Thérapie génique anti-SARS-CoV-2 : catastrophe spectaculaire

Dans la rubrique sans fin et qui prend de l’ampleur chaque jour au sujet des effets secondaires de la thérapie génique supposée protéger des populations entières contre une attaque par le virus SARS-CoV-2 il faut citer ce cas presque indécent d’une Américaine qui a été soumise à une amputation d’une partie des deux membres inférieurs et qui souffre également de graves lésions au niveau des mains. Madame Jummai Nache, d’origine nigériane vit à Minneapolis, mère de trois enfants, et exerce le métier d’infirmière. En tant qu’employée dans une clinique elle fut soumise au mois de février 2021 à une injection d’ARN messager Pfizer. Quelques jours après la deuxième injection elle fut hospitalisée en raison de violentes douleurs au niveau du thorax. Elle fut soumise à un test SARS-CoV-2 qui se révéla positif malgré le fait qu’elle avait reçu la deuxième dose quelques jours plus tôt et qu’elle ne présentait pas de symptômes apparents. Le médecin lui prescrivit un médicament contre la douleur dont la cause n’était pas claire et elle rentra chez elle, pourtant persuadée qu’elle avait été infectée par le virus.

Cinq jours plus tard elle appela une ambulance car elle se sentait très affaiblie et elle fut hospitalisée en soins intensifs. L’état de son cœur se détériora, le taux d’oxygénation du sang était bas et elle fut mise sous respiration assistée et sous sédatifs profonds. Le corps médical constata une multitude de thromboses et procéda à une amputation partielle des deux jambes. Une grande partie de ses mains durent également être amputées. Dans le cadre de l’obligation (toute virtuelle) d’établir un rapport à l’intention du CDC, après un long débat cet organisme fit part de ses conclusions 8 semaines plus tard : « Madame Jummai Nache a souffert d’infections inflammatoires multiples mais il est impossible de conclure à ce jour si cet évènement était lié à la vaccination ».

Une collecte de fonds a été organisée par l’Eglise baptiste car la facture de l’hôpital présentée à Madame Nache s’élève à 500000 dollars. C’est cher payé pour se faire enlever une partie des deux jambes et des mains. Cette histoire est révélatrice car elle met en évidence plusieurs points. D’abord le test RT-PCR est abusivement utilisé en tant que diagnostic car il n’est pas fiable. Il est inutile pour les médecins mais seulement utile pour les politiciens afin de gonfler artificiellement les données statistiques au sujet de l’évolution de l’épidémie. Le CDC se défausse derrière des explications approximatives car cet organisme est aux ordres du lobby pharmaceutique. Au cours de l’année 2020 tous les spécialistes en virologie ont préconisé d’inclure dans les analyses sanguines de malades suspectés de souffrir d’une infection coronavirale la détermination du taux de D-dimère qui est un marqueur de thromboses. Apparemment cela n’a pas entendu ou compris par les autorités sanitaires et il n’y a pas eu de communiqués à l’intention des médecins pour surveiller ce paramètre sanguin. En conséquence aucune administration de thrombolytiques n’a été envisagée dans le cas de Madame Nache, bien que l’histoire ne le dise pas. Enfin les autorités sanitaires américaines (comme européennes) nient toujours les risques qu’encourent les candidats à la « vaccination ».

La même histoire qui peut être qualifiée de profonde négligence médicale est arrivée en France, à l’AP-HP en 2020. Une femme encore jeune a été infectée par le virus et a été hospitalisée en soins intensifs. Après trois semaines de coma artificiel et sous respiration assistée elle a constaté à son réveil qu’elle avait été amputée d’un pied. J’ai égaré le lien mais cette histoire est vraie. Pour ma part, lorsqu’en juin 2020 mes deux pieds présentaient un aspect alarmant, les services d’urgence de l’hôpital me remirent l’analyse sanguine que j’ai précieusement conservé. Cette analyse indiquait un taux de D-dimère de près de 1100, plus de 2 fois la valeur normale. Aucun thrombolytique ne m’a été prescrit. J’en conclus donc que les médecins soignent leurs malades sans savoir ce qu’ils font ni de quoi ces malades souffrent car ils n’ont pas fait de bibliographie (ils n’ont pas le temps, disent-ils) et cette négligence les a conduit, surtout dans le cas de cette maladie nouvelle, à de graves erreurs de diagnostic aux conséquences très graves voire fatales comme ce fut le cas pour Madame Jummai Nache. La prochaine fois que je serai malade j’en parlerai d’abord à mon cheval et j’irai ensuite consulter un vétérinaire !

