Du confinement au « Grand Reset »

Le confinement mis en place au début de la pandémie du coronavirus a accéléré le plan longuement étudié pour établir ce que l’on appelle « le nouvel ordre mondial ». Sous la houlette du Forum Economique Mondial (WEF) les décideurs mondiaux préconisent une « grande réinitialisation » dans le but de créer une technocratie mondiale. Ce n’est pas par hasard que le 18 octobre 2019, à New York, le WEF a participé à « l’événement 201 » lors de l’exercice de pandémie de « haut niveau » organisé par la John Hopkins University ( https://www.centerforhealthsecurity.org/event201/ ).

Cette technocratie à venir implique une coopération étroite entre les chefs de l’industrie numérique et les gouvernements. Avec des programmes tels que le revenu minimum garanti et la santé pour tous, le nouveau type de gouvernance combinera un contrôle sociétal strict avec la promesse d’une justice sociale globale. La vérité, cependant, est que ce nouvel ordre mondial de tyrannie numérique s’accompagne d’un système complet de notation ou crédit social. La République populaire de Chine est le pionnier de cette méthode de surveillance et de contrôle des individus, des entreprises et des entités socio-politiques.

Pour l’individu, son identité se réduit à une application sur son téléphone cellulaire ou une puce qui enregistre presque toutes les activités personnelles. Afin d’obtenir quelques droits individuels, et que ce soit uniquement pour se rendre à un certain endroit, une personne doit trouver un équilibre entre ces privilèges apparents et sa soumission à un ensemble de réglementations qui définissent en détail ce qu’est un « bon comportement » considéré comme bénéfique pour l’humanité et l’environnement. Par exemple, lors d’une pandémie, ce type de contrôle s’étendrait de l’obligation de porter un masque et de pratiquer la distanciation sociale à des vaccinations spécifiques pour postuler à un emploi ou pour voyager.

C’est, en somme, un type d’ingénierie sociale qui est à l’opposé d’un ordre spontané ou de développement. Comme l’ingénieur en mécanique avec une machine, l’ingénieur social – ou technocrate – traite la société comme un objet. Différent des suppressions brutales par le totalitarisme des temps anciens, l’ingénieur social moderne essaiera de faire fonctionner la machine sociale toute seule selon sa conception. À cette fin, l’ingénieur social doit appliquer les lois de la société comme l’ingénieur en mécanique suit les lois de la nature. La théorie comportementale a atteint un stade de connaissance qui rend possible les rêves d’ingénierie sociale. Les machinations de l’ingénierie sociale ne fonctionnent pas par force brute, mais subtilement par petites touches.

Dans l’ordre envisagé par la Grande Réinitialisation, l’avancement de la technologie ne vise pas à servir l’amélioration des conditions du peuple mais à soumettre l’individu à la tyrannie d’un État technocratique. Le fait que « Les experts savent mieux » est la seule justification.

L’agenda

Le plan pour une refonte du monde est l’idée d’un groupe d’élite d’hommes d’affaires, de politiciens et de leur entourage intellectuel qui se réunissaient à Davos, en Suisse, en janvier de chaque année. Créé en 1971, le Forum économique mondial est depuis lors devenu un événement méga-mondial. Plus de trois mille dirigeants du monde entier ont assisté à la réunion en 2020. Sous la direction du WEF, l’ordre du jour de la grande réinitialisation indique que l’achèvement de la transformation industrielle actuelle nécessite une refonte en profondeur de l’économie, de la politique et de la société. Une telle transformation globale nécessite la modification du comportement humain, et donc le « transhumanisme» fait partie du programme.

La grande réinitialisation sera le thème de la cinquante et unième réunion du Forum économique mondial de Davos en 2021. Son ordre du jour est l’engagement à faire avancer l’économie mondiale vers « un avenir plus juste, durable et résilient ». Le programme appelle à « un nouveau contrat social » centré sur l’égalité raciale, la justice sociale et la protection de la nature. Le changement climatique nous oblige à « décarboner l’économie » et à mettre la pensée et le comportement humains « en harmonie avec la nature ». L’objectif est de construire « des économies plus égalitaires, inclusives et durables ». Ce nouvel ordre mondial doit être mis en œuvre « d’urgence », affirment les promoteurs du WEF, et ils soulignent que la pandémie « a mis à nu la non-durabilité de notre système » qui manque de « cohésion sociale ».

Le grand projet de réinitialisation du WEF est l’ingénierie sociale au plus haut niveau. Les partisans de la réinitialisation soutiennent que l’ONU n’a pas réussi à rétablir l’ordre dans le monde et n’a pas pu faire avancer avec force son programme de développement durable – connu sous le nom d’Agenda 2030 – en raison de sa manière bureaucratique, lente et contradictoire de travailler. En revanche, les actions du comité d’organisation du Forum économique mondial sont rapides et intelligentes. Lorsqu’un consensus est défini, il peut être mis en œuvre par l’élite mondiale partout dans le monde.

