Crimes d’Etat

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par Christophe Claudel

Suite à l’étude statistique très controversée publiée la semaine dernière dans le magazine The Lancet mettant en cause l’efficacité de l’hydroxychloroquine, étude par ailleurs réalisée par des personnes ayant toutes au moins un conflit d’intérêt avec un laboratoire cherchant à promouvoir un médicament concurrent de l’hydroxychloroquine, le gouvernement vient donc d’interdire ni plus ni moins toute prescription de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 en France.

De même les essais thérapeutiques réalisés sur ce médicament sont désormais suspendus.

Quant aux informations partagées publiquement par des professionnels ou des particuliers sur le Covid-19, l’origine de l’épidémie, les modes de propagation, les méthodes prophylactiques et thérapeutiques, celles-ci restent étroitement surveillées. Les écarts à la vérité officielle validée par le gouvernement et son Comité Scientifique sont sévèrement réprimés sinon pénalisés, tant dans les médias que sur internet ou les réseaux sociaux, grâce à l’arsenal de mesures de surveillance répressive mises en place depuis avril dernier.

En droit, se substituer à l’autorité médicale et scientifique pour interdire autoritairement de poursuivre des essais thérapeutiques sur un médicament, interdire la prescription ou l’administration d’un traitement pour sauver des vies, interdire à la presse de publier certaines informations scientifiquement vérifiées, ou aux citoyens de les relayer, cela s’appelle une entrave à l’exercice de la médecine, un abus de pouvoir, une atteinte à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Des méthodes dignes d’une dictature totalitaire.

Compte tenu des morts inévitables que cette interdiction du seul traitement avéré efficace contre le Covid-19 va provoquer, nous sommes face à un authentique crime d’Etat. Pour ne pas dire à un crime contre l’humanité ou un génocide.

On ne pourra plus dire que nos dirigeants ne savaient pas. Puisqu’aucun d’entre eux mis à part Véran n’est médecin, ils auraient dû s’en remettre à l’avis des autorités scientifiques compétentes, nationales et mondiales. Or l’Académie de Médecine est muette depuis le début de l’épidémie. Ne parlons pas de l’Ordre des Médecins ni de l’Agence du Médecin, deux institutions très largement corrompues par le lobby pharmaceutique.

Au lieu de cela, le gouvernement a préféré faire mine de se retrancher derrière l’avis d’un aréopage de lampistes réunis autour du Président pour relayer la Doxa des labos, pompeusement baptisé « Comité Scientifique ». Un peu comme si BlackRock siégeant au Conseil des Ministres s’était rebaptisé Conseil Economique et Social.

Prendre la liberté de contester arbitrairement des études médicales internationales convergentes pour nier l’efficacité d’un médicament et en interdire l’usage, cela revient à confisquer l’autorité du savant, du médecin, à la subordonner entièrement à l’autorité arbitraire du politique et de l’administration qui en dépend. Et faire un pied de nez à toute la communauté scientifique internationale, quasi unanime, et aux nombreux états qui ont adopté le protocole du Professeur Raoult pour sauver des vies. Un cas unique au monde. Et un abus très grave. Surtout quand une telle décision impacte des milliers de vies en suspens sur notre territoire.

Si l’on pousse le raisonnement à son terme, toutes proportions gardées, quelle différence objective y a-t-il entre une administration aux ordres d’un régime nazi qui durant la guerre a commandé en masse du Zyclon B au laboratoire Bayer pour gazer des Juifs dans les camps, et une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale qui ordonne d’interdire la seule molécule produite par un laboratoire français (Sanofi), par ailleurs très peu coûteuse (4,17€)*(voir note en fin de billet), seule capable de sauver des vies en période d’épidémie ? Ligotant ainsi les mains des médecins et condamnant de facto ceux qui auraient pu en bénéficier à une mort probable ?

