nucléaire et les chromosomes qui se décondensent ne sont jamais au contact du cytoplasme ? Donnez la preuve de cet état de fait

    La réplication de l’ADN se fait alors que l’enveloppe nucléaire existe encore. Donc l’action de Théta a lieu dans le noyau avec de l’ARN fabriqué dans le noyau. En aucun cas cette enzyme importe de l’ARN du cytoplasme vers le noyau. Vous pensez peut-être que les millions d’ARN fabriqué par une cellule retournent dans le noyau pour être rétrotranscrit et s’intégrer dans le génome pour multiplier le nombre de chacun de nos gènes faisant augment la taille de notre génome.
    De plus la cellule infectée avec l’ARN vaccinal est désormais considérée comme étrangère et elle sera détruite donc au revoir l’ARN vaccinal et éventuellement sa copie dans le génome si ça vous tient à coeur.

    Briddle comme bcp n’a rien compris.

    Il est dommage que des emissions TV ne soient pas organisées avec les concepteurs des vaccins pour qu’ils expliquent tout cela dans le détails et qu’on répondent précisément aux questionnements des gens qui sont légitimes. cela lèverait des doutes sur des peurs.

    • @aztoros : désolé mais vous avez fait chou blanc sur toute la ligne :
      1 – L’article indique les techniques d’encapsulation d’actifs biologiques dans des liposomes. Rien de particulier, si ce n’est que l’ARNm est compacté avec des cationiques. Par contre, l’article indique : « Ainsi, la grande majorité des siRNA était destinée à la dégradation lysosomale ou au recyclage à travers des corps multivésiculaires (endosomes tardifs) pour une libération dans les exosomes [ 143 ,144 ]. « (traduction automatique article Google anglais -> français). …dommage pour vous ! Les ARNm et la protéine qui en est issue est bien relarguée par exocytose avec des marqueurs. Les chercheurs de chez Pfizer le savaient évidemment, c’est pourquoi ils ont lâché leurs rapports de recherche bien après commercialisation et sous la contrainte de l’administration américaine.
      2 – Ce même article qui fait une revue de la composition des vaccins anti-Covid n’indique pas ce que vous prétendez, que la protéine Spike vaccinale n’est pas pathogène et ne peut s’accrocher aux sites ACE2. Vous avez encore échoué à prouver ce que vous prétendez avec vos « vitesses de vibrations ». En enzymologie, on ne parle pas de vitesses de vibration mais de constantes d’affinité d’une enzyme pour un substrat et on qualifie les cinétiques (Michaelis-Menten, allostérie, etc…). Donnez des références si vous voulez être crédible.
      3 – « La réplication de l’ADN se fait alors que l’enveloppe nucléaire existe encore » : Et alors ? La membrane nucléaire est désagrégée au début de la division cellulaire, pour laisser de la place au fuseau mitotique… en fin de prophase. Les ADN polymérases sont donc en contact avec le cytoplasme et donc la pol Thêta peut contrôler la qualité de duplication de l’ADN et faire de la transcription inverse. Et donc transcrire de l’ARNm en ADN. Ce n’est pas ce que vous avez écrit plus haut en prétendant que les DNApol ne peuvent en aucun cas faire de la reverse transcription de l’ARNm du vaccin.
      4 – Même sans rien connaître en biochimie des cellules eucaryote, il suffit de regarder les statistiques VAERS et de l’EMA pour comprendre qu’immédiatement après la vaccination à ARNm, les pathologies liées à l’appareil circulatoire sont légion, et donc la protéine Spike issue de cet ARNm est partout dans l’organisme. Les pathologies liées à la vaccination portent un nom aujourd’hui : « TTIV : thrombocytopénies thrombotiques induites par la vaccination » contre le Covid en l’occurrence. Et non, Bridle ne raconte pas n’importe quoi. On en était à plus de 20,000 décès et plus d’1 million d’effets secondaires grave en UE en juillet 2021…va falloir vous réveiller l’ami ! 🙂

  8. « 1 – L’article indique les techniques d’encapsulation d’actifs biologiques dans des liposomes. Rien de particulier, si ce n’est que l’ARNm est compacté avec des cationiques. Par contre, l’article indique : « Ainsi, la grande majorité des siRNA était destinée à la dégradation lysosomale ou au recyclage à travers des corps multivésiculaires (endosomes tardifs) pour une libération dans les exosomes [ 143 ,144 ]. « (traduction automatique article Google anglais -> français). …dommage pour vous ! Les ARNm et la protéine qui en est issue est bien relarguée par exocytose avec des marqueurs. Les chercheurs de chez Pfizer le savaient évidemment, c’est pourquoi ils ont lâché leurs rapports de recherche bien après commercialisation et sous la contrainte de l’administration américaine. »