Ingénierie sociale

L’idéologie du Forum économique mondial n’est ni de gauche ni de droite, ni progressiste ou conservatrice, elle n’est pas non plus fasciste ou communiste, mais purement technocratique. En tant que tel, il comprend de nombreux éléments des idéologies collectivistes antérieures. Au cours des dernières décennies, le consensus s’est dégagé lors des réunions annuelles de Davos selon lequel le monde a besoin d’une révolution et que les réformes ont pris trop de temps. Les membres du WEF envisagent un bouleversement profond à court terme. Le laps de temps devrait être si bref que la plupart des gens se rendront à peine compte qu’une révolution est en cours. Le changement doit être si rapide et si dramatique que ceux qui reconnaissent qu’une révolution est en train de se produire n’ont pas le temps de se mobiliser contre elle.

L’idée de base de la Grande Réinitialisation est le même principe que celui qui a guidé les transformations radicales, depuis la révolution française jusqu’aux révolutions russe et chinoise. C’est l’idée du rationalisme constructiviste incorporé dans l’État. Mais des projets comme la Grande Réinitialisation laissent sans réponse la question de savoir qui dirigera l’État supranational. L’État lui-même ne règle rien, c’est un instrument de pouvoir. Ce n’est pas l’État abstrait qui décide, mais les dirigeants de partis politiques spécifiques et de certains groupes sociaux. Les régimes totalitaires antérieurs avaient besoin d’exécutions massives et de camps de concentration pour maintenir leur pouvoir. Aujourd’hui, avec l’aide des nouvelles technologies, on pense que les dissidents peuvent facilement être identifiés et marginalisés. Les non-conformistes seront réduits au silence en disqualifiant leurs opinions divergentes comme étant moralement méprisables.

Les confinements de 2020 offrent peut-être un aperçu du fonctionnement de ce système. Le verrouillage a fonctionné comme s’il avait été orchestré – et peut-être l’était-il. Comme s’ils suivaient un seul commandement, les dirigeants des grandes et des petites nations – et à différents stades de développement économique – ont mis en œuvre des mesures presque identiques. Non seulement de nombreux gouvernements ont agi à l’unisson, mais ils ont également appliqué ces mesures sans se soucier des conséquences horribles d’un confinement mondial. Des mois de chaos économique ont détruit la base économique de millions de familles. Parallèlement à la distanciation sociale, le confinement a produit une immense quantité de personnes incapables de prendre soin d’elles-mêmes. Premièrement, les gouvernements ont détruit les moyens de subsistance, puis les politiciens se sont présentés comme les sauveurs. La demande d’assistance sociale n’est plus limitée à des groupes spécifiques, mais est devenue un besoin des masses. Autrefois, la guerre était « la santé de l’État » ( https://www.panarchy.org/bourne/state.1918.html ). Maintenant, c’est la peur de la maladie. Ce qui nous attend, ce n’est pas le confort apparent d’un État-providence bienveillant et complet avec un revenu minimum garanti et des soins de santé et une éducation pour tous. Le confinement et ses conséquences ont apporté un avant-goût de ce qui est à venir : un état permanent de peur, un contrôle comportemental strict, des pertes massives d’emplois et une dépendance croissante à l’égard de l’État.

Avec les mesures prises à la suite de la pandémie de coronavirus, un grand pas en avant pour réinitialiser l’économie mondiale a été franchi. Sans résistance populaire, la fin de la pandémie ne signifiera pas la fin du confinement et de la distanciation sociale. Pour le moment, cependant, les opposants au nouvel ordre mondial de la tyrannie numérique ont toujours accès aux médias et aux plates-formes pour protester. Pourtant, le temps presse. Les auteurs du nouvel ordre mondial ont senti le danger. Déclarer le coronavirus une pandémie s’est avéré utile pour promouvoir le programme de leur grande réinitialisation. Seule une opposition massive peut ralentir et arrêter finalement l’extension de la prise de pouvoir de la technocratie tyrannique en plein essor.

Article du Docteur Antony P. Mueller, professeur d’économie. Source : https://mises.org/profile/antony-p-mueller , illustration domaine public.

Commentaire de votre serviteur. Les bras droits du WEF sont l’Organisation des Nations-Unies dont on fête le 75e anniversaire en cette fin d’année et aussi, et surtout, toutes les administrations satellites de ce « machin » comme le disait très justement de Gaulle sans humour. Il se trouve (par hasard) que 54 satellites de l’ONU ont leur siège à Genève, Suisse où se trouve par exemple l’émanation de la World Meteorogical Organization qu’est l’IPCC plus connue par les francophones sous l’acronyme de GIEC. On y trouve aussi l’OMS (World Health Organization) l’OMM, organisation météorologique mondiale, l’Organisation mondiale du commerce (WTO), le Haut commissariat aux réfugiés (UNHCR), un service de liaison particulier de l’ONU de coordination des affaires humanitaires, l’International Computing Center, l’international Telecommunication Union (source unog.ch) … Le siège du WEF (World Economic Forum aussi appelé Club de Davos) se trouve à Cologny, la commune la plus riche du canton de Genève, faisant face à cette ville de l’autre côté du Léman. Hasard aussi de la géographie ? Pour tous ces fonctionnaires internationaux la station de sport d’hiver de Davos ce n’est pas très loin, on n’est pas vraiment obligé de s’y rendre en jet privé … Apres avoir lu et relu cet article car j’avais de la peine à croire en la justesse des propos de Mueller, je ne peux plus analyser tout ce que j’entends ou lit comme avant. Et il m’arrive d’avoir de véritables frissons en constatant la naïveté de tous ces commentateurs qui croient avoir découvert la réalité du temps présent et finalement perdent leur énergie en refusant de reconnaître cette réalité que décrit le Docteur Mueller avec une précision glaçante.

