Fake-news ou réalité ?

J’ai appris hier 22 juillet que les pseudo-vaccins à ARNm n’étaient pas halal car il contenaient un produit présent dans la viande de porc. Cela ne signifie pas que l’un des composants des nano capsules protégeant l’ARN était préparé à partir de porc. L’information a été présentée dans le journal d’information de TVL. Si cette information est exacte c’est une véritable bombe sociétale en Europe …

Cette affaire me rappelle l’histoire des friandises Aribo qui contiennent (ou contenaient) du collagène de porc.

31 réflexions au sujet de « Fake-news ou réalité ? »

  1. Ping : Fake-news ou réalité ? — jacqueshenry – La vérité est ailleurs

  2. si cela est vrai, Macron et Brigitte vont passer les prochaines années dans un bunker
    et si c’est démenti, comme plus personne n’accorde le moindre crédit à ce que racontent les jacasseurs des médias, cela renforcera si besoin la méfiance

    pas à dire, les prochains mois vont être intéressants

  3. Covid-19 et aimantation :
    Je ne vais pas commenter sur le fait que les vaccins soient « halal ou non ».
    Par contre, et je crois que l’information qui va suivre est importante.
    On m’avait suggéré il y a quelques semaines que les vaccins à ARNm étaient formulés à partir de nanoparticules d’oxydes de fer qu’on pouvait magnétiser pendant le processus de fabrication pour des raisons de « nano-vectorisation » des acides nucléiques . A vérifier. Je n’y connaît pas grand chose, le sujet est du domaine de quelques thésards qui bossent sur le sujet. OK.
    Par contre, j’ai vu hier de mes yeux un copain cuisinier (pas le genre de gars à faire des blagues) vacciné au Pfizer se poser une cuillère à café en inox (type 304, acier ferritique aimantable) sur l’emplacement de son injection intradermique et j’ai constaté sans trucage aucun (pas de colle, pas d’aimant planqué sous l’aisselle, etc…) que la cuillère tenait sur le deltoïde de la personne fraîchement vaccinée (oui je sais, des vidéos bidons circulent sur YT sur le sujet, mais en l’occurrence, la chose est sérieuse et véridique).
    1 – Quelqu’un a-t-il des idées sur la physique du processus en question ? La chose m’intrigue sur le plan scientifique. Il y a un phénomène d’aimantation qui disparaît au fur et à mesure que le vaccin se disperse dans l’organisme.
    2 – Autre question subsidiaire : si l’aimantation est la résultante de la combinaison de nanoparticules d’oxydes de fer (genre type II par exemple) pour stabiliser les acides nucléiques du vaccin avant encapsulation dans un liposome, quels seraient les effets secondaires de ces oxydes métalliques dans l’organisme ? Je pense par exemple aux mitochondries qui avec un surcroît de ce genre de métaux devraient générer à vue de nez des radicaux libres en pagaille et je pense également à l’hémoglobine qui devrait connaître son fonctionnement parasité par cette injection de fer excédentaire au niveau de son hème…et donc ralentir le transport d’oxygène dans l’organisme.
    D’un point de vue toxicologique, il est connu que les oxydes de fer sont généralement très toxiques pour le métabolisme humain, tout dépend ensuite de la fameuse « relation dose-effet », mais cela peut aller jusqu’au décès, avec entre-temps une désorganisation complète de la fonction hépatique. Je doute que la concentration en Fe2O3 dans deux injections vaccinales soit toxique mais sait-on jamais…
    Des idées ?
    Note : un élément de bibliographie utile que je n’ai pas encore eu le temps de regarder : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-02144543/document

    • PS : Pour la thèse de F. Geinguenaud, l’utilisation de Fe2O3 pour la vectorisation des acides nucléiques est documentée à partir de la page 47.

    • une cuillere à café tient tres bien avec la sueur….surement mieux qu’avec un quelconque oxyde ferreux ionique pas vraiment magnetique et en quantité infinitesimal dans un vaccin qui est dejà diliué à 6 fois son volume en « flotte » serum physiologique….on ne fait pas tenir un elephant avec un colibri

      • Vos explications enfantines qui nient le problème au lieu de le poser et qui supposent que je serais un débile mental assez con pour me faire berner par un simple phénomène de tension superficielle ne m’intéressent pas. Je suis scientifique de formation, j’ai vu le phénomène, il est incontestable et je ne me fais pas rouler dans la farine comme ça. J’ai suffisamment mesuré dans les labos que j’ai fréquenté de tensions de surface dans ma vie pour savoir quand ce phénomène intervient. Celui-là est clairement électromagnétique. Il ne marche pas avec de l’inox 316L, seulement avec des inox ferritiques.
        Par contre, si vous avez des connaissances poussées en biophysique et en biologie moléculaire, là je suis preneur…cette bizarrerie m’intéresse et je commence à avoir une idée de la raison pour laquelle des oxydes métalliques sont utilisés pour compacter des acides nucléiques, mais je préfère écouter les avis externes d’abord 🙂

      • La sueur ou la peau un peu grasse? Et il y a peut-être une différence de surface entre les 2 types de cuillères. Voire.

