Brève. « Note added in proof »

Mes lecteurs ne vont pas comprendre la signification de ce billet et je ne leur en tiens par rigueur. Il s’agit d’envoyer une lettre à l’éditeur d’une revue scientifique, une note brève, confirmant les résultats exposés dans un manuscrit soumis à l’appréciation du comité de lecture de la dite revue (« peer-review »), manuscrit accepté mais non encore publié. J’ai été confronté à cette situation une seule fois dans ma carrière de tout petit chercheur en chimie biologique, je crois me souvenir qu’il s’agissait du Biochemical Journal.

Cette petite note, donc, pour apporter une éclairage complémentaire au billet précédent sur ce blog s’agissant de la traduction d’un article de Paul Craig Roberts. Voici le lien pour que mes lecteurs clarifient leurs idées :

Ce lien met un terme à une controverse relative à la présence d’oxydes magnétiques dans la formulation des pseudo-vaccins à ARN messager. Nulle part dans cet article parfaitement documenté n’apparaît la présence de tels produits. Bonne lecture (en anglais).

7 réflexions au sujet de « Brève. « Note added in proof » »

  1. Merci pour cette précision.
    Le « vaccin » ne contient donc pas de « traceur magnétique ».
    Les « vaccins » Pfizer et Moderna contiennent cependant la protéine fluorescente mNeonGreen extraite d’un invertébré marin. L’utilité de ce principe non actif n’est pas claire et il n’est pas interdit de penser que cette protéine puisse servir de traceur.
    Note: curieusement je ne parviens pas à retrouver cette protéine dans les documents récents de la FDA et du CDC mais elle était bien présente dans la liste des ingrédients publiés sur leurs sites lors des l’autorisations de mise sur le marché.

    • Il est possible que cette protéine mNeonGreen ait été utilisée lors des premiers essais sur des primates. Cependant rien n’a été publié, c’est l’omerta. LePEG est enfin bien connu pour être un puissant allergène, d’où les questions que l’on peut se poser légitimement. Un long chapitre est consacré à la rétrotranscription et je ne voudrais passer pour un oiseau de mauvaise augure mais …

    • J’ai parcouru l’article ne diagonale à l’aide d’une rechercher par mots-clés, j’ai constaté que les auteurs discutent de ce qu’ils savent de la fabrication des liposomes qui servent à encapsuler l’ARNm (techniques brevetées relativement connues aujourd’hui), ils ne semblent pas s’attarder sur l’état de l’ARNm, la distribution de tailles des particules liposomiques, et le contenu de la solution hydrophile qui baignent à l’intérieur des vésicules liposomiques (j’ai travaillé sur cette thématique étant jeune pour micro-encapsuler des polymères biologiques). Je n’ai vu nulle part une démonstration de l’absence de nanoparticules d’oxyde de fer qui servent classiquement aujourd’hui à compacter des acides nucléiques fortement électronégatifs.
      J’ai du rater quelque chose en faisant de la lecture rapide. Vous avez un numéro de page à étudier en priorité ? 🙂

  2. Vaccins anti-covid et nanoparticules aimantées – FD – 03 août 2021
    Je n’ai pas le temps de fouiller le sujet, mais l’extraction d’acides nucléiques fragiles comme les ARNm (idem pour les micro-ARN encore plus fragiles car plus courts) se fait apparemment en routine par utilisation de nanoparticules magnétiques comme indiqué ici dans cette brochure commerciale de la NTNU (Norwegian University of Science and Technology) : https://www.ntnu.edu/documents/1293208579/0/NTNU_extraction+kit_covid19_3pager.pdf/e516db9b-b4da-7855-5d53-de5212e9e2f2?t=1599461332055
    La chose me paraît d’un point de vue physico-chimique assez logique compte-tenu de la structure générale de l’ARN. Ensuite extraire des ARNm de cette façon et les compacter au contact de champs électro-magnétiques puissants pour qu’ils puissent rentrer avec des co-facteurs de formulation dans des liposomes de très petites tailles me parait tout aussi logique : c’est juste une technique de chausse-pied moléculaire. Ensuite, il n’y a qu’à les conserver à -80 °C, température de conservation d’acides nucléiques simple brin très fragiles. La compaction des ARNm peut également être utile pour leur éviter d’être dégradés trop rapidement in vivo par des RNAses.
    Dire maintenant que les vaccins de Pfizer ou Moderna ne contiennent pas ce type de particules sur la base qu’on n’en a jamais entendu parler me paraît intellectuellement risqué 🙂
    Le plus simple pour quelqu’un qui a un peu de temps à consacrer à ce sujet est d’aller à la pêche aux infos sur les brevets déposés à l’USPTO par les équipes d’Anthony FAUCI du NIAID et de faire la même chose avec les brevets au nom de ModerRNA et de Pfizer. ✌️

  3. Petit article dont je livre ici la copie de l’abstract en français qui rejoint les conclusions de l’article précédent. C’est un papier fait par des chercheurs espagnols à l’Université Saint-Jacques de Compostelle :
    « mRNA, Nanolipid Particles and PEG: A Triad Never Used in Clinical Vaccines is Going to Be Tested on Hundreds of Millions of People » – Alejandro Sousa, María José Martínez-Albarracín and Almudena Zaragoza Velilla- (Spain) – Biomedical Journal of Scientific & Technical Research – February, 2021, Volume 34, 1, pp 26444-26451
    https://biomedres.us/fulltexts/BJSTR.MS.ID.005501.php#

    Les « pseudo-vaccins » de Moderna et Pfizer-BioNTech pour le COVID-19 contiennent de l’ARNm enveloppé de nanoparticules lipidiques (LNP) et de polyéthylène glycol (PEG). Aucun de ces 3 composants n’a été approuvé pour les vaccins ou les médicaments parentéraux. La recherche a montré que les LNP pénètrent facilement dans le cerveau et peuvent déclencher des réactions immunitaires, surtout après la deuxième dose. Plus de 70% de la population américaine est allergique au PEG, ces vaccins peuvent donc provoquer des réactions allergiques et une anaphylaxie. Il existe des soupçons fondés que ces vaccins peuvent s’insérer dans notre ADN, provoquant des mutations dont l’impact est inconnu et qui pourraient même être transmises à notre progéniture. Nous expliquons comment l’ARNm existant dans le cytosol cellulaire peut pénétrer dans le noyau à la fois lors de la division cellulaire (mitose et méiose) et au repos (interphase). De plus, les voies possibles d’intégration de l’ADN et de l’ARN dans nos chromosomes par le biais de transcriptases inverses (RT) sont discutées, en particulier dans les spermatozoïdes où une RT endogène spécifique a été identifiée ».

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