30 réflexions au sujet de « Du confinement au « Grand Reset » »

  1. Bonjour Jacques Henry,
    La malveillance de l’oligarchie mondialiste étant maintenant patente, et ses moyens de propagande extrêmement puissants, il me vient un gros doute sur la probabilité d’un sursaut populaire de type révolutionnaire.
    Je ne voudrais pas vous rendre aussi pessimiste que moi, mais le simple réalisme ne rend pas non plus optimiste par les temps qui courent.
    Préparez vous au mieux et n’oubliez pas qu’aux risques classiques N.R.B.C. (Nucléaire, Radiologique, Biologique, Chimique) s’ajoute maintenant celui de la violence extrême et meurtrière de la part des forces de l´ordre ou des allochtones conquérants.
    Bon courage…

  2. En tout cas, c’est la narration qui se met en place. Comme tout n’est qu’écran de fumée et du fait de sa complexité la vérité globale nous échappe, je ne bascule pas ma conviction sur ce récit.
    Nous devons admettre que nous sommes dans l’ignorance et manipulé.
    Je ne sais pas ce qui se passe mais je sais qu’il se passe quelque chose et que l’échelle en est mondiale.
    Agir à notre échelle est notre seule possibilité. Faites des réserves de survie.
    Dites à vos amis que quelque chose cloche, prenez soin de vos proches et dites leur que vous les aimez.

      • Vous avez raison. Cette motivation a été prise en compte très sérieusement par le WEF. Pour ma part, mais je ne suis pas du tout spécialiste de l’énergie comme Jancovici (en dehors de mes connaissances de l’énergie nucléaire puisque j’ai été consultant auprès d’EDF à ce sujet), les réserves de pétrole et de charbon, selon l’USGS, sont respectivement de 80 ans et 200 ans au rythme de consommation de 2019. Il ne faut pas perdre de vue qu’il est possible de produire du gaz et des carburants liquides à partir du charbon. Le concept de pic pétrolier est donc discutable.

  3. Je profite de votre blog et de cette discussion sur le Pic pour présenter ma vision du Pic. Voici un petit texte sur lequel j’ai travaillé ces derniers jours. Il reprend quelques arguments que j’ai déjà développé sur votre blog. merci en tous cas de nous laisser nous exprimer et de continuer a publier des articles toujours intéressants !

    Je vais essayer de préciser ma compréhension du pic pétrolier, car je crois qu’il joue le rôle principal dans tous les événements qui se produisent. Cette conviction n’a cessée de se renforcer depuis 20 ans et le pic pétrolier me permet d’expliquer de façon logique et parfois même de prévoir des évènements. Il existe peut être de meilleurs points de vue, mais je n’en connais pas pour l’instant. Je n’essaye pas non plus ici de convaincre, car chacun suit son chemin dans la vie, mais j’apprécie de pouvoir exposer le fond de ma pensée et de mon raisonnement.

    Il me semble d’abord que la pleine compréhension du pic pétrolier et de toutes ses conséquences échappe à la plupart des gens. On peut leur dire très tranquillement: C’est le pic pétrolier ! sans qu’ils en comprennent les implications, de la même façon qu’on pourrait annoncer à un patient qu’il a un cancer, sans qu’il connaisse le sens de ce mot. Il partirait rassuré chez lui, pour essayer de mener la vie d’avant.

    Pour commencer, je dirai que le Pic pétrolier ressemble à un pic de haute montagne: L’atteindre est très difficile.
    Pour y arriver, nous avons employé tous les moyens possibles. Nous avons été chercher la ressource dans les endroits les plus inaccessibles de la planète, nous avons créé des monceaux de dette pour pouvoir continuer à l’acheter et nous avons fait la guerre aux quatre coins du globe. Nous avons ainsi détruit des pays et nous avons gagné le privilège de consommer le pétrole à leur place. Nous continuons à sanctionner des pays producteurs très durement, afin que leur économie dépende davantage de leurs exportations, et qu’ils soient ainsi obligés de produire et d’exporter davantage tout en consommant eux mêmes moins à cause de ces sanctions. Cela nous a permis d’avoir davantage de pétrole.
    Nous avons enfin manipulé les prix, de manière à rendre le pétrole moins cher, pour continuer la vie d’avant qui nous plaisait tant, même si nous savions que cette mesure accélérait évidemment la déplétion. Nous avons fait beaucoup d’autres choses encore, mais ce n’est pas le sujet de ce post.
    Mais au final nous avons juste gagné du temps, car le Pic Pétrolier se moque bien de tous ces efforts. La géologie finit toujours par l’emporter.
    Et enfin, nous y voila ! Apres une longue escalade de plus de 150 ans, et l’effort final du pétrole de schiste, nous sommes arrivés au sommet, essoufflés mais euphoriques.
    Au sommet de notre production et donc de notre consommation, au sommet de ce que nous appelons notre civilisation.
    Mais comme dans toute longue expédition, le Pic Pétrolier est bref: A peine a t on le temps de profiter de la vue, de faire quelques selfies, que le soleil se couche: il est déjà temps de rentrer.
    La descente est rapide. Elle est même vertigineuse. Parfois, c’est tout simplement la chute.