Source et illustration : blog de Donna Laframboise

26 réflexions au sujet de « Thérapie génique anti-SARS-CoV-2 : catastrophe spectaculaire »

  1. J’ai lu que le thrombus n’est pas sensible aux enzymes présents dans l’organisme dans le cas provoqué par la protéine S.
    Des autopsies ont été pratiquées en Allemagne, et en Italie. Les thrombus trouvés dans des cas semblables (après injection notamment du vaxevria®) étaient hors du commun par leur nombre et par leur taille. En France autopsies interdites!

    • Exact : l’article 50 du décret 2020-1310 du 29 octobre 2020 sorti des cerveaux malades du ministre de la santé et de son directeur général interdit les analyses post-mortem. 🙂

  2. Ping : Thérapie génique anti-SARS-CoV-2 : catastrophe spectaculaire – Qui m'aime me suive…

  3. Dans les effets secondaires graves des pseudo-vaccins anti-covid, on met souvent les embolies pulmonaires, les myocardites, les AVC et les pathologies de l’appareil digestif liées à des thromboses, mais on ne souligne pas assez en effet l’impact des caillots dans les extrémités des membres inférieurs et supérieurs qui entraînent des amputations dramatiques comme pour les diabétiques et les gros fumeurs.

  4. Tous les tissus se retrouvent avec la protéine S. L’endothélium vasculaire qui la fixe est présent partout. Le toxique c’est la protéine S.
    Les EIG sont nombreux et variés. Cœur, cerveau, utérus…
    hebl.com/trending/shocking-mrna-vaccines-caused-miscarriages-in-82-of-women-but-the-report-disguised-the-facts.html

  5. Un vaccin vise à donner durablement au système immunitaire la capacité de défendre un organisme contre un agent infectieux (bactérie, virus ou parasite) qui pourrait entrer en contact avec lui, sans déclencher la maladie correspondante. Il a donc un rôle préventif.
    Une thérapie vise à traiter une pathologie déclarée, elle a donc un rôle curatif.
    Quoique innovants, les vaccins Pfizer et Moderna ne font, au final, rien d’autre que ce que font les autres vaccins (toutes maladies confondues). Ce sont donc bien des vaccins.

    Les connaissances scientifiques concernant l’ADN, l’ARN, et tout ce qui va avec, ne sont pas des trouvailles de la semaine dernière, ni le seul fait des fabricants de vaccins. La possibilité que l’ARNm puisse modifier le génome reste à prouver.

    On ne sait rien des possibles effets à long terme de ces vaccins, mais on n’en sait pas plus de ceux du Covid. Or, il n’est pas absurde de craindre qu’ils en aient, comme les hépatites B et C qui peuvent déboucher sur un cancer.

    En attendant le long terme, le Covid envoie bien plus de monde à l’hôpital que le vaccin, et bien plus parmi les non vaccinés que parmi les vaccinés. Sauf à supposer que la quasi-totalité des soignants ment quand on demande la répartition des uns et des autres.

    Les labos ont toujours dit que leurs vaccins ne sont pas efficaces à 100%, mais ceux qui refusent la vaccination se privent de toute chance de ne pas être contaminés, ni contaminateurs.