    Vous avez mal lu : Oui les ARN « ETAIENT destinés à aller dans les exosomes », mais les cationiques désorganisent le lysosome, c’est ce qu’on appelle l’échappement lysosomale (c’est le principe du vaccin) afin que l’ARN se retrouve dans le cytoplasme pour être traduit.
    Et quand bien bien même ça raterait, que deviendrait votre exosome contenant l’ARN vaccinal ? il serait endocyté à nouveau et cette fois-ci dégradé puisqu’il ne pourrait pas s’échapper cette fois-ci.

    2 – Ce même article qui fait une revue de la composition des vaccins anti-Covid n’indique pas ce que vous prétendez, que la protéine Spike vaccinale n’est pas pathogène et ne peut s’accrocher aux sites ACE2.

    La spike vaccinale est bloquée dans se forme de préfusion grâce à une modification d’acides aminés. Elle ne peut pas s’attacher à ACE 2.
    C’est d’ailleurs l’erreur du vaccin Astrazeneca où la protéine spike vaccinale est par contre identique à la protéine virale.

    3 – « La réplication de l’ADN se fait alors que l’enveloppe nucléaire existe encore » : Et alors ? La membrane nucléaire est désagrégée au début de la division cellulaire, pour laisser de la place au fuseau mitotique… en fin de prophase. Les ADN polymérases sont donc en contact avec le cytoplasme et donc la pol Thêta peut contrôler la qualité de duplication de l’ADN et faire de la transcription inverse. Et donc transcrire de l’ARNm en ADN. Ce n’est pas ce que vous avez écrit plus haut en prétendant que les DNApol ne peuvent en aucun cas faire de la reverse transcription de l’ARNm du vaccin.

    L’enveloppe nucléaire se désagrège à la prophase, pas pendant l’interphase où se passe la réplication de l’ADN.
    Et d’après vous que devient une cellule présentant à sa surface des protéines étrangères ? Elle est détruite ! Donc inclusion (impossible) ou non de l’ARN dans le noyau, ça ne change rien, la cellule est détruite. Il ne faut pas voir que l’aspect biologie moléculaire, il faut aussi voir l’aspect immunologique.

    4 – Même sans rien connaître en biochimie des cellules eucaryote, il suffit de regarder les statistiques VAERS et de l’EMA pour comprendre qu’immédiatement après la vaccination à ARNm, les pathologies liées à l’appareil circulatoire sont légion, et donc la protéine Spike issue de cet ARNm est partout dans l’organisme. Les pathologies liées à la vaccination portent un nom aujourd’hui : « TTIV : thrombocytopénies thrombotiques induites par la vaccination » contre le Covid en l’occurrence.

    Vous parlez de ce qui se passe avec l’Astrazeneca du fait de l’epissage alternatif de l’ARN pre-messager vaccinal créant une spike vacinale libre (identique à la virale) pouvant effectivement s’attacher à l’ACE2 si elle gagne la circulation sanguine (ce qui reste très rare).
    Moi je parle du vaccin à ARN et non de l’Astrazeneca.

    • En clair, vous réinventez la biologie cellulaire comme cela vous arrange.
      Votre crédo est le modèle de biochimie des années 60/70. Ne comptez pas sur moi pour vous convaincre, vous vous êtes décrédibilisé tout seul.
      Vous irez expliquer toutes vos gentilles théories, dont la « vibration des enzymes » qui m’a bien fait rire (on n’est pas encore foutu de sortir la structure native d’une protéine en 3D, et vous, juste avec deux ou trois d’acides aminés, vous maîtrisez la future conformation de la macromolécule, trop fort !), aux gens qui décèdent ou qui souffrent d’effets secondaires graves juste après vaccination. Vous n’êtes clairement pas un professionnel. Juste un amateur qui vit dans un monde théorique qui n’existe pas. Votre jusqu’au-boutisme est une qualité indéniable, il en faut chez les scientifiques, mais également un gros défaut. Il faut savoir s’arrêter à temps lorsqu’on pris par son élan intellectuel, on se met à raconter des conneries.