    Dans ma compréhension du Monde, le Pic pétrolier implique la destruction rapide de toutes les choses qui nous sont chères, et qui ont rythmées ces dernières décennies:
    Les grandes vacances, le tourisme de masse, le travail dans les bureaux, les courses au supermarché, les longues promenades dans les centres commerciaux en portant des sacs contenant des choses inutiles mais agréables, le week-end à Deauville, les cocktails d’après boulot, les 15 chemises suspendues dans le dressing, les deux voitures. Tout ceci est déjà en train de disparaitre. Et pour certains, c’est déjà le dénuement.

    On peut masquer cette réalité derrière des masques justement. Mais une chose est sûre: Notre monde n’a tout simplement plus assez d’énergie pour fonctionner.
    Jancovici nous assure que l’on va tous retourner dans les champs, et je suis assez d’accord avec lui. Mais il y aura d’autres maux avant, qui sont plus inquiétants, et qu’il vaut mieux ne pas évoquer: ils s’appellent crise systemique, spoliations, voire même guerres (qu’elles soient de conquête ou de suicide), famines et dépeuplement.
    Notre ancien premier ministre nous a un peu annoncé les choses: Il a dit troubles sociaux et politiques. C’est le début d’un diagnostic. On n’annonce jamais d’emblée toute la vérité à un patient.

    Bien entendu, j’entends ici et la ceux qui disent: mais il y a le nucléaire, le gaz, le projet Iter, l’Hydrogène, les énergies vertes, les moins vertes comme le charbon, voire les météorites ! que sais je… Ceux la n’ont juste pas suffisamment réfléchi au problème. On ne peut pas leur en vouloir, car en voila un vrai.
    En fait, le pic pétrolier est terrible, car il implique le pic de toutes les autres formes d’énergie. Et cela pour deux raisons:
    La première est évidente: il faut du pétrole pour miner de l’uranium ou du charbon, il faut du pétrole pour construire et entretenir un barrage Hydro électrique ou un parc éolien. Il faut du pétrole pour extraire du pétrole. Il faut du pétrole partout. Le pic pétrolier, c’est donc d’abord le pic de tout.

    La deuxième raison est plus profonde: Imaginez une ville que l’on alimente entièrement à partir d’une énergie nouvelle, abondante et bon marché. La ville se met a prospérer. Sa population se développe et son activité manufacturière et commerciale augmente. Des lors, les habitants de plus en plus nombreux et riches éprouvent le besoin de se nourrir davantage, de s’habiller davantage, de se déplacer davantage. Ils veulent aussi davantage de loisirs, des grands huit pour jouer à se faire peur. Bref, ils consomment! Or, tous ces besoins ne peuvent être couverts facilement que par le pétrole. Engraisser les sols, épandre, récolter, élever des animaux, préparer la nourriture, fabriquer des vêtements, tout ceci implique l’utilisation du pétrole qui est irremplaçable par sa simplicité.
    On se rend compte alors que toute forme d’énergie, même la plus renouvelable et la plus infinie, favorise au final une augmentation de la consommation de pétrole. Cette augmentation est hélas impossible dans le cas du Pic Pétrolier. Et donc, logiquement, toute utilisation d’une nouvelle énergie, conduit in fine, à une accélération de la chute.
    Le fait d’ajouter du nucléaire, du gaz, de l’éolien, du solaire….. au mix énergétique ne contribue qu’à rendre le pic pétrolier plus vertical.
    Il faut se rappeler de cela: toute énergie disponible accélère les effets du pic pétrolier. Comprendre cette logique imparable, c’est comprendre le Pic.

    Confrontés au pic pétrolier, les dirigeants actuels n’ont donc d’autre choix que de limiter désormais l’accès à l’énergie. Car la meilleure façon d’accompagner le pic pétrolier tout en réduisant la verticalité de sa pente, est de réduire la consommation de toute forme d’énergie au plus vite. Et comme nous l’avons vu, toutes les énergies sont concernées.
    Cet aspect purement logique des choses est essentiel a comprendre, pour appréhender ce qui se passe dans notre monde.

    Aujourd’hui, nous ne pouvons désormais que constater que nous sommes fortement limités dans nos déplacements. La plupart des avions sont cloués au sol. Notre pouvoir d’achat et bientôt notre niveau de vie, sont fortement impactés. Nos libertés se restreignent chaque jour. On peut donc dire que le Pic Pétrolier dirige déjà nos vies et cela ne fait que commencer.

