Bientôt un vaccin contre le SARS-CoV-2 ? Sans aucune information détaillée !

Autorisation d’utilisation d’urgence des vaccins Covid-19 : l’ignorance c’est le bonheur (Article de Meryl Nass, médecin américaine, paru sur son site Anthrax-Vaccine)

Si vous êtes un fonctionnaire de la FDA chargé d’approuver un vaccin SARS-CoV-2, l’ignorance est un bonheur. La FDA est invitée à approuver les vaccins qui seront injectés à plusieurs centaines de millions de personnes, tous utilisant des nouvelles méthodes qui n’ont jamais été approuvées pour l’usage humain. Cela les expose à de grands risques de prendre la mauvaise décision.

Cependant, les avocats qui ont rédigé la législation sur l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA, emergency use approval) ont compris la bureaucratie de la FDA et son aversion pour le risque. Ils ont probablement aussi travaillé ou consulté pour l’industrie des vaccins contre la pandémie.

Ils ont donc proposé une norme qui impose pratiquement la collecte la plus minimale d’informations issues des essais cliniques de produits demandant une autorisation pour une utilisation d’urgence. Au lieu d’exiger des informations spécifiques, la norme dit simplement que pour recevoir une EUA, les avantages connus et potentiels d’un produit doivent l’emporter sur ses risques connus et potentiels.Ainsi, plus son promoteur est au courant des effets indésirables, plus le vaccin risque d’avoir de la difficulté à être approuvé. Mieux vaut que les effets indésirables soient aussi inconnus que possible.

Cette norme explique également ce qui pourrait être considéré comme des bizarreries dans la conception des essais : par exemple, pourquoi les promoteurs / développeurs de vaccins n’ont pas collecté de données pour savoir si les vaccins empêchaient la transmission de la maladie. Les promoteurs de vaccins n’étaient pas non plus tenus de présenter des données statistiquement significatives sur la prévention des hospitalisations (maladies graves) et des décès.

Fondamentalement, la FDA a reçu le feu vert statutaire pour approuver tout ce qu’elle voulait approuver, avec un minimum de données réelles. C’est ainsi que l’opération Warp Speed ​​pourrait même être conçue.

Le plus important, du point de vue de la FDA, a donné une couverture à l’agence. On ne demande pas à la FDA d’agir en tant que régulateur. Tout ce qu’il faut pouvoir dire, c’est que le potentiel de bénéfice dépasse les risques potentiels, et tant qu’on en sait peu sur les vaccins, ils peuvent dire que leur approbation était basée sur les meilleures preuves disponibles à l’époque. C’est bien sûr une autre raison de la rapidité:  les vaccins doivent être approuvés avant que des données significatives sur l’innocuité et l’efficacité ne s’accumulent qui pourraient leur nuire.

Le commissaire de la FDA, Stephen Hahn, et le directeur du CBER (Center for Biologics Evaluation and Research de la FDA), Peter Marks, se sont mis sur la pointe des pieds et ont dissimulé cela …

13 réflexions au sujet de « Bientôt un vaccin contre le SARS-CoV-2 ? Sans aucune information détaillée ! »

  1. A propos du vaccin à ARNm, voilà ce que je pense :

    L’ARNm injecté va dans le cytoplasme de la cellule où il est traduit en protéine, ces protéines virales sont exportées en dehors de la cellule (ou sur sa membrane) pour stimuler le système immunitaire.
    L’ARNm est dégradé au bout d’une dizaine de traduction comme tout ARNm cellulaire.
    Or l’ADN est dans le noyau donc sans contact avec l’ARNm qui ne retourne jamais dans le noyau.
    Donc l’interaction entre l’ARNm et l’ADN ne peut pas exister.

    MAIS :

    L’ARNm utilisé pour ces vaccins est fabriqué avec des bases azotées modifiées (https://fr.wikipedia.org/wiki/Vaccin_%C3%A0_ARN :
    “en introduisant, dans l’ARN messager, des nucléosides modifiés, comme la pseudouridine12, la 5-méthylcytidine12, ou des nucléosides 2’-O-méthylés8,13,14 comme la 2’-O-méthyladénosine, ce qui a pour effet de limiter la réponse immunitaire contre cet ARN étranger, et donc de retarder sa dégradation, d’où un meilleur taux de traduction en antigène. On peut également optimiser les codons et utiliser certaines régions non traduites10,15, ce qui ralentit également la dégradation de l’ARN. “

    La question est donc : quand l’ARNm du vaccin est dégradé, que deviennent ces bases azotées modifiées dans la cellule ? Sont-elles métabolisées et détruites ou restent-elles intact dans la cellule ?
    Dans ce dernier cas, vont-elles, comme les bases azotées normales, être incorporées dans un nouvel ARNm lors de la transcription ou dans l’ADN lors de la réplication de l’ADN et donc se retrouver dans l’ADN qui sera ainsi muté ? (même s’il peut être réparé par nos systèmes enzymatiques, mais…)

    Alors, je sais je chipote… je sais que l’humain n’aime pas ce qui est nouveau, mais vaut mieux être méfiant tout de même.