      • J’ai suivi vos échanges avec intérêt, bien que un peu trop technique pour moi, je ne suis pas un biologiste moléculaire et j’avoue ne pas comprendre comment fonctionne réellement ce vaccin à ARNm.
        Ce que j’ai retenu et défendu par notre ami Flying Dutchman:
        1) il est possible que la protéine vaccinale Spike puisse « s’ accrocher » sur son récepteur comme le virus et par là nuire à notre organisme.
        2) il est possible que l’ADN puisse être modifié (corrigé, réparé ??) par transcription inverse.
        Le fabricant dit que les deux cas ci dessus sont impossible, ceci est défendu par aztoros.
        La il nous faudrait un arbitre pour dire qui des deux a raison …

  9. Dernière nouvelle hallucinante : Alain FISCHER, le « Monsieur Vaccination du gouvernement » recommande aux femmes enceintes de se faire vacciner contre le Covid dès le premier trimestre de leur grossesse. Idem pour les Etats-Unis.
    Explications de l’intéressé pour rassurer sur la sécurité totale du vaccin : «En fait, on le sait, parce qu’un nombre de femmes ont été vaccinées sans qu’elles sachent qu’elles étaient enceintes. […] Elles ont poursuivi leur grossesse. Rien de mal ne s’est passé. Des bébés sont nés tout à fait comme il faut. Il n’y a eu aucun souci», explique Alain Fischer dans une vidéo diffusée le 22 août par le ministère de la Santé. On appréciera le fait qu’on utilise des femmes enceintes (combien au fait ?) comme cobayes sans qu’elle ne le sachent et qu’on ne prenne pas le temps d’étudier les effets de cette vaccination après l’accouchement chez le nouveau-né pour dire si cette vaccination est sûre, en violation de tous les principes éthiques pour la mise au point de n’importe quel traitement médicamenteux (Cf le cas du Distilbène par exemple).
    Pendant ce temps-là, en Israël, ce sont les enfants de 3 ans et plus qui vont avoir le droit à l’injection d’ARNm.
    On vit dans un monde formidable 🙂

    • Cerise sur le gâteau que je viens de découvrir : violation programmée informatiquement du secret médical pour les analyses Covid dans les labos médicaux…et donc, quand on parle de dictature sanitaire, c’est tout sauf exagéré :

      • Oui bon, bla, bla, bla …
        Cette dame a une jolie voix, claire, elle articule parfaitement, au moins c’est agréable à écouter !
        Cela dit, elle enfonce un peu une porte ouverte: elle semble tout à coup découvrir que le gouvernement a décrété l’état d’urgence sanitaire ! Or nous savons très bien que dans ce cas nos droits et nos libertés individuelles sont mis de côté (en théorie le temps que dure l’état d’urgence) et que la santé globale prime sur TOUT le reste, d’où l’existence de la base de données Si-Dep.
        A aucun moment elle ne s’est demandé: tiens, comment le gouvernement obtient t’il les résultats des tests ?
        Voici ce qu’est Si-Dep, et comment ça fonctionne:
        https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/donnees-relatives-aux-resultats-des-tests-virologiques-covid-19/
        Elle aurait pu s’épargner un deuxième test, payé de sa poche.

        Par contre il aurait été intéressant qu’elle nous dise, pour son test concernant la recherche d’anticorps sur le tétanos, si le résultat était également transmis à un quelconque organisme …

  10. @ Maurice
    j’ai reçu 4 vaccins dans ma vie : diphtérie, tétanos, polio et variole. Si on veut rechercher à mon âge des anticorps contre ces 4 maladies c’est un peu compliqué. Il faut à partir d’une prélèvement sanguin cultiver les lymphocytes, les exposer à l’un de ces 4 antigènes (mélange d’antigènes en réalité car ces vaccins étaient préparés à partir de virus ou de bactéries entiers) et de voir si les lymphocytes T réagissent en produisant des anticorps avec des tests ELISA ou plutôt des radio-immuno-essais car le test ELISA n’est pas suffisamment sensible. C’est très compliqué et très coûteux. Par contre la preuve indirecte réside dans le fait qu’un vacciné contre la rougeole, par exemple, est protégé à vie contre la maladie.

    • Merci pour votre réponse.
      Cependant je ne suis pas sûr d’en comprendre le sens: voulez vous nous dire que notre système immunitaire est bien plus performant que n’importe quel vaccin ? J’en suis absolument persuadè !!
      La recherche est loin d’avoir révélé ne serait ce qu’une infime fraction du fonctionnement de notre organisme.
      Certains pensent avoir tout compris, pauvre fous …
      Ils sont incapables d’expliquer pourquoi tel système immunitaire fonctionne mieux qu’un autre. Pourquoi un tel meurt alors qu’un autre n’a qu’un simple rhume ou même absolument aucun symptôme.
      Alors comment peuvent ils prétendre fabriquer un vaccin efficace ?
      Pourquoi faut il 1 dose, 2 doses, … n doses ?
      Ce ne sont que des petits bricoleurs, ils pensent pouvoir dépasser la nature dans ce qu’elle a de plus beau: le cercle parfait de notre existence.
      Et ils oublient l’essentiel: la mort fait partie de la vie.
      Désole pour le hors sujet