    Pour finir sur une note positive, je veux dire que le Pic Pétrolier n’entame que l’aspect matériel des choses. L’homme ne perd pas pour autant sa capacité de bonheur. Je reste persuadé que nous allons revenir à une vie qui, quoique plus difficile, aura davantage de sens, car le Pic Pétrolier avec son matérialisme effréné aura coïncidé avec celui de la bêtise humaine. Bonne semaine a tous!

    • Associer pic pétrolier et Covid est hasardeux.
      Rome fut Rome sans pétrole. De même Paris ou Londres plus tard…
      La Covid est un événement qui a pris tous les gouvernements à l’imprévu. Alors, tous ont adopté les mêmes mesures – ou presque – pour y faire face. Pourquoi ? Parce que, politiquement, c’était rassurant : je fais ce que tu fais, ainsi personne ne me reprochera de n’avoir rien fait ou d’avoir tout fait de travers. Peu importe qu’il soit absurde de transposer des mesures arrêtées pour un environnement urbain européen dans une petite ville très aérée et très peu urbaine du midwest nord-américain.
      Cela étant, il est possible que des dirigeants veuillent profiter de la crise du Covid pour faire avancer un agenda politique décidé, par exemple, à Davos. Ce ne serait pas la première fois que le destin des peuples se jouerait à leur insu (pensons à Bretton Woods ou à Yalta).

      • Oui, j’ai bien évidemment reflechi au niveau atteint par Londres ou Paris avant la révolution industrielle. D’une part, ces capitales bénéficiaient des colonies que nous n’avons plus. Et d’autre part, c’est sans doute le niveau maximal auquel nous reviendrons. Pour l’instant, chacun d’entre nous, a titre de comparaison, vit bien mieux que Louis 14. Il y a donc de la marge, et revenir au Londres des années 1800 n’a rien de folichon. Je ne vous parle pas de Rome.
        Que le Covid ait pris les gouvernements au dépourvu, est une théorie qui n’engage que vous: l’interdiction du plaquenil AVANT le virus, ou l’inauguration du laboratoire de Wuhan par notre premier ministre, permettent de se faire une autre opinion. Tout dépend de notre façon de réfléchir.

      • Et enfin, je voudrais dire que dans ma façon de penser, je n’essaye pas de lier des effets et des causes, ou d’expliquer des théories qui peuvent rapidement devenir assez fumeuses. J’essaye de n’interpréter que des faits. Par exemple: Si nous entrons en pénurie de pétrole, les avions seront cloues au sol. Ensuite, je me moque bien des raisons. Je regarde simplement si les avions sont cloues au sol ou pas. Et en ce moment, le fait est que les avions sont cloues au sol.
        S’il y a pénurie, nous serons limités dans nos déplacements, nous ne pourrons plus nous déplacer d’une région a une autre, ou partir en grandes vacances, etc… Et le fait est que nous sommes découragés d’aller visiter nos familles, et qu’il devient de plus en plus difficile de se déplacer d’une région a l’autre.
        S’il y a penurie, nous aurons du mal a partir pendant les vacances de Noel: nous verrons bien. La je mets ma théorie a l’épreuve de la prévision. Prenons des paris si vous le souhaitez!
        Il y a des dizaines d’autres exemples, et je ne peux qu’encourager a réfléchir de cette manière. Faire simplement des constats de la situation et voir s’il elle est applicable au pic pétrolier. Et l’on s’aperçoit qu’etonnamment, on peut réellement expliquer un grand nombre de choses de cette façon.

  4. Bien pensé et bien écrit. Bravo !
    Ça m’encourage à me préparer individuellement, ce que je faisais déjà pour d’autres raisons à vrai dire pas plus vraisemblables que celle-là.

  5. @ Keppeler ,
    Votre pessimimisve m’effraie , faut arrêter de flipper , il y a encore des gens qui travaillent pour le futur énergétique de la planète et ne suivez pas Janco qui a fait son gagne pain avec cela ; j’ai posté ceci sur skyfall

    allez sur Wiki
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Pic_p%C3%A9trolier
    On attendait le pic oil en 2006
    puis allez sur Wiki
    https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serve_p%C3%A9troli%C3%A8re
    et regardez l’évolution des réserves mondiales ; elles augmentent ou stagnent à partir de cette date et pourtant on en consomme toujours autant, la cause: amélioration des récupérations, nouvelles découvertes , huile de schiste, condensats liés au gaz
    Quand on pense que Hubbert a créé la notion de pic oil en 1956 et qu’on regarde le graph de wiki où l’on voit que cela correspond au plein boom de l’augmentation des réserves mondiales on ne peut que penser qu’il y a des inquiets de tout temps et partout dans le monde
    Le problème c’est que l’AIEA prévoit le pic de consommation en 2025; ils auront peut-être raison puisque Macron Merkel etc…..les ont entendus et font tout ce qui est possible (RCA, taxe carbone , covid , eoliennes…….. ) pour mettre le monde à bas et diminuer la production et la consommation de pétrole

    • Je discutais avec mon fils qui comme mes lecteurs le savent habite à Tokyo depuis près de 15 ans. Il ne croit pas que ce qui se trame à Davos soit applicable en Asie orientale. Cet épouvantail du grand reset concerne l’Europe occidentale et l’Amérique du Nord et seulement ces deux zones géographiques, soit 12 % de la population mondiale …

      • C’est assez évident que si reset il y a, il ne concernera que l’Occident atlantique. L’avenir, c’est-à-dire demain, appartiendra aux Asiatiques.
        Quant au pétrole, il y en a encore des quantités assez pharamineuses dans les sables bitumineux de l’Athabaska (dans le nord de l’Alberta, au Canada).

