La gestion mafieuse de la pandémie SARS-CoV-2 enfin dénoncée

AUSTIN, Texas, 8 avril 2021 (LifeSiteNews) – Un médecin extrêmement qualifié, qui a été censuré par YouTube l’année dernière, s’est adressé le mois dernier au comité de la santé et des services sociaux du Sénat de l’État du Texas, fournissant des informations détaillées sur les traitements réussis du COVID-19, le niveau élevé actuel d’immunité collective contre la maladie, le potentiel très limité des « vaccins » et les données qui montrent qu’un traitement précoce aurait pu sauver jusqu’à 85 pour cent des « plus de 500 000 décès aux États-Unis ».

Le Dr Peter McCullough, Docteur en Médecine, est spécialisé en médecine interne et cardiologie, en plus d’être professeur de médecine au Texas A&M University Health Sciences Center. Il se distingue comme la personne la plus publiée de l’histoire dans son domaine et comme un éditeur de deux grandes revues médicales.

McCullough a expliqué que depuis le début de la pandémie, il a refusé de laisser ses patients « languir à la maison sans traitement, puis être hospitalisés quand il était trop tard », ce qui était le protocole de traitement typique discuté, promu et préconisé dans tous les pays occidentaux. Il a « constitué une équipe de médecins » pour étudier « l’utilisation hors AMM correctement prescrite de la médecine conventionnelle » pour traiter la maladie et ils ont publié leurs résultats dans l’American Journal of Medicine.

« Ce qui est intéressant, c’est que, bien qu’il y avait 50 000 articles dans la littérature évalués par des pairs sur le COVID, pas un seul ne disait au médecin comment traiter », a-t-il déclaré. « Comment cela a-t-il pu arriver ? J’étais absolument stupéfait ! Et quand cet article a été publié, il est devenu l’article le plus cité dans pratiquement toute la médecine à cette époque dans le monde ».

Avec l’aide de sa fille, le Dr McCullough a enregistré une vidéo YouTube intégrant quatre diapositives de « l’article révisé par des pairs publié dans l’une des meilleures revues médicales au monde » traitant des traitements précoces du COVID-19. La vidéo rapidement « est devenue absolument virale. Et en environ une semaine, YouTube a déclaré « vous avez violé les conditions de la communauté » et ils l’ont censurée. Voir les liens en fin de billet

En raison du « blocage presque total de toute information sur le traitement des patients », le sénateur Bob Johnson a organisé une audience en novembre sur ce sujet important où McCullough était le principal témoin. Avec une suppression aussi agressive des informations sur les traitements précoces et la politique par défaut des centres de test COVID-19 de ne pas offrir de telles ressources à ceux dont le test est positif à l’infection, McCullough a déclaré : « Pas étonnant que nous ayons eu 45000 décès au Texas. N’importe quel Texan pense qu’il n’ya pas de traitement ! ». Et le black-out de ces informations vitales va bien au-delà de la censure flagrante des grandes entreprises technologiques. McCullough a déclaré: « Ce qui s’est passé va au-delà de tout ce qu’on peut imaginer ! Combien d’entre vous ont ouvert une station d’information locale ou une station d’information nationale et ont déjà eu une mise à jour sur le traitement à domicile ? Combien d’entre vous ont déjà entendu un seul mot sur ce qu’il faut faire lorsque l’on vous remet le diagnostic de COVID-19 ? C’est un échec complet et total à tous les niveaux ! »

« Prenons la Maison Blanche : comment se fait-il que nous n’ayons pas eu un panel de médecins focalisant tous leurs efforts pour mettre fin à ces hospitalisations? Pourquoi n’avons-nous pas fait appel à des médecins qui ont réellement traité des patients, se réunissent et nous donnent une mise à jour chaque semaine ? … Pourquoi n’avons-nous pas de rapports sur le nombre de patients traités et d’hospitalisations évitées ? … C’est une parodie complète d’être devant une maladie mortelle et de ne pas la soigner », a-t-il déclaré.