  11. A aztoros : Je ne sais pas ce que vous avez répondu, si censure il y a, JH rétablira. Il est indispensable de réviser l’approche conceptuelle en biologie par introduction des dimensions qu’ouvrent les mathématiques du chaos et la physique quantique pour les petites molécules intracellulaires..
    Pour l’expression génétique au sein de la cellule voir l’approche et le rôle du hasard dans Kupiec
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Kupiec
    Pour les échanges moléculaires voir l’approche quantique qui dépasse l’imagerie d’Epinal, par exemple Marc Henry et l’importance de l’eau liée :

  12. « J’ai suivi vos échanges avec intérêt, bien que un peu trop technique pour moi, je ne suis pas un biologiste moléculaire et j’avoue ne pas comprendre comment fonctionne réellement ce vaccin à ARNm.
    Ce que j’ai retenu et défendu par notre ami Flying Dutchman:
    1) il est possible que la protéine vaccinale Spike puisse « s’ accrocher » sur son récepteur comme le virus et par là nuire à notre organisme.
    2) il est possible que l’ADN puisse être modifié (corrigé, réparé ??) par transcription inverse.
    Le fabricant dit que les deux cas ci dessus sont impossible, ceci est défendu par aztoros.
    La il nous faudrait un arbitre pour dire qui des deux a raison … »

    Maurice,
    Il suffit de lire l’explication officielle bien résumée ici :https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/658-comirnaty-pfizer-biontech dans le chapitre Pharmacodynamique :
    « L’ARN messager à nucléoside modifié contenu dans Comirnaty est formulé dans des nanoparticules lipidiques, permettant de délivrer l’ARN non réplicatif dans les cellules-hôtes et l’expression directe et transitoire de l’antigène S du SARS-CoV-2. L’ARNm code la protéine S de pleine longueur, à ancrage membranaire, avec deux mutations ponctuelles au sein de l’hélice centrale. La mutation de ces deux acides aminés en proline permet de stabiliser la protéine S dans sa conformation de préfusion pour une meilleure antigénicité. »

    – On vous dit que l’ARN vaccinal fabrique une protéine spike à ANCRAGE MEMBRANAIRE, elle n’est pas donc libre et ne peut donc pas diffuser dans l’organisme.

    – On vous dit que l’ARN vaccinal posséde deux mutations par rapport à l’ARN viral et que donc la proteine fabriquée partir de l’ARN vaccinal est dans une forme de préfusion (et non dans sa forme de fusion avec le récepteur ACE2), c’est une sécurité qui a été ajouté au vaccin.

    Donc non la protéine vaccinale ne se balade pas et que même si ça arrivait, elle ne pourrait pas s’accrocher au récepteur ACE2.
    Ceux qui disent le contraire ne se sont pas assez renseignés.

    Vous pensez bien que toutes hypothèses m’ont bcp angoissé à l’idée de me faire vacciner.
    Je ne voulais pas me faire injecter un produit dont je voyais des failles. C’est après avoir fait une longue recherche que j’ai enfin compris comment ça fonctionnait. Et à partir de ce moment là, j’ai décidé de me faire vacciner.

    Concernant l’intégration de l’ARN dans le noyau sous forme de gène : quand bien même ça arriverait, on s’en fout puisque la cellule qui a reçu l’ARN vaccinal a désormais à sa surface une proteine du non-soi et cette cellule sera irrémédiablement détruite par le système immunitaire.
    Pour moi c’est un faux problème. Je ne comprends même pas que le Pr Peronne continue à ressasser cela, c’est pourtant la base de l’immunologie que de savoir que nos cellules sentinelles inspectent les cellules du corps et les éliminent si elles sont non conforme.