    • Je ne peux pas vous comprendre: le futur énergétique de la planète est une histoire pour les bisounours. Il y a une planète et des habitants qui consomment de l’energie. S’ils trouvent davantage d’énergie, il la consomment et se développent davantage, et ont besoin de davantage d’énergie pour assurer leur subsistance. Si l’énergie manque, ils dégraissent, mais repoussent les échéances et s’adaptent dans la douleur.
      Vous n’avez pas compris ma logique (ce n’est pas péjoratif, car elle est la mienne propre, et je ne l’impose qu a moi meme) qui dit que les autres énergies accélèrent la déplétion du pétrole, et accélèrent la pente du pic pétrolier.
      L’AIEA est une agence qui se trompe a dessein depuis le début de son existence. C’est son but et c’est normal. Le simple fait qu’elle présente le pic comme un pic de consommation au lieu d’un pic de production montre toute sa malhonnêteté.
      C’est assez flippant je vous l’accord. mais c’est ce qui fait le sel de nos existences. Mais cela reste moins flippant que le monde avec trop de pétrole (RCA, biodiversité, etc..) que nous présente les médias, et qui est bien entendu le pendant du Pic pétrolier.
      Mentir en nous disant que nous serons plus heureux sans pétrole qu’avec est bien entendu important pour le moral de la planète dans les décennies qui viennent.

  6. @Keppeler
    Vous répétez « « « s’il y a pénurie « « « « s’il y a pénurie « « « «
    Votre post est daté de 18h 26
    J’ai posté à 17h 55 en parlant de pic oil ; avez vouz lu ?
    Pour répondre à votre dernier post , vous avez dit
    « « « « je n’essaye pas de lier des effets et des causes, » » » » »
    Bravo , en affirmant cela vous pouvez toujours philosopher ; ensuite vous affirmez que
    « « « « Ensuite, je me moque bien des raisons. ……. si les avions sont cloues au sol ou pas » » » » »
    Bravo pour vos recherches concernant ces causes ; les reserves de pétroles si vous voulez bien voir mes liens ne diminuent pas depuis 15 ans et resteront stables encore pendant 30 ans ; alors les raisons faudra les chercher ailleurs

    • Les reserves, vous les avez comptabilisées vous meme? C’est absurde. Il ne faut pas tenir compte des chiffres, ce serait illogique. Personne ne publierait jamais de vrais chiffres aussi sensibles. Il faut tenir compte des faits.
      Si ces réserves étaient aussi hautes, pourquoi serions nous en guerre en Syrie, en Libye, pourquoi aurions nous détruit l’Irak, collé des sanctions au Venezuela et a l’Iran, et chercherions des noises a la Russie. Nous exploiterions tranquillement notre pétrole de schistes et basta.
      De plus si nous sommes en pénurie, (hypothèse) alors cette pénurie doit bien être visible quelque part. Elle ne peut pas l’être dans les prix, car ceux ci sont aisement manipulables. Alors, le fait que les avions sont cloués au sol peut être interpreté comme un signe de pénurie. Le fait que des rues entières soient fermées a la circulation pendant le confinement, et transformées en pistes cyclables des la fin du confinement, est aussi un signe de pénurie. Le fait de ne pas pouvoir aller en vacances est un autre signe de pénurie.
      Le fait que l’on interdise le chauffage au fioul, et plein d’autres choses, peuvent être interpretés comme des signe de pénurie. Cela dépend de la façon de réfléchir. Si l’on réfléchit de cette façon alors on peut lier les choses entre elles.

      Si on reflechit differement, alors rien n’est lié. Nous subissons une pandémie unique dans l’histoire de l’humanité, nous sommes nés au moment ou l’humanité risque de disparaitre a cause du changement climatique, et nous sommes vraiment maudits a cause de la faute a pas de chance a cause de tout ce qui va nous arriver.