    Moi j’attendrais le vaccin traditionnel de Sanofi si l’épidémie est encore là.

    • Le vaccin chinois est également « traditionnel ». Il reste une inconnue : quelles seront les réactions des personnes ayant déjà des anticorps contre le SARS-CoV-2 ? Ce qui est mon cas ! Il y a eu des morts avec le vaccin contre la dengue dans les mêmes conditions …

      • Le spoutnik V aussi traditionnel puisque développé antérieurement pour les types corona et il serait fabriqué par des indiens à la technologie classique semble-t-il.

        En ce qui concerne la mutation ADN, j’avais eu cette première réflexion en lisant l’extrait de cet article (source très anodine : https://www.lesoleil.com/actualite/verification-faite/verification-faite-le-vaccin-contre-la-covid-19-peut-il-changer-notre-adn-973d17917930c57b09d47e4380882d02) :
        « Maintenant, est-ce que l’ARNm peut changer notre code génétique? La réponse est : absolument pas. Nos cellules sont bien équipées pour distinguer l’ADN et l’ARN, et celui-ci n’est pas intégré au noyau cellulaire. En outre, qu’il soit humain ou viral, l’ARNm est rapidement dégradé par l’organisme (en gras par moi). À tel point, d’ailleurs, que la «livraison» de l’ARNm jusqu’à nos cellules a longtemps été un problème important pour les vaccins. Ce type de matériel génétique est détruit tellement vite dans l’organisme qu’il n’avait pas le temps d’arriver jusqu’à nos cellules — on a depuis trouvé des manières de le stabiliser. »
        S’il y a stabilisation combien de temps ? y a-t-il des dispersions dans les cellules germinales ?
        Quid du processus rétroviral vu dans les rétrovirus type SIDA.Voici un autre extrait d’article de Science et Avenir (https://www.sciencesetavenir.fr/sante/l-arme-secrete-des-retrovirus_25372)
        « Les chercheurs ont montré que cette protéine d’enveloppe a un second rôle, tout aussi indispensable à la propagation du virus dans l’organisme : elle est immunosuppressive, c’est-à-dire qu’elle inhibe la réponse immunitaire de l’hôte, ce qui permet au rétrovirus de se propager sans rencontrer de résistance. De part son rôle central, cette protéine devient une cible privilégiée dans la conception de nouvelles stratégies thérapeutiques antirétrovirales, y compris de vaccins. »

        Précisons donc (extrait de https://trustmyscience.com/vaccins-arnm-comment-fonctionnent-ils/) :
        « Si vous injectez simplement des ARNm dans le bras d’une personne, ils sont rapidement altérés et éliminés par les enzymes dans le sang. Une façon de résoudre ce problème est de livrer le gène de la protéine virale à l’intérieur de la coquille vide d’un virus inoffensif, une technique qui est à la base de plusieurs vaccins potentiels contre les coronavirus. Dans le cas de vaccins comme ceux de Pfizer et de Moderna, les ARNm sont conditionnés dans de minuscules gouttelettes de graisse appelées nanoparticules lipidiques, qui les protègent et les aident à pénétrer dans les cellules »
        Avec cette explication sous le schéma de fonctionnement (voir l’article) : « Structure classique des ARNm des préparations vaccinales. L’extrémité est protégée par une enveloppe qui prévient la dégradation par les enzymes. L’ORF contient la séquence de l’antigène protéique. L’extrémité 3’UTR code aussi pour des protéines non structurales qui protègent et stabilisent l’ARNm. L’ARNm se termine par une queue poly-A qui limite la dégradation et permet le recrutement du ribosome, qui effectue la traduction » L’insertion se fait par une séquence CAP5’ avec un exonucléase comme enzyme. Kézaco ? déf. Exonucléase wikipedia : L’exonucléase est une nucléase, une enzyme qui coupe les acides nucléiques (ADN ou ARN). Le préfixe exo précise que cette coupure se fait à partir d’une extrémité, un nucléotide à la fois, et dans un sens 5′ vers 3′ ou l’inverse. » Allez voir le 5’CAP qui est décrit dans l’article de trustmyscience. Ca y ressemble.

        Ma conclusion : Nous pourrions sciemment ou non, sous état d’urgence sanitaire, faire des hommes OGM et de toute évidence d’une manière incontrôlée sur les risques de cancers . Mais je n’ai ni les compétences ni les éléments pour investiguer.
        Si certains veulent se dévouer ….

      • Oui dans le cas d’une vaccination d’une personne ayant déjà eu le covid, il y a le risque de la remobilisation des défenses immunitaires contre l’antigène injecté. Mais en théorie l’antigène sera éliminé rapidement (il n’y a pas de vrai virus prêt à se multiplier). Donc en théorie la vaccination devrait être sans risque pour qqun qui a déjà eu la maladie. Mais dans ce cas, pourquoi se faire vacciner ?
        Pour le vaccin contre la dengue, je n’ai pas regardé.