    • Vous rapportez ce que la presse mainstream raconte sur les vaccins. Et j’ai bien compris l’argument qui consiste à dire que deux acides aminés (de la proline) ont été modifiées et que toutes les uridines de l’ARNm du vaccin Pfizer (ribose + uracile) ont été remplacées par des N1-methylpseudouridine mais dont la fonction est la même. Et du coup, la protéine S néo-synthétisée est quasiment identique à la protéine S du SARS-COv2 à deux amino-acides près mais comme par un coup de baguette magique, elle ne peut se fixer sur les sites ACE2 et est donc déclarée non pathogène. Mais honnêtement, ça m’a l’air un peu trop beau pour être vrai, c’est pour cela que je vous avais demandé les constantes d’affinité que bizarrement personne ne connaît. Bref, c’est largement insuffisant d’un point de vue scientifique.
      En lisant le dossier d’évaluation par l’EMA du vaccin Pfizer, j’observe que :
      – « No traditional pharmacokinetic or biodistribution studies have been performed with the vaccine candidate BNT162b2 » (nom de recherche du vaccin Pfizer, alias le Comirnaty) : Pfizer ne sait pas ce que devient la protéine S néosynthétisée provenant de l’ARNm du vaccin dans le corps du patient. C’est dommage.
      – « No genotoxicity studies have been provided » : Pfizer ne sait pas si l’ARNm s’incorpore ou non dans le génome. C’est vraiment dommage.
      – « The applicant will provide clarification on the mechanism of action for BNT162b2 » : Pfizer ne sait pas clairement comment son vaccin fonctionne. C’est vraiment vraiment dommage !
      – Le rapport indique que la fixation de la protéine S issue du vaccin a une faible affinité pour les récepteurs ACE2 sans donner un chiffre précis. Peut-être ai-je raté quelque chose dans ce rapport que je n’ai pas eu le temps d’éplucher ?
      Basé juste sur ces 4 remarques, j’estime que ce produit est hautement expérimental et ne peut en l’état être injecté à des patients humains.
      Pour fouiller le sujet, je vous invite à éplucher le rapport d’évaluation de l’EMA ici, et comme il fait 140 pages, je vous laisse le soin de le faire pour l’ensemble des internautes qui nous lisent, en vous remerciant d’avance :

      Cliquer pour accéder à comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf


      🙂

      • PS :
        – le lien de l’étude est entre symboles dièse (en espérant que cela passe tel quel sur WordPress) :
        #https://www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf#
        – Pfizer n’a étudié en matière de biodistribution de son produit vaccinal que la biodistribution de l’enveloppe liposomale de son produit…ce qui est vraiment un peu short je trouve…

      • Il existe un site que je dois avoir quelque part sur mon ordinateur permettant de retrouver tous les exposés passés à l’IHU de Marseille. Dans l’un de ces exposés un scientifique de l’Université d’Aix-Marseille présentait les interactions entre la protéine spike et les trois récepteurs de la membrane externe des cellules épithéliales en quantifiant les énergies de liaison vers les différents récepteurs. L’HCQ interfère avec l’une de ces interactions, l’ivermectine avec une autre et l’azithromycine avec le troisième outre le fait que l’HCQ augmente le pH des endosomes, des vésicules permettant au virus de pénétrer dans la cellule après fixation à ces récepteurs. Tout était dit dans cet exposé que je n’arrive pas à retrouver.
        La conclusion de cet exposé était que si l’une des trois molécules citées interférait avec la fixation du virus alors celui-ci ne pouvait pas pénétrer dans la cellule.
        Les laboratoires pharmaceutiques dont le seul objectif est de gagner de l’argent savaient que l’HCQ et l’ivermectine étaient des dangers mortels pour leurs projets. Il ne faut pas les prendre pour des idiots. Ils ont contraint les gouvernements occidentaux d’interdire la prescription de ces deux produits, ce qui aurait pu sauver plus des deux tiers des vies que l’on déplore aujourd’hui.
        Les énergies de liaison de ces petites molécules sont très en faveur de la totale inhibition de la liaison de la protéine spike à ses récepteurs.
        Je m’engage à retrouver cet exposé passionnant dans les prochains jours.

      • Si la protéine reste ancrée dans la membrane plasmique, il n’y a aucun danger : elle reste ancrée dans la mb de la cellule tout comme elle reste ancrée dans la mb du virus. La spike virale non plus ne s’échappe pas du virus. Vous vous cassez la tête avec un faux problème. Pour la biodiffusion du vaccin dans l’organisme, il ne faut pas chercher dans les études faites avec le vaccin Pfizer et le Moderna mais il faut regarder des études antérieures faites avec des vaccins utilisant les mêmes LNP. ça a d’ailleurs été une longue recherche pour mettre au point les véhicules de transport de l’ARN vaccinal. Tout était au point au moment où Pfizer et Moderna ont créé le vaccin et déjà utilisé dans d’autres vaccins à ARN : d’ailleurs dès qu’ils ont reçu la séquence du virus, ils ont mis au point leur vaccin en qques jours seulement car tout tout avait déjà été testé, il ne suffisait plus qu’à passer à la fabrication et à tester le vaccin. Ils n’avaient pas besoin de refaire les études de la biodiffusion, elles avaient déjà été faites. C’est assez bien raconté dans le Pour la Science d’Avril 2021.