« Alors, que peut-on faire maintenant ? » McCullough a dit aux législateurs. « Que diriez-vous d’ une loi qui stipule qu’il n’y a pas un seul résultat (de test) donné sans être accompagné d’un guide de traitement, et d’une ligne directe pour entrer en contact avec les biologistes qui travaillent sur ce virus. Mettons un membre du personnel législatif là-dessus pour qu’il découvre toutes les recherches disponibles au Texas, et ne demandons plus à quiconque de rentrer seul maison avecson résultat de test avec son diagnostic fatal et d’attendre deux semaines dans le désespoir avant de succomber à l’hospitalisation et à la mort. Il est inimaginable qu’en Amérique nous puissions avoir un angle mort aussi complet et total.

En référence aux traitements précoces qui ont été largement utilisés en dehors des pays occidentaux avec un grand succès (avec environ 1 à 10% des taux de mortalité occidentaux), McCullough a tourné son attention vers la suppression des informations par les médias en demandant une fois de plus : «Quand vous avez regardé les nouvelles la dernière fois a-t-il été fait mention de ce qui se passe dans d’autres pays ? Quand avez-vous déjà eu une mise à jour sur la façon dont le reste du monde gère le COVID ? Jamais. Ce qui s’est passé dans cette pandémie, c’est que le monde s’est refermé sur nous ».

« Il y a un seul médecin dont le visage apparaît à la télévision maintenant, pas un ensemble de médecins, car nous travaillons toujours en groupe, nous avons toujours des opinions différentes. Il n’y a pas un seul médecin des médias à la télévision qui ait jamais traité un patient COVID. Pas un seul. Il n’y a pas une seule personne dans le groupe de travail de la Maison Blanche qui ait jamais traité un patient », a-t-il déclaré.

« Pourquoi ne faisons-nous pas quelque chose d’audacieux. Pourquoi ne pas rassembler un panel de médecins qui ont effectivement traité des patients du COVID-19 en ambulatoire et les réunir sur un plateau de télévision. Et pourquoi n’échangeons-nous pas d’idées, et pourquoi ne disons-nous pas avec force comment nous pouvons mettre fin à la pandémie ».

« N’est-ce pas incroyable ?! Penses-y. Pensez à l’omerta totale concernant les traitements à domicile », a-t-il déclaré.

Immunité de groupe et vaccination

«Les calculs au Texas sur l’immunité de groupe, actuellement sans effet vaccinal, sont de 80 pour cent », a déclaré McCullough. « De plus en plus de personnes développent le COVID aujourd’hui et ils vont devenir immunisés aussi. Les personnes qui développent le COVID ont une immunité complète et durable. Et c’est un principe très important : complet et durable. Vous ne pouvez pas combattre l’immunité naturelle. Vous ne pouvez pas vacciner par dessus pour l’améliorer. Il n’y a aucune justification scientifique, clinique ou de sécurité pour vacciner un patient qui a guéri du COVID. Il n’y a aucune raison de tester un patient qui a guéri du COVID », a-t-il poursuivi. « Ma femme et moi sommes guéris du COVID. Pourquoi passons-nous des tests à l’extérieur ? Il n’y a absolument aucune justification pour de tels tests ». Compte tenu des niveaux élevés de l’immunité de groupe, McCullough a déclaré que tout impact d’une large vaccination sur la prévention du COVID-19 ne peut être au mieux que minime.

« Il y a beaucoup de patients au Texas qui ont guéri du COVID. Laissez-les renoncer au vaccin et laissez les gens qui le réclament l’obtenir. Mais à 80% d’immunité collective, dans les essais cliniques des vaccins, moins de 1% du groupe placebo ont en fait souffert du COVID. Moins d’un pour cent. Le vaccin aura donc un impact de 1% sur la santé publique. C’est ce que disent les données. Cela ne nous sauvera pas, nous sommes déjà immunisés à 80% », a-t-il déclaré. « Si nous sommes stratégiquement ciblés, nous pouvons très bien clôturer la pandémie avec le vaccin», a déclaré le cardiologue. Pour les personnes de moins de 50 ans qui, fondamentalement, ne présentent aucun risque pour leur santé, il n’y a aucune justification scientifique pour qu’elles soient vaccinées ».