  7. Pour clore ce débat qui ne mène à rien je voudrais faire deux remarques.
    1. aucun commentaire sur le caractère orwellien du projet des « hommes de Davos », aucun débat sur le fond du sujet de cet article de Mueller
    2. en ce qui concerne le fameux pic pétrolier son imminence n’a pris de l’ampleur qu’à la suite de la formulation du réchauffement climatique provoqué par le CO2 i.e. il y a une trentaine d’années. Curieuse coïncidence. L’article de Mueller ne mentionne pas ce pic pétrolier mais se contente de mentionner le « changement » du climat qui semble préoccuper à tort les « hommes de Davos » puisque les êtres humains ne peuvent rien contre l’évolution du climat qui est d’origine naturelle, quelles que soient les ppm en plus ou en moins du CO2, la Terre s’en moque et s’adapte à ces nouvelles conditions (cf. le billet sur les betteraves).
    S’engager dans un vrai débat sur ce grand reset fait peur et c’est peut-être pour cette raison que personne n’a vraiment osé se mouiller …

  8. Il n’y a pas de rapport direct entre la crise covid et la crise environnementale (RCA et pollution en tout genre. Pour ce qui est du pic pétrolier, il était assez proche avant l’exploitation des schistes. Mais il y a des liens indirects. Les avions ne seraient en aucun cas cloués au sol aujourd’hui à cause du climat, et encore moins à cause du pic oil. C’est la propagation du virus de Chine vers tous les autres pays et continents qui a conduit à ces mesures. Par contre, le covid a provoqué des réflexions dans tous les secteurs de mobilité, l’aéronautique et l’automobile qui ont sans doute (un peu) accéléré les projets de decarboner cette mobilité. Mais sans être aussi pessimiste que d’autres, je persiste à penser que le défi est assez colossal. Diminuer les émissions de CO2 va sans doute être insuffisant, voire impossible. Les (faibles) gains potentiels des pays développés vont être sûrement effacés par les pays en développement qui n’ont pas les mêmes soucis dans les priorités et les urgences. Vous disiez plus haut, est-ce qu’on peut vivre aussi heureux sans pétrole ? Bonne question. Il y a dans la consommation des besoins incontournables, se nourrir, se loger, etc….Il y a aussi des choses moins importantes. Est-ce qu’on peut vivre heureux sans partir en vacances à 10000km de chez soi ? Sans doute. Les gens ( aisés) l’ont un peu vécu cette année. Mais le problème est terriblement complexe tant le développement, l’industrie, l’agriculture, le bâtiment, enfin tout est sous perfusion d’énergie, principalement du pétrole. C’est tellement facile et on a pris ses habitudes. Mais je reste malgré tout optimiste. Il faudra 2 ou 3 générations pour s’adapter à la nécessaire transition énergétique. Mais avec une période intermédiaire où l’utilisation des fossiles va continuer, et où la geo-ingenierie va être peu à peu émerger pour compenser les émissions. C’est pas que ça me plaise, mais le constat d’échec de leur réduction qui est déjà évidente malgré toutes les belles intentions affichees pousserra les pays a tenter le diable pour limiter le réchauffement.
    Partant d’abord avec la plantation de milliards d’arbres, de stockage CO2 à la source, voire de réutilisation de ce carbone, puis d’autres méthodes plus hasardeuses et risquées qui sont dans les cartons de la Nasa. Mais je fais sûrement de la science-fiction. On a encore pas mal d’années à se poser mille questions, même à dire que c’est pas si grave, qu’on en a vu d’autres, et même à prétendre que l’homme est tout petit et n’a aucun impact sur le climat, ni sur la biosphère.

  9. Le raisonnement de Keppeler m’a interpellé, car émettre une hypothèse qui est corroborée par des faits n’a rien d’anti-scientifique et je trouve son idée intéressante.
    Wikipédia m’ayant déjà censuré, je sais ce que vaut cette antenne de la C… et n’y accorde aucune confiance. C’est menterie et compagnie.
    J’ai fait des recherches sur le site su Saker qui a publié pas mal de littérature sur ce thème, et voici le lien.
    ici
    Selon Ugo Bardi et d’autres analystes, le pic de production fut atteint autour de 2005, et depuis la production mondiale stagne ou baisse. Bien sur qu’il reste d’énormes réserves, mais à quel coût d’extraction ? Ces réserves seront mobilisées quand le prix du gasoil à la pompe atteindra les 3 €, autant dire quand notre économie aura été sacrifiée.
    J’ai aussi cherché sur un autre thème cher au Saker :
    ici
    La bulle du gaz et du pétrole de schiste aux USA et au Canada a engendré environ 600 milliards de $ de pertes, transformées par les extracteurs en actions et obligations pourries, rachetées para la FED pour que le marché ne s’effondre pas. Ce secteur ultra-stratégique pour les USA bénéficie d’une bienveillance particulière des autorités boursières qui lui permettent toute la cavalerie dont il a besoin.
    Sachant que le taux de décroissance de la production des puits est d’environ 20% par an, et que cette activité n’est rentable qu’avec un cours du brut WTI supérieur à 80 $ par baril, en 2025 cette ressource aura probablement disparu.
    La demande par contre n’a pas faibli, dopée par la croissance des économies émergentes. Le bas prix actuel du WTI à un mois (37 $ à la clôture vendredi soir) ne s’explique que par la stratégie Russie/Etats du Golfe visant à ruiner les compagnies de gaz de schiste américaines.
    Les hypothèses de Keppeler sont donc à mon sens fondées.
    Je me suis enfin posé la question :
    Si j’étais assez riche pour soudoyer et manipuler un ou plusieurs gouvernements occidentaux, que ferais-je face à cette raréfaction d’une ressource aussi vitale, sachant que je veux garder ma part et contrôler le reste ?