    • Le problème n’est pas l’utilisation d’acides nucléiques comme outils de thérapie génique, on s’en sert déjà pour soigner des cancers à titre expérimental, et ces acides nucléiques sont étudiés (‘bio-engineered » comme disent les anglo-saxons) pour s’insérer dans l’ADN afin de corriger ses défauts.
      Le problème fatal des « pseudo-vaccins » à ARNm de protéine Spike est la protéine Spike elle-même qui est clairement pathogène. On injecte la maladie au lieu d’injecter un leurre inoffensif qui simule la cause de la maladie. Ce n’est pas la définition d’un vaccin qui est un produit sensé soigner, pas rendre malade.
      Et contrairement à ce que vous écrivez, l’ARNm de Spike s’insère bien dans l’ADN des patients, que cet ARNm soit issu du SARS-Cov2 ou qu’il soit issu des vaccins de Pfizer et de Moderna. C’est ce qui explique d’ailleurs les « Covid longs », le malade sur-exprime la protéine Spike via son ADN et c’est ce qui le rend malade aussi longtemps. C’est pas plus compliqué que ça 🙂

      • PS : si je vous lis bien, derrière votre discours qui fleure bon la propagande relayée 24 h/24 par les médias officiels, vous avez dû être vacciné par du Pfizer, du Moderna ou de l’AZ. J’espère pour vous que votre système immunitaire, que votre ADN et surtout que votre système circulatoire sont de bonne qualité. Sinon, dommage. Notez bien que vous aurez encore la possibilité si vous allez à l’hosto de demander des anticoagulants si on vous diagnostique des thromboses mais si vous faites un AVC, ce sera peut-être difficile de le demander si l’AVC engendre une hémiplégie ou une paralysie faciale totale. Mais rassurez-vous, c’est souvent réversible si on s’y prend tôt et si on a un bon hôpital à côté de chez soi.

    • https://m.thebl.com/us-news/deaths-of-vaccinated-outnumber-those-of-covid-19-infected-in-recent-weeks-according-to-vaers.html
      Il y a plus de morts des »vaccins » que du covid, aux usa mais aussi au RU.
      Le COMMIRNATY® ne peut en aucun cas être appelé vaccin. Il n’est pas un Ag, mais induit une synthèse de la protéine S. Les cobayes humains de ce produit experimental sont les rats de laboratoire à leurs propres frais.
      On voit en Israël, au RU, etc que ce produit ne protège pas du tout, c’est même le contraire avec l’ADE qui provoque des formes graves.
      Et maintenant l’expérimentation sur les enfants !

      • @ecir : l’étiquetage américain et européen indiquent le terme « vaccine » : les autorités ont décidé (de façon provisoire et dérogatoire cependant) d’appeler ces produits des « vaccins », et plus précisément, elles les qualifient de « vaccins à vecteur viral » ou « vaccins vectoriels ». Dans son site, le Conseil de l’Union Européenne va même jusqu’à écrire que l’ARN contenu dans les vaccins vectoriels permet : »à votre corps de produire une composante non nocive du coronavirus, la protéine Spike »…Et c’est là qu’on devine la supercherie : la Spike est hautement pathogène, cela aurait dû être détecté dès le début de la phase III. Ces produits ne peuvent en aucun cas dans ces conditions être appelés des vaccins. Ce sont des « pseudo-vaccins » et seule une reformulation de l’ARNm de Spike afin de rendre son site de fixation moins actif peut réduire sa nocivité…mais alors il a toutes les chances de perdre ses propriétés vaccinales, si tant est qu’il en ait, car quand on voit les résultats de l’efficacité de ces vaccins (Cf posts précédents de Jacques Henry), on peut douter qu’ils aient ne serait-ce que 20 à 30 % d’efficacité réelle.
        https://www.consilium.europa.eu/fr/infographics/covid-19-viral-vector-vaccines/#:~:text=Les%20vaccins%20%C3%A0%20vecteur%20viral%20utilisent%20une%20version%20d'un,du%20coronavirus,%20la%20prot%C3%A9ine%20spike.
        Au lieu de tout ce bazar, les Indiens ont décidé après une campagne de pseudo-vaccins Astra-Zeneca foireuse (74 millions de vaccinés et aucun résultat tangible, beaucoup d’effets secondaires), de passer à l’Ivermectine et c’est ce qui a sorti comme par magie leurs structures hospitalières de problèmes d’engorgement. Pourquoi nos députés, nos médecins et nos scientifiques n’exigent-ils pas la même chose ? Faut-il aller manifester dans la rue pour avoir le droit à des soins d’un minimum de qualité maintenant ? 🙂