S’attaquant à la large «désinformation» du transfert asymptomatique du COVID-19, qui a encouragé les décisions de confinement en raison de la notion que le virus peut être involontairement propagé par des personnes infectieuses et asymptomatiques, le professeur de médecine a déclaré : « L’une des erreurs que j’ai entendues aujourd’hui, comme justification de la vaccination est la dissémination asymptomatique. Et je veux être très clair à ce sujet : mon avis est qu’il y a un faible degré de propagation asymptomatique. Une personne malade le donne à une personne malade. Les Chinois ont publié une étude concernant 11 millions de personnes. Ils ont essayé de trouver des preuves de propagation asymptomatique. Vous ne pouvez pas le trouver. Et cela a été, vous savez, l’un des éléments importants de cette désinformation ».

Enfin, McCullough a souligné l’impact de la suppression des informations sur les traitements précoces efficaces et sûrs au cours de cette dernière année. Citant deux études très importantes, il a déclaré que « lorsque les médecins traitent précocement les patients de plus de 50 ans ayant des problèmes médicaux, avec une approche multi-médicamenteuse séquentielle… il y a une réduction de 85% des hospitalisations et des décès, Nous avons plus de 500 000 morts aux États-Unis. La fraction évitable aurait pu atteindre 85% (425 000) si notre réponse à la pandémie avait été focalisée sur le problème du patient malade juste devant nous », a-t-il conclu.

Source : https://www.lifesitenews.com/news/eminent-doc-media-censored-covid-19-early-treatment-options-that-could-have-reduced-fatalities-by-85

https://www.lifesitenews.com/news/asymptomatic-transmission-of-covid-19-didnt-occur-at-all-study-of-10-million-finds

https://www.amjmed.com/action/showPdf?pii=S0002-9343%2820%2930673-2 et https://www.nature.com/articles/s41467-020-19802-w

Note. Les stratégies de traitement qu’ont adopté des pays comme le Paraguay, le Sénégal ou encore le Japon et bien d’autres pays sont considérés par les pays occidentaux (Europe et Amérique du Nord) comme nuls puisque ces stratégies ne sont pas adossées sur les études cliniques en double-aveugle randomisées. C’est ce qu’exigent en apparence les décideurs politiques. Or ce message provient directement des laboratoires pharmaceutiques. En effet ces laboratoires ne sont pas intéressés par les traitement disponibles en prophylaxie et en traitement précoce puisqu’il s’agit de « vieilles molécules » qui ne sont plus protégées par des brevets. Il devient évident que des centaines de milliers de morts auraient pu être évitées si les gouvernements n’avaient pas subi la pression constante du lobby pharmaceutique et avaient laissé les médecins traitants prescrire ces médicaments : Ivermectine, Azithromycine, hydroxychloroquine et les médications d’accompagnement thrombolytiques et anti-inflammatoires à des coûts dérisoires de l’ordre de 5 euros par malade. La gestion de l’épidémie du coronavirus dans les pays occidentaux est une entreprise mafieuse, il faut le dire clairement ! Dernière nouvelle : le Sénat italien a approuvé l’autorisation donnée aux médecins de ville de traiter les « patients covid » avec l’un des médicaments énumérés ci-dessus hors autorisation de mise sur le marché.

13 réflexions au sujet de « La gestion mafieuse de la pandémie SARS-CoV-2 enfin dénoncée »

  1. L’IHU du Pr Raoult de par sa stature internationale et son flegme inoxydable malgré la désinformation médiatique omniprésente, les sarcasmes et les insultes déversés sans cesse est le seul centre au monde à continuer à soigner le Covid grâce son protocole HCQ/AZT/Zinc avec des résultats incontestables que tout le monde peut consulter, certifiés par l’APHP:
    https://www.mediterranee-infection.com/covid-19/
    L’explication fielleusement diffusée serait que Raoult et son équipe truquent leurs résultats.
    Aucun média hormis peut-être France Soir ne se risquera à faire une enquête impartiale qui puisse un tant soit peu jeter le doute sur la désinformation méprisable dont ses travaux font l’objet.
    On aimerait alors savoir pourquoi, si Raoult fraude ses résultats, pourquoi aucune enquête sur son compte n’a été ouverte et pourquoi l’IHU continue toujours à fonctionner imperturbablement attirant toujours autant de personnes présentant des symptômes, en général traitées et guéries en moins de 15 jours.