      • @jacqueshenry : à tout hasard, est-ce que vous faites référence à une présentation de Bruno Canard, le directeur du laboratoire Architecture et Fonction des Macromolécules Biologiques de Marseille ? En tous cas, je suis impatient de jeter un coup d’oeil à l’étude dont vous parlez 🙂

      • Additif sur le biodistribution des vaccins à ARNm – Voir cette intervention du Dr. Carole Cassagne de l’IHU de Marseille sur la base des dossiers d’homologation déposés à l’EMA à partir de 12:45

        L’ARNm vaccinal se dissémine très rapidement à faible taux un peu partout dans l’organisme : coeur, rate, poumons, cerveau, gonades, rein,..mais les données fournies sont très maigres. Pour le vaccin Janssen, la durée de détection du vaccin a été jusqu’à 180 jours sur animaux (lapins).

      • @aztoros : il y a au moins une chose sur laquelle on peut tomber d’accord et comme vous le dîtes très justement : « ça a d’ailleurs été une longue recherche pour mettre au point les véhicules de transport de l’ARN vaccinal. Tout était au point au moment où Pfizer et Moderna ont créé le vaccin et déjà utilisé dans d’autres vaccins à ARN : d’ailleurs dès qu’ils ont reçu la séquence du virus, ils ont mis au point leur vaccin en qques jours seulement car tout tout avait déjà été testé (…) ». En clair, les labos avaient déjà bossé sur le SARS-Cov2 et comme l’a démontré le Dr David MARTIN, les brevets sur les vaccins à ARNm de coronavirus modifiés avaient déjà été déposés depuis belle lurette par les Américains. Il ne manquait plus que les moyens d’encapsuler cet ARNm qui ont été mis-au-point par deux laboratoires canadiens qui ont cédé leurs droits à Pfizer et Moderna pour l’encapsulation liposomale (LNP). Le virus vient donc bien des USA et pas de la Chine. CQFD.

  13. Concernant le mécanisme d’action de l’Hydroxychloroquine, j’avais compris que la chloroquine phosphate (présente dans le médicament Savarine) ouvrait des canaux cellulaires faisant entrer en masse du zinc (se trouvant en plus grande quantité dans le milieeiu extracellulaire que dans le milieu intra) et que c’était cette forte concentration de zinc qui inhibait la réplication du virus.
    Expliqué ici : https://www.youtube.com/watch?v=U7F1cnWup9M

  14. Malgré que des intervenant à la télé continuent à dire que l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas, l’institut Pasteur dit le contraire :
    « Au cours des 16 derniers mois et dans le contexte de la crise sanitaire due à la Covid-19, des milliers de médicaments ont été testés pour un repositionnement afin de lutter contre le SARS-CoV-2, dont un nombre important ont montré une potentielle activité anti-virale (23 composés comprenant l’hydroxychloroquine, l’azithromycine, l’amiodarone et 4 autres testés en essais cliniques). Considérant ce chiffre important, une collaboration internationale entre l’Université de Californie à San Francisco (UCSF), le Quantitative Biosciences Institute, l’Institut Pasteur et Novartis a permis de démontrer que l’activité anti-virale in vitro était en fait induite par un mécanisme commun aux composés, la phospholipidose. »
    https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/medicaments-repositionnes-contre-covid-19-activite-antivirale-peut-etre-induite-phospholipidose

  15. « L’ARNm vaccinal se dissémine très rapidement à faible taux un peu partout dans l’organisme : coeur, rate, poumons, cerveau, gonades, rein » :

    Dans le rapport EMA que vous citez, il y a aussi cette phrase très importante qui relative : « les changements n’ont pas été observés avec 30ug » : 30 microgramme c’est justement la quantité d’ARN injecté chez l’Homme alors que les expériences ont été faites avec des rats qui recevaient 3 doses humaines complètes une fois par semaine ! Chez les macaques, avec les mêmes types de vaccin, dans des expériences antérieures, on n’observe pas cette biodiffusion or du site (sauf dans les gagnglions lymphatiques, mais c’est normal puisque c’est là que se forge l’immunité).

    Sur les risques de maladies auto-immunes avec des protéines tronquées qui ressembleraient à des protéines humaines : pour avoir une maladie auto-immune il faut activer un pool de lymphocytes capables de reconnaitre une protéine humaine (ou une étrangère qui aurait des similarités). Or de tels lymphocytes, chez une personne qui a un fonctionnement immunitaire non altéré, ont été éliminés : Les Ly B capables de réagir avec les molécules du soi (Ly. autoréactifs ) sont éliminés dans la MO et le ly. T dans le thymus. Donc la maladie auto-immune ne peut pas apparaitre suite au vaccin, et si elle apparait, c’est que le filtrage des lymphocytes naïf n’a pas été fait, et que donc la maladie serait apparue quand même, même sans le vaccin.