  2. merci « père noel macron ».. L’histoire retiendra que tu fut le grand père des un-disant et des zélites…qui te portèrent aux nus et non aux fonds bas tissent mots (ou maux), d’où serait né une certaine déviance du pouvoir qui fait führeur (et non de vivre)
    01/12/2020 – https://launedekeg.wordpress.com/2020/12/01/keg01-12-2020-com-non-macron-nest-pas-un-dictatueur-du-moins-pour-le-moment-il-y-travaille-darrache-pied-et-en-attendant-il-se-met-dans-la-peau-de-ses-modeles/
    C’était l’Avent donnant un avant-goût amer à boire de l’apprêt. Y a pas photo et de toute façon c’est interdit par la « sécurité sociale générale », car non remboursé, y compris les prunes à 135€. Article 24 : toute photo des gestapistes-milicés à poil et en leur œuvres favorites sont « verbotten » ! Bon avant en assurant, toutefois vos arrières !
    Pour les anglophones : https://wp.me/p4Im0Q-4iQ

  3. Pour répondre à Gris :
    – Le coronavirus n’est pas un rétrovirus !
    Certes, le coronavirus contient de l’ARNm mais il n’a pas la retrotranscriptase.
    – L’ARNm rentre dans les cellules et est dégradé après avoir fait qques traduction. Aucun risque sur les cellules germinales. Moi le seul truc que j’ai à redire sur ces vaccins, c’est le devenir des bases azotées modifiées de l’ARNm. Comment se comportent-elles dans les cellules une fois l’ARNm détruit.

    • Merci pour la réponse. Je sais bien que ce n’est pas un rétrovirus mais l’ARNm du vaccin avec différents composés pourrait faire une combinaison qui s’inscrive dans l’ADN. Si non à la première piqûre alors peut-être à la seconde !
      Le dogme ADN -> ARN -> prot a été bien ébranlé depuis la découvertes des transposons et les rétrovirus à modifier le génome (n’oublions pas les transmissions génétiques horizontales dans la nature, certes répandues pour les procaryotes mais bon, on sait pas tout !) , d’où mon inquiétude surtout avec les magiciens sorciers du CRISPR

      • PS : dans le même journal que la photo en tête du billet « The Sovereign Independant », lire concernant le vaccin Moderna (Bill Gates) :
        « The doctors apparently brought in a anonymous North Carolina woman who participated in the Moderna study. « If this proves to work, people are going to have to toughen up, » she said. « The first dose is no big deal. And then the second dose will definitely put you down for the day for sure…You will need to take a day off after the second dose. »

      • Nos cellules fabriquent en permanence de l’ARNm dans le noyau. Puis l’ARNm quitte le noyau et va dans le cytoplasme pour fabriquer ses protéines puis l’ARNm est détruit. Aucun ARNm revient vers le noyau interagir avec l’ADN . Donc aucun souci là-dessus en ce qui concerne le vaccin à ARNm.

        Moi mon seul doute c’est que l’ARNm du vaccin n’est pas un ARN « naturel » avec les 4 bases azotées classiques. L’ARNm du vaccin est bricolé avec d’autres composants. C’est le devenir de ces composants dans la cellule, après destruction de l’ARNm, qui me pose question.

  4. Bref, pour un complet novice/ignorant en la matière, qu’en déduire ?
    Anodin (autant qu’un vaccin « normal » (?) puisse l’être ?
    Demande confirmation « long terme » de ses effets « ADN » (désolé du raccourci inepte scientifiquement) , et si cela a un sens quel « long terme », mois, années ?
    Pas de problème avec les (futurs) vaccins covid « classiques » (hors « ADN », même remarque que ci-dessus) ?
    Attendre un 3°, 4) et Niéme vague ,
    A propos, l’IHU et d’autres aussi ont découvert des « variantes » (« simples » mutations ??,), qu’en penser, et quel impact sur le/les vaccin/s ?

  5. A aztoros : trouvé dans le lien suivant
    http://www.francesoir.fr/societe-sante/vaccination-sars-cov-2-le-dr-wodarg-et-le-dr-yeadon-disent-stop

    « Les vaccinations devraient produire des anticorps contre les protéines de pointe du SARS-CoV-2. Cependant, les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles pour la formation du placenta chez les mammifères tels que les humains. Il doit être absolument exclu qu’un vaccin contre le SRAS-CoV-2 déclenche une réaction immunitaire contre la syncytine-1, sous peine de provoquer une infertilité de durée indéfinie chez les femmes vaccinées. »

    « Les vaccins à ARNm BioNTech / Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance – cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques, voire mortelles, à la vaccination. »

    • Normalement les cellules immunitaires reconnaissant NOS protéines ont été éliminées et ne parviennent pas à nos tissus (sinon il y a maladie auto-immune).
      Donc si la protéine du vaccin est similaire à une protéine de notre organisme, le vaccin ne peut pas fonctionner car la protéine virale ne sera pas reconnue.
      Donc la réaction immunitaire à la syncytine est impossible.

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