  2. les techniques de manipulations ont été peaufinées pendant de longues années sur tous les sujets, RCA, pesticides,etc,à tel point que plus personne ne raisonne sans faire référence au CO2, ou à la nourriture saine bio,entr’autre, ces mensonges sont devenus des dogmes(un slogan emblématique, le soleil n’envoie pas de factures)
    Concernant le covid, depuis son apparition, on entend en boucle, les traitements cela ne marche pas.Vous entendrez souvent dire,: aucun gouvernement empêcherait de soigner sa population, c’est bien la preuve que cela ne marche pas
    Sauf que personne ne se pose la question: les traitements proposés sont surs, sans dangers, pas chers, pourquoi fallait-il tout faire(y compris des « études » bidon, jusqu’au Lancet) pour les interdire?
    en quoi les administrer, même si leurs effets bénéfiques sont contestables
    car dans les faits, ces traitements sont inaccessibles à la majorité de la population
    Il y a là un biais de raisonnement, comme pour le RCA,induit par une manipulation bien menée, qui me sidère
    Ces gens ,derrière ces stratégies, sont vraiment très forts, disposent de gros moyens,et sont très inquiétants

  3. Il faut lire l’article de RT concernant l’information délibérément faussée de CNN concernant l’élection présidentielle américaine pour voir où nous en sommes arrivés. Mais le pire reste à venir puisqu’il s’agit de promouvoir le réchauffement climatique…

    • Le lien ne fonctionne pas chez moi 🙂
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      • J’ai la désagréable impression qu’on est arrivé au moins au stade numéro 6 de la torture psychologique au pays des droits de l’Homme.

      • Même les points 7 et 8 sont accomplis par notre dictature : les humiliations et l’obéissance à des ordres absurdes obtenue par la terreur policière (ce qui est déjà humiliant en soi) sont le quotidien du français moyen.

  4. Sur le territoire français, selon l’INSEE, l’instruction moyenne se situe pour 80 % de la population totale entre bac à sable et bac +2. Compte-tenu de la baisse phénoménale du niveau (on parle même de ne plus noter les fautes d’orthographe et de grammaire tant elles sont pléthoriques sur une simple feuille A4), cela correspond à un niveau d’instruction de seconde technique à tout casser.
    Quand notre Français moyen rentre du boulot, exténué, surtout s’il habite la région parisienne (où certains ont l’habitude de faire jusqu’à 6 heures de transport par jour), après un repas rapide, il s’installe devant le poste et se branche en zappant sur 3 chaînes qui ont pour effet de décérébrer leurs téléspectateurs : TF1, M6 et D8 avec comme apothéose de la connerie humaine un débite mental qui anime une émission très suivie qui s’appelle « TPMP ».
    Tout cela produit des gens qui ne savent plus réfléchir, qui n’ont plus aucun esprit critique et pire, qui ne cherchent même pas à s’instruire à grâce à leur PC connecté sur l’Internet à haut débit.
    Conséquence logique et prévisible de cet état de fait : tout ce qui est présenté à la télé est parole d’évangile. Et quand on donne la responsabilité d’une politique sanitaire dans une administration à un ramassis de bras cassés dont le profil varie de bureaucrate à politicard de bas étage, il ne faut pas s’étonner des résultats nuls voire contre-productifs de telles politiques, et l’absence de réaction critique de la part des 80 % de Français moyens dont le cerveau a été lavé.
    Il est également logique de constater que ces mêmes français moyens hurlent de mécontentement car ils n’ont pas été encore vaccinés avec des produits expérimentaux dangereux dont même un cobaye de laboratoire ne voudrait pas. La chose vaut également pour les USA où le niveau d’instruction moyen est encore pire que sur notre territoire national.
    Béééé bééééé bééééé béééé. Les dictateurs ont encore de beaux jours devant eux.

  5. Dernier exemple en date de désinformation volontaire des médias américains : le cas de CNN – reportage bidonné du 13 avril 2021 sur les tensions à la frontière russo-ukrainienne :

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