    • Lisez d’abord le rapport de l’EMA et faite-nous en un rapport succinct avant de vous perdre dans des considérations quasiment métaphysiques. Evidemment que la protéine Spike vaccinale est partout dans le corps. La biologie cellulaire et la médecine sont d’une complexité inouïe et prétendre expliquer ce qu’il se passe avec une injection d’ARNm est naïf voire prétentieux. Le dossier d’AMM est quasiment vide pour Pfizer. L’autorisation d’injecter la population avec ces produits non évalués est un scandale politique qui se paiera cher.
      Vous vous aveuglez tout seul derrière de la théorie qui ne tient pas la route puisqu’elle n’est pas confirmée par l’expérience : cela s’appelle un biais de confirmation en psychologie. Votre but n’est pas la connaissance, mais de vous rassurer puisque vous avez été vacciné. Et tout ce qui sort de cette réassurance sera écarté quitte à utiliser des pirouettes intellectuelles. Comme on dit à la campagne chez les paysans qui ont le bon sens chevillé au corps : « On ne saurait donner à boire à un âne qui n’a pas soif ». 🙂

  16. Je répète encore, et vous avez mal lu le rapport EMA :

    Dans le rapport EMA que vous citez, il y a aussi cette phrase très importante qui relative : « les changements n’ont pas été observés avec 30ug » : 30 microgramme c’est justement la quantité d’ARN injecté chez l’Homme alors que les expériences ont été faites avec des rats qui recevaient 3 doses humaines complètes une fois par semaine ! Chez les macaques, avec les mêmes types de vaccin, dans des expériences antérieures, on n’observe pas cette biodiffusion or du site (sauf dans les gagnglions lymphatiques, mais c’est normal puisque c’est là que se forge l’immunité).

    La protéine est à ancrage membranaire. C’est écrit dans tous les articles sérieux.
    Briddle se trompe comme tous les médecins qui disent le contraire dans France Soir par exemple. Soit ils se sont mal informés et se sont trompés, soit ils mentent volontairement.
    Trouvez-moi un article sérieux qui explique que la protéine spike vaccinale est relarguée à l’extérieur de la cellule et non relarguée à la surface de la membrane plasmique….

    https://ibb.co/g3gjr2J

    Sans compter que la protéine fabriquée est bloquée en conformation de préfusion c’est à dire sans possibilité qu’elle se fixe sur le récepteur.

    Sur les changements de conformations de la spike (sur un même virus) et donc sa plus ou moins grande affinité avec son récepteur, expliquerait d’ailleurs la plus ou moins grande contagiosité entre sars-cov 1 et sars-cov 2, voir : https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.12.25.424008v2.full.pdf) et certainement entre les différents variants.

      • Rassurez-vous je ne travaille ni de près ni de loin avec les industries pharmaceutiques. Je suis qqun qui essaie de comprendre avec les bonnes données et surtout sans idées pré-conçues. Jamais je ne m’aurais fait injecté un vaccin dont la protéine vaccinale aurait été libre et capable de s’accrocher sur ACE2. Je suis loin d’être fou. Toutes ces hypothèses m’ont aussi inquiété.

    • @aztoros : votre modèle de protéine Spike vaccinale est très bien expliqué ici :

      Problème : ce modèle théorique est magnifique, tout beau tout propre, mais dans la pratique il ne fonctionne pas. C’est du marketing médical pour faire avaler la pilule aux médecins et aux décideurs politiques.
      Le fait est que Pfizer n’a pas fait :
      1 – la démonstration que sa protéine Spike vaccinale est non pathogène (je demande à voir l’impact réel et la fiabilité de la substitution des deux AA par de la Pro notamment), et s’il est pur et conforme aux spécifications industrielles qui ont été déclarées (faire des protéines pures, Eli-Lilly par exemple sait faire et ça se passe du côté de Strasbourg avec l’insuline mais faire de l’ARNm pur en industrie…je demande à voir);
      2 – une quelconque étude sérieuse de biodisponibilité (c’est pourtant pas difficile à faire, il suffit de marquer l’ARNm et le suivre chez des patients); Pfizer ne veut donc pas su’on sache ce que devient sa protéine Spike vaccinale dans le corps humain;
      3 – la moindre étude de génotoxicité (pas compliqué à faire pour un gros labo de la taille de Pfizer); idem, Pfizer n’a pas envie qu’on sache que son ARNm peut d’intégrer au génome…et balance les modèles de biosynthèse des protéines des années 70 en guise de garantie…encore du marketing médical.
      De plus, les effets secondaires se constatent presque immédiatement ou à peine quelques heures après l’injection ET les données de pharmacovigilance en UE et aux USA invalident totalement le modèle théorique que vous défendez (des dizaines de milliers de décès et des millions d’effets secondaires graves…on n’a jamais on va vu autant de problèmes après le lancement d’un vaccin depuis les années 50).
      Conclusion : quand l’expérimentation invalide partiellement ou totalement un modèle, il faut le mettre à la poubelle et en trouver un nouveau.
      Le modèle que vous défendez ne marche pas. Il faut retourner à la paillasse et comprendre le pourquoi du comment. Cela s’appelle la démarche scientifique.