      • @philippe decoene : lol…si vos référence sur le Covid c’est la presse officielle, c’est sûr qu’on a n’a aucune chance de se mettre d’accord vous et moi !
        La bonne blague… RTBF ?..Pourquoi pas LCI, CNEWS, BFM, LE MONDE, LIBERATION, etc…tant qu’on y est … 🙂

    • mais ceux qui refusent la vaccination se privent de toute chance de ne pas être contaminés, ni contaminateurs.
      Pas d’accord, c’est faux. On a même trouvé un super contaminateur, vaccination Pfizer complète, qui a contaminé 60 personnes.
      Quand à l’ADN de ces personnes, avez vous fait des tests de leur ADN?
      Christian Velot disait que c’était possible techniquement.

      • Oui bien entendu que c’est possible, c’est même la réalité constatée scientifiquement par une équipe de chercheurs en avril dernier :
        https://www.pnas.org/content/118/21/e2105968118
        Il existe bien d’autres publications sur le sujet, mais un article de PNAS ayant un fort impact, j’aime bien utiliser celui-ci. 🙂

      • Je sens qu’on va rire quand les vaxxinés devront se faire tester par PCR. On va en trouver un certain nombre, non négligeable, positifs. J’aimerai bien voir leur tronche au moment de la lecture du test 🙂

  6. Réponse groupée.
    Je n’ai jamais été médecin ni virologue mais seulement un modeste chimiste des protéines spécialisé dans l’étude de divers enzymes mais j’ai lu ces derniers mois une multitude d’articles publiés dans des revues à comité de lecture au sujet du coronavirus et aussi j’ai écouté des conférences d’éminents infectiologues. Je me suis forgé une opinion qui vaut ce qu’elle vaut, je n’ai pas la science infuse.
    La différence entre un vaccin classique, par exemple l’injection d’une quantité connue d’un virus inactivé comme c’est le cas pour la rougeole ou la polio, et cette thérapie génique est que cette dernière conduit à une synthèse de la protéine supposée antigénique qui échappe à tout contrôle. Il n’y a donc avec cette thérapie aucun contrôle de la stochiométrie du traitement. Je m’explique : un individu donné synthétisera des milliards de copies de la protéine spike sans pour autant fabriquer une quantité appropriée d’anticorps (le but recherché de cette expérimentation), et sa réaction sera catastrophique, thromboses multiples, etc. Un autre sujet se comportera parfaitement sans que l’on sache vraiment s’il a produit des anticorps.
    Ce que je veux dire par là est que rien n’a été contrôlé dans le détail comme cela a été fait pour les vaccins traditionnels. Le point le plus important est cette stochiométrie qui est hors de contrôle dans le cas de l’injection d’ARN message codant pour la protéine spike. Sur ce point crucial les laboratoires pharmaceutiques ont commis une faute professionnelle grave. Ils se sont affranchi de toute responsabilité juridique ou pénale. Celle-ci incombe maintenant aux politiciens et pour l’Europe en particulier à la Commission européenne.
    Ce point très précis est la clé de voute pour toute action en justice …

    • La Chine a produit un vaccin – le Sinovac- qui est un vaccin traditionnel (virus inactivé) qui a été testé en grandeur nature au Chili et dont le Pr Raoult dit le plus grand bien au vu des publications scientifiques qui ont été tirées de ces essais terrain. Apparemment, très peu d’effets secondaires. Pour les 4 vaccins russes, comme il y a un black-out volontaire de la part de l’UE sur les données techniques, on ne peut rien en dire…la presse occidentale en dit le plus grand mal tandis que la presse orientale fait le contraire. Impossible donc de savoir ce que donne la thérapie génique anti-Covid à la sauce Samovar.
      A priori, si j’en juge par ce que je reçois comme échos d’amis qui sont installés en Chine, le Covid est un sujet qui appartient au passé et qui a été géré de façon coordonnée par l’Etat de façon efficace. Les usines se sont arrêtées de tourner 3 mois…les chaînes d’approvisionnement chinoises ont repris leur activité depuis sans discontinuer depuis la mi-2020. Pour ce qui est de la Russie, les choses ne vont pas trop mal (ne surtout pas écouter la presse française sur le sujet et prendre ses infos sur les sites de blogueurs installés sur place depuis une vingtaine d’années), les gens sont libres de circuler, sans QR code, libres de se faire vacciner ou non (les Russes n’ont pas confiance dans les nouveaux vaccins, leur temps de développement a été trop court pour eux, c’est suspect).
      Il n’y a qu’en Occident qu’on voit s’installer la dictature sanitaire. ✌️