      • @dupontg : Je comprends que vous vouliez avoir raison à tout prix, mais Futura n’a jamais été une référence scientifique, sauf pour les kékés qui se croient balaises mais qui ne pissent pas loin.
        Pour le moment, vous m’avez démontré que vous ne comprenez rien à l’énergie électromagnétique qui est pour vous ce qu’un vulgaire aimant peut attirer dans sa vicinité. Petite piste : regardez sur le web le concept de densité d’énergie électromagnétique. Vous allez apprendre deux ou trois bricoles sympas sur le sujet.
        Bonne semaine 🙂

    • le point d’injection en intramusculaire est au moins 1 cm sous la surface…
      essayez de faire tenir une cuillere avec un aimant de quelques milligrammes à une distance de 1cm et on en reparlera.

  4. @joletaxi
    «  » » » » » » »pas à dire, les prochains mois vont être intéressants » » » » » »
    Superbe , c’est vrai , on va pouvoir se lâcher

    «  » » » »si cela est vrai, Macron et Brigitte vont passer les prochaines années dans un bunker » » » » » »
    Il y a la ligne Maginot en Alsace , ils pourront même se promener et fuir chez la remplaçante de Angela s’il faut

  5. Pour répondre à flying dutchman, j’ai lu dans une thèse de doctorat (désolée je n’ai pas gardé le texte ni les références) qu’une des trois méthodes utilisées pour ouvrir les pores de la cellule afin de faire pénétrer l’ARNm est l’électromagnétisme ,les 2 autres sont électrochimique, ou biologique , (fusion des lipides de la nanoparticules avec la membrane). Il ne faut pas oublier que la méthode ARNm¨ plus enveloppe protectrice date de 1989 (Dr Malone) et qu’elle est étudiée depuis plus de 20 ans dans différents buts, cette thèse de doctorat datait d’ailleurs d’avant covid. Je vais la rechercher sans grand espoir.

      • Apparemment les nanoparticules « coatées » de fer marqué indiquent que celui-ci est incorporé au métabolisme du fer (sang, moelle osseuse, foie, rate et reins) et éliminé selon une cinétique assez longue (plusieurs semaines).
        Merci pour la thèse, document très sympa à lire (en diagonale, cela fait quand même 300 et quelques pages). A suivre mais à priori ce ne sont pas deux injections vaccinales contenant des « nanocoatings » à base d’oxydes de fer qui vont provoquer des problèmes de toxicité aiguë.

  6. Les échanges précédents m’évoquent une des causes qui sclérosent la recherche publique en France : l’absence d’imagination, la faible capacité d’innovation qui en résulte et un mandarinat excessif. Les processus de sélection des chercheurs publics rayent de la carte celles et ceux qui ont une imagination débordante et les chefs de service se chargent de surveiller le comportement des moutons qu’ils gardent. Attention à ne pas mettre sur la table une idée trop en avance sur son temps, les censeurs veillent. Les innovateurs fuient à l’étranger à la moindre occasion. C’est pour cela qu’Emmanuelle Charpentier s’est expatriée aux Etats-Unis puis en Allemagne si je me souviens bien et a finalement eu le prix Nobel pour sa technique CRISPR-Cas9. Elle serait restée en France, il est probable qu’elle aurait végété dans un labo sur des projets qu’elle aurait eu du mal à vendre à sa hiérarchie et à financer par l’ANR. Pourtant, des découvertes majeures ont été faites à la fin des années 60 et les années 70 justement parce qu’à cette époque, le mot d’ordre était « L’imagination au pouvoir ! ».
    Le système actuel n’a que des effets pervers : on sélectionne des gens peu imaginatifs qui vont reproduire ce qu’on leur a appris, qui à leur tour vont recruter des thésards avec un profil similaire, et les plus innovateurs iront ailleurs, on leur finance à grands frais une formation dont les autres pays profiteront gratuitement. C’est pourtant l’innovation et ce sont notamment les innovations de rupture qui permettent aux sociétés de s’enrichir…et l’Etat -schizophrène comme à son habitude- encourage en même temps les dépôts de brevets qui supposent la valorisation de l’imagination.
    La remarque vaut également pour le privé où -dans mon secteur- il est difficile de trouver des Bac+5/7 entrepreneurs, imaginatifs, bons communicateurs et capables de trouver rapidement des solutions qu’on développe ensuite en groupe (tout ceci sans parler de la chute de niveau des étudiants du supérieur depuis 30 ans : on est obligé de leur donner des QCM car ils ne savent plus écrire et ont une compréhension limitée des sujets traditionnels qui nécessitent un effort de réflexion).

