Pic pétrolier ? On verra plus tard

Dans les cercles très fermés des « pétroliers », en d’autres termes les grandes Major pétrolières, il se chuchote que les réserves de pétrole et de gaz ne seront épuisées que dans 200 ans. Cette information est difficile à croire, néanmoins elle a circulé sur divers sites d’information non « officiels », comme s’il ne fallait croire que les médias contrôlés par les gouvernements occidentaux. Il est vrai que les dites réserves de pétrole et de gaz sont classées secret-défense et seuls les géologues travaillant pour ces compagnies d’exploration et d’exploitation connaissent les réelles réserves que contiennent les sédiments rocheux proches de la surface, c’est-à-dire à moins de 10000 mètres de profondeur. En ce qui concerne le charbon, je m’étais arrêté sur des réserves de l’ordre de 200 ans au rythme de consommation de l’année 2019 comme pour ces rumeurs officieuses relatives aux réserves de pétrole. Si l’information citée ci-dessus est exacte alors on pourrait considérer que les réserves de charbon non exploitables économiquement aujourd’hui pourraient couvrir les besoins énergétiques mondiaux peut-être pour encore 300 ou 400 ans.

L’humanité a encore de beaux jours à vivre quelles que soient les déclarations alarmistes de écologistes qui ont oublié que restituer du CO2 séquestré il y a des centaines de millions d’années favorisait la végétation terrestre et la prolifération planctonique. Certes les océans constituent le plus important piège de la planète pour le CO2, alors toute augmentation considérée comme indésirable pour le climat sera prise en charge par les océans. Ce piégeage du CO2 par les océans obéit à de très subtiles réactions chimiques et une modification de ce que l’on appelle les conditions initiales, en d’autres termes une augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère, conduira a un renforcement de ce piégeage. Quant à l’oxygène qui se dissout également dans l’eau océanique il y en aura toujours assez dans l’atmosphère pour ne pas mourir d’asphyxie. Ce piège océanique tant du CO2 que de l’oxygène est illustré par l’abondance de la vie planctonique et marine en général dans toutes les zones du globe où existent des phénomènes dits d’upwelling ( https://en.wikipedia.org/wiki/Upwelling ) provoqués par des vents qui poussent l’eau dans leur direction. Comme le niveau de la mer ne peut pas baisser de l’eau profonde remonte en surface, le long des côtes sud-africaines, de l’Oregon et de la Californie ou encore entre le Maroc et l’archipel des Canaries, le long des côtes du sud du Chili et autour de l’Antarctique. Les eaux y sont incroyablement poissonneuses car elles sont riches en phyto-plancton qui se nourrit de CO2 et de zoo-plancton qui dispose d’oxygène et se nourrit à son tour de phyto-plancton. C’est bien là l’une des preuves les plus convaincantes de l’utilité du CO2 pour la vie.

Après cette entrée en matière que se passera-t-il quand les programmes de « neutralité carbone » progressivement mis en place par les pays occidentaux pour « sauver » le climat auront atteint leur but ? Il ne se passera rien ! Tout simplement parce que le CO2 issu des activités énergétiques humaines ne représente qu’à peine 5 % de l’ensemble de ce gaz atmosphérique et que sa durée de vie (laps de temps pour que la moitié de ce gaz disparaisse par piégeage océanique ou par la biosphère) est d’environ 5 ans. Je rappelle à ceux des lecteurs de mon blog qui auraient des doutes que ces données sont disponibles et accessibles dans la littérature scientifique. Le grand coup de bluff des tenants de l’effet de serre du CO2 prétendant que 10 % de diminution des émissions de ce gaz durant l’année 2020 en raison des confinements massifs des populations allait avoir un effet bénéfique sur climat est facilement démonté. En effet, 10 % de 5 % de CO2 est inférieur à la limite de sensibilité des instruments de l’observatoire de Mona Loa. Il n’y a, cependant, aucun doute qu’un jour la planète sera totalement dépourvue de combustibles carbonés fossiles, mais ce sera dans plusieurs siècles. L’humanité dispose donc de beaucoup de temps pour s’adapter comme d’ailleurs elle a toujours su le faire dans le passé. Le climat continuera à évoluer à son rythme quoiqu’en pensent les tenants du réchauffement provoqué par les activités humaines …

3 réflexions au sujet de « Pic pétrolier ? On verra plus tard »

  1.  » Que se passera-t-il quand les programmes de « neutralité carbone » auront atteint leur but ? Il ne se passera rien !  »
    ….. Il ne se passera rien ! …… pour le climat.
    Mais pour l’économie mondiale — quasiment sans carbone — Oh Peuchère !?!?!
    Climatiquement vôtre. JEAN

  2. « En effet, 10 % de 5 % de CO2 est inférieur à la limite de sensibilité des instruments de l’observatoire de Mona Loa. »

    Pourtant, ils affichent 2 digits après la virgule. Cela fait 0.04 ppm. Si la précision est de 0.5%, il y a un coté ridicule à poser 2 digits.

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