D’un côté une réquisition de moyens et une organisation logistique à des fins génocidaires. De l’autre un empêchement d’exercer la médecine et une suppression administrative de moyens à des fins… on n’ose comprendre les vrais motifs de ces criminels qui nous dirigent…

Il faudrait vraiment que les politiques de l’opposition les journalistes gangrénés par le politiquement correct et perclus de trouille fassent pour une fois leur boulot osent aujourd’hui NOMMER les choses !

Et ne se contentent plus d’ânonner comme depuis 4 mois les mêmes poncifs sur « les erreurs du gouvernement« , « l’irresponsabilité » ou « l’incompétence« , les « cafouillages » de nos dirigeants. Il y a longtemps que nous n’en sommes plus à ces circonvolutions approximatives. Et qu’au contraire toute la mascarade de cette crise se révèle dans une détermination cohérente, un cynisme, un machiavélisme qui glacent le sang.

Car on ne plus mettre toutes ces entraves délibérées à ce qui paraît à toute personne équipée de bon sens comme des décisions évidentes qu’il eût fallu mettre en œuvre dans l’intérêt des citoyens pour faire reculer l’épidémie et la mortalité, sur le compte d’un quelconque égarement ou d’une incohérence de nos responsables dépassés par l’ampleur de la crise.

Toute cette cabale pseudo scientifique et médiatique tous ces mensonges et toutes ces tentatives de manipulation de l’opinion pour entacher la réputation d’un de nos plus grand experts français en épidémiologie, pour discréditer de façon calomnieuse son équipe et ses travaux, pour produire de fausses informations et de fausses études scientifiques, propager de fausses rumeurs sur la prétendue « inefficacité » et la toxicité gravissime de l’hydroxychloroquine, n’ont en vérité qu’un seul but : favoriser des laboratoires pharmaceutiques qui cherchent à imposer leur propre médicament, presque toujours inefficace, toxique, dangereux et ruineux, comme l’alternative frauduleuse au seul traitement aujourd’hui efficace au monde (mis à part l’artemisa) : celui mis au point par le Pr. Raoult.

Autant les nommer : d’abord Roche avec le Kalétra (invirase), antirétroviral conçu pour traiter l’infection au VIH et testé sur le Covid-19, mais rapidement écarté compte tenu de son inefficacité.

Et surtout Gilead Science, le laboratoire le plus cynique et le champion du monde de la corruption. Et son remdésevir : un autre antirétroviral que toutes les études ont jusqu’ici démontré inefficace sur le Covid-19.

Il faudrait bien évidemment ajouter tous les autres labos en lice pour décrocher la timbale, principal but à court terme de cette « crise sanitaire » savamment orchestrée. Ceux qui concourent dans les 78 essais au monde, avec l’aide de mécènes comme Bill Gates et sa fondation, pour mettre au point un potentiel vaccin, qui devrait être administré de façon obligatoire à toute la population mondiale après un formatage méthodique durant près d’un an de l’opinion. Si toutefois la stratégie de son parrain Bill Gates, par ailleurs principal financeur de l’OMS, parvient à son terme.

On l’aura compris : tout ceci n’est qu’une sale histoire de mensonges énormes, de corruption massive et de gros sous. Dans laquelle nos dirigeants sont malheureusement mouillés jusqu’au cou.

Faut-il rappeler que la France est l’un des pays au monde les plus corrompus, et ce depuis des décennies, notamment par les puissants lobbies agrochimique et pharmaceutique ?

Quant à Emmanuel Macron et ses amis, on ne compte plus les laboratoires pharmaceutiques qui ont participé au financement de sa campagne de 2017, qui financent toujours LREM, qui graissent la patte de quelques ministres ou décideurs de santé publique (Agnès Buzyn, son mari Yves Lévy, ex Président de L’INSERM, Olivier Véran…), et qui subventionnent (à hauteur de 450.000€ « officiellement » tout de même) ce fameux « Comité Scientifique » constitué sans aucune base légale et composé exclusivement de pseudos experts, tous bardés de conflits d’intérêt. A commencer par son Président Jean-François Delfraissy, omniprésent dans les médias.

