Brève. Il y a 150 ans … à Paris

Alors que les vols à l’étalage commencent aujourd’hui à prendre une ampleur inquiétante à Paris et dans les grandes villes françaises car de plus en plus de Français (et de Français un peu moins Français) ont faim, il y a 150 ans les Parisiens, assiégés par les Prussiens, commençaient à vraiment souffrir de la faim.

Je lis (Wikipedia) : « ce 16 décembre 1870 les vivres diminuent, la viande qui était rationnée manque totalement ainsi que le bois et le charbon. Le gouverneur de Paris ordonne la réquisition des chevaux, des ânes et des mulets pour les abattre et les manger. On mange du chat, du chien et on chasse les rats » (pour les manger).

Il faudra attendre quelques jours seulement pour que les températures descendent en dessous de moins 10 degrés, ce qui aggravera considérablement la situation sanitaire des Parisiens dont on déplorera parmi eux des décès massifs, par exemple du 11 au 15 décembre 2728 morts, outre les victimes des bombardements.

On est en guerre contre le coronavirus avait dit le Président Macron, il y a 150 ans, à Paris, c’était la guerre, la vraie guerre avec le froid, les pénuries de nourriture, et la totale incurie des politiciens et des militaires. Comme aujourd’hui les Français n’étaient plus gouvernés que par décrets, on était en guerre (comme aujourd’hui), et ils souffraient. Le SARS-CoV-2 a autorisé les autorités politiques françaises à réduire les libertés individuelles en cette année 2020 et à prendre des mesures totalement contraires à la constitution. En 1870, il y a 150 ans, les Parisiens étaient plus libres qu’aujourd’hui ! Macron a revêtu des habits de dictateur et ses sbires sont aux ordres, la police est devenue une milice pro-gouvernementale. Qu’il fasse aussi froid cet hiver qu’en 1870-1871 (moins 9 degrés le 24 décembre 1870) alors les Français pourront à nouveau faire la révolution et embastiller tous ces malfaisants.

2 réflexions au sujet de « Brève. Il y a 150 ans … à Paris »

  1. Les Français ont toujours rampé devant les dictatures permanentes depuis 1789 et continueront à ramper, et, qui plus est, à collaborer avec elles en dénonçant leurs voisins.
    S’il en était autrement, les gilets jaunes auraient, dès le premier jour, brûlé les Hôtels des Impôts et les URSSAF avec la pourriture qui y sévit au lieu de se faire massacrer par les CRS/SS strictement pour rien cinquante ou soixante fois de suite.
    Leur destin de sous-chiens serviles est le couteau, le cautère du jihad et l’extermination ethnique,
    Préparez vous, ça va saigner….

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