Brève. Tests PCR : Où va tout ce pognon de dingue ?

Une de mes amies française s’est rendue en France quelques semaines. Elle réside ici à Tenerife et à son arrivée en France elle a été contrainte de payer un test PCR 130 euros puisqu’elle n’avait pas pris la précaution de procéder à ce test avant de se rendre dans le pays. Deux jours avant son retour en Espagne et Tenerife via un vol depuis Barcelone elle a pris ses précautions et a trouvé un laboratoire d’analyse pour procéder à un test PCR effectué moins de trois jours avant son voyage selon la loi espagnole. Encore 130 euros ! Avec un billet A/R Barcelone-Tenerife à 75 euros (c’est un tarif spécial résident) ça fait très cher le billet d’avion … C’est une excellente stratégie pour dissuader qui que ce soit de voyager. Un ménage avec deux enfants ira dans la France profonde plutôt que d’aller dans une contrée étrangère, aussi simple que cela.

Mais où va ce pognon de dingue ? Dans les poches de l’Etat et/ou dans celles des laboratoires d’analyse ? À l’évidence on assiste à la mise en place d’un système mafieux à l’échelle du pays car il y a des millions d’euros à collecter en jouant sur la peur des citoyens complètement décérébrés par la propagande étatique incessante …

Ici à Tenerife le retour d’expérience des élections madrilènes semble avoir eu une conséquence : le couvre-feu est repoussé à 23 heures et les restaurants peuvent à nouveau accueillir leurs clients à l’intérieur. Les terrasses occupant des places de parking seront progressivement supprimées et la seule contrainte restante sera le port du masque dans la rue et les lieux publics fermés comme les supermarchés. Et puis il y aura un nouveau mutant et une nouvelle vague et de nouvelles mesures de restrictions alors qu’en réalité ce virus n’est pas du tout aussi mortel qu’on le prétend dans les médias vendues au pouvoir politique et au grand capital. Il suffit d’examiner le tableau ci-dessous pour s’en rendre compte : les pays européens ont moins bien géré cette crise sanitaire que beaucoup de pays d’Afrique. Ces derniers ont privilégié les traitements précoces et ont évité des catastrophes.

Alors la question est encore, au risque de me répéter, où va ce pognon de dingue sachant qu’un appareil rustique à PCR comme il en existait dans tous les laboratoires de biologie moléculaire au début des années 1990 coûte environ 250 euros et que les réactifs, réverse transcriptase puisqu’on doit mesurer un ARN qui doit être converti en ADN double brin, ADN polymérase et nucléotides triphosphate, déjà fabriqués massivement avant l’épidémie, reviennent au bas mot à environ deux euros au grand maximum. Les quelques 128 euros restant enrichissent qui ? C’est une question vers laquelle devraient se pencher des journalistes « conscientisés » comme on a coutume de le dire aujourd’hui. (Illustration : capture d’écran d’une conférence de l’IHU de Marseille)

6 réflexions au sujet de « Brève. Tests PCR : Où va tout ce pognon de dingue ? »

  1. Pour vérifier avec peu de moyens si on est susceptible d’avoir un Covid virulent, rien de plus simple : surveiller sa température (compter 5 €) + mesurer la saturation en oxygène de son hémoglobine avec un oxymètre de pouls (ça coûte en moyenne 15 € sur Amazon, Boulanger, Carrefour, Cdiscount, Darty, …). Coût total de l’investissement : 20 €. Nombre de mesures : + l’infini. Coût de l’analyse : 1 centime d’ € maxi sur une année à comparer aux 130 € de la PCR. Pourquoi s’emmerder avec de la PCR pour la vie de tous les jours quand on n’est ni chercheur ni médecin ? Je croyais que la sécurité sociale était en grave déficit et qu’on avait besoin d’argent pour les hôpitaux, notamment pour les services d’urgence et de réanimation.

  2. Les appareils appelés « thermocycleurs » ont changé de génération depuis les années 90! Ils vont beaucoup plus vite et analysent le produit. Le nombre de tests possibles est multiplié par 100 ou plus. Les manoeuvres de labo divisées par 100. Il faut donc amortir les appareils. Je pense qu’il était inutile de se focaliser sur les PCR alors qu’il existe depuis un an ou plus d’excellents tests apparentés à ELISA. La deuxième erreur, française, est de persister à faire des cycles en nombre trop élevé, ce qui augmente la probabilité de faux positifs.

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