  7. Petite info additionnelle concernant le magnétisme des injections du vaccin de Pfizer (le Comirnaty) : France 3 régions a mis en ligne aujourd’hui une photo (probablement prise par une secrétaire qui a passé un coup de blanco et mis un post-it sur le nom du récipiendaire du document) d’un rapport médical constatant la réalité du phénomène. Cela vaut coup d’être regardé : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/pfizer-une-patiente-du-chu-de-rouen-est-elle-devenue-magnetique-apres-avoir-ete-vaccinee-2193331.html
    Le journal en ligne moque évidemment la réalité du phénomène en parlant des hoax diffusés sur la toile et indique comme quelques internautes ci-dessus qu’il s’agit d’une arnaque.
    Le service de communication du CHU de Rouen d’où a été émis ce document dit officiellement que « Chez certains patients, la peau par son caractère graisseux est susceptible de faire coller les objets, métalliques ou non ».
    D’un point de vue scientifique, l’explication ne tient pas. En effet, pour qu’il puisse y voir une tension de surface forte au point de retenir des objets relativement lourds comme des clés ou autres objets métalliques, il faudrait une interaction hydrophobe forte entre les surfaces en contact, ce qui suppose que la peau du patient soit très hydrophone (HLB de l’ordre de 5 voire moins) et que les objets qui adhèrent le soient aussi.
    Problème : les surfaces en contact avec la peau de la patiente sont hydrophiles (métaux) du fait de leurs charges de surface.
    Ce qui nous ramène au point de départ. Le phénomène semble réel mais on essaie de le nier.
    La question que je me pose est pourquoi Pfizer n’a pas fait une déclaration officielle pour nier le phénomène, en déclarant que le Comirnaty ne contient pas de particules magnétisées, ce qui couperait court à toute polémique. Au lieu de cela, ce sont les journaux « officiels » qui se chargent de la communication du laboratoire américain. Il suffit de taper « communiqué Pfizer magnétisme du vaccin anti-covid » sur Google pour voir que les réponses qui s’affichent en premier sont celles de journaux qui « debunkent » le magnétisme du vaccin : du Figaro, La Provence, Le Parisien, Courrier International, L’Express, La Dépêche, Le Monde bien entendu !, 20 minutes, et puis c’est tout.
    Le reste est hors-sujet.
    Bizarre non ?
    J’ai trouvé deux vidéos sur le sujet sur Odyssee mais je ne sais pas ce qu’elles valent, je n’ai pas encore trouvé le temps de les analyser…si quelqu’un a des infos intéressantes, je prends 🙂
    http://dominique.regards.free.fr/blog/index.php?Sante/2021/06

    • J’ai lu le brevet de Microsoft relatif à la reconstitution d’une « nano-puce » à partir de l’injection d’une substance quelconque « nano-encapsulée ». Il s’agit d’un brevet qui comme beaucoup d’autres prend date, sera modifié dans quelques années si cette technologie relevant de la science-fiction s’avère concluante. Je doute qu’un jour on puisse atteindre un tel but. Bill Gates est complètement mégalomane et ce brevet révèle sa nature. Ce qui est inquiétant est la controverse alimentée à ce sujet. Il y a des sujets beaucoup plus préoccupants comme l’inévitable effondrement du système financier occidental qui va rendre la pandémie coronavirale comme une promenade de santé et je pèse mes mots : dans quelques mois des dizaines de millions d’Européens et d’Américains du nord vont se retrouver dans la misère. La crise de 2008 sera un bon souvenir … Le dérèglement du climat ira dans les oubliettes, seuls quelques pays échapperont à ce cataclysme, la Chine, la Corée, le Japon, la Russie et quelques autres pays d’Asie et d’Amérique du sud. J’ai été amusé par les commentaires de mon billet très bref que j’aurais pu intituler : « les vaccins à ARN messager sont-ils halal (ou kasher) ? » Ils ne le sont pas car ils altèrent l’organisme et c’est suffisant, au moins pour moi.