  7. Ping : THÉRAPIE GÉNIQUE ANTI-SARS-COV-2: CATASTROPHE SPÉCTACULAIRE – JEMINFORMETV.COM

  8. -Infos médicales à confirmer d’ici deux à cinq ans chez les vaccinés: probablement au moins 90% de décès chez les vieux et 20% de décès chez les jeunes.
    Risque d’activer des proto-oncogènes. Ces derniers peuvent favoriser l’apparition d’un cancer à la suite d’une insertion virale. Voir essais thérapeutiques où 20% des patients ont développé une leucémie.
    Risque de développer des maladies auto immunes comme la maladie de Kawasaki, le lupus, la sclérose en plaques, la sclérodermie systémique.
    Risque que les anticorps des vaccins facilitent l’entrée des virus différents de la souche initiale dans l’organisme. Tous les essais vaccinaux contre les SARS-Cov1, MERS, PIF testés sur des animaux ont abouti à des échecs où tous les animaux sont décédés.
    On ne voit pas en créant les vaccins Covid actuels en moins d’un mois pour certains, comment on a trouvé une solution à ce problème vieux de plus de dix ans. Cet effet d’anticorps facilitant, s’il existe, sera vu d’ici deux à trois ans, et comme le Covid qui est déjà à la base une maladie très grave pour certains, si elle est aggravée par les vaccins ce sera bien pire que tout ce que l’on connu, et en prime on aura rendu les jeunes sensibles à cette maladie. Peut être que dans le lot des vaccins actuels certains éviteront d’aggraver le Covid, mais rien dans les essais ne permet de le dire. Il faudrait que les vaccins utilisent une protéine spike synthétique incapable de se fixer aux cellules, tout en gardant les parties nécessaires à son identification par le système immunitaire. Ce n’est certainement pas pour demain, et de toute façon le mal est déjà fait. Ce serait un gros coup de chance que tous les vaccins aient évité le problème d’Antibody dependent enhancement (ADE) qui hante tous les virologistes. Il y a un risque bien réel d’holocauste vaccinal.

    -Bruits divers difficiles à confirmer:
    Plans de renouvellement du personnel vacciné d’ici trois ans dans certains grands groupes, sur quelles informations?
    Population française en baisse de 42% en 2025 dans les prévisions de Deagel, d’où sortent ces chiffres?

    • Je suis entièrement d’accord (bien que n’étant pas médecin). J’ai été infecté par le coronavirus à la fin du mois de mars 2020 et je me suis traité avec de la chloroquine comme si j’avais une crise de malaria (dont je souffre depuis plus de 20 ans) et il est possible que la posologie que je me suis appliqué à moi-même n’était pas adaptée car quelques semaines plus tard j’ai souffert de ce que j’ai identifié plus tard comme des thromboses aux pieds et aux mains. Je n’ai malheureusement pas pris de photos mais je garde encore aujourd’hui des effets épidermiques incessants qu’un généraliste que j’ai consulté à Torrevieja a qualifié de maladie auto-immune. Voilà où j’en suis : les médecins refusent d’admettre que j’ai bien été infecté par le coronavirus : ils trouveront toujours une autre cause pour expliquer mes problèmes actuels, par exemple que je suis fumeur ou que je bois un peu trop de bière. Ces généralistes (et y compris les spécialistes) ne se sont pas informés au sujet de cette nouvelle maladie. Je considère qu’il s’agit d’une faute professionnelle grave et ils se moquent des malades, ils gagnent 1 million d’euros par an et roulent en Porsche et ils s’en moquent …. Voilà la médecine aujourd’hui !