      • ça fait plus de 30 que les vaccins à ARN sont sur la paillasse des biologistes. Pfizer n’avait pas besoin de refaire toutes les expériences qui ont déjà été effectués sur les primates avec ce genre de vaccin. Et d’ailleurs ça se vérifie dans la réalité : les malades du vaccin n’encombrent toujours pas les hôpitaux français ! Pensez donc 40, millions de vaccinés en France, ça en ferait des malades et des morts du vaccin, ça se saurait, les gens n’iraient plus se faire vacciner s’ils voyaient leurs proches tomber comme des mouches suite à l’injection du vaccin. Il faut rester raisonnable et faire confiance en nos chercheurs, ce ne sont pas criminels.

      • @aztoros :
        « ça fait plus de 30 que les vaccins à ARN sont sur la paillasse des biologistes. Pfizer n’avait pas besoin de refaire toutes les expériences qui ont déjà été effectués sur les primates avec ce genre de vaccin. »…Oui et t alors ? Ca fait 30 ans que les scientifiques bossent sur des vaccins contre le HIV, et quels sont les résultats concrets ? Ce n’est pas parce qu’on a pondu une technologie à ARNm (c’est le Dr Robert Mallone qui en est à l’origine d’ailleurs) que cette techno est utilisable sur l’être humain. Mallone a d’ailleurs expliqué abondamment que l’erreur des vaccins à ARNm est d’avoir utilisé la protéine Spike pathogène, même la sous-unité S1 est pathogène ! Quelle erreur de stratégie fatale ! Y’a pas d’intelligence là-dedans, juste de l’incompétence !
        Vous me rappelez les chirurgiens cardiaques d’une époque qui déclaraient : « Opération réussie ! Patient décédé…. ». Le but de la médecine, c’est de soigner, pas de démontrer qu’un modèle théorique bidon peut fonctionner. « Primum non nocere » : ça vous dit quelque chose ?

  17. A atzoros : j’en connais perso et même un médecin qui arrête de vacciner. Par ailleurs pourquoi tant d’insistance à vacciner les gens quand durabilité limitée, efficacité limitée, population concernée minime et aucune protection sur la portabilité. Sans parler des possibilités d’autres vaccins russes, chinois, cubain et je passe le français avec une rétention des molécules qui pourraient soigner et éviter ce trop plein en hôpitaux. Donnez moi une seule réponse qui satisfasse mon entendement (logique pour un individu et rationnel pour une population) et je me fais vacciner. (63 ans sportif jamais eu une grippe pas même un rhume – bon c’est vrai je suis à Marseille !)

    • @Gris : aztoros est tellement psychorigide et nie tellement l’évidence que je parie qu’il va vous répondre une tarte-à-la-crème entendue sur les plateaux télé à la sauce Lacombe, Yazdanpanah ou Blachier …plus aveugle, tu meurs 🙂

      • J’attends juste des arguments qui tiennent la route. Je me moque des camps, des idéologies et des idées reçues et je n’ai pas d’idoles, et surtout pas des médecins de plateau. J’ai encore gardé la video de Juvin qui s’étonnait à la découverte de la mémoire immunitaire pour le covid (onc roit rêver !), celle de Lacombe qui raconte devant la commission d’enquête qu’ils n’ont pas pu tester la chloroquine car la télé s’était emparé du sujet (on recroit rêver !!), j’ai gardé les modélisations délirantes de Blachier pour la 2° vague… Dès avril 2020 j’avais calculé le taux de létalité : j’étais arrivé à 0.32 %, maintenant l’OMS donne 0.27 %, je n’étais vraiment pas loin.

      • @aztoros : ce sont vos arguments qui ne tiennent pas la route…l’inversion accusatoire n’a pas beaucoup de chances de marcher avec moi.

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