  10. Je suis un peu étonné de constater qu’à aucun moment cette grande idée de maîtriser la société humaine ne conduit à remarquer que cela est le fond de commerce de la maçonnerie… Le futur gouvernement du grand occident est déjà en place ! C’est le deep state aux USA et la Commission européenne qui relaient avec une réelle efficacité les volontés du grand maître par le truchement des Loges… Le programme évoqué dans l’article est un copié collé de celui du Grand Orient. Heureusement l’Asie pour une part échappe à cette emprise funeste.

  11. J’ai aussi pensé à eux, car plusieurs scenarii sont possibles pour expliquer le Grand Reset et la mise en place d’une dictature mondiale, ou du moins régnant sur le monde occidental. Il est vrai que l’agenda actuel des puissants, celui qui se discerne dans les faits, correspond assez à leur programme. Mais sont-ils le sommet du pouvoir ou un de ses rouages ? Question ouverte pour laquelle je n’ai que des soupçons, pas de réponse certaine. Ce qui est probable, c’est que les vrais décideurs soient discrets et laissent peu de traces, agissant à travers des structures intermédiaires susceptibles de servir de bouc émissaire si par malchance quelque chose tournait mal. Mais ne soyons pas trop complotistes, c’est samedi !

  12. en route pour l’acte II….
    Cela commence par les bars, il faut dire que c’est bo!

    05/10/2020 – https://wp.me/p4Im0Q-45G
    – Quand le nombrilisme tue tout espoir en demain (et pas qu’à deux mains). Nous allons être bon, parce que les partis veulent continuer à diviser, à élire, à nouveau une marionnette. Mais une marionnette qui vous tape sur la gueule, ne s’appelle plus marionnettes, mais dictatueur. Pourquoi restez vous aveugles et sourds vis-à-vis de « organigramme-nations » le seul programme qui vous donnera le pouvoir, votre outil de liberté ?

  13. Mon analyse : n’ayant pas, ou très peu et très mal, retenu les leçons de la première vague, pour ce qui concerne les lits de réanimation, la flexibilité de leur mise en place, la formation de personnel qualifié, les solutions alternatives avec le privé voire avec des pays voisins, sans oublier le syndrome « sang contaminé »( les présidentielles c’est dans moins de 2 ans), nos gouvernants appliquent ce qui leur apparaît comme la solution la plus adaptée (pour éviter l’engorgement des hôpitaux).
    Autrement dit, tant qu’il n’y aura pas un vaccin efficace et sans effets secondaires, et c’est mal parti, on est bons pour des confinements plus ou moins partiels, les gestes « barrières », la perte de contacts physiques en général, avec pour conséquence l’augmentation des inégalités et in fine des réactions violentes… sans doute violemment réprimées.
    Bonne et belle journée (oui , c’est de l’ironie noire comme l’humour du même nom)

  14. Je fais appel à la compétence de notre hôte et de ses lecteurs.
    Supposons que le vaccin contre le covid (à adénovirus ou ARN messager) contiennent des séquences délétères.
    Comment le contrer?
    Existe t’il des procédures qui permettent de le dégrader (froid, chaleur)?
    Des traitements qui inhibent ou réduisent la réplication?
    Des états métaboliques qui en bloquerait l’action (fièvre, restriction calorique)?
    Merci d’avance pour vos idées

    • L’ARN messager introduit dans un adénovirus qui sert de véhicule est supposé ne pas contenir d’éléments codants délétères.
      Selon les résultats des études du Professeur Raoult, devenu un spécialiste mondial incontesté (sauf en France) de ce virus, avec toute son équipe, il reste une inconnue de taille : et si le vaccin provoquait l’orage cytokinique incontrôlable ?
      Les Chinois ont mis au point un vaccin plus classique à base de virus désactivé mais encore une fois comment éviter un éventuel orage cytokinique s’il a lieu ?
      J’attend de voir les résultats des essais cliniques publiés puisqu’ils doivent l’être selon la loi …

      • Effectivement, cela a été le cas avec les essais sur le sars cov 1 si mes souvenirs sont bons. Cependant, de tels effets se verraient tout de suite à l’injection.

        Pour vous dire le fond de ma pensée, je n’ai plus aucune confiance dans les autorités de santé en France et n’exclut plus la malveillance.

        Si l’on suit la progression totalitaire en Grande Bretagne par exemple, on voit que la vaccination et le passeport santé sont vendus comme sésame pour accéder à la « vie normale ». C’est donc un élément du contrôle des populations.

        J’avais en tête par exemple un scénario d’ajout de séquences de forçage génétique dans l’arn utilisé.
        Si je suis votre suggestion, un scénario semblable à la seconde vague de la grippe espagnole qui a tué la population dans la force de l’âge par sur réaction du système immunitaire.
        Oui, je deviens complotiste, merci au gouvernement.

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