Un Comité chargé d’édicter la seule Vérité admise en France en matière de connaissances épidémiologiques sur le Covid-19, de stratégie prophylactique et thérapeutique, de consignes sanitaires. Et qui désormais impose son autorité quasi dictatoriale à tout le corps médical, aux soignants et prescripteurs, au milieu hospitalier, aux chercheurs, aux médias, et même aux internautes, pourchassés s’ils osent publier des informations contraires aux dogmes établis dans le but non pas de sauver des vies mais de satisfaire quelques généreux mécènes.

Nous voici donc donc arrivés au summum de la corruption, de la violation du Serment d’Hippocrate, de règles de déontologie scientifique, de toutes les valeurs républicaines et de tous les principes éthiques et démocratiques. Tout ça pour répondre à la cupidité de quelques-uns. Avec lesquels nos propres dirigeants sont cul et chemise. S’ajoute à ce tableau des méthodes arbitraires, autoritaires et répressives qui violent totalement nos lois, et s’apparent aux pires dictatures du monde.

Ce que cette crise révèle, c’est toute la trame hideuse d’un système. Un système où les politiques sont les obligés des lobbies, et qui transforme les autres pouvoirs, scientifique, médical, administratif, judiciaire, médiatique, technologique, en obligés ou en valets serviles d’un pouvoir politique dévoyé en courroie de transmission du seul vrai pouvoir économico-financier.

Il est temps non seulement de dénoncer les coupables, les complices, d’instruire sans relâche des procès pour juger les crimes et punir ceux qui les ont commis ou permis. D’informer et de mobiliser le plus possible une opinion sidérée, abusée, en état de narcose prolongée. Mais aussi de renverser la table une fois pour toutes. De changer la donne et de mettre un terme définitif à cette imposture, à cette confiscation de la vérité et de la démocratie au profit d’une clique de pourris cyniques et de leur agenda totalitaire.

L’un des tout premiers bénéfices de cette « crise sanitaire » bidon orchestrée autour d’une banale grippe dès la fin 2019 fut de mettre un terme immédiat aux troubles sociaux, manifestations d’envergure, émeutes, insurrections et guerres civiles qui avaient explosé spontanément dans 27 états du monde en 2019. De Hong Kong à Paris, de Santiago à Beyrouth, de Téhéran à Berlin. On l’a vu de façon éloquente en France avec l’interdiction progressive des rassemblements de plus de 10.000, 5.000, 1.000, 100 puis 5 personnes, pour « raisons sanitaires ». Aucune mesure répressive n’aurait été plus efficace pour tuer le mouvement des Gilets jaunes, et mettre fin au bourbier politique de ce mouvement de grèves record contre la réforme des retraites.

Note. J’ignore le prix d’une boite de 100 comprimés dosés à 100 mg d’hydroxychloroquine. Il y a 20 ans 100 comprimés de chloroquine coûtaient 7,15 euros, j’ai toujours la boite avec moi depuis 20 ans en cas de crise sévère de malaria.

Source : https://christopheclaudelblog.wordpress.com/ 

13 réflexions au sujet de « Crimes d’Etat »

  1. Loin de moi l’idée d’entrer dans une polemique voire meme encore pire de violer des lois, mais le zyklon b qui est de l’acide cyanidrique etait au depart utilisé comme insecticide ,partout et en particulier là ou il en est precisement question..
    A noter que la lettre B represente la concentration et que la plus faible est A et ça va jusqu’à G (pas sur).
    L’usage là ou il en est question etait au depart prevu pour lutter contre les poux porteurs du typhus et dont il a eu plusieurs epidemies autrement plus meurtrieres que celles du covid.
    bon…inutile de s’etendre plus sur ce sujet..
    expliquer c’est dejà excuser selon certains

  2. « une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale »

    L’habituel couplet anti libéralisme…
    Un état, ou une administration, qui décide de tout, de ce qu’on peut dire ou lire, de ce que les médecins peuvent prescrire ou pas, de là ou on peut aller ou ne pas aller, du moment auquel on peut acheter ou non des masques c’est l’exact contraire du libéralisme.
    Ça ressemble par contre furieusement, à une autre idéologie en « isme » à la mode dans les années 30, “Tout pour l’Etat, rien hors de l’Etat, rien contre l’Etat”…

  3. Au sujet de l’HCQ, je signale qu’une analyse juridique court sur le net montrant que l’abrogation récente de l’article 19 du décret du 11 mai abroge tous les décrets précédents y afférent, et du coup il est de nouveau possible de prescrire et de délivrer de l’HCQ en france par les médecins de ville. Le narratif simultané dispensé par la presse pour dire le contraire laisse à penser qu’il s’agit d’une manoeuvre fourbe pour faire machine arrière en silence et pouvoir le moment opportun venu prétendre que « mais non, ce n’est pas interdit! » … voici l’url de l’article chez Rittaud : https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2020/05/29/laventure-juridique-de-lhydroxychloroquine/

  4. Patience c’est une pourriture noble !!! On aura un excellent cru 2020. Le chien finit toujours par attendre qu’on lui mette sa laisse pour aller se promener.
    Étudiant en 1966 j’ai eu la chance d’aller en voyage de promotion dans L’ex URSS. C’était vraiment triste de voir un peuple si attachant tenu en laisse par une dictature, mais tout le monde savait officiellement que c’était la dictature du prolétariat et que le ministère de la propagande donnait de bonnes nouvelles. Personne n’était dupe. Quelle drame pour moi de voir que cinquante ans après ce régime de malades mentaux est chez nous… La seule différence c’est que les sciences humaines ont fait de tels progrès que le chien de Pavlof en redemande…

  5. Merci de votre analyse, de vos mots forts, adaptés à la peinture de notre pays. Oui, nous sommes une république qui n’a que le nom pour faire joli dans le paysage. Dictature totalitaire avec un état policier on ne peut plus présent. Le tout servi par une myriade d’improductifs à tous les étages du mille feuille. Ils se font les règles et le vocabulaire qui encadrent leur incompétence à servir et leur compétences à se servir. Ils sont les intouchables.

  6. une administration aux ordres d’une secte dictatoriale néolibérale

    Je ne suis pas libéral, encore moins néolibéral, mais je suis pour plus de liberté dans tous les domaines avec la responsabilité qui va avec. Celui qui dit néolibéral est pour moi un néo trou du cul.
    J’ai discuté avec les vignerons au Luxembourg. Les affaires ne sont pas bonnes, même si au Luxembourg le confinement a été bien moins con qu’en France (cocoricoN). Le beau-fils et la fille ont chopé le SARA-COV2, et le jeune n’est pas trop bien. Au scanner, une grosse boule noire, plus une auréole d’autres.
    Inciter les gens à ne rien tenter est simplement criminel. C’est inciter les gens à avoir et un problème cardiaque et un problème pulmonaire majeur. Dans leur cas, autant prendre de l’AZT+HCQ de suite. C’est leur corps, leur avenir, pas celui d’énormes trous du cul de polytocards et capitalistes de connivence.

  7. Hélas, l’auteur de l’article, certes bien engagé sur la pente savonnée du complotisme, a raison : il n’y a pas de différence théorique entre le comportement génocidaire de l’hyper-capital, à travers ses gouvernement corrompus et celui d’un quelconque régime zina.
    Le noyau dur de l’idéologie zina est toujours à l’œuvre ici : une caste supérieure (ÜberMenschen) s’autoproclame camp du bien et s’arroge le droit de mort – plutôt que de vie – sur le reste de l’humanité (UnterMenschen).
    Le progrès a perfectionné et adouci les moyens (brain hacking, contrôle médiatique, surveillance totale, vaccins stérilisants, etc…), mais la fin reste aussi affreuse.
    Gardons nous (je me répète) du biais cognitif consistant à croire que nos sentiments et valeurs humanistes sont universellement partagés. Ce n’est pas le cas et ce biais nous coûtera probablement la vie.

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