      • Je suis en train de réaliser que le phénomène est d’une ampleur plus grande que prévue mais comme ce sujet de la magnétisation post-vaccinale est « hors-billet », je considère également qu’il est clos et je reviendrais vers votre blog quand vous rédigerez un papier sur le sujet, sait-on jamais… 🙂

    • finalement les fiches de test de pfizer montrent que les quantités de vaccin injectées sont de 10 à 30 microgrammes…
      nettement moins que mes estimations « à la louche »
      il est juste comique de croire qu’on puisse faire tenir quoique ce soit avec des quantités aussi infinitesimales meme de l’aimant le plus puissant du monde…

      https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04368728

      • Je croyais que le sujet avait été clos par Jacques Henry. Comme vous insistez, on va passer à l’étape de faisabilité par le calcul.
        On part du principe qu’on injecte des solutions de 30 microlitres (c’est ce qui est indiqué sur le Vidal pour le Comirnaty). Je vais supposer pour des commodités de calcul qu’on utilise 4 microlitres d’équivalent d’une solution de ferrofluide à base de Fe2O3 par exemple (4/30 me parait un rapport réaliste entre le volume des nanoparticules et le reste de la formulation vaccinale). Ce volume correspond à une sphère de rayon de 1 mm. L’injection se fait normalement en intradermique et on va supposer qu’elle affleure à la surface de la peau pour simplifier.
        Les ferrites traditionnels bas de gamme ont une aimantation rémanente Br de 0.3 Tesla en moyenne, ce qui est assez bas. On a donc une sphère de 1 mm de rayon ayant une induction B de l’ordre de 0.226 T (Tesla) (pour ce calcul sur tableur, voir le site https://www.supermagnete.fr/faq/Comment-calculer-la-densite-du-flux-magnetique). Ce qui est très faible en effet.
        On cherche à calculer la force F en Newton capable d’arracher à la force magnétique un objet de masse m fixé sur la peau.
        La formule de calcul est : F = 0.5.Bcarré.S/mu, où B est l’induction précédente, S la surface de contact, et mu une constante (perméabilité magnétique du vide = 12,56.10-7). On a donc pour un objet de 5 cm² la force F égale à :(0.5×0.05×0.0005)/12.56.10-7) = 9,95 N (Newtons).
        1 N = 102 g, d’où F = 1015 g. Cela peut paraître énorme à première vue.
        Mais attention, l’induction varie avec le cube de la distance ! 
        Il suffira que l’injection soit faite 1 mm plus profondément et on passe de B = 0,226 T à B = 0,087/3 = 0,029 ; et alors F = 0,167 N ~ 17 g ( ce qui grosso modo nous fait la racine cubique de 1015).
        La magnétisation est donc possible, mais elle donnera des effets variables selon la profondeur de l’injection dans le muscle deltoïde, et dans le temps puisque le vaccin va se disperser dans l’organisme. Les gens qui présentent ce symptôme pourraient être ceux qui ont eu une injection sous-cutanée ou lieu d’une injection intradermique.

  8. Pfizer laisse dire et laisse la comm de debunkage aux journaux trop heureux de s’ en occuper, ce que soulignait plus haut Flying Dutchman.
    Cela contribue à reléguer les méfiants et autres critiques à des « obscurantistes complotistes négationnistes … etc « .
    Ma femme et moi même avons tenu longtemps avant de se faire injecter la dose.
    Je dis bien LA dose, car ayant eu le Covid tous deux, une seule suffit …
    Alors vous pensez bien, j’ai essayé, avec plusieurs métaux: nada, niet, rien ne reste collé !
    Bon, avec ma femme il y d’autres phénomène électro chimiques qui font que parfois on colle un peu, mais ce n’est ni le lieu, ni le moment pour en parler (un peu de pudeur quoi).

    Il y a probablement une explication, il doit y avoir dans certains cas un phénomène électrochimique, peut être la composition de la peau est altérée et suivant la composition de l’objet que l’on pose (une pièce de 5 cts par exemple est composée à 94 % d’acier et 3.5% de Cu) on peut imaginer la réaction suffisante pour faire tenir la pièce.
    Dans tous les cas chez Pfizer on doit bien se marrer !

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