    • En effet, le Dr Alexandra Henrion-Caude a alerté depuis un moment déjà avec d’autres virologues et immunologistes de très bon niveau sur le problème des anticorps facilitants (ADE) liés à l’utilisation de pseudo-vaccins à ARNm…Jacques Henry et Ecir l’ont fait sur ce blog également. C’est un risque dont le danger n’est pas encore mesuré. La réduction de ce risque passe par la reformulation des vaccins à ARNm, et en l’espèce, il consiste à modifier l’ARNm pour que son site actif ne soit plus actif ce qui altérerait « son efficacité », si tant est que ces pseudo-vaccins soient efficaces, ce dont on peut fortement douter. La liste des décès et des effets secondaires graves de ces pseudo-vaccins existe sur le site de l’EMA et fait froid dans le dos.
      La société DEAGEL m’est inconnue. Il s’agirait d’une société de conseil qui fournit des données orientées militaires sur chaque pays du monde à destination du Pentagone et des autorités américaines. Certains sites relaient des tableaux au logo de DEAGEL , tableaux qui sont inquiétants, si j’en juge par exemple les projections de l’évolution de la population de certains pays industrialisés comme le Royaume-uni, dont il est prédit une baisse de 66 millions à 15 millions en 2025 !!!?
      https://astediscovery.com/COVID/DEPOPULATION.htm
      Info ou intox ? Pour le moment, je n’en ai aucune idée 🙂

      • Pour le lecteur pressé, résumé de cette intervention du Dr Alexandra Henrio-Caude qui dure une heure environ :
        – Les anticorps facilitants (Antibody-Dependant Enhancement) sont un effet secondaire de la vaccination connu et peuvent provoquer le contraire de ce pourquoi la vaccination initiale a été prévue (horodatage = 17:20).
        – Le Dr Henrion-Caude a indiqué via une revue israélienne cet article intéressant de MedRXive : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.06.01.21258176v2 dans lequel il est expliqué que l’infection naturelle au Covid offre une protection proche de 100 % et qu’une vaccination à l’ARNm n’offre aucun bénéfice additionnel à une personne qui a déjà été infectée.
        – Récepteurs ACE2 -cible de la protéine Spike- très denses sur les tissus de l’appareil reproducteur (gonades, placenta) et de l’appareil digestif => risques sérieux de menstrues abondantes et de fausses couches pas forcément intégrés dans les bases de données officielles des effets secondaires des vaccins à ARNm
        – Mortalité liée aux vaccins ARNm : 20 fois supérieure par rapport à la moyenne des autres vaccins dans la base de données VAERS.
        – L’Ivermectine peut soigner efficacement et pour pas cher les patients Covid.
        – Raccourcir la période d’évaluation à 6 mois et l’augmenter la taille des cohortes ne permet pas d’avoir une bonne appréciation des effets secondaires à court et long terme des vaccins ARNm : les protocoles actuels sont antiscientifiques et font courir des risques énormes à la population.
        – Les tests d’efficacité des vaccins à ARNm ont été lamentablement trafiqués.
        – Laisser aux médecins le soin de faire de la médecine, et interdire aux politiques de se substituer aux soignants et/ou d’interférer fortement dans l’exercice de la médecine, comme c’est le cas en France et ailleurs.
        – Les vaccins à ARNm ont forcément un impact sur l’ADN, mais la question reste obscure, et les liposomes qui encapsulent cet ARN peuvent être toxiques pour certaines personnes. Ceci est illustré par le cas d’une mère allaitante d’un bébé de 5 mois qui une fois vaccinée a vu son enfant mourir d’une hépatite deux jours après.
        – Il n’existe pas de justifications scientifiques qui empêcheraient l’utilisation du vaccin russe Sputnik V.
        – Plusieurs millions de personnes manifestent contre la vaccination obligatoire et le passeport sanitaire en pleine période estivale partout en France.

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